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 drama in the emergency room (polly)

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Message(#) Sujet: drama in the emergency room (polly) Mar 14 Fév 2012 - 14:41


polly & neal


« Est-ce que tu peux venir me chercher? » « Prends un taxi. » « Je suis à l'hôpital. » dit Neal avant de raccrocher et de couper son téléphone, de façon à être sûr que Polly sauterait immédiatement dans sa voiture pour venir le chercher. Tenant la compresse fermement contre la plaie qu'il avait au front, il soupira. La soirée avait si bien commencée pourtant. « PERSONNE NE TOUCHERA A MON VISAGE A PART UN CHIRURGIEN PLASTIQUE! » hurla t-il à un jeune interne qui voulait s'occuper de lui faire quelques points de suture tout en le repoussant violemment. Ce dernier se cogna la tête contre un mur et regarda Neal comme s'il était possédé - ce qui était probablement le cas - avant de sortir de la pièce sous les hurlements de Neal, transformé en une sorte de harpie au masculin « Dégage! ». Neal le suivit du regard et l'observa parler avec une autre personne, avant de se lever pour fermer les stores. Il s'installa de nouveau sur le lit avant de se laisser tomber, puis de fermer les yeux un moment. Quelques minutes plus tard, il entendit la porte s'ouvrir si bien que Neal ouvrit immédiatement les yeux et la bouche: « Enfin, j'ai cru que j'allais devoir me recoudre moi même. » dit-il en retirant la compresse de son visage et se redresser pour découvrir Polly, visiblement paniquée et surtout essoufflée. « J'ai t'ai déjà dis que ta face "je suis une grande sportive" doit cesser. » dit-il avant de se lever puis de prendre sa soeur dans ses bras. Neal avait beau être odieux, il aimait Polly et ne pouvait se passer d'elle. La voir inquiète pour lui le touchait et il finit par l'embrasser sur la joue. « Je rigole. Tu pourrais même battre Usain Bolt si tu le voulais. » dit-il avant de se reculer pour s'appuyer sur le lit. Polly s'approcha pour regarder la blessure qu'il avait sur le front et Neal ne broncha pas. Un interne ne le touchait pas. Sa soeur, elle, pouvait. « J'attends que Mark Sloan daigne se montrer... » dit-il, en lâchant un de ses nombreux soupirs agacés. Il croisa les bras tout en évitant de croiser le regard de Polly. Plus responsable que lui, plus adulte que lui, elle allait sûrement lui demander des explications et Neal n'avait pas envie de voir le regard de sa soeur en train de le juger. Il détestait ça. Il détestait être l'aîné et être le plus immature. Bien plus immature que les derniers Moroe (la dernière ayant tout juste seize ans). Le silence s'installa entre le frère et la soeur jusqu'à ce qu'une infirmière entre dans la pièce pour nettoyer la plaie et le prévenir que le chirurgien plastique terminait une opération avant de venir s'occuper de lui. Neal se retient de faire une réflexion sur son statut et la somme astronomique qu'il était près à donner à l'hôpital s'il se dépêchait (en échange d'une aile à son nom, bien évidemment) mais il resta silencieux, Polly s'occupant de remercier la jeune femme, qui ne perdit pas une seconde avant de se mettre au travail. Neal lâcha un petit gémissement de douleur lorsqu'elle appliqua de l'alcool pour nettoyer la plaie. Il attrapa la main de Polly pour la serrer. « Je ne serais pas contre un peu de morphine. » dit-il pour plaisanter. « Vous n'êtes pas désorienté? Pas de vertige? Ni de douleur ailleurs? » demanda l'infirmière. Neal répondit par la négative. Il sentait sûrement qu'il aurait une épouvantable migraine demain. Elle sortit rapidement en promettant que le chirurgien allait bientôt arriver, laissant une nouvelle fois les deux Moroe ensembles, au plus grand regret de Neal qui ne voulait pas affronter sa soeur. « Bon d'accord. J'étais en boite avec Joshua, Spencer, Leighton et Rachael. On a descendu plusieurs bouteilles, comme d'habitude et puis, je suis parti quelques instants aux toilettes. Quand je suis revenu, plus personne. Rachael était censé reprendre le volant de ma voiture parce que j'avais trop bu et comme elle n'était plus là. Donc j'ai pris les clés et je suis rentré. Du moins... Jusqu'à ce que je fonce dans un arbre. » Pas la peine d'être devin pour savoir la suite : Polly allait s'énerver, lui dire Ô combien c'était un acte irresponsable, qu'il aurait pût se tuer ou pire, tuer quelqu'un. Neal baissa tout de même la tête, légèrement honteux. Peut être aurait-il mieux fait de téléphoner à Slythein. Ou Davanee. Ou même Reese. Il finit par relever la tête pour croiser le regard de sa sœur. « Allez, dis ce que tu as à dire. » finit-il par dire sèchement, le silence le tuant plus qu'autre chose.
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Message(#) Sujet: Re: drama in the emergency room (polly) Mer 29 Fév 2012 - 0:25



Polly rentrait tout juste d’un tournage exténuant, on pourrait bien en dire ce qu’on veut, mais le métier d’acteur pouvait être épuisant bien qu’amusant par bien des aspects. Agacée d’être inactive, ne parvenant pas à trouver le sujet de son second bouquin qu’elle souhaitait plus mature et plus aboutit, la jeune femme avait passé quelques castings. Elle avait décroché un rôle pour quelques épisodes dans une série populaire dont elle n’avait vu aucun épisode, elle se rattraperait sans doute quant elle aurait le temps. Puisque si la jeune femme comptait se plonger dans un bon bain aux huiles essentielles, un coup de téléphone la ramena à la réalité. Lorsqu’elle entendit la voix de son frère elle fut d’abord exaspérée avant de passer à la panique instantanément lorsqu’il avait prononcé le mot « hôpital ». Reprenant ses clés de voiture qu’elle venait de poser la minute précédente, la jeune femme sortit de chez elle telle une tornade. Sa précipitation ne l’aidait pas vraiment à se dépêcher, ses gestes se faisant ainsi plus approximatifs que vifs. Néanmoins elle réussit à mettre le contact sans trop de galère. Une fois au volant, elle appuyait sur l’accélérateur oubliant les limitations de vitesse et le code de la route en général, sa mémoire sélective se portait uniquement sur son frère à cet instant. Elle priait cependant pour qu’un flic n’ait pas l’idée de la chopper maintenant, elle risquerait fort de péter un plomb. Qu’avait-il pu faire comme connerie encore ?

« Neal Moroe ?! » demanda-t-elle essoufflée à l’accueil, tandis que la bonne femme semblait se soucier très distraitement de sa requête. « Vous êtes ? » « Elizabeth d’Angleterre ! Où il est ? Oh et puis merde, laissez tomber, je vais suivre les cris. » Si elle devait attendre que cette bonne femme bouge son cul plein de graisse, elle y serait encore demain matin. Se dépêchant dans les couloirs, suivre les cris s’avérait plus difficile qu’il n’y paraissait. Bien qu’elle restait convaincue que les complaintes de son frère pouvaient couvrir n’importe quel autre voix dans cet hôpital, il avait une sacré concurrence. Malgré tout et après quelques minutes de patiences, Polly finit par s’arrêter et demander à un interne, cela ne servait à rien de courir dans tout les sens et ce jeune homme lui semblait plus aimable que la réplique de monsieur patate à l’accueil. Finalement en poussant la porte de sa chambre, elle fut soulagée de le voir apparemment en forme du moins ce qui s’en approchait, plus encore lorsqu’il fut capable de se lever. C’était au moins ça, certes il fut capable de la joindre, il n’était donc pas dans le coma ni au bloc opératoire, mais Neal avait le don pour se retrouver dans les situations les plus périlleuses qui soit. Ce n’était pas lui qui se retrouvait à attendre la peur au ventre, ou rouler à des vitesses frisant le ridicule parce que rongé par l’inquiétude. Pourquoi fallait-il qu’il agisse toujours de cette façon ? Encore inquiète et peut être un peu sous le choc, elle ne relevait pas tout ce qu’il pouvait lui dire. D’ordinaire elle aurait pu esquisser un sourire ou le frapper selon l’humeur, là elle avait juste envie qu’un médecin passe leur affirmer qu’il allait parfaitement bien. Elle se contenta simplement de resserrer l’étreinte, rassurée de le voir sur ses pieds et toujours prêt à raconter ses conneries habituelles. Et bien que très loin d’avoir ne serait-ce que de petites notions en médecine, une fois son frère de nouveau allongé, elle s’empressa de soulever la compresse pour voir l’état de sa blessure et ainsi se faire une idée de ce à quoi il avait échappé. Néanmoins elle ne parvenait pas à lui adresser le moindre mot. La peur l’avait prise au ventre et il n’imaginait pas la panique que l’on pouvait ressentir à recevoir un coup de téléphone comme celui-ci. Une infirmière entra alors dans la pièce et évita aux deux jeunes gens d’avoir à entamer une quelconque conversation, leur donnant ainsi quelques petites minutes de répit ou de réflexion. Tenant la main de son frère durant les soins, la serrant avec tendresse comme aurait pu le faire une mère, Polly s’empressa ensuite de remercier l’infirmière. Prenant ainsi les devants avant que Neal ne se montre désagréable et la laissa repartir sans rien ajouté de plus. Mais visiblement anxieux de la réaction de sa sœur et du silence qu’elle observait depuis son arrivée, Neal exposa ses explications. Comme elle s’en doutait, il avait agit de manière irresponsable et s’était mit en danger. Pourquoi n’arrivait-il pas à comprendre ? « J’aimerai être autre chose que la moralisatrice de la famille ! Mais ni toi ni Sly ne me laissaient le choix. » dit-elle d’un ton lasse, elle répétait toujours les mêmes refrains, les mettant en gardant, espérant qu’ils finiraient tout les deux par prendre soin d’eux et de leur santé, mais c’était visiblement peine perdue. « Tu veux que je te rappel que ça aurait pu être plus grave ? Que t’aurais pu te tuer ? Tu le sais, c’est pour ça que t’as pas tellement envie que je te dise quoique ce soit. » Elle aurait pu aussi mentionner le fait que cela aurait pu impliquer une autre personne, mais la vérité étant qu’elle s’en contre foutait ! Peut importe qu’il tue quelqu’un, son père le sortirai de là, hors de question que son frère fasse de la prison, même si elle devait elle-même allait jusqu’à corrompre quelqu’un de haut placé. Mais s’il s’était tué, elle l’aurait perdu définitivement et c’était une situation inenvisageable pour la jeune femme. « Prends le comme tu veux, c’est pas toi qui te demande si ta sœur ne va pas s’envoler avec ses bouts de salade qu’elle s’enfile, ou si ton frère ne va pas se faire un coma éthylique, se tuer en voiture ou je ne sais pas trop quoi encore. » Si elle avait réussis à le tourner de façon mélodramatique sur le ton presque de l’humour, elle n’en demeurait pas moins inquiète. Oui elle aussi aimait faire la fête, elle adorait boire, aimait autant le champagne que son frère, prenant grand soin de sa ligne mais peut être pas au point d’outre passer les limites comme avait pu le faire sa sœur. Mais ils n’étaient pas obligé de se suicider lentement comme ils semblaient disposés à le faire. La jeune femme avait mal vécu l’absence de sa mère bien que ce n’était en aucun cas de sa faute, il était hors de question qu’on l’a prive de son frère ou sa sœur, surtout si elle pouvait éviter cela. « Si tu meurs, je te rejoins pour te botter le cul dans les nuages ou peut importe où on sera de toute façon. Une fourche dans le cul ou un nuage dans la gueule c’est du pareil au même. »


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