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 [ Joan C. Winston ] Miami International Airport

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Message(#) Sujet: [ Joan C. Winston ] Miami International Airport Lun 15 Juin 2009 - 15:45


"Ce qu'on ignore, ne peut pas nous faire mal."
[ Inconnu ]
Sauf quand ce qu'on ignore, c'est qui est la personne en face de nous...


    L'aéroport. Lieu où divers rencontres peuvent être faites. Endroit qui précède le rêve, l'évasion, le paradis. Endroit d'où l'on part, d'un point A à un point B. Un de mes endroits préférés.
    Si je me retrouve là aujourd'hui, c'est parce qu'après mes 48heures non-stop de garde à l'hôpital, je me suis dis que je devais faire une pause. Oh ! Je sais bien, je n'avais pas de repos avant deux jours, mais j'avais réclamer une petite pause à mon résident, qui me l'avait accordé, chose que je dois l'avouer était rare, même exceptionnel. J'en avais donc profité pour prendre l'air et, presque inconsciemment, je m'étais dirigée vers l'aéroport.
    Pourquoi ? Parce que je rêvais de vacances ! Quand je pense vacances, je ne pense pas au soleil, à la plage de sables fins, à l'océan... Non pour ça, je n'ai qu'à rester à Miami. Pour moi vacances rimes avec dépaysement. Je sais que mon repos le plus long de prévu ne durait pas plus de trois jours, je ne pouvais donc pas me permettre par exemple, d'aller en Australie, pour une heure, juste le temps pour moi, de rendre visite à quelques amis avant de reprendre directement après le vol de retour. Non, je n'étais pas assez riche pour me payer un voyage comme cela. Puis pour moi l'Australie n'était plus un endroit inconnu qui pouvait rimer avec dépaysement, j'y avais après tout, vécu deux ans. Je devais donc trouver, un endroit qui, d'une ne fessait pas trop mal à mon porte-feuille, de deux qui ne durait pas plus de cinq heures et, qui changeait de tout au tout mon décor habituel. Après un long moment passer devant les panneaux d'affichage, à jouer à "plouf-plouf", en attendant que ma dernière phrase, c'est-à-dire "que j'irai", ne tombe plus sur Bahamas, la Chine ou Madagascar, oui je sais... Mais je n'ai jamais dit que j'avais vingt-six ans d'âge mental ! Enfin bref ! je réussis enfin, du moins le hasard, décida pou moi, (au bout de trois quart d'heure) que mes trois jours de repos aller se passer chez nos amis les Québecois, okay, ne me demandait pas pourquoi le Québec, parce que, j'en avais aucune idée, mais au moins niveau dépaysement, il n'y a pas mieux !
    Je me dirigeais donc vers le comptoir le plus proche, pour me payer, mes billets aller et, retour, en direction du Québec. Je fessai la queue, tout en regardant qui attendait les bagages, quand je jouais à "plouf-plouf" j'avais entendues une hôtesse annoncé que le vol en provenance de Moscou aller atterrir j'en conclue donc, que les personnes qui attendaient devez faire partis des passagers de ce vol. Bien qu'étant dans un grand aéroport, d'autre avion avait dû atterrir en même temps, ou à quelques secondes d'intervalles.
    Une jeune femme attira mon attention, elle sortait en même temps que les autres passager du vol en provenance de Moscou. Elle avait l'air, impatiente. Elle me fit pensé à moi le jour de mon retour à la maison j'étais impatiente de retrouver ma famille, mon frère aîné et ma soeur, mon frère cadet étant toujours à L.A à l'époque où, j'avais remis les pieds ici.

    Je fus sortie de mes rêveries par l'hôtesse qu'au bout du deuxièmes de ses "mademoiselle", j'oubliai alors, la blonde que j'avais observé, et sortie de mes rêveries, de mes souvenirs.. Après avoir pris mes billets je n'avais qu'un hâte trouver un taxi et, retourner à l'hôpital avant que mon résident ne lance un avis de recherche national ! Je sais c'est peut-être trop, mais c'est bien son genre !
    La fille que j'avais vu attendait maintenant ses bagages, comment je le sais ? Tout simplement parce que, je venais de lui rentrer dedans alors, que je rangeais mes billets dans mon sac !
    - Je suis désolée, je ne vous ai pas vu... Ce qui est plutôt logique, car sinon je ne vous serais pas rentré dedans. Dis-je en souriant à ma logique sans borne. Puis, je ne sais pour quelle raison je rajoute :

    - Votre valise n'est toujours pas arrivé ? Une fois j'ai attendu une heure avant qu'elle apparaisse enfin ! Il faut dire qu'il y avait du monde sur mon vol.

    Je sais, je lance un sujet de discussion, avec une inconnue, alors que je suis pressée et, qu'elle n'a sans doute pas envie de parler avec une parfaite étrangère !


Dernière édition par Allison Matthews le Mer 17 Juin 2009 - 20:38, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: [ Joan C. Winston ] Miami International Airport Mar 16 Juin 2009 - 11:25

Miami International Airport
Ce qu'on ignore, ne peut pas nous faire mal."
Sauf quand ce qu'on ignore, c'est qui est la
personne en face de nous...





Nous prions les passages en direction d'Ocean Grover, Miami, de bien vouloir nous excusez pour l'attente. Le départ est retardé de deux heures en raison du retard des intempéries. Merci de votre attention.



    _Deux heures de retard? Non, ce n'est pas possible.

Et pourtant, ça l'était. Moscou était connu pour son climat très exigeant qui changeait selon son humeur. Cela devait donc retardé l'avion qui devait les emmener en direction de l'Amérique. Amérique qu'elle n'avait pas vraiment, surtout Ocean Grover. Bon en réalité, elle ne connaissait pas le moins du monde mais apparemment il y faisait chaud et pour dire vrai, la plage, le sable fin, le soleil, ce n'était pas le moins du monde son truc. Quoique, pouvait-elle vraiment juger alors que tout simplement elle n'avait vécu qu'en connaissant la neige? Et bah pas le moins du monde mais au moindre rayon de soleil, la miss a trop chaud et elle ne supporte pas ça. Pour elle, ce n'est qu'une sensation désagréable, rien de plus. Alors vous devez vous demander pourquoi elle avait décider d'aller dans cette ville. Tout simplement pour y retrouver l'amour de sa vie. Bon peut être pas de sa vie, elle élargissait peut être beaucoup mais bon, il y a deux ans, elle a rencontré un homme. Ils ont passé un mois ensemble comme un vrai couple et elle a ressentit des sentiments qui n'étaient jamais encore apparus en elle. Cet homme, elle l'appréciait énormément mais il l'a quitté. Quitté pour sa famille, chose qu'elle essayait de comprendre vu qu'elle n'en avait jamais eu. Enfin bref, son amour pour lui n'avait cessé de grandir et elle était donc persuadée que ça signifiait réellement quelque chose. Que probablement entre eux, une histoire d'amour était à construire et plus particulièrement à vivre pendant très longtemps et pourquoi pas sa vie entière.

La jeune femme qui avait apprit quelques minutes avant le départ retardé, décida de s'assoir dans un café. Après tout, quitte à s'ennuyer autant le faire en buvant quelque chose. Le temps lui parut alors long, extrêmement long. Sa seule envie était d'être arrivée à OG. Pourtant, elle ne l'était pas encore et n'était pas prêtre de l'être apparemment. Après ce temps infiniment long et ennuyant, elle pouvait enfin embarquer. Embarquer vers l'amour et cette destination.

Joan était donc impatiente et ça se voyait. Le voyage, elle le passa à se ressasser leurs moments passés, l'adresse qu'il lui avait donné si jamais elle voulait le revoir. Pourquoi lui, n'était-il pas revenu vers elle. Comptait-elle moins que sa famille? Il fallait le croire mais comment pouvait-elle lui en vouloir? Elle même n'avait jamais eu de famille et ignorait ce que ça faisait d'en avoir une. Être important pour ses proches, elle ne connaissait pas ça, sa mère étant tout le temps absente. Pourtant, la question de l'importance qu'elle avait aux yeux de Conner (car tel était le prénom de celui qu'elle aimait), elle ne se l'était jamais demandée, persuadée qu'il l'aimait comme elle l'aimait. Peut être était-ce vrai peut être pas. Pourtant, si ça ne l'était pas, lui aurait-il proposé de venir avec lui, venir en Amérique donc la question ne s'était jamais posée.

Près d'une dizaine d'heure plus tard, après avoir dormit que peu, étant tellement excitée à l'idée de le revoir, elle fini enfin par arriver. Elle ne tenait plus en place du tout et c'était un soulagement d'être enfin arrivée à destination. Destination où enfin, son amour allait pouvoir s'exprimer. Elle descendit donc de l'appareil après une dizaine d'heure assise. Il y avait du monde en provenance de Mosou et elle ne s'en était même pas aperçut.

Une jeune femme la bouscula alors. C'était totalement le genre de Joan de faire ça. Si maladroite comme femme, sans était presque incroyable. Enfin bon, elle garda donc le sourire car après tout, ce n'était pas vraiment de la faute d'Allison ou peut être que si mais peu importait. Seule l'envie de partir et de se retrouver dans les bras de Conner était en elle. Elle sourit à la remarque de la jeune femme qui était là encore, typiquement Joan. Cependant, Allison lui dit qu'elle devrait peut être attendre une heure, elle écarquilla les yeux sans s'en rendre compte.


    _Une heure? Soit soixante minutes ou trois milles six cent secondes? Je ne peux pas attendre tout ce temps pour quatre valises. Ce moment, je l'attend depuis deux ans alors une heure en plus, ce serait un calvaire total. Peut être devrais-je partir puis revenir, tout simplement. Désolée je parle trop.

C'était complètement Joan ça. Parler encore et encore. Chez elle, elle n'avait aucune attention, tout du moins lorsqu'elle était petite alors elle avait reporté ça sur la parole en cours ou tout simplement avec les amis qu'elle possédait. Bien entendu, elle pouvait paraître extrêmement soulante à dire autant de mots en une minute. Une minute qui d'ailleurs équivalait à soixante secondes mais ça, c'était autre chose.

Notre jeune russe depuis deux ans était donc en train de parler à une jeune femme qui apparemment habitait ici, à Ocean Grover. En plus, elle avait l'air d'être renseignée sur le temps d'attente à l'aéroport. Cela voulait-il dire qu'elle aussi avait quitté quelque chose pour venir vivre ici? Aucune idée. Après tout, elle ne connaissait pas le moins du monde assez cette personne pour pouvoir juger. Ce n'était pas en deux phrases qu'elle aurait pu dire d'où elle venait, si elle était vraiment originaire d'ici ou non.
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Message(#) Sujet: Re: [ Joan C. Winston ] Miami International Airport Mar 16 Juin 2009 - 15:43

    Je n'avais pas dû pensé que ma phrase allait déclencher, une réaction si vive chez mon interlocutrice, j'aurais plutôt pensé qu'elle allait m'envoyer balader ou, carrément après m'avoir regardé de haut en bas, m'aurait tourné le dos et, carrément snober. Mais ce n'était apparemment pas le cas de la blonde en face de moi, qui me débita une phrase à une allure... Avait-elle peur d'un type de la mafia ? Devait-elle prendre le premier ferry en direction de Cuba, car elle était recherchée par un tueur à gage de la mafia ? Aucune idée. Et je pense que mon imagination va sans doute un peu trop loin dans des explications qu'elle pourra me donner elle-même. Elle n'avait pas l'air d'avoir été un jour enlever par la mafia, mais pourquoi pas ? Après tout elle venait de Moscou non ? Okay, je n'ai aucune idée ce que je raconte !
    Après qu'elle met expliquait que dans une heure, il y a soixante minutes, ou trois mille six cent secondes, au cas où si j'avais loupé un court primondial en primaire, c'était sans doute important pour elle de me le rappeler, en tout cas je ne suis pu retenir mon sourire, je ne savais pas ce qui se passait dans sa vie, pour avoir attendu deux ans avant de ce décidé à venir ici et, surtout étant impossible d'attendre une heure de plus, mais elle me rappelait moi, enfin pas exactement, mais je sais que j'étais impatiente de rentrer chez moi, auprès des gens que j'aime et, attendre ses bagages, ses quatre maudites valises, du moins moi j'en avais trois de plus, mais là n'est pas le problème, le problème, c'est de les attendre ses valises, qu'elles soient maudites ou non, quand on est pressé, on regrette d'être venue avec des valises !

    Je m'imaginai, à sa place, sauf que je n'étais pas à Miami, mais à l'aéroport du Charles de Gaulle, impatiente d'attendre mes bagages, alors que je n'avais pas vu l'homme pour qui j'avais eu des sentiments depuis plus de trois ans, oh ! J'imagine qu'au bout de si longtemps il m'avait oublié, il avait tourné la page. Après tout c'est moi qui l'avais abandonnée sans explication, je ne vois pas pourquoi il aurait attendu que je revienne, car je sais très bien que je n'allais jamais remettre les pieds en France, c'était beaucoup trop dur pour moi de revenir vers lui après tant de temps. En plus, plus le temps passer, plus je n'étais plus très sur de ce que je ressentais pour lui, après tout, je n'avais vécu que quatre mois avec lui, alors, pourquoi après temps de temps mes sentiments pour lui serait-il toujours intacte ? Si je croisai aujourd'hui, mon coeur ferait-il un looping pour me faire comprendre que j'étais idiote de l'avoir laissé, ou au contraire cela me ferait-il ni chaud ni froid ? Ca j'en doute, il était quand même quelqu'un d'important dans ma vie. Mais les sentiments s'estompe au fil du temps non ?

    Ce que ne je ne savais pas, c'est que toutes ces questions inutiles qui me montait à l'esprit en ce moment précisé, allait avoir une réponse quelques minutes plus tard. Mais pour le moment je sortis de mes rêveries, car cela ne me servais à rien de me rappeler une époque si lointaine pour moi. Puis cette fille n'avait sans doute pas l'intention de retrouver un amour perdu, mais seulement sa mère malade, qu'elle avait abandonné pour partir en Russie avant d'apprendre qu'elle était gravement malade et, de revenir ici pour lui demander pardon ? Mais là encore ce n'était que des suppositions stupides, qui ne devait pas me traverser l'esprit, car après tout je ne savais rien de cette fille. Après qu'elle est reprit son souffle et, m'avoir dit qu'elle parlait trop, je lui souris puis lui dis :

    - Je suis sûr que la raison pour laquelle vous êtes venue ici, peut attendre une heure de plus, même si j'espère pour vous que vos valises n'arriveront pas sur le tapis que dans une heure !

    Si elle était aussi impatiente que moi, même si ses valises arriver dans cinq minutes, ça serait les cinq minutes les plus longues de sa vie. Du moins si j'étais à sa place, mais je n'étais pas à sa place. Par contre, si elle le voulait bien, pour que le temps d'attend passe plus vite, je pouvais toujours lui tenir compagnie, même si je ne vois pas vraiment pourquoi elle accepterait, je lui propose quand même, tout en me présentant.

    - Si vous voulez je peux toujours rester avec vous en attendant, je m'appelle Allison, mais on me surnomme Ally.

    Je lui tendis la main. Cette fille avait l'air plutôt sympa, je ne crois pas que je risquais grand-chose, en essayant de la connaître. J'avais, carrément zapper à ce moment préciser, le fait que je n'étais pas en jour de congé, mais dans mon heure de pause. Je pense qu'on allait bientôt voir ma tête dans tous les journaux nationales et, des séries, des films aller être coupé par un flash spécial, comme quoi mon résident avait déclaré ma disparition ! Au moins une fois que ça sera fait je me rappellerai sans doute que je dois retourné travailler. Enfin je n'espère pas que mon résident aller, aller jusque là, mais avec lui comme je l'ai dit plutôt on ne sait jamais !
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Message(#) Sujet: Re: [ Joan C. Winston ] Miami International Airport Mer 17 Juin 2009 - 12:10

Miami International Airport
Ce qu'on ignore, ne peut pas nous faire mal."
Sauf quand ce qu'on ignore, c'est qui est la
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Joan était vraiment trop bavarde et trop pressée. Après tout, deux ans étaient passés, deux longues années sans revoir Conner, celui qu'elle aimait. C'était un temps bien trop long, et puis ce voyage en avion lui avait parut interminable alors vous imaginez bien qu'une heure de plus était pour elle un vrai calvaire. Quoiqu'elle avait bien attendu deux ans avant de se décider à venir ici, près de celui qu'elle aimait. Bien entendu, le réveil allait être douloureux mais pour le moment elle l'ignorait et elle ressemblait à un enfant qui vient juste de découvrir la neige ou de recevoir les cadeaux du père noël en étant persuadé qu'il existe. Vous avez donc compris, elle était très excitée, comme une puce même enfin bon, une puce une puce, elle aime pas les puces alors la comparaison n'est pas top mais tant pis.

Quand au fait qu'elle désossait le mot « heure » ou plutôt le temps qu'il y avait dans une heure, ce n'était que pour savoir, le temps qu'il lui restait vraiment à attendre, si bien entendu ce n'était pas plus ou moins. Enfin si c'était moins, ce ne serait que mieux mais si c'était plus, ce ne serait bien que trop long hormis si la jeune femme lui tenait compagnie pendant tout son temps d'attente et dans ces cas là, s'était probablement autre chose.

La jeune femme lui disait qu'après deux ans d'attente, une heure de plus n'était rien. Elle se trompait, c'était pire que tout. Elle avait mit du temps avant de se rendre compte de la stupidité de ses actes, avant de se rendre compte qu'une seule chose comptait, être avec celui qu'elle aimait. Et oui, la bêtise humaine telle que la sienne l'avait poussé loin de lui, loin de la seule personne qui comptait et compterait jamais à ses yeux. C'était dur de s'avouer que pendant deux ans, on a gâché toute une partie de ce que l'on est mais Joan s'en était rendue compte, et le savait dorénavant. Elle n'avait donc qu'une envie, se jeter dans les bras de Conner pour lui dire à quel point elle a été stupide de le laisser partir, à quel point elle l'aime et l'aimera toujours. Avec presque une pointe un peu froide, elle dit à Allison.


    _Une heure? Franchement c'est beaucoup trop long. Vous savez, quand vous aimez un homme pendant deux ans sans le voir, vous n'avez qu'une envie, vous jeter dans ses bras.

Joan doutait fortement qu'Allison ai déjà vécu ce genre de chose, sinon elle la comprendrait. Même si avant elle ne connaissait nullement la raison de la jeune femme à être pressée. Certes, la plus part du temps, être pressée était une chose futile qui n'était même pas logique dans la mesure des choses. On s'inventait par moment cette chose qui nous faisait nous pressée mais là, il fallait avouer que s'en était autrement. L'amour faisait mal, être loin de celui ou de celle que l'on aime fait mal et cette partie d'elle ne voulait plus avoir mal et il fallait donc pour cela qu'elle rejoindre son tendre. Et oui, être pressée de ne plus avoir mal était une chose légitime comme être pressée de retomber dans les bras de celui qui fait battre votre cœur. Allison comprendrait-elle mieux l'empressement de Joan? Elle l'ignorait mais si elle n'était pas stupide chose dont la brunette était persuadée, elle comprendrait alors que la seule envie de Joan est de quitter ce lui, certes si grand mais qui lui faisait perdre son temps.

La jeune femme était tellement impatiente qu'elle commençait déjà à faire des petits pas, presque en se balançant. Chose purement stupide, la pire qu'elle n'ai jamais faite. Quoique, ça c'était autre chose et elle avait fait bien pire en réalité. Bref, Joan essayait d'écouter parmi le brouhaha, les instructions dites au micro mais en réalité, il n'y en avait aucune. Elle ignorait toujours combien de temps il faudrait attendre pour ses stupides valises. Pourquoi en avait-elle emmené autant, franchement.

Son interlocutrice se présenta alors, en lui proposant de rester pour lui tenir compagnie. C'était une excellente idée. Le temps passerait surement plus vite et se serait probablement une bonne chose pour une impatiente comme elle. Surtout une impatiente en ce moment là car elle n'était que rarement impatiente pour dire vrai. C'était même plutôt la fille à être zen tandis que tout le monde est pressé, comme d'avoir les résultats aux examens par exemple. Enfin bon, la jeune femme sourit, pensant que l'idée était vraiment excellente.


    _Je veux bien oui. Enchantée, moi c'est Joan.

Joan serra la main de la jeune femme. Elle lui paraissait vraiment sympathique et il était rare de rencontrer quelqu'un qui soit si à l'aise avec une inconnue. Joan sentait alors qu'elles allaient toutes les deux s'adorer. Et oui, elle ressent des choses parfois et celle là, elle en était persuadée. Après tout, ça démarrait bien entre elles. Certes lorsque Joan apprendrait que c'est la sœur de Conner, se serra probablement autre chose mais on en est pas encore là. Profitons de l'instant présent et d'un probable début d'amitié. Joan souriait donc, heureuse de se retrouver ici.
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Message(#) Sujet: Re: [ Joan C. Winston ] Miami International Airport Jeu 18 Juin 2009 - 16:16

    Non, elle n'était pas recherchée par la mafia, mon hypothèse était vite tombé à l'eau. Moi qui avait toujours adoré l'idée de rencontrer un jour, un agent double en mission, qui m'aurait prit sous son aile, avant de vouloir me faire devenir un agent à part-entière de la CIA ou du KGB, bien c'était loupé ! Comment ça j'ai trop regardée Alias ? Même pas vrai. Puis peut-être que mes rêves se réaliseront un jour. Même si ce n'est pas pour de suite ! Oui j'avoue mes rêves peuvent parfois être bizarre voir carrément pas net ! Un jour j'ai bien rêvée d'un type qui s'appelait Edward, qui était un vampire et, qui avait un certain Harry Potter pour meilleur ami ! Ou peut-être que j'avais lu cette histoire ? Enfin quoi qu'il en soit c'était plutôt bizarre ! Mais là, n'est pas la question, je divague, je raconte n'importe quoi ! La Mafia ? Un Vampire ? Il manque plus un sorcier et, pourquoi pas un mélange des trois et, je suis bonne pour me renrer dans un hôpital psychiatrique ! Comment ça Harry Potter c'est un sorcier oO Okay, okay, j'arrête et, je reviens à nos moutons !

    Toutes ces questions si inutiles les une que les autres, que je venais de me poser sur l'amour, venait d'avoir une réponse. A croire que Dieu existe et, que des fois il se décide à agir. Pour la bonne cause mes amis ! Car, oui la fille devant moi, venait de me dire que cela fessait deux ans, qu'elle attendait le moment où, elle allait revoir l'homme qu'elle l'aimait et, se jeter dans ses bras. Etait-il au courant ? Enfin ce que je veux dire par là, c'est était-il au courant de sa venue et, serait-ce la raison pour laquelle elle était si pressée ? L'attendait-il quelque part ? Après avoir réfléchi quelque instant, car oui cela m'arrive, même si Conner dirait que c'est un miracle quand cela se produit, moi je me dis que c'est un miracle qui sache parler et, me demande si ce miracle sera toujours d'actualité, si je lui coupais la langue ? Une théorie à laquelle je devrais mettre la réponse en pratique, si un jour Conner me cherchait un peu trop (a)

    J'avais donc réfléchi, pour conclure que, s'il était au courant je ne serais pas là à parler à la jolie brune, mais plutôt en train de regarder un couple se retrouvant au bout de deux longues et, interminables années, fêtant leurs retrouvailles comme il se doit. Et je serais partie à divaguer, non pas sur un vampire du nom d'Edward, mais d'un américain, vivant à Paris qui répondait au doux prénom de Wyatt, qui m'avait rejoint à l'aéroport Paris-Charles de Gaulle, fêtant nos retrouvailles !
    Mais je n'étais pas en train de divaguer, en pensant à Paris et, mon interlocutrice, n'était pas avec l'homme qu'elle aimait mais, bien avec moi. Je lui souris et répondit :

    - Je comprends, ce que vous voulez dire, enfin si j'étais à votre place, si c'était à moi que cela arrivée, je ne pourrai pas rester là, aussi longtemps !

    Je ne lui disais pas que j'espère qu'un jour cela allait m'arriver, car je ne l'espérais pas et, je ne voulais pas me lancer dans un sujet si délicat pour moi, je préférai qu'elle me parle de son histoire.

    Une fois m'avoir présentée et, dit que je pouvais lui tenir compagnie, je pu enfin mettre un nom sur son visage. Elle s'appelait Joan, ce prénom aurait dû me dire quelque chose, vu qu'elle était une copine de mon frère ainé, mais je ne parlais que rarement de ces choses-là avec Conner, étant plus du genre à ce chamaille, cas parler d'amour, était une chose que je réserve généralement à mon frère cadet et puis, il ne m'avait jamais vraiment parlé de son séjour à Moscou, trop réserver sur ce qu'il c'était passer là-bas, je n'avais toujours droit, car 'C'était bien", "oh tu devrais y aller, toi qui aime voyager", mais je n'ai jamais rien eu de plus, aucun détail.
    On se serra la main tout en lui disant :

    - Je suis également enchantée !

    Je n'étais pas du genre, à m'imposer comme ça dans la vie des gens, mais comme je l'ai déjà dit, quelque chose me poussais à aller vers elle et, apprendre à la connaître, même si, s'il faut on ne se reverrait sans doute jamais !
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Message(#) Sujet: Re: [ Joan C. Winston ] Miami International Airport Jeu 18 Juin 2009 - 19:43

Miami International Airport
Ce qu'on ignore, ne peut pas nous faire mal."
Sauf quand ce qu'on ignore, c'est qui est la
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La jeune femme avait cette envie irrépressible de sentir les bras de Conner contre elle. Qu'est ce qu'elle le voulait, le désirait et voulait le retrouver. C'était si intense comme sensation qu'elle se sentait par moment presque suffoquée en pensant à celui qu'elle aimait. Oh certes, si elle savait la vérité, elle ne serait pas là, aussi impatiente, aussi prête à se jeter sur ses valises. Le truc, c'était qu'elle n'était pas devin et ça, il fallait avouer que c'était bien dommage car après tout, ça aurait pu être vraiment bien, elle n'aurait pas quitté la Russie pour un abruti et même si elle était en train de faire une rencontre importante pour elle, elle serait au moins avec des personnes qui l'aimait réellement.

Cependant, elle était en ce moment là, en face d'Allison, ignorant tout de son futur, ignorant même que la femme en face d'elle n'était pas une Allison comme une autre. C'était tout simplement la sœur de celui qu'elle aimait, celui qui allait lui briser le cœur. Cela aurait-il une incidence sur leur relation? Qui sait, pour le moment, elle l'ignorait et même si elle devait le savoir, elle ne le savait pas vraiment. Après tout, la jeune femme lui paraissait vraiment sympathique alors devait-elle refusée une amitié à cause d'un cœur brisé? Bien entendu que non mais bon, de toute manière, avec Joan, il faudrait surement ce méfier.

Allison lui dit alors qu'elle la comprenait et que même, elle n'attendrait pas ses valises. Pourtant, même si l'avis de Joan était celle exprimée par la jeune femme, elle ne pouvait pas faire ça. Dans ses quatre valises, il y avait une grande partie de sa vie. Alors bon même si une heure lui paraissait interminable, elle n'avait pas vraiment le choix. Pour cause, après tout, elle aurait pu envoyer un sms à Conner mais ce ne serait pas une surprise comme elle la désirait. Et puis il ne valait mieux pas qu'elle l'appel car elle se prendrait une bien trop grosse claque pour le supporter et fondrait probablement en larmes mais c'était autre chose.


    _Exactement mais bon, je n'ai pas trop le choix. C'est ça ou je n'ai plus mes valises. Sachant que j'ai limite toute ma vie dedans, il veut mieux que je reste non?

En réalité, ce n'était pas vraiment une question car la réponse était logique. Oui, il fallait qu'elle reste même si ça lui coutait énormément de temps et du temps qu'elle désirait passer avec une seule personne: celle pour qui elle était revenue.

Toutes deux se présentèrent alors l'une à l'autre. Le prénom d'Allison aurait du lui dire quelque chose mais au fond, des Allison il y en avait plus d'une sur terre non? Allison, elle ne l'associait pas vraiment à la sœur de Conner même si ça aurait du lui faire tilt. Après tout, elle ne pensait qu'à lui, qu'à ce qu'il était et elle n'était pas cap de se souvenir d'elle. En même temps, elle n'avait pas eu de photo alors il ne fallait pas non plus abuser.

Alors qu'Allison était aussi enchantée qu'elle de faire sa connaissance, Joan se demandait bien depuis combien de temps elle pouvait être là. Depuis combien de temps là jeune femme vivait ici. Peut être pourrait-elle même la diriger dans cette ville alors inconnue pour elle.


    _Ça fait longtemps que vous habitez ici?

Tant qu'à discuter, autant en connaître plus sur la personne qui vous tiens compagnie non? Certes, peut être ne voudrait-elle pas me parler d'elle mais bon, Joan n'allait quand même pas être la seule à parler si? Bon vous me direz, c'est une grande bavarde, faisant son charme ou la faisant détester. Bref, elle emmena alors la miss Allison en direction d'un banc histoire de ne pas rester une heure debout si tel est le temps qu'elle devait passer ici.
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Message(#) Sujet: Re: [ Joan C. Winston ] Miami International Airport Dim 21 Juin 2009 - 17:18

    Qu'avons-nous dans une valise ? Des vêtements ? Peut-être des photos, quelques souvenirs de voyages. Des Babioles ! Tout ça, ne sont que des babioles ! Après tout nos souvenirs meurt tous un jour ou l'autre, avec nous ou, bien avant notre mort. Qui se rappelle exactement un fou rire avec sa meilleure amie du lycée, l'homme qu'on aimait, notre premier amour, 10 ans, 20 ans, 30 ans après ? On peut dire, que telle personne était notre meilleure amie, mais est-ce que l'on se souvient vraiment pour quelle raison ? Qu'est ce qui fessait que, c'était elle et pas une autre ? Vous vous souvenez de votre premier fou rire ? Votre première vraie engueulade ? Tout ça disparait un jour ou, l'autre. Alors, que toute une vie ne tient que dans quatre misérable valise, ce n'est franchement pas la fin du monde, si vous laissez vos valises ici. Une valise ça se rachète, les souvenirs, les babioles, les cartes postales, les habits, ça ce rachète. La bague qui appartenait à votre grand-mère ? Eh bien vous l'avez à votre doigt non ? Comme le collier de votre mère. Puis ce ne sont que des choses futiles, inutiles ! Si vous perdez demain cette bague, ou ce collier, vous allez être triste, mais ce n'est pas pour autant que vous allez oublier qui était votre grand-mère, votre mère. Alors, si j'étais à sa place, mes valises, je les aurais laissées tourner et, j'aurais créé de nouveau souvenirs. Mais je n'étais pas elle.

    - Peut-être que tu as raison, il vaut mieux que tu reste.

    Je ne voulais pas qu'elle me prenne pour une folle, avec mes idées bizarres sur les souvenirs et, les valises. Heureusement qu'elle ne savait pas lire dans les pensées, elle serait sinon partit en courant bien avant que je me mette à penser à ce que représente une valise, vu que juste avant je pensai à la mafia, à des vampires et, sorciers. Je suis sûr que beaucoup de personnes me dirait que j'étais bonne pour l'asile, mon grand-frère le premier !
    Mais revenons à Joan. Peut-être que pour elle, restait là à attendre ses valises, c'était logique, après tout à part moi, qui partirait en les laissant là ? Peut-être un type qui a mit une bombe dedans. Mais là je m'éloigne encore du sujet. Si vous ne l'avez pas comprit j'suis folle ! Bref revenons, là où j'en étais.
    Tout en m'arrachant vers un banc proche de nous, elle me demanda si cela fessait longtemps que j'habitais ici. Je réfléchissais, devais-je faire la version longue ou courte ? Je préfere l'humour.

    - Dans cet aéroport ? Quelque temps.

    Je souris à ma blague, puis avant qu'elle ne me prenne pour une SDF, je rajoute.

    - Je plaisante bien sûr. Pour faire plus simple, j'ai toujours vécu ici mais, je suis partie trois ans, visiter quelque pays.

    Je m'assis sur le banc, à côté d'elle, puis lui pose une question, qui me trottait dans la tête depuis que je lui parlais. Rien à voir avec Harry Potter, bien que je ne suis toujours pas certaine que ce soit un vampire. Mais ce n'était quand même pas cette question qui me trottait dans la tête.

    - Je vais sans doute faire ma curieuse, mais comment ce fait-il que tu as attendue deux ans pour venir ici ? Quelque chose t'empêchais d'aller voir l'homme que tu aimes avant maintenant ?

    Okay, il y avait plus d'une question, mais bon.


[ Jt'avais dit que ça n'allait pas être super x) ]
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Message(#) Sujet: Re: [ Joan C. Winston ] Miami International Airport Mar 23 Juin 2009 - 11:38

Miami International Airport
Ce qu'on ignore, ne peut pas nous faire mal."
Sauf quand ce qu'on ignore, c'est qui est la
personne en face de nous...





Dans les valises de Joan, il y avait probablement des choses qui peuvent paraître futiles, inutiles mais d'autres étaient extrêmement importes. Et puis, il fallait avouer qu'heureusement elle attendait ses bagages car elle aurait fait comment après la claque qu'allait lui annoncer Conner? Bon elle ignorait encore tout ce qu'il allait lui dire et pensait même que se serait des choses agréables à entendre, des choses d'un amoureux à la femme qu'il aime. Pourtant, ce n'allait pas être le cas et elle en serait dévastée. Pour le moment, elle était de bonne humeur et il ne fallait pas gâcher ça. Elle aurait bien tout le temps d'être malheureuse plus tard même si elle ne voudrait pas s'apitoyer sur son sort, elle ne saurait quoi faire d'autre. Enfin bon, pour le moment, si elle avait décidé de rester là pour ses valises c'était parce qu'elle ne voulait nullement dépendre de Conner et lui obliger à lui payer des affaires alors qu'elle même en avait apporté quatre valises. Ce ne serait qu'idiot vous ne pensez pas? Elle si.

Joan entraina alors Allison vers un banc. Après tout, autant être assises que debout si elles devaient rester tout ce temps à parler. Certes, elle était restée bien longtemps assise dans cet avion qui d'ailleurs aurait dû selon elle aller plus vite. Mais de quoi se plaignait-elle? Elle était arriver à Ocean Grover en moins d'un jour alors qu'en prenant un autre transport que l'avion elle aurait mit des semaines voir un mois ou plus. Après tout, l'Amérique était loin d'être proche de la Russie mais ça elle le savait bien. Le fait est que ça avait encore allongé son temps d'attente pour voir son cher et tendre.

La miss en provenance de la Russie demanda alors à Allison depuis combien de temps elle était ici. Chose légitime après tout. Si cela faisait peu de temps, elle serait peut être encore peu incapable de retrouver son chemin, sinon, elle lui indiquerait par où aller. Enfin elle verrait bien le moment venu. La jeune femme lui répondit que dans cet aéroport, elle y habitait depuis longtemps. Joan arqua un sourcil. Elle habitait dans l'aéroport on ses alentours? Aucune idée mais la femme se reprit assez rapidement pour que Joan puisse enfin comprendre de quoi il s'agissait vraiment.

Ah vu comme ça, elle comprenait mieux. Cela faisait donc depuis sa naissance qu'elle habitait ici mais avec trois ans de répits pour pouvoir visiter d'autres pays. Ah ça, la miss Winston le comprenait complètement. Elle même adorait visiter mais n'avait pas forcément les moyens pour se le permettre. Après tout, elle avait voulu avant tout visiter la Russie et principalement Moscou alors pourquoi en vouloir d'autres? Cependant, elle était intéressée par le fait de connaître ceux que la miss avait visité. Peut être donnerait-elle des idées à Joan pour partir après que Conner lui ai dit que rien n'était plus possible entre eux.

    _Vraiment? Et quels pays as tu visités?
Allison avait l'air intrigué par la vie de Joan. Ou tout du moins ce qui faisait qu'elle ai pu attendre deux ans avant de venir retrouver son bien aimé. C'était une bonne question mais bon, une partie était aussi difficile à dire. Celle du fait que Conner ne soit jamais venu la voir alors qu'elle était enceinte de leur enfant.

    _Disons que tu vas finir par connaître toute ma vie si je te le dis mais bon. En faite, dans un premier temps, j'ai apprit que j'étais enceinte. Je lui ai envoyé des courriers, des sms, des appels mais sans réponses et pourtant, je n'ai jamais désespéré de le voir arriver. Après, quand le bout de chou est né, j'ai préféré éviter qu'il ne fasse un voyage et donc j'ai pensé il y a plusieurs mois déjà à venir mais je n'ai pas le moins du monde envie de dépendre de lui alors j'ai pensé qu'il valait mieux que j'économise et donc, maintenant que j'ai un peu d'argent, je suis venue.
Joan se demandait si Allison allait poser la question fatidique. Pourquoi le bout de chou n'était-il pas ici? Là, probablement qu'elle lui mentirait même si ce n'était pas son genre. Après tout, Ally avait beau être une femme très sympathique, charmante et elle aimait bien parler avec elle mais bon, elle ne la connaissait quand même que depuis quelques minutes alors même si lui parler faisait du bien à Joan, elle ignorait ce qu'elle dirait à cette question. Elle serait indiscrète et la rembarrer, ce n'était pas le moins du monde ce qu'elle désirait mais peut être le devrait-elle.
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Message(#) Sujet: Re: [ Joan C. Winston ] Miami International Airport Mar 23 Juin 2009 - 17:36

    Assise sur le banc avec Joan, je me commémorais mes nombreux voyages. C'est sa question qui m'avait plongé dans mes souvenirs.

    Mon premier voyage je l'ai fais alors que je n'avais que 19 ans, j'étais parties sur un coup de tête mon frère Scotty était parti à L.A et, je me sentais seule j'avais besoin de changement, je me suis alors, rendu à l'aéroport le plus proche et, choisi une destination au hasard, comme aujourd'hui, j'avais joué à "plouf-plouf" et mon choix avait atterrit sur "Alaska", ce n'est pas un pays très chaud et, sans doute pas le plus touristique, mais c'est un vrai paradis pour les randonnés, le ski, pour faire du kayak de mer, du canoë, de l'alpinisme, du raid en traîneau ou de la photo, l'Alaska est l'épicentre de l'aventure. Et comme je suis une grande aventurière, j'ai vraiment aimai l'Alaska et, aujourd'hui je ne regrette en rien ce voyage.
    Mon deuxième voyage, c'est déroulé en France, je ne sais pas vraiment pourquoi je suis venue en France, car mon choix après l'Alaska c'était tourné vers l'Australie et, pourtant j'ai fait une escale à Paris, une escale qui à quand même durer quatre mois et, si je suis restée aussi longtemps à Paris, c'est à cause d'un homme, je ne pensai pas tomber amoureuse et, pourtant le destin en a décider autrement... Est-ce que je le regrette ? Bien sûr que non, ces quatre mois à Paris on était merveilleux, pourtant je ne regrette pas non plus d'être parti pour l'Australie, car là-bas j'ai rencontré des gens merveilleux, une personne que je considère comme ma grande-soeur et, qui m'a beaucoup aidé. J'ai vécue deux mois dans une tribut aborigène et, c'était merveilleux. Je pense que je ne pourrai jamais oublier l'Australie, toute façon ce n'est pas dans mes attentions et, je compte bien y retourner un jour.

    Bien sûr je n'allais pas raconter tout ça à Joan, à part si, elle me le demandait, pour le moment j'allais juste répondre à sa question, avant que mon moment dégarement dans mes souvenirs ne dure que trop longtemps.

    - Vraiment, j'aime voyager et, l'aventure, j'ai vu que trois endroits dans ma vie, mais trois endroits bien différents, d'abord le grand froid, enfin l'Alaska, ensuite la pluie, la France quoi, pour vivre deux ans en Australie.

    Je ne voulais pas m'attarder à raconter ma vie, les expériences que j'ai vécues dans ces différents pays était magique, mais je pense que Joan a du remarquer que mon regard avait été remplie d'étincelle quand j'avais parlé de Paris. Avant de repartir dans mes souvenirs, que je voulais garder pour moi, donc je ne voulais pas qu'elle me demande à quoi je pense, je l'écoute répondre à une de mes questions, puis avec un sourire je lui réponds.

    - Je comprends beaucoup mieux maintenant moi non plus je n'aimerai pas dépendre de quelqu'un mais, je ne pense pas que je serais venu, s'il ne répondait pas à mes appels. Tu as donc un petit bout de chou ?

    Dis-je sans bien sûr connaître la réponse.


[ Mes réponses sont de plus en plus courte xDD je me rattrape à la prochaine ]
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Message(#) Sujet: Re: [ Joan C. Winston ] Miami International Airport Mer 24 Juin 2009 - 21:04

Miami International Airport
Ce qu'on ignore, ne peut pas nous faire mal."
Sauf quand ce qu'on ignore, c'est qui est la
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Allison lui énonça les voyages qu'elle avait fait. Que de beaux voyages d'ailleurs. Elle ne doutait pas que l'Alaska soit superbe quand à la France, c'est le pays que n'importe qui aimerait visiter. Alala, elle aurait du y passer mais ne le ferrait probablement jamais ou pas tout de suite en tout cas. En tout cas, Allison devait avoir vécu quelque chose de fort là bas puisque ses yeux se mirent à briller lorsqu'elle en parla. Quand à l'Australie, elle ne doutait pas que ce soit magnifique mais la chaleur, elle n'aurait pas supporter. Oh non, elle détestait le soleil, la chaleur. Elle, c'était une fille de la neige, du froid. La preuve, Moscou avait toujours été son rêve d'enfant et elle l'avait vécu. Certes que deux ans mais l'avait vécu. Maintenant, elle l'abandonnait pour un homme et pour aller vers le soleil et la chaleur d'après ce que Conner lui avait dit et ce qu'elle avait lu sur internet. Enfin bref, elle s'écarte du sujet. Elle sourit alors à Allison puis lui dit.

    _Tu devrais faire Vancouver, ainsi que Moscou, ce sont des endroits fantastiques. Certes, il n'y fait pas très chaud mais tu as survécu à l'Alaska alors tu ne mourras pas là bas non plus ou sinon, j'y comprend rien.
Après tout, l'Alaska était froid, Vancouver aussi mais moins quand à Moscou, c'était différent. Il y faisait extrêmement froid mais c'était une ville si magnifique! Elle en rêva même un instant. Qu'est ce que ça avait été une partie magnifique de sa vie, surtout le premier mois en compagnie de l'homme qu'elle aimait. Elle regrettait même que se soit différent, qu'il ai une famille et qu'il ai du la quitter pour eux. Chose dont tout au fond d'elle, elle lui en voulait. Il avait sacrifié leur amour pour sa famille. Comme quoi, la famille n'ai pas toujours bénéfique. Enfin bon, d'un autre côté, elle ne lui en voulait pas, n'ayant jamais vraiment eu de famille.

Il était vrai qu'elle avait probablement raison, pourquoi revenir, ou plutôt venir alors qu'il ne lui répondait pas?C'était tout simplement le cri du cœur, de son cœur qui était meurtrit de ne plus l'avoir près d'elle. Qu'est ce qu'elle aimait. Alors oui, peut être que c'était idiot de penser qu'entre eux quelque chose était encore possible mais elle y croyait, croyait en leur amour. Après tout, peut être qu'il ne lui répondait pas, juste parce qu'il était trop occupé ou qu'il préférait essayer de l'oublier car c'était bien trop dur de vivre sans elle. Enfin les questions, elle ne les posait même pas. Ils étaient fait pour être ensemble, un couple, un point c'est tout.

    _Je sais que ça peut paraître idiot mais je pense pourtant qu'on est fait pour être ensemble.
Elle lui sourit mais perdit cet éclat sur son visage lorsqu'elle du aborder le sujet de son enfant. Elle baissa la tête. Son sang, sa chair, elle quoi. C'était si triste qu'elle ne pu empêcher ses yeux de se parsemer de larmes. Oh elles ne coulaient pas mais c'était toujours bien difficile que de parler de son enfant. Elle l'avait perdu quelques jours avant alors il fallait comprendre que c'était difficile pour elle d'en parler. Alors qu'elle venait de reprendre son air joyeuse malgré le mal qu'elle avait, elle lui dit.

    _Un petit bout de chou? J'en ai eu un oui mais malheureusement, il m'a quitté.
Contrairement à ce qu'elle pensait faire, elle lui dit la vérité. Après tout, elle lui avait bien raconté une partie de sa vie, autant continuer. Si il faut, elles ne se reverront jamais alors bon. Et puis autant continuer après tout. De toute manière, que dirait-elle? Je l'ai laissé à Moscou? Non elle n'aurait jamais laissé son fils seul sans elle car comme beaucoup de mère, elle n'arrivait jamais à le laisser bien longtemps sans elle.
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Message(#) Sujet: Re: [ Joan C. Winston ] Miami International Airport Ven 3 Juil 2009 - 15:21

    Paris ! Ville de la mode, de l'amour, du romantisme. Ville de mon premier amour et, sans doute de mon dernier. Ouai, je pense qu'il devrait rester à Paris, ça me compliquerais moins la vie, avec mes soucis pas besoin de mon ex dans les pattes n'est-ce pas ?
    Oui, je sais, j'ai toujours des étoiles dans les yeux quand je pense à Paris, mais ce n'est pas pour autant que je voudrais croisé Wyatt, bien qui m'arrive de penser à retourner à Paris, je suis pratiquement sûr que ça n'aurait servi à rien. Okay, cela avait quatre mois merveilleux. Je n'attendais rien de ces mois passé dans la capitale française, je ne m'attendais même pas à y restait si longtemps. Ce n'était qu'une escale, une escale qui ne devait durer que quelques jours, 3/4 jours tout au plus, mais mon coeur en avait décidé autrement au moment où mes yeux croiser ceux du chauffeur de taxi, bon à ce moment j'en avais après la terre entière, ou plutôt après tous les Français que je pouvais croiser et, je n'avais qu'une envie faire de la boxe sur quelqu'un mais, j'étais trop crevée et puis la vitre entre moi et le chauffeur m'empêcher de le faire, alors j'avais opter pour les insultes en américain, je ne pouvais pas deviner que lui aussi était américain, je ne pouvais pas non plus deviner qu'il était logé dans le même hôtel que moi et que j'allais le recroiser au bar, pour finalement me remercier de trouver ses fesses très jolies.

    Je souris à mes souvenirs passé, tout en me rappelant le moment présent. La voix de l'hôtesse de l'air qui annonçait le décollage imminent d'un quelconque avion, en direction d'une quelconque destination, car oui je n'avais pas entendu me ramena à la réalité, le brouhaha qui m'entourait me rappela que j'étais bien dans un aéroport et que quelqu'un me parler. Cette personne ? Joan, une future amie, future amie qui va avoir le coeur brisé à cause de mon frère aîné, mais, ça je ne suis pas sensé le savoir pour le moment, alors j'écoute la jolie brune m'expliquer où je devrais passer mes prochaines vacances. Moscou ? Trop près de la France pour moi, enfin pour le moment l'Europe ne fait pas parti de mes choix de voyages futur, mais pourquoi pas ? St Petersbourg, la Place rouge, le Palais du Tsar, l'histoire d'Anastasia, tout ça, tout ça, cela m'a toujours plu alors, pourquoi pas un jour ? Quant à Vancouver, une prochaine fois, c'est un peu trop loin de Québec n'est-ce pas ?
    Je ris à sa plaisanterie sur le froid, puis répondit :

    - Après l'Alaska je suis sûr que Moscou ressemble au Bahamas. xD Mais, pour le moment je n'ai, d'une pas assez de temps pour faire un voyage à Moscou et de deux je vais à Québec la semaine prochaine, je sais, c'est loin de Vancouver mais, je peux toujours m'arranger pour y aller, y doit bien y avoir des voles Québec, Vancouver.

    A force de l'entendre parler de Moscou j'aurais dû penser à mon frère et, faire le lien mais, après tout Miami est tellement grand, combien de personnes on rencontrait l'amour à Moscou pour finalement revenir à Miami ? Bon okay j'avoue pas beaucoup. Comme moi et, mon histoire à Paris, mais je suis sûr que je ne suis pas la seule dans tout Miami hein ? Il faut dire que mon frère aîné ne m'en a jamais parlé, donc pour quelle raison aurais-je fais le lien avec Joan ? Aucune, mais des fois il y a des choses qui se produisent et, on ne c'est pas d'où cela vien. Je l'écoutai parler et, dire que cela pourrait paraître idiot mais, qu'elle était sûre qu'ils étaient faits pour être ensemble. J'espère qu'elle a raison, ça m'aiderais peut-être à arrêter de penser à ce qui aurait pu arriver avec Wyatt et, à penser à ce que cela pourrait être si je revoyais un jour, mais avant cela il faudrait peut-être qu'il me pardonne un jour de l'avoir abandonné, mais ça rien n'est moins sûr...

    - J'espère que tu as raison, après tout ça pourrait donner de l'espoir à d'autre femme, de savoir qu'après temps de temps si loin de lui, votre amour et, toujours intacte.

    Je souris à ma phrase et, à ma prière intérieure, toute en m'excusant intérieurement aussi d'avoir parlé du "bout de chou" qui apparemment n'était plus. Je ne savais pas comment réagir aux larmes, même si celle la ne se décident pas à couler sur les joues de Joan, c'est toujours dur de voir des larmes faire leurs apparitions, même si ce n'est pas réellement de votre faute.

    - Oh ! Je suis désolée, je ne pensai pas que...

    Je ne pensai pas que quoi ? Aucune idée, je laisse ma phrase en suspend et baissa la tête, je ne savais pas quoi dire, étant du genre généralement à être pleine de vie à rire, à faire des blagues, la mort n'a jamais été mon domaine. J'aurais dû réfléchir elle n'allait pas laisser son enfant seul à Moscou ? Bien que c'est moi qui dis ça, donc je ne suis pas là pour juger les gens. Je relève la tête puis croisa son regard, je ne voulais pas qu'elle pense que je me sente gêner par ses larmes, après tout c'est tout à fait normal de pleurer n'est-ce pas ?


[ Désolée pour le retard x) ]
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Message(#) Sujet: Re: [ Joan C. Winston ] Miami International Airport Dim 19 Juil 2009 - 16:43

Miami International Airport
Ce qu'on ignore, ne peut pas nous faire mal."
Sauf quand ce qu'on ignore, c'est qui est la
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Moscou, les Bahamas? Pourquoi pas mais i ne fallait pas sous estimer son froid rigoureux qui en tue plus d'un chaque année. Joan est bien au courant de ça, il faut dire aussi qu'elle en avait vu plusieurs, morts de froids au bord de la route. C'était bien entendu triste mais malheureusement, la vie de beaucoup de personnes. Enfin tous ne meurt pas de froid, il y a aussi la faim qui tue et ça, dans n'importe quel pays mais il est vrai qu'en Russie, le froid joue énormément.

En tout cas, lorsque Allison lui dit qu'elle allait au Quebec, elle ne pu s'empêcher de sourire. Joan n'y avait jamais vraiment aimé la ville pour elle, la ville de Montréal était plus jolie, avec les escaliers typiques enfin chacun ses goûts il faut bien l'avouer. Enfin pour la miss, c'était justre Montréal enfin en côté français mais sinon, elle préfère Vancouver, la ville où elle est née et où elle a énormément vécu. Elle a connu énormément de personnes là bas dont sa meilleure amie de toujours qui évidemment comptait plus que tout pour elle. Peut être excepté Conner mais bon, elle en était amoureuse donc c'était entièrement différent et non comparable.

    _C'est possible mais il fait quand même très froids. Ah, le Québec, c'est pas trop mal mais Vancouver est mieux.^^ Enfin j'espère que vous y passerez et ferrez un bon séjour.
Il était vrai que deux ans était passés, deux longues années mais bon, pour Joan, tout ça ne comptait pas. Son amour avait grandit, elle avait commencé à élever leur fils alors pour elle, rien n'était perdue et elle ne se doutait pas le moins du monde que son cher et tendre Conner puisse en aimer une autre. Non, pour elle c'était impossible tout comme il était impossible qu'il ne veuille plus d'elle. Certes, ils n'avaient vécu qu'un mois ensemble, un seul petit mois mais ça avait été si intense, si magique qu'elle pensait que son rêve d'être la future femme de Conner arriverait. Enfin, certes elle allait vite en besogne mais il y avait eu un truc entre eux et on ne pouvait le nier. Ils avaient été si amoureux et Joan l'était encore plus. Bref, tout ça pour dire qu'elle ne pensait pas se tromper le moins du monde sur les sentiments qu'elle pouvait avoir et que lui aussi pouvait avoir pour elle. Elle était tellement persuadée que ça allait être magique qu'elle allait avoir une bonne claque.

    _J'espère aussi ne pas me tromper et j'en doute franchement mais tout est possible.
Allison s'excusa. Au fond, elle n'y était pour rien, Joan aurait même du s'abstenir de parler mais bon, ça lui avait été impossible de ne pas raconter sa vie, c'était ça d'être une bavarde. Il était vrai que ça faisait du mal à la jeune femme d'en parler mais au fond, c'était la vie, ça arrivait à n'importe qui, et il avait fallut que ça arrive à ce bout de chou, si mignon qui n'aura jamais connu son père, cet être si cher aux yeux de la jeune mère.

    _Ce n'est pas grave, disons juste que c'est tout frais donc je n'aime pas en parler.
Joan n'avait pas menti, était ce parce qu'elle ne s'en sentait pas capable ou autre chose? Elle l'ignorait mais bon. De toute manière, elle ne la reverrai probablement pas alors bon, une personne étrangère qui connaissait sa vie n'était pas non plus grand chose même si à ce moment là, elle avait mal au coeur. En même temps, parler de son bout de chou lui faisait toujours mal au coeur depuis quelques jours, enfin depuis la mort de l'enfant.
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[ Joan C. Winston ] Miami International Airport

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