AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 « tout fait quelconque de l'homme (...) »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité




Message(#) Sujet: « tout fait quelconque de l'homme (...) » Sam 27 Juin 2009 - 17:33

TOUT FAIT QUELCONQUE DE L'HOMME, QUI CAUSE A AUTRUI
UN DOMMAGE, OBLIGE CELUI PAR LA FAUTE DUQUEL
IL EST ARRIVE A LE REPARER
• ARTICLE 1382




STARTING WITH ESTEBAN CARSON & JHORDAN KENNEDY

Ocean Groove; Août 2004 - Esteban & Jhordan.
Jhordan n'avait que seize ans ce soir là, tandis qu'Esteban lui en avait dix-neuf. De relations en relations Esteban & Jhordan avaient été amenés à se rencontrer et de fil en aiguilles ils en étaient venus à sortir ensemble. La première véritable déception amoureuse de Jhordan, avant il y avait eut Jovan, mais est-ce qu'un baisé constitue réellement le début d'une histoire d'amour ? Pas vraiment me direz-vous, mais quand le jeune garçon démennage le lendemain sans prévenir ni amis, ni corps professoral et qu'il ne donne plus jamais de nouvelles, cela peut-être considéré comme une outrance soyez-en sûr. Mais revenons à nos moutons. Ce soir d'août 2004 Esteban & Jhordan s'étaient rendus en 'couple' à une énorme soirée donnée par Dylan Hamilton sur Lemon Street. Le fait est que la soirée ne s'est pas réellement terminée comme prévue.
― Excuse-moi t'aurais pas vu Esteban ?
― Este qui ?
― Esteban Carson. Grand, brun, plutôt canon et ... Esteban quoi.
― Chérie des gars comme ton mec yen a un paquet ici.
― Oue, merci de ton aide, c'est cool.
Ne trouvant pas le jeune homme avec qui elle était venue quelques heure plus tôt, Jhordan avait prit l'initiative d'aller chercher son manteau dans la chambre de papa&maman Hamilton afin de rentrer chez elle. Sauf qu'étalés au milieu de tous ces vêtements se trouvait Esteban, accompagné. Blonde, forte poitrine & sex et ennemie. L'équation parfaite en soit. Quelques années plus tard il s'est avérés que les nénés de Jhordan avaient considérablement poussés. Elle devenait alors le genre de nana qu'elle avait trouvée au lit avec son copain de l'époque. Jhordan quitta donc les lieux, sans sa veste, sans son mec et sans rien. Dès le lendemain le jeune homme avait complètement disparu de sa vie, à défaut de se croiser de temps en temps dans le quartier, ils ne se sont jamais reparlés, ni même adressés un sourire en cinq ans.

Ocean Groove; 27 Juin 2009 - Esteban & Jhordan.
Il était deux heures du matin quand un de ces horribles cauchemards réveilla Jhordan. Voilà maintenant cinq ans qu'elle faisait le même, toujours la même histoire, toujours le même problème et toujours la même fin. C'est en sueur et tremblante qu'elle se dressa sur son lit, haletante et transpirante elle se dirigea vers sa salle de bain. Elle passa de l'eau sur son visage pour se rafraichir et se regarda quelques instants dans son mirroir. Pendant de longues minutes elle se demanda alors à quoi ressemblerait ses nuits, sa vie et tout le reste sans ce foutu cauchemard et sans ce foutu passé qu'elle trainait à elle depuis ses seize ans. Incapable de se recouchez de peur de retomber dans l'enfer de ses nuits Jhordan enfila un panthalon de jogging en peau de pêche noir ainsi qu'un simple débardeur beige sur ses sous-vêtements qui lui servaient à dormir. Certes il était deux heures du matin, mais il restait encore un endroit d'ouvert à une heure aussi tardive. Elle entreprit alors une petite marche jusqu'au Grocer's Shop afin de s'acheter ses barres de chocolats favorites depuis son enfance.
― Ca te fera 2$50 Jho.
Depuis toutes ces années Jhordan avait prit l'habitude de débarquée à n'importe quelle heure pour calmer ses frayeurs à l'aide de ces barres chocolatées, alors forcément ça créé des liens. Socialement incorrecte elle ne prettait d'ordinaire aucune attention aux commis de service, mais ce visage Jhordan avait prit l'habitude de le voir depuis ces cinq dernières années et jamais encore cette homme n'avait posée de questions.
― Merci Bobby.
― Derien ma puce, bonne soirée.
― Oue merci.
C'est alors que la colision eut lieux. Alors que Jho regardait Bobby pour lui montrer son respect elle ne vit pas qu'une personne se dirigeait au même moment vers la porte du magasin. Dehors, sur le pallier de la station service, le choc venait d'avoir lieux et ses barres chocolatées s'étaient retrouvées à terre. Quel crime ! Jhordan se baissa donc pour les ramasser, mais c'était sans compter sur la sympathie de cette personne qui l'aida à ramasser ses provisions au même moment. Leurs têtes vinrent alors se cogner.
― Aouch !

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Message(#) Sujet: Re: « tout fait quelconque de l'homme (...) » Dim 28 Juin 2009 - 20:11



      Ocean Groove; Août 2004 - Esteban & Jhordan.
      Esteban avait toujours eu du mal à se souvenir des événements. Dès son plus jeune âge, il préférait oublier les moments qu’il n’avait pas aimer au profit d’événements plus profitables. Rien ne l’avait empêché de se mettre avec quelques filles, leur promettant tellement de choses qu’il ne pouvait pas offrir. Ce qui avait de plus malheureux c’était que personne ne pouvait comprendre. Jhordan avait été marquante. La première à le surprendre à son propre jeu, à détruire les illusions qu’il offrait. La première à comprendre qu’il s’enlisait de ceux qui voulaient bien de lui. La question aurait pu être pourquoi, mais elle aurait été inutile. Qu’il avait 19 ans, il n’aurait pas pu répondre à la question.


        -T’es certaine qu’ici personne ne viendra?
        -Depuis quand tu t’inquiètes? Et puis tu m’as bien dis que tu avais compris que tu n’étais pas amoureux d’elle.
        -Je sais… mais je préférais que ça reste entre nous. D’accord?

        -Pour un mec tu parles trop. Allez, je ne dirai rien. Maintenant enlève moi cette robe.
        -À vos ordres, m’dame.


      Malgré ce qu’il avait souhaité, Jhordan avait du être celle qui ouvrait la porte. Cette porte déverrouillée. D’une certaine manière Esteban s’était retrouvé objet de vengeance de l’ennemi de Jhordan. Malgré tout ça, il n’y aurait eu aucun moyen de s’expliquer ou de l’empêcher de se faire des idées. C’était bien lui dans le lit avec cette fille. Esteban ne se donnait pas la peine de courir après Jhordan. Il ne pouvait pas être amoureux. Il ne pouvait que supporter une chose, qu’elle le déteste toujours plus. Et l’avancement des années n’avaient qu’empirer ses agissements. Jhordan avait été la dernière. Esteban n’avait plus cherché à se lier avec quelqu’un, n’y voyant aucun intérêt autre que celui de se sentir les pieds et mains liées.


    Ocean Groove; 27 Juin 2009 - Esteban & Jhordan.
    Étendu dans ce lit aux couvertures verdâtres, Esteban attendait silencieusement dans la nuit. Tout était depuis longtemps calculé. Il restait rarement au matin, car il détestait avoir l’impression de devoir des comptes. La personne comprenait facilement que c’était pour une soirée. Qu’il n’y avait aucun engagement et par-dessus tout qu’il n’était nullement le responsable d’une éventuelle infidélité. Passé deux heures du matin, Esteban avait quitté les couvertures chaudes pour sortir sans bruit de la chambre de la demoiselle. Aucune adresse laissée, aucun numéro de téléphone, laissant que le souvenir de son passage derrière lui. Comme il savait si bien le faire. Avec l’habitude de son manège, Esteban profitait souvent de la nuit pour passer au Grocer’s Shop qui était tout prêt de chez lui. Il promettait souvent de faire les courses pour que lui ou son colocataire, ne meurent pas de faim et qu’au matin ils retrouvent quelque chose à s’offrir comme petit déjeuner. Cet endroit avait l’avantage d’être très souvent désert et souvent Esteban ne croisait que le même employé qui le saluait sans plus. Esteban n’était pas tellement doué dans la conversation alors qu’il n’avait qu’une seule envie disparaître chez lui. Ne manquerais plus que ses conquêtes le suivirent jusqu’à chez lui pour le faire flipper. Se stationnant, Esteban ferma le contact de sa voiture et pris une seconde pour souffler. Ça le stressai toujours de partir de cette manière. Il avait peur de se faire suivre, de réveiller l’autre et qu’elle lui demande des explications. Qu’elle ose lui demander pourquoi. Et qu’il se retrouve dénudé de mots pour s’expliquer. Fallait simplement qu’il pense à autre chose. Comme rejoindre son lit et espérer pouvoir aller travailler au matin. C’était une très bonne idée que de penser à ses plongées. Le voilà qu’il ne pensait déjà plus à ce qu’il venait de faire. La portière claqua et Esteban se dirigeait d’un pas lent vers la porte d’entrée. Il avait bien vu qu’il y avait une seconde personne qui s’enlignait pour sortir, mais au lieu de le contourner elle lui fonça complètement dessus. Repoussé alors qu’il regardait la belle se jeter sur le sol pour ramasser ses provisions, Esteban s’y pencha lui aussi exprimant une certaine sympathie envers cette demoiselle, à cette heure si tardive. Ni un ni l’autre ne vit prédire qu’ils se frapperaient aussi violemment la tête. Décidément ils avaient beaucoup de chance.


      -Arg.. Oh! Désolé….


    Esteban venait d’un coup de s’arrêter de parler tout en tendant la barre de chocolat qu’il avait attrapé. Voilà une mauvaise surprise. Et dire qu’il n’aurait jamais cru possible qu’ils se retrouvent dans un tel endroit. Il pouvait dire n’importe quoi, et étrangement pourtant il ne voyait rien à dire. Jhordan avait complètement changée. Oui certes ils s’étaient déjà vu une ou deux fois à quelques mètres de distances, mais déjà Esteban la trouvait si... séduisante. Après autant de temps, elle avait bien dût lui pardonner n’est-ce pas?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Message(#) Sujet: Re: « tout fait quelconque de l'homme (...) » Jeu 2 Juil 2009 - 16:28

A la fois poli et perdue Jhordan paya violement les pots cassés de sa soudaine gentillesse et de sa vie passée. C'est un coup de tête partagé qui vient alors provoquer le bruit sourd qui détruisit à la fois les oreilles de Jhordan et son crâne tout fraichement heurté. Alors qu'elle poussa gloussement non habituel, puisque d'ordinaire quand on lui rentre dedans de façon si rapide la chose que vous récoltez n'est pas un honomatopé, mais bel et bien un second coup de boule volontaire ou un coup de pied dans les corones. Mais consciente qu'elle était la principale cause de ce malentendu, un son de douleur ne fut que la seule chose qu'elle daigna faire, ainsi que sa victime. Elle leva donc la tête vers cette personne qui lui tendait l'une des barres chocolatées déclarée vaincu et tombées au sol. C'est à cet instant que son esprit évacua tout souvenir à sa nuit passée et agitée et se focalisa sur cet homme, présent devant elle à lui sourire. Comment pouvait-il lui sourire ? Comment pouvait-il avoir ramassé cette putain de barre chocolatée ? Il ne pouvait pas tout simplement s'en aller, ne rien ramasser et trouver une autre station service, un autre endroit où rentrer dans quelqu'un et qui plus est une autre personne à qui rentré dedans. Cela faisait maintenant cinq ans que Jhordan ne lui avait pas parlé, bon il fallait avouer que ces gémissements communs n'était pas une discussion en soit, mais quand même, cinq ans qu'elle ne lui avait pas parlé et cinq années à le mépriser et le détester toujours autant. Esteban Carson, en personne, devant Jhordan Kennedy à deux heures du matin, dans une ruelle vide de toutes personnes et de tout temoins, la fin de l'histoire était évidente; la mort accidentelle -ou pas- du jeune homme.

Jhordan n'était pas le genre de fille à s'attacher, du moins elle ne l'était plus. Il y a cinq ans alors qu'elle sortait avec Esteban, Jhordan avait surpris son petit ami entrain de batifoller avec une blondasse au milieu d'une cinquantaine de manteau et tout autre trucs inutiles. Elle avait quinze ans quand elle compris qu'Esteban faisait partie du même type de personnes que son père; les enfoirés. C'était son premier et dernier amour et elle ne l'avait jamais oublié, certes ils s'étaient croisés à de nombreuses reprises dans Ocean Groove, il s'était retrouvés dans les mêmes lieux grâce à leurs amis communs, mais jamais ils ne s'étaient reparlés. Depuis ce soir là Jhordan n'a plus jamais fais confiance à un quelconque homme et depuis ce soir là Jhordan traine une haine envers cette personne. Haine qu'elle n'a jamais exposée.

Elle prit donc la barre chocolatée que lui tandait Esteban, toujours souriant, et elle lui rendit son sourire ... ainsi qu'une bonne giffle méritée.


JHORDAN Ca fait du bien.

Jhordan contourna alors le jeune homme par la gauche et commenca à effectuer le chemin qui la mènerait de nouveau à son lit. Sourire aux lèvres, elle était enfin heureuse d'en avoir fini avec cette histoire, ou presque.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Message(#) Sujet: Re: « tout fait quelconque de l'homme (...) » Jeu 9 Juil 2009 - 5:52


    Esteban était complètement dans le champ quand il avait osé une seconde croire que Jhordan après toutes ses années lui aurait pardonné… ou du moins aurait oubliée ce qu’il avait fait. Ça faisait un bail pour notre Carson et sans cette rencontre ni ses quelques années à s’éviter, il aurait eu toute la facilité du monde d’oublier se geste. Ce premier geste, auquel Jhordan n’aurait pas été étonnée d’apprendre qu’il continuait de poser. C’était pour lui un geste si naturel qu’il en perdrait son apparence grossière. La gifle fut si surprenante qu’elle sembla doubler de puissance au contact du visage d’Esteban. C’était complètement mérité et il le savait. Pourtant. Est-ce que se geste pouvait avoir un quelconque changement pour Esteban? N’en était-il donc pas devenu insensible face à l’habitude et l’insouciance qu’il avait développée? Si et c’était d’un sens malgré lui. On lui en voulait pour de bonnes raisons et tout ce qu’il trouvait à y répondre c’était qu’il était comme ça et qu’il n’y pouvait rien. Il semblait choqué même si ce n’était pas le cas. Ce n’était que de la surprise et pourtant ce qu’il s’empêchait d’agir comme il l’aurait souhaité. Elle était irrésistible, belle et toute l’énergie qu’elle avait dépensé à alimenter une haine contre lui avait quelque chose d’attirant. Comme ses belles créatures qu’on sait qu’on ne peut pas avoir et qu’on tend quand même la main essayant qu’elles s’approchent. Voilà que Jhordan avait profité de ses quelques secondes pour le contourner. Pour s’échapper n’aurait-il donc pu s’empêcher de penser. Alors il était revenu à lui, cet être insouciant. Insouciant des conséquences que son geste amènerait, insouciant qu’elle le frappe à nouveau.


      -…Hé!


    Esteban fit un tour sur lui-même et empoigna rapidement le bras de Jhordan pour la retourner vers lui. Et puis en s’approchant il l’embrassa carrément. Il lui tenait toujours un bras et il savourait le moment. La surprise qu’il avait sans doute causé, c’était bien… et elle l’attirait encore plus. L’espace du moment, Esteban se serait fichu qu’ils soient en pleine nuit dans cette station-service, non... il aurait pris n’importe quel endroit sur le bord pour lui retirer tout ce qu’elle pouvait bien encore porter. Mais ça ne durait pas. Et sur se point il n’était pas idiot. Mais il n’avait pas pu s’en empêcher, ça avait été plus fort que lui il en avait eu envie. Il avait eu besoin de l’embrasser. D’avoir la sensation de quelque chose qu’il avait déjà eu. Quelque chose qu’il avait détruit. Jhordan semblait toute désignée pour être celle là. Peu importe qu’elle le refrappe de nouveau. Avait-elle conscience que ça n’aurait eu que l’effet de l’attirer encore plus? Esteban Carson était loin d’apprendre de ses conneries. Pourquoi aurait-il dis finalement à Jhordan qu’il n’était pas amoureux? Alors que ça semblait si évident?

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Message(#) Sujet: Re: « tout fait quelconque de l'homme (...) » Lun 13 Juil 2009 - 21:41

Jhordan s'attendait à pas mal de réactions, voir aucune, mais certainement pas à celle-ci. Nan mais soyons réalistes quelques instants, quel homme serait assé fou pour embrasser la fille qu'il a trompé il y a de nombreuses années avec l'autre fille que la fille détestait le plus au monde, après s'être pris une giffle ? Bon j'avoue que tout cela est compliqué, mais sérieusement, ce mec avait un réel problème. La main de Jhordan venait tout bonnement de lui attérir en pleine face et la seule chose qu'il trouvait à faire c'était de l'attraper et de l'embrasser. Il ne pouvait pas tout simplement l'attraper et la balancer au sol, la ruer de coups de poings et de coup de pieds. Il est clair que dis comme ça l'action perd tout son charme, mais en y réfléchissant de plus près Jhordan était tout à fait le genre de nanas à apprécier, et pas qu'un peu, les relation violente, ambigue et tordue. Et dans le genre tordue, Esteban venait de battre des reccords. Soit il aimait la souffrance physique, cela va de soit, Jhordan ne perdrait pas son temps à mettre au point un plan totalement diabolique pour écraser le coeur du jeune homme, si coeur il y a d'ailleurs. La souffrance physique et les gestes violents étaient de loin la réaction la mieux appropriés et la plus envisagée, c'était donc pour cette raison que la paume de la jeune femme venait de s'écraser sur la joue du beau brun qu'il lui avait un jour, enfaite quelques jours, servis de petit ami. Le laissant donc terminer sa mise en scène minable d'un Roméo&Juliette contemporain à l'américaine, version Ocean Groove et Feu de l'amour bidons, Jhordan attendait sagement que Monsieur daigne enlever ses lèvres balladeuses et menteuses des siennes. Ce qui fut chose faite quelques minutes après le commencement de ce baiser.

JHORDAN Simple curiosité. Es-tu sous morphine ou es-tu totalement stupide ? Tu n'as le droit qu'à une réponse alors même si j'aurai plutôt tendance à penser que tu es un con sous médication tu vas devoir ne choisir que l'un des deux. Et n'es pas honte d'avouer que tu es stupide.

A cette dernière phrase Jhordan apporta une lègère tape amicale sur l'épaule d'Esteban. Tape qui voulait aussi bien dire 'Je compatis' que 'Je me fou de ta gueule'. En gros Jhordan feintait, sans remords et sans se cacher, sa soudaine compation envers la débilité inée du jeune homme.

Il fallait tout de même préciser à cette mise en scène que le baiser que venait de lui infliger -ou pas- de la jeune homme restait appréciable et apprécié. Avouons aussi au passage que le beau Carson n'avait strictement rien perdu de sa jeunesse et Dieu merci il avait même avancé dans le bon sens, puisqu'il était devenu vraiment un homme splendide. Le plus regretable dans cette histoire c'est qu'il avait fallut attendre toutes ces années pour que Jhordan s'en rende compte. A vrai dire malgré les nombreuses croisades à répétition qui avaient put avoir lieux entre les deux tourteraux dans Ocean Groove et ailleurs, la haine que la jeune demoiselle avait envers son ex petit ami avait pris tellement de place qu'elle n'avait pas fait attention à l'évolution de ce dernier. C'est pourquoi, après s'être totalement débarassée, ou presque, de son énervement en déchargeant sur le jeune homme une giffle mémorable, Jhordan se rendit compte que le mec qu'elle avait fuit toutes ces années possédait un réel potentiel de séduction. Alors le fixant encore et encore, Jhordan prit conscience que durant ces années, ils avaient vraiment perdu à ne pas faire de bétises ensembles, si vous voyez ce que je veut dire.

Le belle ne laissa donc pas le temps à Esteban de répondre à la question posée auparavant, de toute manière il était inutile de préciser que Jhordan se foutait royallement de savoir si Esteban était stupide ou sous une quelconque emprise médicale, puisqu'aucune des deux réponses présente dans la liste ne lui permettrait de s'envoyer en l'air avec lui. Parce qu'il fallait tout de même dire que dans cette histoire Jhordan avait gagner un mec il y a de ça cinq ans, puis elle avait perdu ce mec en même temps que son coeur et ses sentiments, mais jamais ils n'avaient pris le temps de prendre leur pied. Alors à défaut de finir sur le troitoire humide d'essence de la station service sur laquelle ils se trouvaient pour ratraper le temps perdu sur leurs parties de jambes en l'air qui n'avaient jamais eut lieux, Jhordan embrassa Esteban à son tour. De toute manière si le béton du sol ne leur convenait plus à un moment donné, ils leur restait tout de même la voiture du jeune homme en lot de consolation.
Ah romantisme, quand tu nous tiens !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Message(#) Sujet: Re: « tout fait quelconque de l'homme (...) » Jeu 16 Juil 2009 - 16:48



    Combien de temps se laissa-t-il aller dans son ambition certes surprenante, et pourtant efficace? Esteban n’était pas du genre à compter les secondes puis qu’il y trouvait un vilain plaisir à embrasser cette femme. Jhordan était tout simplement attirante et se genre de femme ne le rendait nullement indifférent. Déliant lentement le bras de celle-ci, Esteban avait relâché tout aussi doucement les lèvres de la demoiselle. C’était le moment où il attendait la réaction de Miss Kennedy. Elle pouvait le ruer de coups, comme viser le point faible de tout homme normalement constitué, ou encore investir dans l’attaque de ses yeux. Esteban se rappelait d’une femme qu’il avait déjà rencontrée et qui le lendemain n’avait pas appréciée de retrouver son lit vide. Sans savoir comment, Esteban avait ouvert la porte à cette même femme qui à l’ouverture de la porte l’avait attaqué avec du poivre de Cayenne pour se venger. À partir de ce moment là, il avait eu la brillante idée d’installer un œil magique pour pouvoir regarder qui sonnait à sa porte avant d’ouvrir. C’était sans doute la manière la plus sécuritaire pour ses pauvres yeux. Sinon elle pouvait se mettre à hurler toutes sortes de choses en lui remettant ce qu’il avait fait dans le passé. Exprimer à voix haute qu’il était le pire mec de la terre pour lui avoir brisé le cœur. Tout de même, elle pouvait bien lui pardonner maintenant?

    «Simple curiosité. Es-tu sous morphine ou es-tu totalement stupide ? Tu n'as le droit qu'à une réponse alors même si j'aurai plutôt tendance à penser que tu es un con sous médication tu vas devoir ne choisir que l'un des deux. Et n'es pas honte d'avouer que tu es stupide. » Ça aurait été sans honte qu’Esteban aurait pu répondre à la question de Jhordan affirmant qu’il était sans doute un idiot. Totalement idiot comme elle venait de dire. Ça ne changeait rien au fait qu’Esteban fixait encore et toujours Jhordan dans les yeux, satisfait de son geste. Elle ne l’avait pas battu, pas giflé de nouveau… et il aurait pu jurer qu’elle n’avait pas détesté ça. Les femmes aimaient qu’on les surprendre, qu’elles soient prises au dépourvu et finalement au coin du mur se laissait allées comme si c’était ce qu’elles avaient toujours voulu. Se fut sans grande surprise qu’il se laissa taire par Jhordan. Tout comme lui, elle savait que la réponse était inutile. Ils connaissaient la réponse et ce n’était que la surprise d’être prise au dépourvu qui avait engendré se genre de questionnement.

    Apposant ses mains sur les hanches de Jhordan pour bien la tenir près de lui, il laissa une de ses mains monté vers le pan du chandail de celle-ci dans l’optique de le lui retiré. Qui en avait quelque chose à faire qu’ils soient dans se stationnement à 2 heures du matin? Le seul détail qui l’énervait était de savoir que le sol était sale et qu’il pouvait par la suite sentir l’essence pour des heures et des heures durant. A moins qu’il dépose Jhordan sur le sol comme ça il ne s’en sortirait avec moins de saleté. Finalement, son cerveau débloqua alors qu’il pensait justement à sa voiture qui était sans doute l’élément le plus confortable et où il se sentirait si en contrôle de la situation. Un stationnement pouvait amener à des éléments indésirables comme la saleté de l’endroit ou encore n’importe qui, qui les auraient surpris à s’envoyer en l’air sur l’asphalte. Laissant ses mains voguer lentement entre le dos et le sous chandail de Jhordan, Esteban avait rapidement pris les choses en main pour pouvoir continuer ses gestes tout en s’orientant vers sa voiture. Dire que quelques heures à peine il avait fait exactement le même manège. Et au matin, la jeune demoiselle se demanderait bien s’elle avait rêvé de la présence de se Carson. Esteban n’avait vraiment qu’une seule envie et c’était de retirer dans le temps de le dire les vêtements de Jhordan. Il l’embrassait lentement et sensuellement dans le cou, descendant parfois afin de se retrouver dans le décolleté de la dame. Ils heurtèrent la voiture, où Esteban plaqua Jhordan contre la portière sans rien dire. Sa main empoigna la poignée de la porte arrière et il l’ouvrir tout en tenant la hanche de celle-ci. L’ouverture annoncée, Esteban souleva Jhordan avec une main sous ses jambes et l’autre derrière son dos pour la faire entrée dans la voiture sans qu’elle aille à faire quoique se soit. Déposée sur le siège arrière, Esteban eu un sourire alors qu’il la rejoignait rapidement en se retrouvant par-dessus elle. Il avait bien évidement pas déposé son poids sur elle, mais dans cette position, il avait l’avantage de pouvoir lui retirer rapidement ses vêtements et de lui faire plaisir. Pourquoi ne pas mettre à profit ses années d’expériences au sein de cette femme magnifique? Mademoiselle Jhordan, ne voulez vous donc pas vous amusez follement sous les mains de Monsieur Carson?

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Message(#) Sujet: Re: « tout fait quelconque de l'homme (...) » Mer 22 Juil 2009 - 22:10

Il y a pas de mal de choses auxquelles Jhordan ne croit pas; que le chocolat fait grossir, que Dieu existe, qu'être femme au foyer est le plus dur des métiers, que les magazines people racontent la vérité, que les antibotiques c'est pas automatiques, enfin bref, tout un tas de choses plus ou mois utiles. Mais Jhordan était sûre et certaine de ne pas, ou du moins de ne plus, croire en l'amour, voilà pourquoi la perspective de s'envoyer en l'air avec un homme qui, dans le fond, elle ne connaissait plus, ne l'effrayait absolument pas. Jhordan était passée par tout un tas de relations durant ses dernières années. Mais aucune de ses relations ne s'étaient avérées être le grand amour de la belle, à vrai dire ses critères de sélections ne concernaient que la partie extérieure des personnes qu'elles rencontraient, autant dire que pour trouver l'âme-soeur le côté physique n'aide pas vraiment. Prenons Maât Blythe par exemple, en apparence il pourrait parfaitement coller à ce que recherche Jhordan, mais le jeune homme est gay et amoureux qui plus est, mais ça vous ne le savez pas simplement en le regardant, bien au contraire. Mais de toute manière qui croit encore en l'amour de nos jours ? C'est donc ce à quoi pensait la jolie Kennedy quand elle embrassa de son plein gré cette fois, Esteban Carson, l'homme qui avait justement contribué à toutes ces conclusions hâtives auxquelles Jhordan croyait dur comme fer. L'homme ne peut pas rendre la femme heureuse puisque l'homme est un salaud, pour faire court.

Tous s'enchaina alors dans un tourbillon de folie. Les mains du jeune homme vinrent alors se frotter sur la hanches de la blondinette, de fils en aiguilles ses mains se retrouvèrent sur le débardeur de la belle pour le lui enlever, puis le corps de la jeune femme se retrouva propulsé sur le côté de la voiture d'Esteban, ce dernier ouvrit la portière et la fit basculer à l'intérieur du véhicule, sur le siège arrière, alongé en pantalon et en soutiens-gorge sur la banquette arrière du véhicule du mec qui avait en quelque sorte construis ce qu'elle était aujourd'hui, à savoir une jeune femme sans coeur et humiliée, Jhordan ne pu s'empêcher de sourire face à la situation. Mais cet enthousiasme ne fut que de courte durée puisque le jeune homme vint rejoindre Jhordan sur la banquette. Les deux nouveaux partenaires de sex se retrouvèrent alors à s'embrasser, l'un sur l'autre. Le confort n'était pas vraiment au rendez-vous, mais la jubilation de ce moment était très présente chez la jeune femme, elle savait d'ors et déjà comment aller finir la soirée au côté -ou pas- du beau Carson.

La situation prit un tout autre tournant quand la petite Kennedy prit les devant. Les fit glisser ses mains du torse du jeune homme jusque derière son dos et elle passa une jambe par dessus lui, afin que lui se retrouve en dessous et elle au dessus. A présent en position de supériorité Jhordan enleva le polo que portait le jeune homme en guise de vêtement. A présent ils étaient à égalité, enfin presque, Jhordan portait encore un truc indispensable à une femme. Tout en réfléchissant à la manière dont elle pourrait enlever un autre vêtement à l'un des prochains à finir sur son tableau de chasse, Jhordan prit l'initiative de fermer la forte de la voiture, histoire d'avoir un peu d'intimité, histoire de ne pas attraper froid -la dernière était une excuse non valable au vu des températures qu'atteignait Miami en plein été. Après avoir refermé cette porte Jhordan enleva à l'aide de ses propres pieds ses baskets de villes, en toute simplicité. Esteban suivit le pas en faisant de même. Jhordan s'approcha alors à nouveau du jeune homme et l'embrassa de nouveau, tout en détachant la ceinture qui retenait le jean du beau brun. Une chose était sûre Esteban mettrait largement moins de temps à enlever le jogging en peau de pèche que portait la belle.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Message(#) Sujet: Re: « tout fait quelconque de l'homme (...) » Mer 29 Juil 2009 - 22:44


    Jhordan s’attaquait aux vêtements d’Esteban avait la même rapidité, comme s’ils étaient déjà pressés de se retrouver nu l’un face à l’autre. Esteban s’était laissé faire alors qu’elle prenait les devant en étant par-dessus lui. La voiture n’était pas un lieu tellement confortable, mais ils n’auraient jamais préférer devoir attendre d’être à la maison de l’un ou l’autre… surtout dans le feu de l’action dans lequel ils se retrouvaient. Ses mains se glissèrent dans le dos de Jhordan et en une seconde il avait dégrafé le soutien-gorge de la demoiselle pour le balancer quelque part dans la voiture. D’un sourire, alors que ses mains rejoignait ce qu’il venait de gagné en retirant se vêtement futile, Esteban retrouva à nouveaux les lèvres de Jhordan. Sentant qu’elle s’attaquait par elle-même de sa ceinture, il passa ses mains sur les fesses de la belle, lui laissant le temps de s’attaqué et au bouton et au zipper du jean. En profitant bien sur pour descendre doucement ses lèvres sur son buste tout en passant ses ongles dans le dos de la demoiselle pour la faire frissonner. C’était quelque chose qu’il avait découvert et qui sans s’en rendre compte augmentait le plaisir. Parcourant or et toujours ses lèvres sur les parties exhibantes de Jhordan, Esteban en profita pour jouer le même jeu que Jhordan et la faire basculer de nouveau sous lui. Alors que l’occasion le laissait en position actuelle de supériorité, il s’afféra à descendre ses lèvres toujours plus bas dans l’option de défaire son jogging avec ses dents ajoutant une petite touche sensuelle. On ne pouvait surement pas lui reprocher de savoir comment excité l’autre sexe, puisqu’il ne devait savoir que ça ainsi que les subtilités dans l’art de faire des cochonneries au lit.

    Il espérait au passage retirer les derniers sous-vêtements de la belle. Sans éviter quelques petites morsures très douces, il sentait qu’elle était du genre à apprécier se genre de choses. Jhordan n’était pas se genre de filles frêles à qui fallait tout enseigner. Ils devaient sans doute rejoindre un pied d’égalité en se qui concernait leurs valeurs respectives, et ce n’était pas Esteban qui se sentirait mal de se retrouver à cet endroit précis à vouloir lui faire plaisir. Car alors que ses lèvres s’étaient or et déjà garés, le pantalon se jogging avait été retiré des jambes sensuelles de celle-ci. Le sous-vêtement avait suivit laissant l’avantage de la situation à Esteban qui ne se fit pas prier pour gouter à ce qui s’offrait. Jhordan. Il guettait chacune de ses réactions, cherchant ce qui ne pouvait pas être si dur à trouver. Trouvant ce qui lui ferait tourner la tête, ou encore fermer les yeux. Esteban tenait les jambes de celle-ci, pour qu’elle ne se défile pas ou encore pour que le plaisir soit encore plus constant. Il savait y faire. Elle avait beau l’avoir giflé et méprisé, Esteban profitait de l’instant pour lui montrer se en quoi il était bon. Lui enseigner qu’il ne pouvait pas réserver se talent exclusivement à une seule personne, et qu’il se devait de l’enseigner. Il était un vrai idiot parfois. Mais l’important était que Jhordan y trouve son pied. Pour le moment du moins, jusqu’à ce que l’orgueil vienne la prendre et qu’elle ose vouloir lui montrer qu’elle était autant sinon meilleur que lui à se jeu. Que le meilleur gouteur gagne!



Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Message(#) Sujet: Re: « tout fait quelconque de l'homme (...) » Ven 4 Sep 2009 - 20:54

Il y a différentes façon d'aborder un jeu. Il y a la manière douce pour commencer, celle qui vous fait frémir au plus profond mais que vous n'oseriez montrer à l'inconnu la jouissance extrême qui vous anime; il y a la manière forte, celle qui ne vous fait reculer devant aucun tabou, celle qui vous guide et vous mène dans des sentiers dont vous ne soupçonniez même pas l'existence; puis il y a la manière personnelle, propre à chaque individu. Ce soir, cette nuit, ce matin, c'était les manières personnelles de deux êtres qui allaient se cogner l'une à l'autre, deux façons bien particulières et bien spéciales de se présenter à un jeu plus qu'intime. Alors que Carson s'était engagé dans une lutte incontrôlable de désarçonnement vestimentaire de sa nouvelle compagne nocturne, Jhordan quant à elle se laissait faire, laissant alors le temps à Esteban de prendre ses appuis dans le seul but de le déstabiliser par la suite. Le soutien-gorge de la demoiselle vola dans la voiture du jeune homme et Jhordan se trouva la poitrine à l'air, tandis qu'Esteban continuait de choquer ses lèvres contre celles de Jhordan et contre tout autre parcelle du corps de la jeune femme, la situation s'inversa à nouveau et Jhordan se trouvait à présent en position d'infériorité physique. Esteban s'attaque alors à présent -avec les dents s'il vous plait- à l'avant dernier vêtement de sa conquête. Et alors que ses canines furent à peine posées sur le bas de survêtement de la jeune femme, l'habit quant à lui fut vite une affaire classée, tout comme le dernier vêtement qui lui restait sur le corps. A présent en position minable face au jeune homme et déshabillée dans son intégralité Jhordan était sans aucun doute le sex faible en cet instant même. Elle s'attaqua donc à la dernière partie -de loin la plus intéressante- celle qui consiste a prendre les rênes lorsque Monsieur croit en son pouvoir. Les jambes, et donc le corps, bloquées par les mains d'Esteban ne lui permettait pas de bouger d'un centimètre et donc de retourner la situation à son avantage. Mais très honnêtement, une femme nue et un homme habillé ne mènent à rien, si ce n'est au voyeurisme. Mais si Esteban n'attendait que ça de la jeune femme, il n'avait qu'à demandé, elle aurait ôté ses vêtements sans aucun scrupules et très rapidement. Jhordan balança donc son poing dans la figure d'Esteban, sachant très bien que surprit le jeune homme lacherai prise et Jhordan pourrait de nouveau prendre les commandes. Son poing alla donc s'enfoncer dans le visage de sa retrouvaille et comme prévu surpris par ce mouvement il lâcha prise. Jhordan en profita donc pour balancer et se retrouver -à nouveau- à son tour par-dessus. Le coup que venait de recevoir le jeune homme ne lui avait provoqué aucun dommages corporels, disons juste une surprise bien placée qui arrangeait absolument tout le monde. Jhordan pencha donc son buste vers Esteban et elle lui balança quelques mots à l'oreille. « Tu me remerciera plus tard. » Elle se redressa et lui acquiesça un clin d'œil. Jhordan était sans doute la personne la plus narcissique, arrogante, prétentieuse et égocentrique dans un rayon de cent dix kilomètres à la ronde, cette scène en était la preuve. Elle détacha la ceinture de son sex toy occasionnel et elle attacha grâce a celle-ci les mains jointes du jeune homme au dessus de sa tête. Elle enchaina rapidement avec le pantalon et le boxer de ce dernier. C'est alors dans un élan de peur que Jhordan dirigea son regard vers les pieds du jeune homme pour vérifier si celui-ci avait bien retirer ses chaussettes -clichés certes, mais tellement prouvés- et elle constata que c'était chose fait, elle soupira de plaisir et attrapa le tee-shirt du jeune homme qu'elle enroula autour de son visage afin de cacher sa vue. Il parait que le plaisir sexuel se développe dans l'inconnu. Les mains attachées, les yeux bandés, Esteban était sans conteste dans la position la moins dominante des deux, en seulement quelques minutes la tendance s'était inversée et pas qu'un peu. Jhordan se mit alors à la recherche d'un préservatif. En toute logique elle fit les poches de son compagnon pour trouver son portefeuille, et la quête fut bonne. Elle ouvrit l'emballage et sortit l'objet le plus ingénieux sur terre -d'après elle- de son conditionnement. Elle fit glisser ce qui devait être glisser sur l'objet du péché. Jeu oblige et talent remarqué, Jhordan tout comme Esteban utilisa les dents pour cette fois. Les yeux bandés face à l'inconnu, le jeune homme frémis surpris de ressentir sur les nerfs les plus fragiles de son anatomie, les os les plus dangereux qui appartenait à la demoiselle. Elle s'approcha de nouveau de l'oreille du jeune homme et susurra de façon sensuel les mots que tout homme apprécient dans ces circonstances. « Je pense que le jeu peu commencer maintenant. » Elle embrassa à son tour les lèvres du concerné.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Message(#) Sujet: Re: « tout fait quelconque de l'homme (...) » Lun 21 Sep 2009 - 4:30


    «Quand un homme dit d'un jeu qu'il est puéril et stupide, c'est que sa femme peut probablement le battre. »

    Apparemment cette femme était folle. Complètement folle. Esteban avait cru qu’il mènerait la danse et elle avait jeté ses cartes au si bon moment, que la situation s’était inversée d’elle-même où il se retrouvait d’une position inférieure. Ça l’excitait malgré lui. Il était certaines un très bel idiot, mais il avait une crainte au fond de lui. Non pas celle de ne pas être à la hauteur. Ça aurait été complètement ridicule. C’était le genre de craintes qu’il ne pouvait pas avoir. Tout ce qui se tramait derrière son excitation plus qu’apparente, c’était qu’il décerclait cette occasion comme parfaite. Parfaite pour Jhordan bien sur. Parfaite pour qu’elle profite du moment pour se venger de tout ce qu’il avait fait. Tout ce qu’elle avait subit par sa faute déjà lors qu’elle l’avait surprise au lit avec sa meilleure ennemie. Ce qui en un sens en avait fait qu’ils se retrouvaient à se lancer dans se jeu dangereux. C’est pourquoi le doute s’installa dans son esprit au moment même où il s’afférait à offrir du plaisir à Jhordan et qui, en manque soudain d’attention, lui balança un coup de poing au visage. C’était assez pour qu’il perde le nord et se demande qu’est-ce qui lui prenait tout à coup. En quelques secondes, il se retrouvait sur le dos, la bête sur lui. Immobile, comme un enfant qui n’est plus trop sur de ce qui se passe, il attendait de voir la suite des choses. « Tu me remerciera plus tard. » Ses vêtements rejoignirent se qui s’étalait déjà dans la voiture et rapidement Esteban se retrouva démuni de deux de ses plus importants sens. Tout d’abord le toucher. Les mains attachées de la sorte le privait de bien des choses, ce qui rajoutait à délire qui commença a germer dans l’esprit du jeune Carson. Il sembla en un millième de seconde protester mais les lèvres de la belle sur les siennes le firent taire. Valait mieux pour tout le monde qu’il participe en tant que spectateur et homme-objet. Et puis vit la perte de la vue. Déboussolé complètement et les autres sens en alertes, Esteban entendit quelques vives recherches dans ce qu’il pensait être des vêtements. Il décerna d’un coup ce qu’elle avait cherché au bruit caractéristique de l’enveloppe qu’elle déchira avant d’entreprendre de le glisser sur ce qui était son prolongement. La sensation des dents sur son membre surpris Esteban sur le coup qui sembla de moins en moins sur de la suite des choses. «Je pense que le jeu peu commencer maintenant.» Il se laissa embrasser, la seule partie où il pouvait réellement participer. Le reste, l’objet en lui ferait le travail. Oui bien sur tout ça semblait avoir sa partie excitante, mais décidément il ne devait pas être au bout de ses peines. Et dire qu’au début de tout ça, la scène s’était déroulée par deux idiots qui se foncent dedans. Par lui-même qui était quelques heures à peine à jouer au même petit jeu avec une jolie brune aux yeux émeraude… Une jeune femme aux courbes moins audacieuses que celles de Jhordan, mais qui contrairement à la jolie blonde… l’avait laissé mener la danse afin qu’il lui démontre tout son potentiel dans chasse à la séduction. Quel potentiel pouvait-il démontrer maintenant alors que Jhordan déciderait de la suite des choses? Décidément toute cette soirée semblait déjà riche en rebondissements. Il espérait simplement qu’elle ne décide pas de le décoiffé… c’était tout ce qu’il demandait. Il souhaitait aussi aucun idiot de passant ne les dérangent, ou n’importe quel événement extérieur qui aurait pu déranger cet accomplissement.

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé





Message(#) Sujet: Re: « tout fait quelconque de l'homme (...) »

Revenir en haut Aller en bas
 

« tout fait quelconque de l'homme (...) »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
F I L T H Y S E C R E T :: Maison abandonnée & Grocer's Shop-