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 Oh, great... ! (odelia)

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Odelia Roth
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Message(#) Sujet: Re: Oh, great... ! (odelia) Dim 21 Fév 2016 - 17:46

Un plan. Odelia est bien curieuse d'entendre ce plan dont il semble si fier. Un plan qui ne va certainement pas la ravir mais dont l'issue est toutefois synonyme de liberté. « Non, fais pas ça. » qu'elle dit tout en désignant la partie inférieure de son visage du doigt, déconcertée comme jamais. Un sourire satisfait vient illuminer le visage sombre de son interlocuteur, le premier sourire auquel Odelia a droit depuis leur rencontre. « Souris pas, c'est flippant, j'te jure. » qu'elle précise, tout en sachant pertinemment qu'elle n'aura plus l'occasion de voir cette expression tirailler les traits de l'inconnu. « Tu m'fais pas peur, Rambo. Sors-toi définitivement cette idée de la tête. » Elle se veut convaincante mais il y a quelque chose chez ce type qui ne lui inspire pas confiance. Pourtant, sa voix est neutre, elle ne tremble pas. Elle paraît presque sereine. « Enfin si, seulement quand tu souris. » Elle plisse le nez face à ce souvenir. Brute. J'en ai vu des pires que toi, qu'elle se dit alors que son compagnon la persuade de le suivre, tentant de la rassurer à sa manière : en lui promettant de ne pas la tuer à coups de hache. Elle lève les bras à son tour, signe de capitulation. « Ça va, j'arrive, détend-toi. » Elle soupire bruyamment alors qu'il lui fait part de son fameux plan. Il mériterait bien qu'elle l'abandonne à son propre sort. Sa compassion, sa curiosité, et son caractère bien particulier -son attirance pour les situations et les personnes douteuses- l'en empêchent pourtant. « Attends une minute. Tu veux me dire qu'il y avait une hache dans la cave depuis tout ce temps et tu n'le précises que maintenant ? » Ils auraient donc pu quitter cette maison plus tôt et éviter ces quelques minutes de conversation gênantes. Elle ne comprend pas ce que peut bien stocker la cave d'une maison abandonnée que plus personne n'ose visiter mais le prénommé Angus ne semble pas décidé à quitter les lieux avant d'avoir récupéré ce qui s'y trouve. Peu importe. Si l'aider à transporter quelques objets peut lui offrir une porte de sortie, elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour venir en aide à ce grossier personnage. « T'es bien aimable. Garde tes distances, je pourrais vous confondre, la porte et toi. » Oui, car parler à un type comme Angus, c'est un peu comme faire la discussion à une porte ou à un meuble : ça ne mène strictement à rien sinon à l'envie de se défouler sur l'objet ou la personne en question. Alors qu'il reprend la parole, cherchant à lui faire comprendre que cette interaction était leur dernière interaction, Odelia laisse échapper un rire fabriqué. « Zut alors. Je pensais plutôt qu'on s'échangerait nos numéros et qu'on deviendrait inséparables. Puis, on formerait un duo à la Bonnie et Clyde... Je vois qu'on n'est pas sur la même longueur d'onde, je vais me faire une raison. J'en parlerai à ma psy. » fait-elle, feignant d'être chagrinée par la nouvelle. Elle attend qu'il descende les marches menant à la cave avant de lui emboîter le pas. Elle traîne des pieds, bien loin d'être motivée par la perspective de se retrouver seule dans l'obscurité avec cet énergumène dont elle ne connaît que le prénom et l'aversion pour les bonnes manières. « C'est quoi ce 'matos' auquel tu tiens à ce point ? » qu'elle demande, curieuse, ignorant complètement sa première consigne : à savoir ne pas lui poser de questions.

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Message(#) Sujet: Re: Oh, great... ! (odelia) Mar 10 Mai 2016 - 23:59

Décidemment, ces deux-là n’étaient vraiment pas fait pour s’entendre. Ils étaient des atomes et des esprits diamétralement opposés. Lorsqu’il eut finit de lui expliquer son plan pour sortir d’ici, la brune s’élança dans une tirade à penchant pseudo comique qui n’eut pour effet que d’irriter un peu plus le criminel. Pourquoi essayait-elle donc d’être drôle ? Elle le détestait, il ne la portait pas non plus dans son cœur et tous deux n’avaient qu’une hâte, se débarrasser l’un de l’autre et reprendre leur vie loin de celle de l’autre. Angus fronça par conséquence les sourcils et secoua doucement la tête, lui faisant ainsi comprendre que sa réflexion était ridicule. Elle se décida enfin à descendre dans la cave après que le brun lui fasse à nouveau un geste de la main qui, il espérait, la déciderait enfin à descendre ces foutues marches. Il avait la bonté d’esprit et la courtoisie de la faire passer devant, certainement un reste d’éducation de son grand-père, que voulait-elle de plus ? « Tu la fermes donc vraiment jamais ? » fut sa réponse lorsqu’arrivés en bas, elle lui demanda ce qu’il convoitait tant. « Non seulement tu la fermes jamais mais en plus t’écoutes pas quand on te parle », continua-t-il dans sa lancée aimable. Il leva le bras pour tirer sur la petite chaîne métallique qui était reliée à une simple ampoule vissée au plafond, mais la cave resta tout de même dans la pénombre. Ah oui… Plus d’électricité... Il poussa un râle énervé et sortit son téléphone pour se servir de sa torche. Cette nana le déconcentrait beaucoup trop. Il ne s’attarda pas à ses côtés et se dirigea vers la fameuse malle, qu’il ouvrit sans problème. « C’est exactement la liste que j’t’ai fait y a à peu près 20 minutes et pour laquelle tu m'as ris au nez. C'est tout ce que t'as besoin de savoir cela dit, tu crois pas ? » répliqua-t-il sans mâcher ses mots. Puisqu’elle n’avait pas peur de lui, comme elle aimait le répéter depuis le début de la soirée, pourquoi jouerait-il aux agneaux ? De toute manière, ça ne lui ressemblait pas vraiment, mais Odelia semblait vouloir jouer franc jeu, alors elle était servie. « Tu peux ramener ça là-haut, j’me charge du reste », lui dit-il en lui bazardant tout un tas de bordel dans les mains. « Tiens, t’es costaud, tu peux prendre ça avec… » continua-t-il en lui tendant un bidon déjà ouvert. Elle s’apprêta à répondre, certainement pour se la jouer maline, mais Angus attrapa la paire de gants en caoutchouc qui traînait là et la lui fourra dans la bouche, profitant qu’elle ait les mains pleines pour ne pas l'arrêter. « Parfait ! » s’exclama-t-il, un sourire fendant à nouveau son visage. Bien évidemment, la brune recracha immédiatement les gants, mais le criminel était satisfait de lui avoir fait passer le message. Qu’elle se la boucle. Lui aussi, pouvait à sa sauce, se la jouer comique de cirque et bout-en-train. « Monte donc, on a pas toute la nuit. Plus que quelques minutes et tu reverras plus jamais ma sale gueule, j'te le jure... », lui lança-t-il sérieusement, sachant que cette simple idée la ferait avancer plus vite que la musique. Il lut dans ses yeux une once, une légèrement toute petite once de meurtre, mais elle prit finalement la direction des marches et Angus expira longuement, se rendant alors compte qu’il avait retenu sa respiration plus que de nature. Attrapant la hache dont ils parlaient un peu plus tôt, le regard azur du jeune homme s’ancra alors sur la silhouette de la brune qui était encore en train de maugréer et d’un pas lent et silencieux, il la suivit à l’étage...
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Message(#) Sujet: Re: Oh, great... ! (odelia) Dim 29 Mai 2016 - 12:58

Odelia Roth pouvait-elle seulement la fermer ? Oh oui. Comptait-elle pour autant rester silencieuse ? Oh non. Elle ne lui donnerait jamais cette satisfaction. Surtout pas après le mal de crâne qu'il lui inflige depuis que sa latte est entrée en collision avec la mâchoire du type. Le voir perdre patience tend à l'amuser. Elle est persuadée que sous ses faux airs de criminel se cache un individu plus respectable. Du moins, elle l'espère. Autrement, on retrouvera son corps sans vie dans la cave de cette maison au charme singulier simplement parce qu'elle n'a pas su « la fermer » plus de dix secondes. Ils descendent enfin dans la cave et l'odeur qui en émane ne la laisse pas indifférente. Elle plisse le nez, une grimace de dégoût déformant ses traits. « Dis, cette odeur... c'est toi ou un rat mort ? » qu'elle l'interroge, d'ores et déjà amusée par l'éventuelle réaction du prénommé Angus. Elle l'observe se rapprocher d'une malle qu'il ouvre rapidement et dont elle tente d'entrevoir le contenu bien qu'il lui en ait déjà fait l'inventaire quelques minutes plus tôt. Elle ne l'écoute qu'à moitié, nouvellement perturbée par les outils renfermés par cette cave sombre et humide. C'est tout ce qu'elle a besoin de savoir ? Hors de question. « Laisse-moi reformuler ma question. Qu'est-ce que tu comptes faire de tout ça ? » qu'elle demande une nouvelle fois, agacée par son manque de coopération nouveau. S'il compte sur son aide précieuse, il devra faire mieux que ça, qu'elle pense alors qu'il vient déposer tout un tas d'objets dans ses bras. Si elle est complice, elle a besoin de bien plus d'informations. Alors qu'elle s'apprête à ouvrir la bouche pour lui servir une de ses nombreuses remarques légendaires, il se saisit d'une paire de gants et en improvise un instrument de torture. Instrument de torture car la brunette se retrouve dépourvue de sa liberté d'expression. Cette liberté à laquelle elle tient tant et qui l'a pourtant conduite dans des situations plus qu'embarrassantes. Elle recrache les gants et incendie Angus du regard qui, lui, semble plus qu'amusé par la situation. Elle fixe ses lèvres déformées par ce semblant de sourire qu'il ne semble que très rarement accorder à autrui. « Huh. C'est toujours aussi perturbant la seconde fois. » Elle pourrait s'y faire avec le temps... mais comme il lui fait rapidement remarquer, ceci est leur dernière rencontre. Le regard assassin, elle se décide finalement à monter les marches qui mènent à l'étage, soulagée à l'idée de fuir cette odeur nauséabonde qui lui agresse les narines. Elle dépose tout le bazar du type sur le comptoir de la cuisine et attend patiemment qu'il daigne la rejoindre pour les sortir de cette prison. Elle se plante une nouvelle fois devant la cave -à la seule différence que, cette fois, elle ne s'apprête pas à attaquer l'intrus- et lui dérobe subtilement la hache avant de se diriger vers la porte d'entrée d'un pas décidé. Elle croise son regard et lance un : « Quoi ? T'as bien dit que le premier coup m'était réservé, non ? » Elle se met en position, inspire un grand coup, et laisse la hache s'écraser violemment contre le bois de la porte. Un sourire vient étirer ses lèvres et bientôt c'est son rire cristallin qui envahit l'espace. Si d'autres seraient terrifiés par l'attitude quelque peu dérangeante de la mécanicienne, elle est persuadée qu'Angus, lui, y est indifférent. Des plus tordues qu'elle, il a dû en croiser. « Tiens, défoule-toi. » Elle tend le bras, attendant patiemment qu'il vienne récupérer l'instrument de ses mains. « Tu peux approcher, je promets de pas l'utiliser pour te défoncer la boîte crânienne. » qu'elle lui assure, comme il l'a fait quelques minutes plus tôt pour la convaincre de sa bonté dissimulée. « Je pense qu'on va s'en tenir à la mâchoire pour aujourd'hui. » Des paroles pas très sages quand on s'apprête à passer un outil tranchant à quelqu'un qui ne nous veut pas que du bien.

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Message(#) Sujet: Re: Oh, great... ! (odelia) Dim 14 Aoû 2016 - 23:38

Moins elle en savait, mieux elle se porterait. Mais la brune révélait être de nature curieuse, un peu trop, beaucoup trop même au goût d'Angus. L'homme, une hache parfaitement aiguisée en travers des épaules, la suivit dans l'escalier afin de mettre fin à cette nuit glaciale et lugubre. Il commençait à sentir le froid de la maison abandonnée s'immiscer sous son manteau, entre les pores de sa peau, pour venir refroidir et glacer ses veines. Il n'imaginait même pas combien Odelia devait avoir froid, elle aussi. A son énième question sur le sujet, il avait répondu par le silence, vraiment, c'était mieux qu'il garde pour lui la raison de sa venue ici et pourquoi il avait absolument besoin de sortir avec toutes ces provisions. Elle en savait déjà beaucoup trop. Les lieux. L'appel. Les produits acides, corrosifs qui pouvaient ronger la chaire comme ils pouvaient ronger l'acier, avec une facilité déconcertante, nette et efficace. Alors qu'elle grimpait les escaliers de sa démarche féline, les bras chargés de tout un tas de bidons et autres outils que lui avait refilé le criminel, lui, retrouva doucement un battement de cœur plus lent, plus contrôlé. Il n'aimait pas les à-coups que son organe vital avait eu, quelques minutes plus tôt, et il fit la liste mentale de passer consulter un toubib le plus tôt possible. Il n'était à l'abri de rien... Arrivé en haut des escaliers, la nana ré-apparut devant lui, les mains vides, et lui empoigna la hache, dont il eu du mal à se dessaisir. Il la suivit silencieusement dans la cuisine, aperçut tout le matériel posé sur le comptoir et eut un sursaut lorsqu'il entendit, en un grand fracas, la hache s'abaisser contre la porte. « Hey ! Hey oh hey !! Du calme ! » s'écria t-il en se jetant sur elle pour lui ôter l'arme des mains. Elle asséna toutefois un second coup à la porte, accompagné de son geste, et comme une libération, une des vieilles planches de bois craqua sous leur attaque. Il s'écarta en un bond, alors que des échardes de bois volaient dans tous les sens. Cette nana était timbrée. Quelque chose chez elle ne tournait pas rond, tout dans son petit mètre soixante-cinq suintait la colère, l'anarchie. Elle le regarda avec de grands yeux sombres... Il aurait parié qu'elle avait les yeux bleus, en début de soirée. Preuve qu'il ne faisait réellement pas attention à ce genre de détails. Elle tenta une nouvelle remarque comique, ironique, satirique, il ne savait plus bien, à laquelle il répondit par un nouveau froncement de sourcils en époussetant son caban sombre. A l'énonciation de sa mâchoire, il porta une main là où elle avait frappé, quelques heures plus tôt, et ressentit une nouvelle fois une douleur lui vriller les os. Il s'empara de la hache d'un geste sec, le regard toujours sévère, toujours glacial, en parfait accord avec l'atmosphère de la vieille demeure. « Pousse-toi. » lui demanda t-il avant d'enlever sa veste et de la lui tendre. Il préférait avoir une plus ample liberté de mouvement. Il se plaça devant la porte déjà meurtrie et, les deux mains sur le manche de l'arme tranchante, effectua un geste rotatif puissant et empreint de toute cette colère qui inondait son corps. La porte hurla et s'effrita en un vacarme sourd, la neige avait au moins le don d'atténuer les bruits afin de ne pas alerter les quelques fous qui seraient toujours dehors. Il asséna un deuxième coup, et la hache resta plantée dans le bois, mais au moins, il voyait le mur blanc neigeux dégringoler comme une ultime barrière. Il sourit, une nouvelle fois, ne manquant pas de se tourner vers la brune pour lui offrir cette grimace qui lui déplaisait tant. Ils étaient enfin libres. « On met tout dans la caisse, et après, j'espère plus jamais avoir à te croiser » ordonna t-il avant de balancer la hache un peu plus loin et de tendre le bras pour récupérer son vêtement. Il savait qu'elle attendait toujours une réponse à sa question, mais il était hors de question qu'il l'inclue dans l'affaire, aussi formula t-il « La prochaine fois que j'te croise, j'te tremperai la main dans l'acide que t'as transporté, tu comprendras peut-être un peu plus à quoi ça sert. ». Une façon à lui de la tenir loin de lui et des embrouilles. Les menaces avaient toujours été son petit plaisir sadique personnel.
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