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 (famille Whealer-Varnham) he's out of (...)

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Message(#) Sujet: (famille Whealer-Varnham) he's out of (...) Ven 24 Juil 2009 - 1:13

He's out of luck, this time

STARRING RHYS BLYTHE, BONNIE WHEALER & CALEB VARNHAM



    Rhys Blythe était loin d'être ce que l'on peut nommer l'archétype de la maturité. Il aurait plutôt tendance à se situer à l'opposé de cette notion : ne semblant pas être décidé à grandir et tirer un trait sur son comportement d'adolescent, le jeune homme pouvait s'accorder des journées entières de totale insouciance et de frivolité. Et dans un sens, cela constituait un bon signe. Cela lui était même terriblement bénéfique : il avait, ces derniers mois, traversé de si nombreuses et rudes épreuves que le fait qu'il réussisse à rester, malgré tout, aussi nonchalant et facétieux n'était pas à condamner totalement. Rhys Blythe agissait parfois comme un gamin mais c'était pour garder un certain équilibre mental et ne pas sombrer dans la dépression. Broyer du noir est si facile, arborer une attitude « je-m'en-foutiste », ça c'était une preuve de courage et de détermination.
    Aussi, en cette soirée de fin de juillet, Rhys avait quitté la demeure familiale affublé de son chien Glutton et d'un sac à dos noir vissé sur l'épaule. Il portait un sweat-shirt à capuche et ses baskets de sports aux pieds. De toute évidence, il se prédestinait à une activité qui demandait une aisance physique. De plus, il tenait la lanière de son sac fermement et avait refusé de répondre aux interrogations insistantes de sa sœur quant à son contenu en lui répondant d'aller gentillement voir ailleurs s'il y était. Maât était de sortie, sûrement avec Scott Matthews – une fois de plus – et il ne dut donc pas se soucier de lui lorsqu'il claqua la porte du numéro 1666 alors que l'horloge de la salle à manger désignait une heure du matin. Précautionneusement, le jeune homme atteignit sa voiture et fit grimper son chien à l'arrière avant de prendre lui-même place derrière le volant et d'abandonner soigneusement son sac à dos sur le siège passager à sa droite. Il tenait à garder le sac auprès de lui car Glutton aurait été tout à fait capable de n'en faire qu'une bouchée, tissu ou pas tissu. Démarrant sa Land Rover, Rhys descendit alors la rue Apple Road mais ne prit pas la direction de Miami. Non, son trajet était beaucoup plus court. En effet, ce fut dans la rue de Lemon Street que l'étudiant s'engagea et sa vitesse diminua considérablement à mesure qu'il remontait l'allée. Enfin, lorsqu'il arriva au numéro 1591, un sourire impatient vint s'afficher sur son visage tandis qu'il jeta un coup d'œil dans son rétroviseur afin de s'adresser à son chien.

      « Allons offrir un soin réparateur à la caisse de Bonnie, mon cher Glut'. »


    Stoppant le moteur et attrapant d'une main son précieux sac, Rhys descendit rapidement de sa voiture et libéra son chien qui bondit, mais sans aboyer, autour de lui. Il semblait avoir compris le message et était sans doute déjà pressé de pouvoir lécher la voiture dans son intégralité. Encore mieux, la bave de Glutton ne pourrait que ravir encore plus la propriétaire de la voiture. S'avançant prudemment vers le portique de la maison de Bonnie Whealer & Caleb Varham, Rhys leva son regard vers la demeure totalement plongée dans l'obscurité. Le jeune homme avait bien choisi sa soirée : il savait que Caleb était de sortie pour la soirée et qu'il ne rentrerait que bien plus tard. Bonnie était, quant à elle, sûrement déjà en train de dormir puisqu'aucune fenêtre n'était allumée mais que sa voiture était garée juste devant leur maison, au numéro 1590. Trépignant d'excitation, Rhys s'approcha alors de la fameuse voiture et l'examina malgré la pénombre avant de lancer un regard complice à son chien et de lui chuchoter un « Let's do it! » en ouvrant la fermeture éclair de son sac. L'étudiant posa alors son regard dans l'intérieur de son sac et eut un sourire espiègle qui ne le quitta pas lorsqu'il attrapa son premier œuf périmé – oui, gâcher de la nourriture était contre toute éthique religieuse (bon, même si Rhys avait intentionnellement fait pourrir ces œufs) – ni lorsqu'il lança et vit s'éclater la petite coque sur le pare-brise de la voiture. Le liquide jaunâtre dégoulina le long de la vitre et Rhys s'empressa de balancer son deuxième œuf, puis son troisième œuf sur le toit et la portière côté conducteur.
    C'était risqué ce qu'il faisait, il pouvait se faire surprendre par un voisin ou même une voiture de police en patrouille mais le risque en valait la chandelle : cette idée lumineuse qu'il avait eu quelques semaines plus tôt lui accorderait la garantie de sa suprématie sur Bonnie. Elle qui avait tenté de le menacer, elle allait comprendre que Rhys n'avait pas été le moins du monde impressionné et qu'il en était presque d'autant plus motivé. Après le coup des pneus de son vélo, de la fontaine et du tatouage de son petit ami, celui des œufs périmés sonnait comme une suite logique, vous ne pensez pas ?

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Nora Golightly
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Multinicks : roxcy, ridley, ronan.
♦ Credits : el boo boo (max), tumblr.

Status : divorced, single.
Address : n°5600, parkside street.
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Quote : "I'm not grumpy in the morning, I'm just very selective with my kindness."
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To Do List: go for a walk with Bandit, check emails, go out with some friends, call the big bro, buy a new white cane, curse Siri for being useless.
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Message(#) Sujet: Re: (famille Whealer-Varnham) he's out of (...) Sam 25 Juil 2009 - 15:22




" Il parait qu’on rencontre tous un jour ou l’autre une personne qui va se délecter de vous rendre la vie pas possible, comme lorsqu’on est gamin et qu’un petit garçon va s’amuser à soulever la jupe de sa camarade juste pour le plaisir de la ridiculiser. Je ne suis pas l’exception à la règle, moi aussi je connais ce genre de personne : Rhys Blythe. Le Rhysien, appelons-le ainsi, est une espèce malheureusement répandu et bien loin d’être en voie d’extinction. Il se nourrit du malheur des autres, du malheur qu’il a lui-même provoqué si possible. L’expression « le malheur des uns fait le bonheur des autres » est la devise du Rhysien. Le Rhysien pourrait se contenter du rôle de spectateur de ses frasques, mais il est bien plus tentant d’en être l’acteur. Leur cible ? Des personnes comme vous et moi. Et nous n’avons que d’autres choix que de subir les bêtises de ces Rhysiens car le simple fait de nous voir nous énerver les remplisse de joie. La vie est injuste, jusqu’au moment où une cible décide qu’il est temps d’inverser les rôles et de devenir à son tour un Rhysien. " Bonnie allait ci, puis là et retournait là-bas, tournait en rond, s’installait, se levait, s’endormait, se réveillait : en somme rien de palpitant en cette belle nuit de Juillet. Caleb était de sortie ainsi qu’Avery, qui avait décidé qu’elle devait visiter les environs à la quête de nouvelles rencontres « intéressantes ». Bonnie se retrouvait donc seule dans sa grande demeure payée par papa chéri. Après avoir tourné en rond dans son salon, elle s’était finalement installée dans son canapé, une glace en main. Il y’avait actuellement Law and Order à la télé, par chance Bonnie aimait beaucoup ce genre de série. Et heureusement que Caleb ne se trouvait pas à ses côtés, il aurait dû supporter les commentaires de la jeune femme durant tout l’épisode, une chose qu’il lui reprochait bien souvent avec amusement. Les lumières éteintes, il n’y avait que l’écran plat qui procurait de quoi y voir quelque chose. Lorsque le générique de fin pointa le bout de son nez, elle alla jeter l’emballage de sa glace et éteignit la télé. Voilà une bien courte soirée pour Bonnie, il était temps d’allée se coucher n’ayant rien d’autre à faire.

" Comment font-ils pour supporter cette chaleur ! " pensa-t-elle en gigotant dans tous les sens possible, se retrouvant parfois de l’autre côté du lit sans s’en rendre compte. Elle envoyait valser le drap qui la recouvrait, alla le rechercher puis ainsi de suite. Les yeux grands ouverts, elle fixa avec animosité le plafond sombre puis soupira. Elle ne ressentait pas la fatigue et la température ne l’aidait pas à fermer les yeux. Elle décida alors qu’il valait mieux quitter le lit et de redescendre au salon. Elle laissa toujours les lumières éteintes, la maison semblait alors sans vie. Bonnie descendit les escaliers doucement et en faisant attention de se pas finir en bas en boule. Il fallait avouer qu’elle n’était pas très douée la petite Bonnie. Elle se dirigea vers le coin cuisine, ouvrit le réfrigérateur. La lumière de ce dernier eut le don de gêner les pauvres petits yeux de la demoiselle, elle fronça alors le front mais fut soulagée lorsqu’elle referma la porte. C’est alors qu’elle fut interpelée par un bruit étrange, comme si quelque chose venait d’éclater. Son dos collé au frigo, elle s’y détacha et se dirigea vers la fenêtre qui donnait sur la rue de Lemon Street. Son champ de vision comprenait d’abord la maison de ses voisins et amis comme Aleera mais le même bruit l’interpella de nouveau. Elle pivota alors légèrement la tête sur le côté et une bonne dizaine de secondes s’écoulèrent avant qu’elle ne puisse apercevoir une silhouette près de sa voiture. Son cœur fit un bond, cette silhouette n’avait rien de rassurante et avec les évènements précédents, elle avait de quoi devenir parano. Mais une fois de plus elle entendit ce son d’éclatement sans arriver à voir d’où cela venait et qu’est-ce qui le provoquait. Bonne ou mauvaise idée, elle se dirigea vers la porte d’entrée, seulement vêtue d’un long t-shirt appartenant à Caleb. Doucement, la porte s’ouvrit et d’un pas de velours, elle avança sur le perron pour mieux voir. Son buste se redressa alors subitement. Cette silhouette était en train de balancer quelque chose sur SA voiture ! Ses poings se serrèrent, et son sang commença à bouillir dans ses veines. Avec courage, elle descendit les petites marches avec rapidité et se mit à courir vers l’individu. Elle ignorait qui c’était, il avait une capuche mais ce n’est qu’à quelques mètres qu’elle vit alors un chien qui ressemblait étrangement à…Glutton ! Sans réfléchir une seconde de plus, ses pas s’accélèrent et elle se mit à courir comme s’il s’agissait d’un sprint. Comme une furie elle se jeta sur cet homme en hurlant un « AHHHHHH » de guerrière et certainement par surprise, il n’eut pas l’occasion de prendre appuie. Tous deux se retrouvèrent alors sur la pelouse.

JE VAIS TE FAIRE LA PEAU !!! cria Bonnie en essayant de donner des coups à Rhys. Car oui, elle avait bel et bien reconnu le propriétaire du chien.

_________________

it's only love, it's only pain.
it's only fear that runs through
my veins. it's all the things you
can't explain that make us human.


Dernière édition par Bonnie Whealer le Lun 27 Juil 2009 - 20:11, édité 2 fois
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Message(#) Sujet: Re: (famille Whealer-Varnham) he's out of (...) Sam 25 Juil 2009 - 18:19



    Une très bonne soirée s'annonçait pour le jeune Varnham. Il était sortit avant que Bonnie rentre du boulot, lui ayant envoyé un texto avant d'aller rejoindre son ami Jovan. Il se disait que sûrement lorsqu'elle serait rentré, sa cousine Avery serait déjà là et elles passeraient une soirée entre cousine. Personnellement, il ne voulait pas trop s'incruster dans ce genre de soirée, souvent ça partait dans des discutions de filles où il s'ennuyait à mourir ou parfois ça partait dans un interrogatoire de la cousine, que Bonnie ou lui devait faire cesser. Jovan n'était pas au courant de sa venue chez lui. Caleb aimait bien s'incruster un peu chez lui, même s'il vivait avec sa grand-mère – qu'il connaissait bien maintenant, d'ailleurs. Mais ce soir-là, la vieille dame avait décidé de prendre l'air et de sortir. De leurs côtés, les deux amis avaient décidé de se faire une soirée jeux vidéos. Ils avaient passé la soirée à boire quelques bières, manger les paquets de chips que Caleb avait rapporté et à jouer à des matchs de foot où à chaque fois, il y en avait un qui gagnait et celui-ci jubilait tellement qu'il perdait au prochain. C'était une soirée comme les autres mais pleines de fou rires – pour rien, et de bonnes vannes. En même temps, Caleb avait apprécié cette soirée et lorsque la grand mère de Jovan avait décidé de faire son retour, Caleb avait décidé de s'en aller. Il se disait que si Avery n'était pas de retour Bonnie allait être seule toute la fin de soirée et il pensait à la façon dont elle pouvait s'ennuyer. Il rangea un peu ce qu'ils avaient pu déranger durant l'absence de Madame Lennon, en effet il avait un certain respect pour la vieille dame, il ne savait pas vraiment d'où cela lui venait. Il finit enfin par s'en aller de la maison des Lennon, pour se retrouver dans la rue. Le temps était plus frais à l'extérieur des maisons, en effet toute la chaleur que les maisons avait accumulée pendant la journée était conservée alors qu'à l'extérieur l'air était beaucoup moins lourd. Il traina un peu dans la rue, trainant les pieds jusqu'à ce qu'il arrive enfin près de ce qui était devenu son chez soi. La rue était calme, il n'y avait aucun bruit, jusqu'à ce qu'il arrive juste en face de sa maison. Il entendit quelques bruit de frottements près des escaliers en béton qui menait jusqu'à la porte d'entrée, il porta son regard sur ces bruits et remarqua deux silhouettes dans la nuit. Il fronça les sourcils, était-ce deux adolescents qui avaient trouvés un endroit calmes pour faire leurs affaires sans que leurs parents ne les remarquent. Ils auraient tout de même pu trouvé un autre endroit qu'à côté de chez leurs voisins... En voyant cette scène il leva les yeux au ciel et d'un geste automatique, alla chercher les clés de la porte d'entrée dans sa poche.

      ▬ Oh... mais vous dérangez pas pour moi, hein.

    Il avait dit ça dans le but de faire remarquer aux deux jeunes gens qu'il était là et qu'en fait, oui ils le dérangeaient. Il monta quelques marches de leurs escaliers et porta son regard sur la porte d'entrée. Elle était... ouverte. Il resta un moment bloqué à la regarder puis il reporta son attention sur les personnes qu'il avait remarqué quelques secondes plus tôt. Celui était au dessus, l'homme à la capuche avait-il remarqué, releva alors la tête vers Caleb. Et là... Caleb fut foudroyé d'un choc. En levant la tête il avait laissé place à celle qui était juste en dessous, une tête qu'il reconnaitrait partout maintenant qu'il connaissait chacune de ses partie par cœur. Mais ce n'était pas tout, il avait aussi reconnu l'homme à la capuche. Sa copine … et son ami … Il n'osa même pas pensé à leurs noms, peut-être s'étaient-ils effacés complètement automatiquement à cette horrible vision. La première réaction de Caleb fût d'être complètement pétrifié, alors que les deux individus qu'il avait devant les yeux ne bougeaient pas. Sa deuxième réaction, qui fut automatique, car s'il avait vraiment voulu il ne l'aurait pas faite, d'un gestes incontrôlé, ses mains lâchèrent les clés de la maison. C'est comme si la scène s'était déroulée au ralentit... Les clés prirent un temps fou pour atteindre le sol et en entendant le bruit sourd qu'elles firent en percutant celui-ci, Caleb retrouva enfin le contrôle de soi, ou presque. Il s'approcha lentement du des deux individus et attrapa d'un geste contrôlé la capuche de l'homme. Il le tira rapidement et sauvagement pour que rien qu'à l'aide de la force de son bras – et de la rage qu'il avait en lui, il puisse soulever l'homme sans le faire quitter le sol et le jeta en arrière. Il entendit un bruit sourd à l'arrière et lança un regard vers celui-ci, le dos de son « ami » avait percuté la voiture de … Bonnie. Il se retourna enfin complètement vers la femme qui était dans l'herbe et il en était sûr maintenant. Elle portait son tee-shirt... Elle n'avait pas pensé à trouver autre chose à mettre avant de s'amuser avec un de ses amis ? Il la fixa pendant un long moment, un regard dénué de toutes émotions, il la regardait seulement, toujours allongée sur l'herbe, il essayait de comprendre pourquoi elle avait fait ça alors que d'après elle, elle voulait que leur couple se fasse confiance et soit dans l'harmonie et le bonheur... une vraie utopie. Après un moment à fixer sa petite amie, Caleb reporta son attention sur son ami. Il s'approcha dangereusement de celui-ci et le plaqua contre le capot de la voiture. Il l'attrapa au col et approcha à sa figure à quelques centimètres de la sienne, il n'avait pas remarqué la matière visqueuse qui entourait son « ami » enfin, il lui chuchota d'une façon menaçante.

      ▬ C'était pour ça le tatouage, hein ? C'était pour que tu te tapes ma copine en douce ? J'te jure que si tu me trouves pas une bonne raison dans les cinq secondes qui suivent, j'te découpe en morceaux et je les ferai manger à ta famille, Blythe.

    Il avait complètement l'air d'un fou capable de le faire, il avait plongé son regard dans celui de Rhys Blythe, son regard noir, complètement dénué de toutes émotions, un regard parfaitement contrôlé. Rhys n'eut pas le temps de donner une quelconque explication que déjà, Caleb lâcha un hurlement de douleur. Il sentit quelque chose lui attraper le mollet en quelques secondes. Il se demanda un moment si ça n'était pas Bonnie qui tentait de protéger son amant, mais lorsqu'il porta son regardant sur la chose qui l'avait attrapé, il reconnu le chien de son ex ami : Glutton. Il fronça les sourcils, toujours en train de souffrir le martyr, il ne l'avait pas remarqué avant ça, trop occupé par les autres choses qui lui servaient d'entourage tous les jours. Il poussa la bête du pied et celui-ci lâcha prise. Il recula d'un pas, il ne porta aucun regard à Bonnie ni à Rhys, il jugeait qu'ils n'en valaient pas la peine pour l'instant.

      ▬ Mais avant ça j'me ferai le plaisir d'abattre cette sale bête devant tes yeux, connard. Dit-il, toujours les yeux rivés sur le chien.

    Il était rentré pour Bonnie et voilà ce qu'il avait trouvé : elle et un de ses meilleurs amis s'amuser ensemble, alors qu'ils étaient sensés se détester. Il eu soudainement un pensée pour son frère, qui lui avait toujours conseillé de ne jamais faire confiance à personne, sauf à lui. Soudain il se sentit tellement mal d'accorder à celui-ci qu'il avait tellement raison.
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Message(#) Sujet: Re: (famille Whealer-Varnham) he's out of (...) Dim 26 Juil 2009 - 18:40

    Rhys avait pratiquement tout prévu. Malheureusement, c'était ce « pratiquement » qui allait entraîner sa perte. En effet, le jeune homme avait pris ses précautions : s'il entendait une sirène de police, il lâcherait tout et bondirait dans sa voiture pour prendre la fuite direction la grande ville. S'il voyait une tête sortir d'entre les rideaux des voisins ou même un chat roder entre ses jambes, il se planquerait dans les buissons les plus proches pour faire croire à une hallucination du voisin.
    Mais être surpris par Bonnie Whealer ? Être assailli par cette même Bonnie Whealer puis être empoigné par son petit ami ? Ça, il n'y avait pas pensé et n'avait donc rien de prévu pour y contrecarrer.
    Quand il entendit la poignée de la porte d'entrée du numéro 1590 s'ouvrir, Rhys avait la main enfouie dans son sac à dos à la recherche du quatrième œuf qu'il désirait voir s'exploser majestueusement sur le capot de la voiture plus qu'élégante de Bonnie. Son temps de réaction fut naturellement bien long car il n'imaginait pas qu'un danger puisse arriver de cette provenance : il était persuadé que la jeune femme se trouvait à l'étage, la tête plongée sous ses draps et totalement disposée aux bras de Morphée. Alors, la voir surgir ainsi par la porte, l'air dépareillé et uniquement vêtue d'un t-shirt bien trop large pour elle laissa Rhys stupéfait. Comment avait-elle fait pour s'apercevoir de sa présence ? Comment se faisait-il qu'elle ose sortir en si petite tenue ? Et surtout, comment faisait-elle, non de Dieu, pour courir aussi vite jusque lui ? Avant même qu'il puisse comprendre ce qu'il lui tombait dessus – car en effet, Bonnie venait d'atterrir sur lui et de le faire tomber à la renverse sous un assaut de violence – Rhys se retrouva au sol, à même la pelouse avec la jeune femme en furie sur lui. Elle le frappait de ses petits poings sur toutes les zones qu'elle arrivait à atteindre et Rhys se défendait aussi bien qu'il le pouvait avec ses avant-bras pour protéger notamment son visage, craignant de se prendre des coups d'ongles. Bonnie semblait dans un état second : elle hurlait des promesses de lui faire payer et lui assénait des coups avec véhémence. Rhys en aurait bien rit mais son souffle était beaucoup trop précipité pour lui permettre un seul éclat de rire. Croyez-le ou non, voir la jeune femme absolument hystérique et agressive était un des plus beaux spectacles qu'elle ait pu lui proposer. Cependant, le jeune homme se promettait d'en rire plus tard : à cet instant, il devait rester extrêmement vigilant car, bien que ses coups ne lui faisaient pas réellement de mal, il redoutait qu'elle n'arrive finalement à le frapper dans l'œil ou à le griffer profondément. Le jeune homme décida alors qu'il était temps d'agir. Il avait tenté de l'obliger à se calmer par des paroles du genre « Bonnie, du calme ! Ce n'est qu'une blague. » mais rien n'y faisait, bien au contraire. Il réussit finalement à attraper les deux poings de la jeune femme et la fit basculer de sorte qu'il finit par se retrouver à califourchon au dessus d'elle. Ce soudain changement de position sembla énerver encore plus Bonnie dont le corps tout entier s'agitait terriblement et Rhys dut faire preuve d'un effort considérable pour réussir à la stabiliser. D'un voix saccadée et le regard sévère, il tenta une fois de plus de la raisonner.

      « Bon sang, mais ce ne sont que des œufs ! »


    Ce fut d'ailleurs à cet instant qu'il entendit une voiture se garer dans l'allée et son visage, jusque là rouge, blêmit sensiblement. Bonnie au contraire, ne semblait pas avoir entendu le bruit de moteur – ou alors elle s'en fichait – car elle continuait à être aussi intenable et à l'insulter de tous les noms. Une minute plus tard, Rhys comprit qui était l'individu qui venait d'arriver et il plaqua alors sa main contre les lèvres de Bonnie pour la faire taire. Il s'agissait de Caleb : il ne devait en aucun cas les surprendre et Rhys priait pour que la pénombre réussisse à les faire échapper à son champ de vision. Mais peine perdue : les gémissements de Bonnie et ses gestes pour se débattre les compromis et l'homme qui venait d'arriver confondit cette scène avec celle d'un acte sexuel. Tétanisé, Rhys espéra que Caleb s'en irait mais ce ne fut pas le cas. Deux minutes seulement suffirent au petit ami de Bonnie pour comprendre l'identité des deux jeunes gens et Rhys fut soudainement soulevé de terre, tiré par sa capuche et poussé violemment contre la voiture de la jeune femme. Le choc était tellement violent que Rhys en eut le souffle coupé à cause de lanière de la capuche qui était venue serrer sa gorge. A demi allongé contre le capot, l'étudiant eut du mal à trouver le regard de Caleb mais lorsqu'il réussit à croiser son regard, il le vit comme il n'avait jamais eu l'occasion de le voir : incandescent et incisif. Les emplacements où le tenait Caleb faisait souffrir Rhys mais ce n'était pas ça qui le préoccupait le plus : c'était bel et bien le quiproquo phénoménal dans lequel Caleb s'était fourré et la façon dont il le traitait à cet instant. Secouant la tête vivement, n'ayant plus du tout l'envie de rire, Rhys voulait lui expliquer et était même prêt à se dénoncer mais l'homme de Bonnie ne semblait pas le moins du monde ouvert à recevoir la moindre explication. La menace qu'il lui formula n'effraya pas réellement Rhys : il ne pensait pas Caleb capable d'une telle chose envers lui, c'était plutôt le mépris, la haine et la déception avec lesquels il fixait Rhys qui le choquait. A temps alors, Glutton agit pour protéger son maître. Rhys n'avait pas spécialement fait de geste pour l'appeler à son secours mais la bête était dressée pour agir au cas où son maître se faisait agresser. En l'occurrence, le chien comprit que Rhys était en difficulté et il n'hésita pas à bondir sur Caleb, même s'il connaissait ce dernier comme étant un « ami » de l'étudiant. Néanmoins, Caleb, dans sa rage et sa puissance, réussit à se dégager de l'emprise du chien et à le repousser assez pour dissuader l'animal de revenir à la charge. Il menaça alors Rhys de s'en prendre à Glutton et le jeune homme se redressa subitement, comme foudroyé par cette parole. Secoué mais décidé à ne pas laisser Caleb s'approcher de son chien, Rhys s'approcha de son « ami », se tint droit, soutint son regard glacial et lui répondit d'une voix rauque.

      « Je t'interdis de faire quoique ce soit à Glut'. Tu t'en prendras à moi si t'as envie de démolir quelqu'un ce soir. Mais sache quand même que tout ceci n'est qu'un malentendu, je n'ai jamais voulu me faire ta copine ! Elle s'est ruée sur moi alors que ... »


    Sa voix se tue alors qu'il s'imaginait en train de lui raconter la véritable raison pour sa présence devant leur demeure. Il doutait fort que son explication réussirait à calmer Caleb, bien au contraire. Aussi, lorsqu'il reprit la parole, il changea d'optique mais la sincérité et la dureté de son ton et de son regard était toujours le même.

      « Caleb, tu sais que je n'oserai jamais te faire une chose pareille ! Le tatouage n'a rien à voir, j'aurai jamais idée de te faire du mal. »

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Message(#) Sujet: Re: (famille Whealer-Varnham) he's out of (...) Mar 28 Juil 2009 - 1:27


Elle était tout simplement méconnaissable. Bonnie Whealer, cette jeune femme au tempérament soutenu et calme, venait de se jeter comme une véritable lionne sur l’un de ses voisins. Et pas n’importe lequel ! C’était une accumulation de petites bêtises de la part de Rhys qui faisait que Bonnie ne pouvait pas tolérer qu’il puisse balancer des œufs sur sa voiture. Il avait beau dire quelque chose, elle ne l’écoutait pas, elle n’entendait rien, elle ne percevait que le son de son cœur qui s’accélérait et de son sang qui s’activait dans ses veines. Elle était hors de contrôle, elle agitait ses bras sans avoir un objectif précis, l’important était de toucher Rhys le plus possible. Et apparemment il eut du mal à la maintenir, ce qui était compréhensible vu comment elle gigotait dans tous les sens possibles. C’était terminé, elle en avait juste assez de ses gamineries, de devoir supporter ses envies de faire chier son monde. Et elle allait lui montrer qu’elle n’avait pas besoin de Caleb pour lui foutre une raclée. Bonnie pouvait se montrer très agressive selon la situation, et dans ce cas de figure elle avait de quoi l’être, de son point de vue. Elle perdit soudainement l’avantage qu’elle avait d’être au dessus et se retrouva rapidement sous Rhys qui tentait désespérément de bloquer ses poings. Rien n’y faisait, Bonnie continuait de vouloir « lui faire la peau » comme elle ne cessait de le répéter entre ses dents. Elle était remplie de rage, une sacrée envie de lui arracher les cheveux et de l’étrangler par la même occasion. Elle ne faisait plus attention au contexte dans laquelle elle se trouvait, elle avait oublié que n’importe qui pouvait les surprendre, elle avait oublié qu’elle était sur une pelouse devant sa maison dans un quartier chic de Miami. Oui, seul Rhys Blythe comptait et les souffrances qu’elle avait follement envie de lui infliger. C’était une véritable furie, il n’y avait pas de doute et pourtant elle devait se calmer. Même si elle n’était pas de cet avis, Rhys planqua alors une main sur sa bouche. Elle fut tout d’abord surprise, elle se demanda où est-ce qu’il voulait en venir à l’empêcher de parler. Elle n’avait même pas fait attention à une présence autre que la leur, ni même de la remarque qui avait volé. Toujours dans sa folie, Bonnie essaya de se dégager de l’emprise du jeune homme au dessus d’elle et alla même jusqu’à tenter de lui mordre la main…en vain. Puis tout se déroula à une vitesse grand V. Que venait-il de se passer ? Sans qu’elle n’y comprenne quoi que ce soit, elle vit Rhys se décoller d’elle. Elle crut dans un premier temps qu’il avait comprit et qu’il la laissait enfin mais non. C’est ensuite qu’elle s’aperçu d’une autre personne. Caleb ! Ce fut certainement la douche froide qui la fit revenir à la réalité. Elle sursauta lorsque Rhys heurta violemment le capot de sa voiture. Elle se trouvait toujours au sol, se remettant doucement de ses émotions et tenta de reprendre le cours des choses. Elle fixait Caleb sans vraiment le regarder, elle était quelque peu sous le choc de sa crise d’hystérie et du renversement de situation. Elle ne s’attendait pas à voir Caleb maintenant. « C'était pour ça le tatouage, hein ? C'était pour que tu te tapes ma copine en douce ? J'te jure que si tu me trouves pas une bonne raison dans les cinq secondes qui suivent, j'te découpe en morceaux et je les ferai manger à ta famille, Blythe. » QUOI ? Mais que racontait-il ? Ses paroles n’étaient pas compliquées à saisir mais dans le contexte présent c’était…absurde aux yeux de Bonnie.

« Caleb… » prononça-t-elle, à défaut de se faire entendre.

Elle prit appuie et essaya de se lever. Elle avait mal, elle s’était sans doute légèrement blessée en se « battant » avec Rhys. Une fois debout, elle commença à s’inquiéter. Caleb était hors de lui, et elle comprenait qu’il était persuadé d’une chose complètement folle. Elle s’approcha des deux hommes, évitant du mieux qu’elle le pouvait de se faire éjecter. Elle se sentait tellement inutile à cet instant présent. Que pouvait-elle faire sans alerter tout le voisinage ? Elle connaissait Caleb, elle le savait parfois très impulsif et c’était un homme…elle le savait capable de beaucoup de choses. Il lui était donc impératif d’intervenir mais elle fut devancée par Glutton. Elle fit plusieurs pas en arrière quand Caleb se mit à hurler de douleur et ses yeux se posèrent sur la petite bête qui était en train de mordre son compagnon. Tout ceci prenait des proportions beaucoup trop énormes pour Bonnie. Caleb réussi à s’en dégager, le chien reculant à son tour sous le regard alerte de la canadienne puis son attention se porta rapidement sur les deux jeunes hommes. « Mais avant ça j'me ferai le plaisir d'abattre cette sale bête devant tes yeux, connard. » Il devenait fou, elle ne l’avait jamais entendu parler ainsi et avec autant d’agressivité. « CAL’ ! » cria-t-elle en s’avançant dangereusement vers son petit-ami et c’est alors qu’un coup parti sans qu’elle ne s’y attende. En si peu de temps qu’il faut le dire, elle se retrouva au sol, roulant sur la pelouse. Ce n’était pas intentionnel, elle n’aurait pas dû s’amuser à s’immiscer entre ces deux là mais le résultat était le même. Et le pire dans tout cela c’était qu’il ne semblait pas s’en être réellement rendu compte. Elle fixa l’herbe qui était plongée dans l’obscurité avant de se relever pour la seconde fois. Il suffisait d’une personne prolifère des menaces sur son chien pour que Rhys reprenne du poil de la bête. C’était mauvais signe, car Bonnie ne doutait pas une seconde que Rhys pouvait être un bon cogneur aussi. Mais elle espérait sincèrement qu’ils n’en viendraient pas aux mains, après tout ils étaient amis et ils étaient à deux doigts de s’entretuer à cause d’un quiproquo. « Caleb, tu sais que je n'oserai jamais te faire une chose pareille ! Le tatouage n'a rien à voir, j'aurai jamais idée de te faire du mal. » Sa respiration était saccadée, Bonnie serra une partie du t-shirt qu’elle portait dans sa main droite pour se calmer. Elle était effrayée par ce qui allait arriver, Caleb était imprévisible. Elle resta immobile, à plusieurs centimètres des deux hommes. Elle avait effectivement retenu la leçon qu’il valait mieux pour elle qu’elle reste à l’écart à moins qu’elle cherche à rencontrer une fois de plus le sol… Elle regarda d’abord Rhys puis Caleb et ainsi de suite. Bien sûr qu’elle était encore énervée contre son voisin, mais elle était beaucoup plus inquiète pour l’instant.

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Message(#) Sujet: Re: (famille Whealer-Varnham) he's out of (...) Mar 28 Juil 2009 - 20:23


    Caleb ne savait plus vraiment que faire, mais il savait qu'on ne devait pas bafouer ainsi son nom, qu'une personne – ou deux, n'avaient pas le droit de le trahir ainsi et de s'en tirer sans rien. Rhys n'était pas un problème, ni son chien d'ailleurs, il savait que c'était un con qui ne savait pas ce qu'il faisait, en même temps il n'avait que vingt et un ans, ou quelque chose dans ce genre, et son chien n'était qu'un sac à puces. Mais Bonnie, elle savait très bien qu'ils avaient tout abandonné pour vivre leur vie ensemble, que de toute manière si tout était fini entre les deux jeunes canadiens, Caleb ne resterait pas à Ocean Grove, qu'il partirait il ne savait pas vraiment où. C'est pour ça qu'il attendait de leur part une très bonne explication à ce qu'il venait de voir. Il savait que ce ne serait pas une bonne idée de retourner à son ancienne vie, surtout pour le fait qu'il n'avait rien dit à son frère de sa venue aux États-Unis. Et pourtant elle lui en avait fait des déclarations d'amour, ou des morales en disant qu'ils devaient tout se dire, qu'ils devaient se faire confiance. Il ne savait pas vraiment ce que cela voulait dire « confiance » pour elle, mais le mot n'avait sûrement pas la même signification chez le couple. Il était complètement enragé, en effet il ne se contrôlait pas vraiment, il était un peu dans une situation de transe, son regard dérivait complètement, il ne prêtait plus vraiment attention à Rhys, à Bonnie et encore moins à Glutton. Il n'entendait plus rien autour de lui, plus aucun son dans la rue, comme si il était devenu complètement sourd. C'est seulement quand il sentit quelque chose lui attraper le bras qu'il se dégagea avec violence et sans vraiment savoir qu'est-ce que cela pouvait être. Il se rappelait seulement d'avoir entendu un bruit sourd, le son d'une voix qui l'appelait, comme pour l'arrêter. Il se retourna vers la personne qui l'avait attrapé et avait Bonnie devant ses yeux, à nouveau dans l'herbe. Ça lui faisait quelque chose qu'elle soit allongée là et que personne ne l'aide à se relever, mais peut-être le méritait-elle ? Il ne savait plus vraiment qui méritait quoi. Caleb porta enfin son attention sur autre chose, il ne voulait pas continuer à la regarder, sachant qu'elle le rendait faible. Elle l'avait rendu faible oui parce que c'était la seule à le rendre fou comme ça. Elle avait réussi à le changer comme il n'avait jamais été auparavant. Dans tous les cas possible, il ne voulait pas que cette aventure s'arrête ainsi, mais il se posait tellement de questions. Était-ce une comédie quand Bonnie montrait à quel point elle n'appréciait pas quand il sortait avec Rhys ? Du genre « j'ai pas trop envie que tu traines avec mon amant. » ou y avait-il une autre explication ? Caleb allait très vite le savoir car il était prêt à rester ici toute la nuit avant que les deux jeunes gens ne rentrent continuer à vivre leur vie comme il l'avait fait jusqu'ici. Il finit par être dérangé dans ses réflexions, car il n'avait pas remarqué que Blythe s'était relevé. « ...quoique ce soit à Glut'. Tu t'en prendras à moi si t'as envie de démolir quelqu'un ce soir. Mais sache quand même que tout ceci n'est qu'un malentendu, je n'ai jamais voulu me faire ta copine ! Elle s'est ruée sur moi alors que …» Caleb ne voulait pas écouter les conneries qu'il lui sortait, comment ça elle s'était ruée sur lui ? Et pourquoi est-ce qu'elle ferait ça ? C'était insensé et il ne le croyait pas, car il fallait bien une raison à ce qu'elle fasse ça et pour l'instant, il n'en n'avait donné aucune. Il ne le regardait même pas, essayant d'assimiler un peu les informations qu'il recevait, tout s'était passé trop vite. Il était faible, trop faible. Pourtant il avait été prévenu, ne jamais faire confiance à qui que ce soit. Jamais. Il finit enfin par porter son regard froid et noir sur Rhys, qui n'avait pas fini d'exposer les excuses du pourquoi du comment. « Caleb, tu sais que je n'oserai jamais te faire une chose pareille ! Le tatouage n'a rien à voir, j'aurai jamais idée de te faire du mal. » Caleb avait l'impression qu'il se foutait de lui... Comment pouvait-il le croire à présent alors qu'il avait tout fait pour que la confiance entre eux ne devienne impossible. Caleb mit ses mains sur ses genoux et se pencha légèrement en avant. Il prit un moment pour assimiler un peu ce qu'il venait de dire et enfin pour réfléchir à la façon dont Blythe et Bonnie s'étaient retrouvés dans une situation pareille. Il lui fallait plus d'explications, encore plus, il ne comprenait rien, pourquoi est-ce qu'il paraissait aussi sincère ? Parce qu'il avait peur, ou parce qu'il disait la vérité ? Il avait dit ce qu'il avait à dire, mais il avait oublié quelque chose dans tout ça : le pourquoi. Il se redressa lentement et se mit droit comme un pique devant Rhys, il n'allait pas le frapper – ou pas encore, il n'allait pas le tuer – ou pas encore, mais il voulait en savoir plus.

      ▬ Mais dis-moi Blythe... Tu n'es pas complètement sincère. Pourquoi est-ce que Bonnie se serait ruée sur toi, il y a bien une bonne raison, non ?

    Un ton dénué d'émotion, un regard aussi, complètement plongé dans celui de son ancien ami. Car oui, même si il lui donnait les plus bonnes explications du monde, il doutait de pouvoir lui pardonner un jour de l'avoir mit dans un tel état. Mais qu'est-ce qu'il ferait avec Bonnie ? Si ses pensées étaient vrais ? Si ils l'avaient trahi tous les deux, qu'est-ce que serait sa réaction envers Bonnie ? Il la quitterait sûrement. Ou pas. Il ne savait pas vraiment. Mais bon dieu, il se demandait pourquoi cette histoire lui tenait vraiment à cœur ! Est-ce que c'était une question de fierté ou avait-il de réels sentiments ? Pour l'instant, après la rage qui l'avait traversé quelques instants plus tôt, une autre émotion commençait à prendre possession de lui : il était déçu.

      ▬ Putain Rhys... Tu crois que je vais avaler ça ? C'est simple, je sais que le tatouage était un genre de... message pour Bonnie. A toi de me dire lequel. Il voulait des explications et il avait conscience qu'il parlait d'elle comme si elle n'était pas là.

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Message(#) Sujet: Re: (famille Whealer-Varnham) he's out of (...) Jeu 13 Aoû 2009 - 20:45

    La situation lui avait échappé des mains et venait de prendre des proportions faramineuses et inattendues. En sortant de chez lui quelques minutes plus tôt, le pire que Rhys aurait pu craindre était de se faire attraper par une voiture de flics en patrouille et de devoir passer la nuit au poste, attendre que son frère Maât vienne le libérer moyennant une caution au petit matin au poste de police et basta. Mais là, c'était résolument bien pire : c'était son amitié avec Caleb qui était en péril. Un faux pas et il pouvait définitivement tiré un trait sur leur relation et probablement devoir vivre un enfer pendant quelques temps. S'en voulant déjà cruellement pour la tournure que prenaient les choses, Rhys était pourtant bien décidé à ne pas quitter les lieux sans s'être ardemment défendu : s'il y avait bien une chose qu'il détestait, c'était l'injustice et de toute évidence, Caleb le condamnait à une erreur qu'il n'avait pas commise. Hors de question d'être détesté pour ça, hors de question de passer pour un salaud qui se tape les copines de ses amis. C'était une question de fierté et d'honneur.
    Le point culminant de cette rencontre faisant des étincelles arriva alors lorsque Bonnie se retrouva projetée au sol pour avoir voulu s'immiscer entre les deux hommes. Tout se déroula si vite que Rhys ne remarqua la chose qu'une fois qu'il vit la demoiselle sur la pelouse, secouée et l'expression totalement paniquée. Sentant ses entrailles se crisper à cette vue – Rhys, malgré le fait qu'il passe son temps à pourrir la vie de Bonnie ne souhaitait pas une seule fois lui faire du mal – il eut le désir de se précipiter vers elle pour la relever mais il pressentit rapidement, comme dans un réflexe de survie, que ce n'était clairement pas une idée qu'il devait réaliser. Caleb lui exploserait probablement le bras avant qu'il ait pu avoir l'occasion de le tendre en guise d'aide à Bonnie. Il se contenta alors de lancer un regard profondément désolé à la jeune femme avant de reporter toute son attention sur Caleb. Il ne valait mieux pas le quitter des yeux, même s'il semblait à présent ouvert à la conversation. Une chance qu'il ne soit pas comme Rhys, du genre de ceux « qui frappent et qui parlent ensuite ».
    Il vit alors son ami se pencher en avant et prendre appui sur ses genoux, essayant probablement de se calmer et d'essayer de mettre de la logique dans tout cela. Le regard qu'il finit alors par lui lancer mit d'avantage mal à l'aise (si cela était possible) Rhys. Il était glacial et sceptique, en somme, Rhys allait devoir se démener comme un diable pour ramener une once d'estime pour lui chez Caleb. Serrant la mâchoire, l'étudiant écouta alors la question de Caleb : évidemment, il demandait des explications. Pendant deux secondes, Rhys se contenta de soutenir le regard de son ami, balançant cruellement entre lui dévoiler enfin la totale vérité et prendre le risque de passer pour un crétin fini ou celui d'essayer de racoler les morceaux avec un mensonge qui réussirait à sauver tout le monde … Bon, Rhys n'était pas non plus suicidaire alors il estima que Caleb avait nettement le droit de savoir la vérité. Ou du moins une partie … De préférence celle qui ne le faisait pas passer pour un gamin puéril. Prenant donc son courage à deux mains, il dériva un instant son regard sur Bonnie qui continuait à les dévisager : elle savait la vérité elle, et elle n'aurait de toute façon pas tardé à la raconter à son petit ami si Rhys aurait eu le toupet de mentir.

      « Okay, bon. Promet-moi de ne pas te mettre dans une nouvelle colère. Non en fait, ne me promet rien, fais comme bon te semble.
      Tu n'as rien remarqué sur la bagnole de Bonnie quand tu m'as éclaté contre elle ? »
      Il marqua une pause et prit une profonde respiration avant d'enchaîner d'une traite. « Et bien voilà, des œufs crus. J'étais venu pour demander aimablement à Bonnie si, d'après elle, ils étaient encore frais mais j'ai trébuché et mon panier s'est renversé sur sa voiture. Elle m'a visiblement aperçu et n'a pas aimé la vision de mes œufs s'écrasant contre son bijou alors elle est entrée dans une colère noire et à voulu me le faire payer … A force de violence. Comme toi visiblement, vous vous êtes bien trouvés ... »


    Rhys poussa un soupire. Il ne pensait pas pouvoir faire mieux : Caleb avait simplement à s'approcher du véhicule pour vérifier la véracité de son discours. Il imaginait très bien que Bonnie s'exclamerait que c'était qu'un hypocrite et qu'elle dénoncerait son souhait intentionnel de bousiller sa bagnole. Mais au moins le débat serait dévié et il ne serait plus accusé d'avoir voulu profiter d'elle mais plutôt d'avoir agit comme un môme de sept ans.
    L'étudiant finit par froncer les sourcils, excéder à l'idée que Caleb puisse sincèrement penser que tout ceci était le summum d'une conspiration menée depuis des jours (depuis la réalisation du tatouage, précisément) afin de finir avec Bonnie. C'était absurde et tellement frustrant. Rhys lui répondit alors avec une totale sincérité, fixant avec sévérité Caleb comme s'il tenait à ce qu'il ne puisse déceler l'ombre d'un doute dans son regard.

      « Avec tout le respect que je vous dois à Bonnie et toi, je ne suis pas attiré par elle. Et j'ai encore moins souhaité lui transmettre le moindre message à travers ce stupide tatouage sur ta peau. T'es gentil, je connais encore l'utilisation des textos, des appels et des e-mails … » Il se précipita alors à ajouter, craignant un nouveau contre-sens. « Mais je te rassure, je n'envoie strictement aucune déclaration ou invitation à ta petite amie. Peut-être un ou deux virus, par-ci, par-là ... » Il fronça les sourcils et secoua la tête, s'en voulant personnellement de n'aligner que des idioties. Il était stressé de toute évidence et ses mots sonnaient avec un humour déplacé. « Crois-moi Caleb, je ne toucherai jamais à Bonnie. C'est une totale chasse gardée et ça, je sais le respecter. Que Dieu m'en soit témoin. »


    Jurer devant Dieu était un acte hautement significatif quand on connaissait Rhys : fervent croyant, il ne se permettrait jamais de promettre quoique ce soit s'il ne le pensait pas sincèrement. La balle était à présent dans le camp de Caleb : choisirait-il d'être buté et de continuer à croire ce qu'il avait vu ou finirait-il par accorder enfin sa confiance à Bonnie, sa petite amie et Rhys, son ami ?
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Nora Golightly
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Message(#) Sujet: Re: (famille Whealer-Varnham) he's out of (...) Lun 24 Aoû 2009 - 15:25


Silencieuse, elle observa les deux jeunes hommes en face d’elle. Se tenant toujours à l’écart d’eux, elle préféra ne rien dire et de toute manière, pour dire quoi ? Ils avaient besoin de discuter et de mettre les points sur les « i ». Quand Caleb prit la parole, elle le fixa avant de reporter son attention sur Rhys qui devait répondre à son tour. Elle était curieuse de l’entendre, car oui, elle ignorait s’il allait dire la vérité ou bien inventer un mensonge pour s’en sortir indemne. Il commença donc à demander à Caleb de ne pas s’énerver, puis de regarder sur la voiture de Bonnie où se trouvait les restes d’œufs écrasés. Pour le moment il était sur la bonne voix mais la suite lui déplut énormément. Se redressant, son buste de nouveau droit, sa bouche forma un « O » de stupéfaction. Elle ne rêvait pas, il était bien en train de rejeter la faute sur elle et de se faire passer pour la victime ? Il était donc prêt à faire passer Bonnie pour une folle devant son petit ami ? Serrant les poings, elle s’apprêta à s’avancer lorsque Caleb reprit la parole, alors elle s’arrêta pour l’écouter. Le sujet avait dévié sur le tatouage qu’avait Caleb sur l’épaule et qui avait provoqué une dispute au sein du couple. C’était donc Rhys cet ami avec qui il était sortit ? Elle n’en croyait pas ses oreilles et pourtant elle aurait tant dû s’en douter. Il était bel et bien le seul à tout faire pour pourrir sa vie et il allait le payer. Elle jeta un regard noir à Rhys qui répondit une nouvelle fois. Le fait qu’il dise qu’il n’était pas intéressée par elle lui faisait ni chaud ni froid, à vrai dire elle était surtout aveuglée par son envie de reprendre où elle en était quelques minutes plus tôt. Et même si c’était marrant de le voir s’enfoncer par moment, elle garda la même expression tout au long de son petit discours. Elle le fixait avec rage mais elle tentait avec difficulté de garder son sang froid et de ne pas céder à la tentation de lui en foutre une. Et voilà qui jurait devant Dieu, mais quel hypocrite ! Il allait jusqu’à se servir de sa croyance pour appuyer ses dires. Cette fois elle n’allait pas se contenter d’écouter et de regarder, elle en avait plus qu’assez de son comportement enfantin et n’allait pas lui faire plaisir en confirmant sa version des faits. Elle était remontée contre lui, voire pire. Elle lui en voulait toujours à cause des œufs mais en plus, la révélation du tatouage ne faisait qu’en rajouter un peu plus.

« T’es vraiment qu’un sale en… » Elle s’approcha rapidement de Rhys, ne tenant même plus compte de Caleb alors qu’elle venait de passer devant ses yeux. Elle se mit à frapper Rhys avec ses petits poings en l’insultant. Elle fit une pause pour le regarder. « Tu mérites ta place en enfer Blythe ! Je vais t’y envoyer le plus rapidement possible compte sur moi !! » Son ton était monté d’un cran, elle se jeta littéralement sur lui et ce n’est qu’au bout d’un certain temps qu’elle sentit que quelqu’un était en train de la tirer pour qu’elle s’éloigne de lui. Mais Rien n’y faisait, elle continuait d’agiter ses mains et de gesticuler dans tous les sens. « Lâches-moi je veux lui régler son compte si tu ne le fais pas ! » Elle n’avait que Rhys dans son champ de vision, elle était une fois de plus prise d’une crise d’hystérie. Et peut-être légèrement égoïste, elle se fichait que son amitié avec Caleb soit entaché, après tout il l’avait bien mérité. Au moins, elle était sûre qu’elle l’aurait moins dans les pates si son petit ami arrêtait de fréquenter le jeune homme. D’un naturel calme, cela pouvait surprendre de la voir dans un tel état, mais il était clair qu’une fois qu’elle avait l’occasion d’exploser, elle ne le faisait pas à moitié. Elle détestait Rhys, elle ne le supportait plus, lui et sa lâcheté. Elle sentait ses pieds dans le vide, frôlant légèrement l’herbe et consciente qu’elle s’éloignait du perturbateur, elle se servit de ses jambes pour l’atteindre. Si des voisins passaient par là ou même s’ils regardaient la scène de leur fenêtre, cela devait certainement être hilarant à voir. Elle était comme une petite furie, ses jambes bougeant dans tous les sens pour continuer à donner des coups à l’individu toujours près de la voiture sale. Lorsqu’elle rejoignit enfin le sol, elle posa une main sur le torse qui semblait être celui de Caleb, les yeux toujours rivés sur le responsable de toute cette histoire. « Tu n’es qu’un lâche Rhys ! Caleb casse-lui la gueule ! » Ordonna subitement la jeune femme, très en colère. Ce n’était pas une partisante de la violence mais apparemment elle ne semblait pas s’en préoccuper ce soir. Allant jusqu’à demander à son compagnon de se battre avec Rhys. C’était complètement fou.

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Message(#) Sujet: Re: (famille Whealer-Varnham) he's out of (...) Dim 30 Aoû 2009 - 3:47


    La situtation était très pesante pour Caleb : soit il devait croire à ce qu'ils racontaient et que rien ne s'était passé entre eux deux. Soit il ne se fiait pas à ce qu'ils racontaient et il faisait ses valises pour le Canada. Il préférait de loin la première solution. Rentrer dans son pays d'origine ne lui disait rien de bon, il préférait continuer sa route aux Etats-Unis. Il vivait en sorte le rêve américain, il avait une jolie copine, une jolie maison, une jolie voiture dans un joli quartier et avec un joli compte en banque. Comment peut-on vouloir quitter cette vie. C'est là qu'il se dit que Bonnie aussi ne voudrait pas quitter cette vie, elle l'aimait trop - comme elle le disait et s'était trop attachée à lui. Le regard de Rhys quand à lui avait l'air d'être sincère, mais à quel point ? « Okay, bon. Promet-moi de ne pas te mettre dans une nouvelle colère. Non en fait, ne me promet rien, fais comme bon te semble. » Caleb leva les yeux au ciel et reporta son attention sur lui pour écouter la suite. « Tu n'as rien remarqué sur la bagnole de Bonnie quand tu m'as éclaté contre elle ? » Il lança un regard à la voiture de Bonnie, il n'avait rien remarqué et de toute manière d'où il était il ne pouvait rien voir; il reporta donc à nouveau son regard sur Rhys, pour écouter la suite, son regard restait tout aussi sévère. « Et bien voilà, des œufs crus. J'étais venu pour demander aimablement à Bonnie si, d'après elle, ils étaient encore frais mais j'ai trébuché et mon panier s'est renversé sur sa voiture. Elle m'a visiblement aperçu et n'a pas aimé la vision de mes œufs s'écrasant contre son bijou alors elle est entrée dans une colère noire et à voulu me le faire payer … A force de violence. Comme toi visiblement, vous vous êtes bien trouvés ... » Il se fichait de lui là ? Il en profitait pour le narguer ou c'était seulement parce qu'il était complètement con ? Caleb fronça les sourcils, il n'appréciait pas le fait qu'il puisse se moquer de lui sur la violence qu'il avait pu adopter. Il connaissait bien Rhys et il savait que si il aurait trouvé sa copine avec un homme, il n'aurait pas été plus calme, c'était cela que Caleb ne comprenait pas, au lieu d'essayer d'arranger les choses, il faisait comme si cette histoire n'était qu'une plaisanterie. Caleb ouvrit la bouche pour répondre à son attaque, mais il la referma rapidement quand Rhys lui coupa la parole. « Avec tout le respect que je vous dois à Bonnie et toi, je ne suis pas attiré par elle. Et j'ai encore moins souhaité lui transmettre le moindre message à travers ce stupide tatouage sur ta peau. T'es gentil, je connais encore l'utilisation des textos, des appels et des e-mails … » La tête de Caleb eu un mouvement de recul, c'était encore une de ses blagues pas si marrantes que ça ? « Mais je te rassure, je n'envoie strictement aucune déclaration ou invitation à ta petite amie. Peut-être un ou deux virus, par-ci, par-là ... » Il ne comprenait pas où il venait en venir, des virus ? Ils se détestaient à ce point ? « Crois-moi Caleb, je ne toucherai jamais à Bonnie. C'est une totale chasse gardée et ça, je sais le respecter. Que Dieu m'en soit témoin. » Il savait que Dieu représentait beaucoup pour Rhys. D'ailleurs le regard qu'il lui lançait était tout à fait sincère, sauf si c'était un bon acteur. Mais cette histoire était trop flou et ses explications étaient complètement incensée, d'ailleurs Caleb se doutait qu'il avait sûrement tout inventé. Caleb ne savait plus vraiment quoi penser, d'un côté une voix lui disait que comme il connaissait Bonnie et comme il connaissait Rhys, ils n'auraient jamais pu faire cela ensemble, mais d'un autre côté, une autre voix - une voix ressemblant étrangement à la voix de son frère, lui disait qu'il mentait et qu'ils étaient tous les deux en train de faire une chose horrible. Caleb préféra arrêter la conversation là. Depuis qu'il avait commencé à demander des explications, il avait déjà décidé de ce qu'il allait faire, mais lorsqu'il ouvrit la bouche pour l'annoncer à Rhys, il fût coupé à nouveau, mais cette fois-ci par Bonnie. « T’es vraiment qu’un sale en… » Il vit devant lui passer une Bonnie complètement hors d'elle. Ses yeux se déssinèrent en ronds et il fronça les sourcils pour s'assurer que ce qu'il voyait était réel. Elle était en train de le frapper. Si on pouvait appeler ça comme ça. Elle utilisait en tout cas ses poings pour essayer de lui faire mal, mais d'après son observation, elle n'avait pas l'air de lui faire très mal. « Tu mérites ta place en enfer Blythe ! Je vais t’y envoyer le plus rapidement possible compte sur moi !! » La bouche de Caleb s'entrouvrit, c'était bien la Bonnie qu'il connaissait qui venait de dire ça ? Sa bouche commença à prendre la forme d'un sourire hilare, cette scène était complètement comique. Il était tout de même surpris par son comportement, mais c'était tellement bon à voir que Caleb avait l'impression d'avoir complètement oublié pourquoi il était là à se disputer avec eux. C'est seulement lorsque Bonnie se jeta sur Rhys qu'il reprit enfin ses esprits. Il reprit son sérieux et se dirigea rapidement vers eux pour attraper Bonnie au niveau de la taille. Il commença à tirer mais il avait sous-éstimer la force de cette tigresse.

      « Bonnie... arrête ça... lâche-le... Bonnie... » sa voix était saccadée car en même temps il tirait, mais Bonnie n'avait pas l'air de l'entendre.

    C'est seulement lorsqu'elle affirma qu'elle voulait lui régler son compte si il ne le faisait pas que Caleb força un peu plus. Sa fierté prenait déjà un bon coup entre les jambes alors il préférait qu'elle le laisse, même si il devait s'occuper lui même de Rhys. Il tira un bon coup et eu sa petite amie dans les bras en quelques secondes, et même si il s'éloignait de plus en plus de Rhys, il avait l'impression qu'elle s'allongeait pour l'ateindre. Il était complètement sous le choc de la vérocité de Bonnie mais il continua à reculer pour qu'elle ne puisse plus le toucher. Il arriva enfin près des escaliers de leur maison à côté desquels il posa Bonnie. Il se mit devant elle, elle n'avait même pas l'air de s'en préocuper, il posa chacune de ses mains sur chacune de ses épaules fermement, avant qu'elle lui ordonne violemment de lui casser la gueule. Quelque chose à l'intérieur de Caleb voulait rire mais autre chose de plus fort le retenait, il gardait toujours son sérieux et son expression ferme, il secoua légèrement Bonnie pour qu'elle le regarde mais rien n'y faisait. Il secoua plus fort et elle comprit enfin, Caleb plongea alors son regard dans le sien.

      « Du calme superwoman, je crois que tu lui as déjà assez régler son compte, tu ne crois pas ? » dit-il sur un ton qui se voulait comique pour la détendre, mais il gardait toujours son sérieux.

    Il fixa le regard de Bonnie pendant quelques secondes et quand il était assuré qu'elle était enfin calmée, il se retourna subitement vers Rhys.

      « J'veux plus rien savoir, j'veux pas que tu me dises réellement comment ces oeufs se sont retrouvés sur la voiture de Bonnie, je veux plus te voir, plus te parler, je veux pas te voir à moins de cent metres de Bonnie. J'en ai rien à foutre qu'on ait pu être de bons amis parce que de bons amis se mettent pas des coups de couteau dans l'dos. » Il n'avait pas dit ça d'un ton méchant, juste assez ferme pour qu'il comprenne que c'était sérieux. Il resta pendant quelques secondes à soutenir son regard, avant d'ajouter... « J'espère que tu as bien compris, je veux plus rien avoir à faire avec toi. »
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Message(#) Sujet: Re: (famille Whealer-Varnham) he's out of (...) Mer 9 Sep 2009 - 14:53

    Avouons-le, Rhys s'attendait largement plus à recevoir les foudres de Caleb que celles de Bonnie. Son attention était jusque là uniquement focalisée sur son ami, s'impatientant de sa réponse. Allait-il enfin reconnaître le malentendu de cette situation ? Allait-il réussir à tirer un trait et lui pardonner, au nom de leur amitié qui méritait largement une seconde chance ? De toute évidence, Rhys n'allait pas obtenir de répondre immédiate car – même si Caleb semblait sur le point de parler – il fut interrompu par l'action inattendue et violente de sa petite amie. L'étudiant se redressa rapidement, ne comprenant réellement pas ce qui était en train de lui tomber dessus. Les yeux écarquillés, il regardait une Bonnie hors d'elle qui se précipitait sur lui, insultes en bagages. Avant même qu'il eut le temps de réagir, il sentit les poings de la jeune femme l'asséner à plusieurs reprises. Naturellement, le jeune homme leva ses bras pour tenter de se protéger un minimum car, bien que les coups n'étaient pas véritablement douloureux, on ne pouvait se permettre de négliger le danger d'un coup plus puissant que les autres. L'énergie que déployait la jeune femme était impressionnante, Rhys devait le reconnaître, aussi il ne put s'empêcher de penser qu'il avait réellement réussi à la rendre furax cette fois. Ce n'était pas une faible crise comme lorsqu'il l'avait balancé la tête la première dans la fontaine du parc par exemple ; c'était bel et bien une colère non modérée. Elle craquait et puissamment. L'étudiant fronça les sourcils lorsqu'elle le menaça, du haut de son petit mètre soixante et quelques, de lui faire payer au point de compromettre sa place au Paradis. Wow, elle était réellement sérieuse. Ses coups étaient de plus en plus précis et forts mais ce n'était pas tant ces derniers qui touchaient Rhys – c'était bel et bien l'idée d'avoir définitivement poussé à bout Bonnie. Il était visiblement allé loin … « Trop » loin ? D'une voix à peine audible parmi les cris de la jeune femme, Rhys tenta de lui répondre.

      « Bonnie, tu ne le pense pas. »


    Se pinçant les lèvres, essayant de trouver un contact visuel avec la jeune femme, il dut se résigner en voyant qu'elle ne voulait même pas poser un instant son attention sur lui autrement qu'en le frappant. Il finit alors par louer le Seigneur lorsqu'il la sentit s'éloigner, de force, de lui. C'était Caleb, bien entendu qui avait choisi qu'il était temps d'interrompre ce spectacle. L'expression qu'arborait alors Rhys, tandis qu'il voyait Bonnie se débattre comme un diable de l'emprise de son petit ami, prouvait qu'il était particulièrement perturbé par ce qui venait de se produire. Il n'avait jamais voulu faire du mal à Bonnie mais ce soir, il sentait qu'il l'avait réellement blessée. N'arrivant pas à détourner son regard d'elle, Rhys ne remarqua même pas que cette attaque avait eu un infime côté positif : Caleb semblait s'être détendu. Exécutant quelques pas en arrière, vite rejoint par Glutton qui veint tourner autour des jambes de son maître, comme s'il désirait le réconforter, Rhys fixa le couple qui avait prit de la distance par rapport à lui pour essayer de retrouver un semblant de calme. Il n'entendit pas ce que Caleb disait à Bonnie mais il imaginait que ses paroles étaient assez apaisantes car la jeune femme n'essaya plus de se défaire de son emprise pour bondir à nouveau sur l'étudiant. Portant une main dans sa chevelure afin d'en dégager les mèches rebelles qui lui tombaient sur le front, Rhys vit alors Caleb se retourner une dernière fois vers lui et lui adresser un regard si sérieux qu'il ne pensait pas l'avoir jamais vu auparavant chez lui. Rhys n'eut aucune réaction lorsqu'il s'entendit être expulsé de la vie d'un de ses plus proches amis et ne broncha pas quand il reçut l'ordre de ne plus jamais approcher de Bonnie. Il n'y avait pas de doute à avoir, ces mots étaient d'une sincérité intégrale. Les traits durs, le jeune homme fixa intensément de ses yeux émeraudes son ancien ami, comme s'il essayait de lui faire comprendre la portée de ce qu'il était en train de dire. Mais ce dernier ne cilla pas et Rhys comprit qu'il n'avait véritablement plus sa place dans leurs vies. Éberlué par la tournure qu'avait pris cette soirée, il réalisa qu'il était temps pour lui de partir. Ne réussissant pas à trouver les mots nécessaires, il se contenta de se détourner, faisant signe vaguement à son chien de le suivre. Deux minutes après, il avait regagné sa voiture, le pas hésitant et l'impression profonde et frustrante d'avoir tout fait de travers. Ce ne fut qu'une fois qu'il fut installé côté conducteur et que son chien soit monté derrière qu'il laissa éclater sa colère en frappant violemment son volant. Pourtant, hors de question pour lui de rester d'avantage dans cette rue et il mit presque immédiatement le contact, pour regagner Apple Road.



– ENDED
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