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 You always be close to me . ( ft. Conner )

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Message(#) Sujet: You always be close to me . ( ft. Conner ) Jeu 6 Aoû 2009 - 3:41

YOU ALWAYS BE CLOSE TO ME
ft. Conner Matthews & Lyann E. Roosevelt


« Not even earth can hold us, not even life controls us
Not even the ground can keep us down
The memories in my head are just as real the time we spent
You always be close to me, my friend
This is not the end »



    Depuis son retour à Ocean Grove, Lyann n’avait pas vraiment eu la chance de réellement s’amuser, de passer du bon temps avec une personne qui lui était chère, et pour cause, elle avait eu beaucoup de mal à se refaire une vie, ayant perdu contact pendant plus de cinq années avec tout ceux qui l’avait vu grandir et qui l’avait supporté… jusqu’à ce qu’elle leur claque la porte au visage, en quelque sorte. Il fallait avouer qu’elle n’avait pas aidé à sa cause : on ne part pas sans prévenir ses meilleurs amis ! Quoique quand on ne sait pas la date de retour, et qu’on ne veut même pas justifier l’action en elle-même, c’est peut-être mieux ainsi. Un regret qui avait pourtant, avec du recul, permis à Lyann de recommencer à zéro une vie qui n’avait jamais été parfaite, loin de là, en fait. Cinq ans après son départ, le quartier lui avait semblé tout aussi familier qu’à son souvenir, mais les gens n’y était pas les mêmes, soit parce qu’ils avaient vieillit, soit parce qu’ils s’agissaient de nouveaux résidents (ce qui n’était pas rare dans le coin). Bref, tout cela pour dire qu’après deux années dans le coin, elle avait enfin réussi à se bâtir une existence plus ou moins agréable, ponctué de bons et de mauvais coups, que ce soit ses clients récalcitrants qui l’évitait au supermarché ou ces amitiés abandonnées qui avait fait une croix sur les évènements passé pour arriver à voir plus loin que cette semi-trahison.

    Conner Matthews faisait parti de ceux avec qui Lyann avait réussi à recoller les pots cassés. Une simple visite anodine de Conner avait réussi à remettre sur pieds cette amitié qui datait de leur adolescence, à laquelle se jumelait l’affection qu’ils portaient tout deux à l’aîné des Roosevelt : ils étaient à l’époque un trio inséparable, du moins, on ne pouvait pas voir de Conner sans Landon, ni Landon sans Lyann et au final, ni Lyann sans Conner. Aujourd’hui, le trio est, certes, incomplet, mais l’amitié que se portent les deux adultes a surmontée les épreuves du temps. Et pour preuve, ils profitent aujourd'hui de leur journée de congé commune pour aller se la couler douce en toute tranquilité d'esprit.

    L Y A N NJ’ai des billets pour la représentation de 20 h 00, ce soir, ça t’intéresse? On pourrait aller manger un morceau ensemble, ou peut-être un petit verre après, lui avait-elle proposée un peu plus tôt, cette journée-là, alors qu’elle lui parlait au téléphone, l'invitant à venir voir la pièce de théâtre qui jouait dernièrement au théâtre de Miami. Seulement si ça t’intéresse, hein ! Ne te sens pas obligé de venir pour me faire plaisir, avait-elle ajouté en rigolant.

    Et, semble-t-il, cette proposition avait plu à Conner qui avait accepté de passé la soirée en sa compagnie, comme au bon vieux temps. Certes, bien des choses avaient changés, ils avaient tout deux vécus, vieillis, maturés, d’une certaine façon. Mais ne dit-on pas que plus les choses changent, plus elles se ressemblent?

    L Y A N NJe vais être à 18 h00, près du Starbucks, au Fairway Place, viens m’y rejoindre.

    C’était d’ailleurs là qu’elle se trouvait, en ce moment, assise sur un banc non loin du dit resto-café. Vêtu d’un jean défraichi artificiellement, d’une camisole blanche et de son veston fétiche bleu ( voir avatar Laughing ), elle aurait bien aimé voir la réaction de ses patients si elle était ainsi arrivée durant l’une de ses séances, elle qui maniait l’art de s’habiller en complet chemisier/jupe ou chemisier/pantalon avec excellence. Mais bon, ce soir, elle ne travaillait pas, elle voulait se faire du plaisir et se changer les idées, oublier son travail, sa vie, ses soucis. Conner était la personne avec qui elle souhaitait passer ce moment et d’ailleurs, il était en retard ! Mais Lyann était patiente… pas toujours mais ce soir, c’était le cas. Une chance pour le dit retardataire ! Son Mp3 branché à ses oreilles, elle battait la mesure de son pied, chantonnant en silence les paroles du morceau qui jouait en ce moment. Elle adorait ses instants où elle était dans son petit monde… il aurait pu y avoir un accident en avant d’elle, elle ne s’en serait guère préoccupé.


Dernière édition par Lyann E. Roosevelt le Jeu 13 Aoû 2009 - 16:45, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: You always be close to me . ( ft. Conner ) Mer 12 Aoû 2009 - 12:48

Lyann Roosevelt & Conner Matthews
YOU ALWAYS BE CLOSE TO ME.


    En cinq années une personne à largement le temps de changer. Moi en cinq ans j'avais beaucoup trop changé, pour certain. D'autre me préférait maintenant. Alors que certain m'appréciaient avant. Il faut dire qu'auparavant j'étais, disons : Plus calme, plus sociable, plus sympathique quoi. Mais avec le fil du temps, j'étais devenu beaucoup trop franc, énervant, jaloux et rancunier bref, quasi le contraire de ce que j'étais auparavant. Et ça de nombreuses personnes n'ont pas aimé ce si gros changement de personnalité. Car c'était le cas de le dire, on ne me reconnaissait pas. Mais soit ils s'adaptaient, soit et bien c'était tant pis pour eux, je n'aurai jamais changé pour leur faire plaisir.

    Cependant, une seule personne avait réussi à me faire redevenir un peu le gars d'avant. Le retour de Lyann. Lyann Roosevelt. Aussi bizarre que cela puisse paraître, son arriver à Ocean Grove m'avait énormément perturber. Il faut dire que je l'avais aimé. Et pas qu'un peu, mes sentiments pour elle était devenu sincères et le fait qu'elle parte m'avait fait assez bien de mal, chose que jamais je n'admettrais à qui que ce soit. De plus son retour avait fait remonter de bons, comme de mauvais souvenirs. Mais j'avais essayé de ne pas trop repenser aux mauvais. Afin d'éviter de me faire du mal tout seul.

    Lyann : « J'ai des billets pour la représentation de 20 h 00, ce soir, ça t'intéresse? On pourrait aller manger un morceau ensemble, avant et peut-être un petit verre après. » Je n'eu même pas le temps de répondre quoi que ce soit qu'elle s'était remise à parler : « Seulement si ça t'intéresse, hein ! Ne te sens pas obligé de venir pour me faire plaisir. »
    Conner : « Hey, tu ne me laisses même pas le temps de répondre! Il n'y a pas de problème miss Roosevelt! Je viendrai! Et crois-moi si je n'avais pas envie de venir, je te l'aurai directement dit. Tu me connais! » J'étais déjà franc auparavant, mais bien plus aujourd'hui, est-ce la maturité qui fait cela? Peut-être? J'avoue ne pas vraiment y avoir penser.
    Lyann : « Je vais être à 18 h00, près du Starbucks, au Fairway Place, viens m’y rejoindre. »
    Conner : « Ok pas de problème! Je te rejoindrais là-bas. »

    J'avais passé encore quelques minutes à discuter avec elle au téléphone jusqu' à en arriver à un : « Je raccroche moi ou tu raccroche toi ? » pour terminer à pouffer de rire. Cependant, Lyann était loin de s'imaginer que sous ses rires, quelque chose d'autre s'y cachait. Ou tout du moins que je consommais pendant qu'elle me parlait. Du Jack Daniel's. De l'alcool. Certes c'était triste de voir des personnes en arriver jusque-là, mais je ne pouvais m'en prendre qu'à moi-même après tout. Juste pour une histoire de culpabilité, enfin... La mort de mon père qui était encore toute fraîche n'avait rien arrangé non plus, cela m'avait juste poussé à vouloir oublier, donc boire plus. J'étais parti me brosser les dents pour déjà faire repousser l'odeur de l'alcool, bon je savais bien que j'avais toujours cette haleine d'alcool, mais j'avais encore quelques heures devant moi, juste assez de temps pour que cette odeur d'alcool disparaisse. De toute façon j'avais plus d'un tour dans mon sac.

    Beethoven voulait absolument sortir. Il aboyait devant la porte, remuant sa queue de gauche à droite.

    Conner : « Chut!! Arrête d'aboyer! Tu sais bien que je n'aime pas! » Non, je ne suis pas bourré. Mais quand on vit seul avec un Saint-Bernard, on avait tendance à lui parler. Pour que ça en devienne une habitude, sachant qu'il ne comprend pas tout non plus. Et, a croire que ce chien le faisait exprès il aboyait plus fort! « C'est bon j'ai compris! On va le faire ton petit tour! » Disais-je en allumant une cigarette et en attrapant mes clefs posées sur la table basse. C'est fous ce que ce chien pouvait me ressembler. Si si, il ne lâcherait pas l'affaire tant qu'il n'aura pas eu ce qu'il voulait. Une fois le chien dehors je refermais la porte derrière moi et commençait à marcher, le chien à mes côtés. Je partais vers le parc. Là-bas je ne vis même pas le temps passer et il était déjà dix-huit heures cinq. «Merde!?Tu vois de ta faute je suis en retard!! »

    Je fis demi tour d'un pas plus rapide suivi du chien. Arriver chez moi je fis rentrer le chien, lui donna une caresse tout en lui disant que je reviendrai. Je montais dans ma voiture, mit le contact et roula disons, à une vitesse un peu trop au-dessus de la moyenne, mais tant pis. Je laissais ma voiture sur un parking un peu plus loin et finit le chemin à pied. Arriver près du fameux Starbucks je cherchais après Lyann que je reconnu, mais de dos. Je m'avançais lentement derrière elle, pour finalement poser directement mes deux mains sur ses épaules tout en disant : « BOO! » Cette dernière sursauta et avait fait un bond et était a présent lever. J'adorais la taquiné de la sorte. Ce n'était rien de bien méchant. Cela me faisait rire. Et puis il parait que sursauter de la sorte, c'est bon pour la santé. Je contournais le banc le sourire toujours aux lèvres afin de pouvoir me retrouver en face de cette dernière. Je lui fis la bise et une fois fait cela je m'étais assit à ces côtés. « Désolé pour le retard... Mon chien voulait sortir et je n'ai pas vu le temps passer. »


Dernière édition par Conner Matthews le Mar 1 Sep 2009 - 22:07, édité 4 fois
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Message(#) Sujet: Re: You always be close to me . ( ft. Conner ) Jeu 13 Aoû 2009 - 17:49

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    Bien que les années avaient passé après son départ, cinq ans en fait, Lyann n’avait jamais oublié les gens qui l’avaient marqué, d’une façon ou d’une autre. Au contraire, cependant, plusieurs de ses amis lui avait carrément tourné le dos à son retour, prétextant avoir passer à autre chose et elle s’était surprise à ne pas les reconnaître, de par leurs comportements et attitudes. Conner n’avait pas fait exception, par contre, les liens qui les avait unis auparavant afin fait en sorte qu’elle avait décidé de passer outre et de s’adapter : lui-même avait sûrement dû en faire de même car elle n’était plus celle qu’elle avait été, adolescente. Elle était devenue une femme, plus mature, plus responsable, plus ambitieuse. Elle avait atteint une certaine notoriété dans son milieu malgré son jeune âge et cela avait eu ses conséquences au niveau de la plupart des ses agissements, car elle faisait désormais attention à l’image qui transparaissait d’elle.

    À une certaine époque, Conner avait représenté, pour Lyann, son idéal et, aussi, son parfait opposé. À l’instar de la relation qu’elle avait eu avec son frère, elle était très proche de son meilleur ami; il était pour elle un grand frère à qui elle pouvait se confier, même sur des choses qu’elle n’osait même pas dire à Landon. Certains s’inquiétaient de cette proximité mais comme les parents de Lyann et Landon adorait Conner, ils avaient en lui une confiance aveugle et les racontars ne firent pas long feu.

    Il était près de dix-huit heures vingt lorsque Lyann posa son regard sur sa montre, pour la première fois depuis son arrivée au Fairway Place. De nature impatiente, il était rare qu’elle tarde autant avant d’en faire de même, mais, de bonne humeur en cette belle journée, elle avait été plus clémente à l’égard de Conner, en regard de son attitude face à d’autres qui aurait eu le même retard. Décidant de lui accorder encore une quinzaine de minutes avant de déclarer qu’il lui avait poser un lapin, elle remit en marche son lecteur MP3, décidément son meilleur compagnon en ce moment : jamais en retard et toujours au poste, quoi ! Toujours aussi perdu dans ses pensées qui suivit le fil de la musique, Lyann ne se rendit même pas compte des pas qui s’approchait d’elle, par derrière. Puis, soudainement, des mains se posèrent sur ses épaules et elle se releva d’un seul coup, se tournant vivement vers la personne qui avait osé lui faire peur. Reconnaissant immédiatement Conner, qu’elle n’avait pas entendu parler, elle poussa un soupir de soulagement. Ce dernier, contournant le banc afin de venir à sa rencontre, lui donna la bise avant de s’asseoir à son tour : elle en fit de même.

    L Y A N NContente de voir que tu ne m’as pas oublié.
    C O N N E RDésolé pour le retard… Mon chien voulait sortir et je n’ai pas vu le temps passer.
    L Y A N NCe n’est pas nécessaire de te justifier… tu avais encore quinze minutes avant que je déclare que tu es un parfait salaud pour m’avoir abandonner ici. Mais bon, tu t’en sauves, il faut croire : tu es arrivée juste à temps.

    Retirant ses écouteurs de ses oreilles, elle enroula le tout autour de son MP3, avant de l’enfouir tout au fond de son sac à main, qu’elle avait toujours sur elle. En profitant pour replacer une mèche de ses cheveux qui s’était emmêlé après l’un des fils, elle souria à Conner, contente de passer une soirée avec lui : il y avait longtemps qu’ils n’avaient pas eu cette occasion.

    L Y A N NBon, la représentation est à 20h00, comme je te l’ai dit… Il nous reste donc environ 1h30 pour aller manger et je crois que nous avons le choix du restaurant, fit-elle en regardant autour d’elle : la Fairway Place avait un étendu très vague de suggestions, des restaurants, il y en avait des tonnes, ici. Tu préfères quoi ? Asiatique, italien, fast food ? Je n’ai pas très faim alors allons-y avec tes goûts.

    Ils discutèrent un petit moment, débattant sur le meilleur restaurant à prendre, puis, comme convenu, ce fut Conner qui eut le dernier mot sur le choix final. Se levant afin de prendre route vers l’endroit choisi, elle attendit que Conner en fasse de même afin de marcher à ses côtés sur l’allée piétonnière.

    L Y A N NAlors, que se passe-t-il dans ta vie en ce moment? En dehors du fait que ton père soit décédé et que tu ne m’en aies pas du tout parler… C’est ta sœur qui m’a mise au courant. Je suis vraiment désolé, au fait.

    Quelle belle entrée en matière, n'est-ce-pas? Mais Lyann et Conner avait toujours été franc entre eux, parlant toujours avec honnêteté et franchise : une bonne relation était toujours basé sur la vérité et pas sur le mensonge, c'est ce qu'ils s'étaient toujours dit.
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Message(#) Sujet: Re: You always be close to me . ( ft. Conner ) Ven 14 Aoû 2009 - 21:27

Lyann Roosevelt & Conner Matthews
YOU ALWAYS BE CLOSE TO ME.


    Le fait qu'une personne vous quitte de la sorte aussi brusquement que rapidement, ça pouvait faire du mal a pas mal de personnes. Et j'avoue que j'étais étonné de voir encore certains anciens amis à Lyann accepter de le rester. Moi je ne pouvais pas lui reprocher son départ non plus. Elle avait ces droits, j'avais les miens. Et ça, même si par moment ça pouvait nous gêner tous les deux. Je me doutais bien aussi qu'à son retour - qu' à vrai dire je n'ai pas espéré, ne me réjouissant pas trop vite d'une chose peut-être impossible - elle aurait changée et que le lien qui nous avait unis pendant quelques années n'allaient plus être le même. Bien que si on l'aurait voulu il y aurait peut-être un moyen. Ou pas, en fait, j'étais très apprécié des parents Roosevelt d'un côté cela me satisfaisait, bien sûr Landon qui n'était autre que mon meilleur ami. Meilleur ami à qui je ne me confiais pas vraiment. Mais il faut dire que je ne me confiais pas vraiment à grand monde, à personne quand on y réfléchit en fait.

    Lyann : « Ce n'est pas nécessaire de te justifier... tu avais encore quinze minutes avant que je déclare que tu es un parfait salaud pour m'avoir abandonné ici. Mais bon, tu t'en sauves, il faut croire : tu es arrivée juste à temps. »
    Conner : « Pas nécessaire de me justifier? Laisse-moi rire Lyann! Si je ne te donnais pas une explication, tu me l'aurais demandée dans la minute qui suit en me râlant dessus! En tout cas je croyais que tu me connaissais mieux que ça Roosevelt! » Ce n'était pas nouveau que j'arrive en retard. Je suis toujours en retard. Mes frères et soeurs me l'on parfois fait remarquer et même reprocher. Mais j'ai beau avoir essayé de réussir à m'adapter à être à l'heure, rien n'y fait. Retard ne veut cependant pas dire poser un lapin, je sais tout de même agir comme il se doit.
    Lyann : « Bon, la représentation est à 20h00, comme je te l'ai dit... Il nous reste donc environ 1h30 pour aller manger et je crois que nous avons le choix du restaurant. »
    Conner : « Comme tu veux, je ne suis pas contre. »
    Lyann : « Tu préfères quoi ? Asiatique, italien, fast food ? Je n'ai pas très faim alors allons-y avec tes goûts. »
    Conner : « Contrairement à toi j'ai une faim de loup, on a cas aller dans un Italien. »

    J'adorais manger épicé, donc normalement j'aurai été plus rapidement tenter par l'Asiatique, mais ne mangeant aucune viande, l'Asiatique était loin d'être le meilleur endroit. Alors que les repas à l'Italienne je pouvais toujours déguster une salade. Ouais bon, aller dans un resto' pour manger une salade. Autant aller dans un fast food. Ils mettent de la viande aussi dans leur salade, alors que chez l'Italien je pouvais toujours la demander sens. Bref, quand nous fûmes décidés d'aller dans un restaurant italien Lyann s'était relevée, je ne tardais pas à en faire de même pour finalement moi-même emboîter le pas dans la bonne direction.

    Lyann : « Alors, que se passe-t-il dans ta vie en ce moment? En dehors du fait que ton père soit décédé et que tu ne m'en aies pas du tout parler... C'est ta soeur qui m'a mise au courant. Je suis vraiment désolé, au fait. »
    Conner : « Génial! Je crois que je vais regretter d'être venu!. » Oui j'avais été franc et direct. J'essayais par tous les moyens d'oublier cette mort qui m'a énormément chambouler et peiné, et voilà qu'elle la remet sur le tapis. J'évitais mes frères et soeurs, sauf quand ils avaient besoin de moi, pour essayer de ne pas parler de ça. Je n'avais pas envie de parler de ça, et qu'elle ne commence pas à vouloir jouer avec ces talents de psychologue avec moi, car elle se retrouvera très rapidement seule. Avant que Lyann puisse dire quoi que ce soit j'avais reprit :

    Conner : « Tu n'as pas à être désolée. Cela ne va pas le ramener. J'imagine que quand tu dis « Ta soeur » tu parles d'Allison?! Enfin, non, je préfère même pas savoir laquelle d'entre elles en a parlé. Que les choses soient claires entre nous, je n'ai guère envie de parler de cela. Alors, prend le comme tu le veux je m'en contre fous pas mal. »

    Ah que je suis un sal lunatique. Il y a même pas deux minutes je rigolais et suffit qu'on engage un sujet que je n'aime pas pour que mon humeur change d'une seconde à l'autre. Certes, j'avais peut-être été un peu fort dans mes paroles, froid et agressif aussi. Je me rendais compte que je venais de m'en prendre à elle alors qu'elle voulait simplement m'aider. *Merde quel abrutit je suis!* Je savais que Lyann serait à mon écoute si je voudrais m'ouvrir, lui parler de la mort de mon père. Mais ça avait été tellement rapide. D'autant plus que je culpabilisais de ne pas avoir pu lui dire un dernier « Au revoir »., ou même d'être là quand il l'aurait fallu. J'avais beau faire croire que je n'étais pas « toucher » par la mort de mon père, alors que dans le fond c'était tout le contraire et j'étais aussi peiné que les autres Matthews. C'était la raison pour laquelle je voulais à tout prix qu'on évite de parler de ce sujet. Près à me ramasser une gifle, ou me retrouver comme un con tout seul pour m'a façon de lui avoir parlé.

    Je continuais de marcher, n'ajoutant rien. Même pas un petit « désolé », elle me connaissait assez que jamais je ne m'excuserais. Le « Désolé pour le retard.. » de tout à l'heure était loin d'être important. Et n'était pas à être considéré comme si je m'excuse à l'instant, chose que je n'étais pas prêt de faire d'ailleurs.


Dernière édition par Conner Matthews le Mar 1 Sep 2009 - 22:07, édité 2 fois
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Message(#) Sujet: Re: You always be close to me . ( ft. Conner ) Ven 14 Aoû 2009 - 22:14

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ft. Conner Matthews & Lyann E. Roosevelt


    Visiblement, la soirée commençait mal, il faut croire. Lyann s’était attendue à devoir subir les changements soudains d’attitudes de Conner, mais pas à un aussi jeune stade de la soirée. Elle venait à peine de débuter qu’une seule phrase de trop détruisit l’ambiance décontractée qui avait d’abord eu priorité. Mais remontons un peu le cours du temps, voir quelques minutes auparavant. Conner avait fait son arrivée au Fairway Place et ils avaient discutés un moment avant de se mettre d’accord sur le restaurant où ils iraient manger un morceau.

    C O N N E RContrairement à toi, j’ai une faim de loup, on a qu’à aller dans un Italien.
    L Y A N NTrès bon choix, allons-y, alors.

    Et bien entendu, ils s’étaient tout deux mit en marche vers le restaurant en question : le meilleur de la région, d’ailleurs avec ses pâtes et vinaigrettes maisons qu’on ne retrouvait nulle part ailleurs. Et c’est là que tout avait dérapé… une phrase, une anodine nouvelle – qui pourtant avait son importance pour une psychologue comme elle. Mais peut-être qu’il aurait été préférable qu’elle fasse taire cette partie d’elle-même, ce soir, elle n’était pas avec un de ses patients, elle était avec un de ses amis : nuance bien importance à prendre en compte.

    C O N N E RGénial ! Je crois que je vais regrette d’être venu!

    C’est fut presque l’équivalent d’une claque en plein visage. Elle avait toujours eu l’habitude de la franchise de Conner… mais la froideur qu’elle avait ressentie dans cette réponse lui avait fait l’effet d’une bonne douche froide. Ravalant son malaise, elle voulut dire quelque chose mais il ne lui en laissa pas le temps.

    C O N N E RTu n’as pas à être désolée. Cela ne va pas le ramener. J’imagine que quand tu dis « ta sœur » tu parles d’Allison?! Enfin, non, je préfère même pas savoir laquelle d’entre elles en a parlé. Que les choses soient claires entre nous, je n’ai guère envie de parler de cela. Alors, prend le comme tu veux je m’en contre fou pas mal.

    Comme si ce qu’il venait de dire allait l’aider à ne pas se sentir mal, terriblement pas. En fait, son attitude l’irritait au plus haut point, maintenant qu’elle y pensait. Allison avait eu raison de lui dire qu’il avait changé… trop, à son propre avis, d’ailleurs. Elle ne se gêna même pas pour lui répondre : pourquoi l’aurait-elle fait d’ailleurs, car lui-même ne s’en était pas empêcher afin de ne pas la brusquer. Ils continuèrent de marcher pendant un moment, Lyann bouillonnant intérieurement, puis, brusquement, elle s’arrêta pour lui faire face, le fixant directement dans les yeux

    L Y A N NSi tu regrettes tant d’être, tu sais, rien ne t’oblige à rester, je ne te retiens pas. Ta sœur Allison n’a pas voulu mal faire, que je sache en m’apprenant la nouvelle… elle s’inquiète à ton sujet, c’est tout, et à voir comment tu réagis quand on en parle, c’est compréhensible. Et ce n’est pas la psy qui parle, Conner, mais l’amie. Une personne en qui tu devrais confiance. Et si toi tu t’en fiches, moi aussi je m’inquiète alors, je te le répète, si tu veux t’en aller, vas-y.

    Elle soutient son regard pendant un court moment, gardant le silence, avant de reprendre la parole.

    L Y A N NMais si tu as l’intention de rester, je te conseillerais de changer d’attitude ou d’être légèrement plus conciliant… j’ai envie de passer un bon moment en ta compagnie, d’accord? En souvenir du bon vieux temps.
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Message(#) Sujet: Re: You always be close to me . ( ft. Conner ) Ven 14 Aoû 2009 - 23:37

Lyann Roosevelt & Conner Matthews
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    Lyann ne disait rien. Oh, mais je savais que d'un moment à l'autre elle allait éclater de colère, je la connaissais tellement bien que je pouvais définir quand je l'énerverais ou non. Je continuais à marcher, regardant devant moi, jetant par moment quelques regards discrets en sa direction, me disant que c'est bientôt qu'elle allait parler. Et j'avais bien raison de penser cela. Après avoir marchée quelques mètres cette dernière c'était placée en face de moi, me regardant dans les yeux. Et voilà... Je venais d'arriver en même pas quelques minutes à la faire changer d'humeur.

    Lyann : « Si tu regrettes tant d'être, tu sais, rien ne t'oblige à rester, je ne te retiens pas. Ta soeur Allison n'a pas voulu mal faire, que je sache en m'apprenant la nouvelle... elle s'inquiète à ton sujet, c'est tout, et à voir comment tu réagis quand on en parle, c'est compréhensible.» Commença-t-elle. Mes sourcils se sont froncés, et je cru qu'elle en avait terminée, mais elle avait reprit, soutenant toujours mon regard.
    Lyann : « Mais si tu as l'intention de rester, je te conseillerais de changer d'attitude ou d'être légèrement plus conciliant... j'ai envie de passer un bon moment en ta compagnie, d'accord? En souvenir du bon vieux temps. » Ok, elle veut que mon attitude change? Pas de problème, mais pas avant que je puisse m'exprimer, et ce même si je peux risquer d'aller trop loin ou quoi que ce soit. Elle saura comme ça, qu'il vaut mieux éviter de parler de ma famille, surtout quand ce sont des problèmes comme la mort de mon père. Lyann à beau être une jeune femme très importante pour moi, cette « affaire » restait celle des Matthews et non celle des Roosevelt.

    Conner : « Qu'est-ce qui est compréhensible? Tu peux me dire?! Elle n'a pas à se faire un putain de soucis pour moi !!?C'est juste que moins j'en parle mieux je me porte et mieux ILS se portent! Alors qu'on me foute la paix avec ce sujet! Merde quoi! « Je suis désolée » ou encore « Toutes mes condoléances » et blablabla et blablabla, mais j'en ai rien à foutre de tout ça! Je les ai déjà assez supporté tous ces « désolés » qui, la plupart étant tous faux! Alors, justement en tant qu'amie essaye de comprendre que je ne veux pas parler de ça! »

    Avais-je rétorquer, énerver. Oui il n'en faut pas énormément pour que je monte sur mes grands chevaux. J'avais toujours été ainsi, il faut croire que cinq ans séparés, ça nous avait encore plus changés. Mais après avoir passé une petite crise sur Lyann, je me remémora le « j'ai envie de passer un bon moment en ta compagnie, d'accord? En souvenir du bon vieux temps. » ceci me rappela à l'ordre. C'est sûr que si je continue ainsi, j'allai faire foirer tout, mais que voulez-vous, quand une personne s'énerve sur moi, je m'énerve avec. Mais c'est surtout le « En souvenir du bon vieux temps. » qui réussit à un peu me calmé. Toute suite après y avoir repensé je me remémorais tout de bon souvenirs « du bon vieux temps » comme elle me disait. Je ne quittais pas son regard, mais mon visage s'était déjà plus adouci. Mais je restais quand même énerver, mais je lui répondis tout de même d'une façon, disons, plus correcte?

    Conner : « J'ai mes raisons de ne pas vouloir en parler Lyann! Alors laisse-moi juste tranquille avec cela! Sinon je suivrais ton conseil et je me casserais d'ici! »

    Le fait que je ne veuille pas en parler était simple. Je n'avais pas envie qu'elle me voit comme un de ses patients, cela me ferait encore plus perdre la tête. J'allai quand même essayer de changer de sujet, autant ne pas trop s'éterniser là-dessus. Je n'avais toujours pas quitté ces beaux yeux bleus. Je pris un petit mouvement de recul, selon-moi, j'étais trop proche d'elle, dont je fis un pas en arrière tout en continuant de la fixer je finis par lui dire :

    Conner : « En tout cas t'ai-je déjà dit que quand tu t'énerves tu es magnifique? Dis-je un petit sourire et sur un ton un peu narquois. Mais je n'allai tout de même pas continuer à la chercher. Enfin, si, mais plutard, quand l'tmosphère sera devenue moins tendue. J’adorais l’ennuyer, alors j’allai sans doute le faire au cours de cette soirée.

    Conner : Je ne compte pas partir, tu sais pourquoi? Parce que déjà nous allons dire que je suis encore trop « bon », je ne tiens pas à te gâcher ta soirée... Et puis parce que je crève de faim. Alors on fait comme si de rien n'était et on va manger. » Faire comme si de rien n’était, bien sûr elle savait tout comme moi que cela allait être impossible à faire. Mais c’est juste histoire de « tenter » de la calmer, car miss Roosevelt, avait les mêmes défauts que moi, on comprend mieux pourquoi ils y a autant « d’étincelles » entre elle et moi.


Dernière édition par Conner Matthews le Mar 1 Sep 2009 - 22:07, édité 3 fois
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Message(#) Sujet: Re: You always be close to me . ( ft. Conner ) Sam 22 Aoû 2009 - 6:59

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ft. Conner Matthews & Lyann E. Roosevelt


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    Conner savait probablement ce qui l’attendait, après avoir répliqué d’une telle façon à Lyann : cette dernière pouvait vite devenir une boule de colère sur le point d’exploser à la moindre pique offensive. Et, bien entendu, c’était ce qui avait failli se produire, sauf que, bien entendu, elle s’était retenue de trop en dire, ne voulant pas complètement gâcher cette soirée qui s’avérait déjà perdue d’avance. La raison même de son énervement se trouvant à quelques pas d’elle, lui faisait face, elle ne pouvait cependant pas l’éviter, comme elle avait eu l’habitude de le faire avec d’autres. Avec Conner, ça aurait été une faute grave et un terrible coup sur l’orgueil de la jeune femme, car elle lui aurait donné raison sur toute la ligne et elle savait pertinemment qu’il n’avait pas toujours raison. Elle non plus, quand même… mais quand l’orgueil parlait, pas moyen de le faire taire.

    C O N N E RQu’est ce qui est compréhensible? Tu peux me dire? Elle n’a pas à se faire un putain de soucis pour moi ! C’est juste que moins j’en parle, mieux je me porte et mieux ILS se portent! Alors qu’on me foute la paix avec ce sujet ! Merde quoi! « Je suis désolée » ou encore « Toutes mes condoléances » et blablabla et blablabla, mais j’en ai rien à foutre de tout ça! Je les ai déjà assez supporté tous ces « désolés » qui, la plupart étant tous faux! Alors, justement en tant qu’amie essaye de comprendre que je ne veux pas parler de ça!

    L Y A N NElle n’a pas à ce faire de soucis pour toi? Mais c’est ta sœur, bon sens. On s’inquiète toujours pour sa famille, surtout dans une situation semblable… merde. Ah… et puis laisse tomber. Si tu ne veux pas en parler, nous n’en parlerons pas. Toujours aussi têtu, Matthews.

    Levant les yeux aux ciels, elle soupira puis elle croisa ses bras sur sa poitrine. Aurait-elle agit comme Allison, s’inquiétant de l’attitude de son aîné, si Landon aurait réagit de la même façon face à une terrible nouvelle ? Il était difficile de le dire, compte tenu du fait qu’il ne s’était pas vu depuis plus de sept ans… et il était évident que leur relation n’était nettement plus la même. À voir la tournure de celle qu’elle avait désormais avec Conner, une réconciliation avec Landon risquait d’être un important défi en soi… mais ce n’était pas le moment d’en parler, ni même d’y penser. Pour l’instant, son problème se trouvait à quelque pas d’elle, la fixant d’un regard déjà plus doux, en comparaison de la dernière fois où elle les avait croisés, au début de la crise. Il semblait aussi moins crispé, probablement prêt à passer l’éponge sur cette question épineuse. Tant mieux, elle n’avait pas vraiment envie de se chamailler avec lui ce soir.

    C O N N E RJ’ai mes raisons de ne pas vouloir en parler Lyann ! Alors laisse-moi juste tranquille avec cela ! Sinon je suivrais ton conseil et je me casserais d’ici !

    L Y A N NJe t’ai dit de laisser tomber, Conner ! Alors arrête de ramener ça sur le tapis, j’ai compris, c’est bon ! J’espère que tu vas seulement un jour arrêtée de me voir comme une psychologue car, sincèrement, je n’analyse pas tout ceux que je croisse dans une journée; je serais devenu folle, crois-moi !

    Parce qu’elle savait pertinemment que ce qui bloquait les confidences entre les deux adultes qu’ils étaient résidait dans le fait qu’elle pratiquait ce dit métier de psychologue, que Conner répugnait plus que tout. C’était d’ailleurs avec la seule personne de son entourage que son choix de carrière posait problème, les autres ayant rapidement compris qu’en dehors du boulot, elle restait une personne comme les autres, une amie, une confidente, une âme sensible qui savait être à l’écoute des autres. Cela frustrait constamment Lyann, car, entêté comme il l’était, l’aîné des Matthews n’était pas prêt de relâcher sa garde avec elle, à son plus grand regret. C’était d’ailleurs dans ces seuls moments qu’elle maudissait son métier. Leurs relations n’aurait certes pas été aussi tendu si elle avait, par exemple, été avocate ou photographe. Et pourtant… il fallait s’attendre à plusieurs surprises quand on fréquentait Conner Matthews !

    C O N N E REn tout cas t’ai-je déjà dit que quand tu t’énerves tu es magnifique? mentionna-t-il, un sourire aux lèvres, tirant soudainement Lyann de ses pensées.

    Il avait reculé de quelques pas, semble-t-il, mais il la regardait toujours intensément. S’il n’avait pas eu ce ton narquois et ce petit sourire en coin, limite malicieux, le compliment aurait pu être authentique. Mais derrière son air malin, Lyann comprit ses intentions et décida de jouer profil bas, afin de désamorcer la bombe qui, quelques minutes plus tôt, aurait probablement pu leur sauter à la figure.

    L Y A N NN’essais même pas de m’acheter avec ce genre de compliments, Conner Matthews ! Je connais ton petit jeu et il ne fonctionne pas avec moi, lui répliqua-t-elle sur le même ton.

    Au moins, la hache de guerre semblait avoir été rangée bien au loin… pour le moment, du moins. En espérant que l’effet boomerang ne s’appliquait pas à cet instrument de violence ! Sinon, cela risquait d’être fort sanglant.

    C O N N E RJe ne compte pas partir, tu sais pourquoi? Parce que déjà nous allons dire que je suis encore trop « bon », je ne tiens pas à te gâcher ta soirée… Et puis parce que je crève de faim. Alors on fait comme si de rien n’était et on va manger.

    L Y A N NC’est étonnant de savoir que ta faim est la deuxième priorité de liste, juste après moi… je devrais être flattée, tu crois? Mais bon, allons manger avant que ton estomac ne s’auto-digère lui-même. Je n’ai pas envie d’assister à cela.

    Et, sans un regard de plus sur son compagnon de la soirée, elle lui tourna le dos afin de reprendre la direction du restaurant qui se trouvait à quelques portes de là. Ils marchèrent en silence et, quelques instants plus tard, ils se retrouvaient assis à l’une des tables du maître des pâtes de Miami. Un serveur leur avait apporté un verre d’eau ainsi qu’un menu, qu’elle dévorait du regard : chacun de ces plats avaient l’air fort appétissant… tentant et parfaitement malsain, cependant.

    L Y A N NTu as une petite idée de ce que tu vas prendre? demanda-t-elle à Conner, en levant les yeux de son menu, un truc énorme prenant presque toute la place.
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Message(#) Sujet: Re: You always be close to me . ( ft. Conner ) Ven 28 Aoû 2009 - 22:04

Lyann Roosevelt & Conner Matthews
YOU ALWAYS BE CLOSE TO ME.

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    Lyann : « - Elle n'a pas à se faire de soucis pour toi? Mais c'est ta soeur, bon sens. On s'inquiète toujours pour sa famille, surtout dans une situation semblable... merde. Ah... et puis laisse tomber. Si tu ne veux pas en parler, nous n'en parlerons pas. Toujours aussi têtu, Matthews. »

    Conner : « - Toujours aussi tenace, Roosevelt! »

    J'avais bien sûr prit en compte ces premières paroles. Qu'est-ce qu'il m'avait prit de lui dire cela? C'était normal que ma soeur ce fasse du soucis pour moi, d'autant plus qu'en y réfléchissant, j'étais bien la personne la plus mal placé pour avoir dit de telles paroles vu que je ne peut m'empêcher de me soucier de ce que fait Cameron, Allison ou Scott. Je n'avais jamais apprécié les psychologue pour dire vrai. Et si j'avais su « plus tôt » que Lyann allait se lancer dans ce boulot, j'aurai sans doute évité de la fréquenter. Pour la simple et bonne raison que je m'étais déjà fait suivre par un psy et franchement, ça m'avait plus renfermer qu'autre chose d'assister à des stupide séances qui m'ont menés nulle part! Alors, oui j'évite d'en dire trop à Lyann et de m'ouvrir à elle, mais qu'est-ce qui lui dit, que si jamais je m'ouvre à Lyann, cette dernière prenne son rôle de psychologue à coeur et ne serait donc plus l' « amie » mais le médecin. Alors, je préférais éviter une situation que je peux éviter.

    Lyann n'avait pas besoin de s'énerver pour que je la trouve magnifique. Il faut dire que les enfants Roosevelt ont été gâtés par la nature question physique. Mon but avait été de la taquiné, alors que dans le fond, ces paroles, je les pensais tout de même.

    Lyann : « - N'essais même pas de m'acheter avec ce genre de compliments, Conner Matthews ! Je connais ton petit jeu et il ne fonctionne pas avec moi. »

    Conner : « - Mais de quel petit jeu parles-tu Lyann? » Ajoutais-je d'un air faussement innocent.

    Certes mes paroles n'avaient pas à être prise comme un « jeu » mais bon, si cela lui faisait plaisir, qu'elle le prenne ainsi. Je ne m'attendais même pas à une réponse à cette question dite « débile », vu que s'était encore pour la taquiné, car je savais pertinemment que faire semblant de ne pas comprendre exaspérait notre jeune Roosevelt. Oh l'emmerdeur que je suis!

    Lyann : « - C'est étonnant de savoir que ta faim est la deuxième priorité de liste, juste après moi... je devrais être flattée, tu crois? Mais bon, allons manger avant que ton estomac ne s'auto-digère lui-même. Je n'ai pas envie d'assister à cela. »

    Conner : « - La deuxième? C'est parce que je n'ai pas encore disons 'trop faim' et que ça ne me rend pas de trop mauvaise humeur, sinon dans le cas contraire, tu passerais après. » Dis-je en continuant sur ma lancé.

    J'avais bien l'intention de l'ennuyer jusqu'au bout, sans pour autant aller trop loin, ça avait déjà faillit aller trop loin il y a peu de temps, alors pas besoin d'en rajouter de trop. On finit enfin par déguerpir de ces lieux pour aller enfin, au restaurant italien, choisit dix/quinze minutes auparavant. Une fois entrés, installé et prêt à commander je reportais mon regard vers Lyann qui m'interpella.

    Lyann : « - Tu as une petite idée de ce que tu vas prendre? »

    Conner : « - Oui, les Pasta arrabiata. »

    Un plat sans viande, ni poisson ni tout ce qui peut toucher les animaux, donc cela allait, surtout que ce plat était très piquant, donc si Lyann avait l'intention de prendre la même chose que moi, valait mieux que cette dernière ait appris a mangé très épicé. Ce plat accompagné d'un vin rouge et le tour et jouer.

    Conner : « - Vin rouge ça te dit?Ou si tu préfères je prends du blanc! » Lui proposais-je en ayant refermer le menu déposer sur le coin de la table. Je lui laissais le choix du vin - si bien sûr elle en veut - certes disons que c'est elle qui m'a invitée à aller manger un morceau, mais c'est bien sûr moi qui payerait l'addition, je ne supportais pas qu'une femme paye à ma place. Encore moins quand je suis proche de la personne en question.
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Message(#) Sujet: Re: You always be close to me . ( ft. Conner ) Jeu 3 Sep 2009 - 7:23

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ft. Conner Matthews & Lyann E. Roosevelt


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Lyann se doutait bien que ses paroles l’avaient fait réfléchir, mais est-ce que Conner allait le lui avouer? Probablement pas, mais le connaissant, elle n’allait certes pas s’en offusquer puisqu’un jour ou l’autre, ces réflexions allait probablement avoir une influence sur ses actions futures. Du moins, elle l’espérait de tout son cœur, car au fond, derrière toutes ses apparences, Conner était une personne appréciable qui valait vraiment la peine de découvrir : Lyann n’avait jamais regretté d’avoir fait sa connaissance, même avec toutes leurs mésententes sur des sujets autant anodins qu’importants. En fait, c’est cela qui avait forgé les liens aussi profonds qui les unissait désormais et leur passé commun y était surement pour quelque chose, mais ça, c’était un mystère bien gardé que ni un ni l’autre n’était prêt de révéler à quiconque. Leur petit jardin secret, quoi.

Sur le chemin qui menait au restaurant, ils ne s’adressèrent pas la parole, laissant retomber les dernières particules de cette altercation qui aurait pu mal tourner, mais qui heureusement, s’était relativement bien terminer. Certes, Conner lui avait répondu mais elle n’avait pas eu l’intention de rétorquer à cette pique, même si elle se doutait que le compliment avait peut-être une base véridique : elle s’était certes sentie flatté mais n’avait préféré ne rien afficher à ce sujet, son âme orgueilleuse ne voulait pas se laisser amadouer ainsi, comme une faible. Jusqu’à ce qu’ils soient installés à la table, en dehors du « une table pour deux » et quelques autres informations superficielles, elle n’avait rien ajouté. Bien entendu, une fois le menu entre leur main, ne voulant pas laisser s’installer un malaise et le silence qui l’accompagnait normalement, elle lui demanda tout simplement ce qu’il allait prendre.

C O N N E ROui, les Pasta arrabiata.

L Y A N NTrès bon choix! Pour moi, ce sera les Fettucini ail et crevettes. Quoique j’ai longtemps hésité entre ton menu et le mien. Le choix est assez difficile avec la quantité de choix qu’on offre ici… tu as vu la grosseur de ce menu, c’est épouvantable ! Et il parait que les assiettes sont toujours très bien remplit… ! J’imagine que je n’arriverais pas à terminer mon assiette, lui dit-elle en rigolant.

Un serveur vient alors vers eux afin de prendre la commande et lorsque vint le temps de parler boisons, Conner la devança, lui proposant de prendre du vin.

C O N N E RVin rouge ça te dit? Ou si tu préfères je prends du blanc!

L Y A N NAllons pour le vin rouge, une bouteille pour deux, ce sera parfait.

L’homme qui attendait toujours, prit en note ce dernier détail, prit leur menu et quitta la table en direction de la cuisine. Lyann s’avança alors vers Conner, posant ses coudes sur la table – se fichant que cela pouvait bien être un signe d’impolitesse pour certains puristes et les personnes plus vieux jeux. Elle fixa son compagnon de table, songeant à quel point il avait vieilli en beauté : cinq années sans le voir et sans avoir des nouvelles de ces derniers avait certes été difficile, mais heureuse, elle avait eu la chance de le retrouver sans qu’il y est eu de changement majeur… bon, certes, il y en avait eu, mais elle avait su surmonter les différences afin d’apprécier la personne sous le personnage qui tentait de montrer à d’autres.

L Y A N NAlors… tu étais sérieux, lorsque tu m’as dit que tu me trouvais magnifique. J’ai du mal à croire que ce soit vrai, venant de ta part avec toutes ses farces et ses taquineries, mais j’accepte le compliment, je t’assure. J’ai seulement perdu l’habitude de recevoir de telles remarques de la part d’un homme…, ajouta-t-elle d'un ton détaché, scrutant le regard de Conner.

Bon, elle n’avait pas dit toutes la vérité, mais ce que l’on ne connaissait de vous ne faisait pas de tord. Des compliments, elle en recevait mais ne s’en préoccupait pas réellement, puisque ceux qui tentait de la flatter ne l’attirait guère, son cœur appartenant déjà à un autre. Qui? Là est un mystère qu’il me serait inutile de vous dévoiler, vu les circonstances. Mais c’est à savoir qu’il n’y avait pas que Conner dans toute cette histoire…

L Y A N NAlors, reprenons où nous avons laisser notre conversation, plus tôt, mentionna-t-elle, essayant subtilement de passé à autre chose tout en esquivant la source du précédent conflit qui les avait opposé. Qu'est-ce qui t'arrive, dernièrement? Et ton travail, ça se déroule bien à la caserne?
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Message(#) Sujet: Re: You always be close to me . ( ft. Conner )

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You always be close to me . ( ft. Conner )

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