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 1707 ∙ YOUR BODY IS MIND TODAY

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Message(#) Sujet: 1707 ∙ YOUR BODY IS MIND TODAY Jeu 6 Aoû 2009 - 17:24

SHE LOVES HIM MORE, HE LOVES HER MORE
STARTING WITH NEAL ROWLANDS AND JHORDAN KENNEDY


Il y a plusieurs choses que Jhordan déteste : la pluie, la mer, l'odeur des crustacés, les cauchemars, les autres filles ... Mais Jhordan déteste un truc par dessus tout : la solitude. Il y a de sorte deux solitude, la solitude que vous vivez seul et la solitude que vous vivez accompagnés. Aujourd'hui – en ce jeudi après-midi – Jhordan était en pleine solitude, du moins c'est ce qu'elle croyait. « Jhordan putain t'as deux secondes pour amener ton gros cul de blondasse avant que je viennes te chercher et que je t'éclate la gueule ! » Cette voix Jhordan la connaissait, elle la connaissait beaucoup trop, ce ton et ces cris aussi. Jhordan avait eut la particularité de vivre dans une famille qu'elle avait elle-même constituée et choisis, enfin si on veut. Disons juste qu'elle avait choisis d'aller vivre chez sa grand-mère et que son cousin lui avait été imposé. A l'époque la blondinette ne savait pas du tout que l'insupportable Jayhan allait devenir son colocataire. Vous l'aurez donc compris ces cris et cette voix appartenaient bel et bien à son chers et tendre cousin, l'expérience avait eut raison d'elle à savoir qu'avec le temps le jeune homme était un inconditionnel trou du cul insupportable, mais que voulez vous, un inconditionnel trou de balle qu'elle aimait et qu'elle adorait. Sauf qu'à cet instant précis, dans sa solitude, Jayhan venait de s'immiscer, si il s'était agit de n'importe qui d'autre probablement qu'elle n'aurait rien eut à redire, mais Jayhan avait toujours eut le don d'énerver sa cousine. « Tu as le don d'être d'une amabilité que j'apprécie énormément. Mon gros cul de blondasse est là. Qu'est-ce que tu lui veut ? » Jhordan trainait doucement des pied jusqu'à la cuisine où se trouvait son cousin. Il s'était avéré que finalement le réel dilemme actuel de cette famille était de savoir qui de ces deux abrutis avait fini les bières. Après une longue heures de débats inutile, Jhordan se dévoua – pour l'équipe et pour la survie de l'un des membres de sa famille – à aller acheter d'autres bières.

Un fois la porte de la demeure kennedienne claquée, la petite Jhordan préféra de loin faire le trajet à pied, non seulement parce que sa voiture se trouvait toujours avoir une roue crevée – suite à sa légère altercation avec le parfait petit couple Bonnie/Caleb – mais aussi et surtout parce que le trajet à pieds prendrai beaucoup plus de temps qu'en voiture et que de ce fait elle rentrerai plus tard chez elle et plus tard elle se retrouverai de nouveau avec son cousin : aspect non négligeable.

C'est donc à pied que Jhordan remonta Apple Road et qu'elle passa devant chaque demeure de chaque habitant – ou presque – du quartier de ce côté-ci. Jhordan sourit devant chacune des portes lui rappelant les demeurant qui les abritaient. Il y avait d'abord JD Maning, incontestablement sa voisine préférée, à vrai dire elle ne l'aimait pas et sans raison, mais elle adorait ses altercations avec la demoiselle, puis suivait les Levingston, bien que Jhordan ne connaissait pas Jonny Lee, elle côtoyait Austin et qui plus est leurs relations étaient très intimes, il y avait les Blythe, la charmante maisonnette de toute la fratrie, mais aussi celle de Scott, Tammy, Jack&Debbie. Et Jhordan s'arrêta vaguement sur celle de Neal Rowlands. Sans aucune raison apparente Jhordan venait de se stopper et de fixer sans grand intérêt la porte qui demeurait être l'entrée principale de ce cocon familiale. A cet instant Jhordan oublia totalement le pourquoi du comment elle se trouvait dehors puis elle se dirigea vers la porte d'entrée du jeune homme. La demoiselle frappa et attendit sagement que quelqu'un daigne lui ouvrir. Quelque secondes plus tard la lourde porte en bois de la maisonnette vint s'ouvrir sur le visage charmeur du jeune étudiant. La blondinette ne laissa donc aucune seconde à Neal et enchaina son blabla à peine la porte entrouverte. « Je passais dans le coin et je me suis dis qu'on pourrait s'envoyer en l'air. » Jhordan passait bel et bien dans le coin et elle avait bien évidemment pensée à cela, restait à savoir si le jeune homme lui claquerai la porte au nez ou la laisserai entrer, drôle de dilemme.
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Message(#) Sujet: Re: 1707 ∙ YOUR BODY IS MIND TODAY Dim 6 Sep 2009 - 15:53

      icônes de sanaazzy (LJ) & this madness (LJ)
      Jhordan Kennedy & Neal Rowlands
      1707 Rowlands - rue apple road


      La lumière du jour avait réussi à faire réveiller le jeune Rowlands. Couché sur le lit, il s’étira avant de se lever pour se diriger dans la salle de bain. Il n’aimait pas être vu sans être tout propre ni habillé convenablement. Hors la copine de son cousin n’avait pas à le détailler mal coiffé ou en short. C’était la raison pour laquelle il avait acheté une machine à café et qu’il l’avait mise dans sa chambre, uniquement pour l'utiliser au réveil. Juste histoire de pouvoir tout contrôler si il venait à croiser cette peste dans la petite maison qu’était celle de son cousin - encore que grande si on la comparait à d’autres maisons du quartier. Pendant qu’il préparait le café, il s’était faufilé dans la salle de bain - qui menait directement à sa chambre : une salle de bain uniquement pour lui & ses conquêtes, les jours où elles dormaient avec lui. Rasé, habillé, coiffé, tout propre : le voila assis sur le lit avec sa tasse de café qui lui mettrait une seconde couche pour le réveiller - comme la cerise sur le gâteau. En ouvrant sa porte, il se dirigea sans peine au rez-de-chaussée, croisant la tête ignoble de la futur épouse de son cousin : qui donc par la même occasion allait rejoindre le clan de sa famille. Il en aurait vomis ! Heureusement pour elle, l’amour que lui porte Neal semble être réciproque : d’ailleurs le cousin, neutre dans l’histoire, semblait être légèrement écoeuré par la situation, qui le mettait entre deux feux. Et quitte à choisir, Neal savait qu’il préfèrerait sa compagne, chose pas étonnante quand on connaît la réputation lâche de la famille, qui agît la plupart du temps l’un contre les autres. Une famille éclatée. Finissant sa route dans son garage, il avait une nouvelle voiture à réparer depuis la veille au soir. En fait, c’était le garage de son cousin mais Neal en avait fais sa propriété : d’ailleurs c’était dans cet endroit que les habitants savaient qu’il trouverait Neal la plupart du temps. Après tout, le cousin n'est pas doué en bricolage ni en voiture - à quoi lui servirait un garage tout vide ? Le jeune homme était en général soit dans le jardin, soit dans son garage, soit hors de l’enceinte de la maison. Mais il traînait rarement dans la maison même, sa chambre ne lui servait qu’à faire des galipettes ou se reposer rarement. Bien que certaines nuits, elle était vide : il passait régulièrement son temps dehors - ce qui semblait embêter le cousin Rowlands qui connaissait trop bien la réputation de Neal. Le jeune homme avait toujours aimé se retrouver dans des situations délicate, chez les flics ou encore mêlé à des histoires de bagarre et de clan. Il avait eu le sien : son heure de gloire. Les trois mousquetaires avaient étés connus de tous les habitants, agissant dans l’ombre. Mais ce temps semblait si loin : sept années séparaient désormais ce temps, laissant sans l‘ombre d‘un doute, le passé. Il aimait se retrouver dans ce garage qui lui permettait de se retrouver seul. A la différence de Jhordan, Neal n’avait pas peur de se retrouver seul, il n’était pas une personne ayant un besoin ultime d’être entouré. Il était vrai qu’il aimait qu’on lui attache un minimum d’importance, il aimait qu’on parle de lui, qu’on ne reste pas indifférent à son charme. Mais rester seul, dans un total silence ne l’effrayait pas - au contraire, c’était quelque chose qu’il ne pourrait jamais se passer, qui le rassurait. Il avait perdu toute notion du temps, seul sous la voiture qu’il devait réparer, il prenait son temps pour faire les choses bien. Si Caleb, l’un de ses amis proches ne lui aurait pas refermé la porte, Neal aurait pu bosser dans un spacieux garage. Grand, avec largement plus d’outils qu’il n’avait, des machines d’expert. Et surtout avoir une paye nettement plus élevée que ce qu’il touchait - bien qu‘il n‘en est pas besoin. Pourtant malgré ça, Caleb eu la satisfaction de lui refuser l’entrée, sans même parler de la candidature de Rowlands à son patron. Il savait pourtant que Neal est un passionné de voiture, de vitesse surtout. Il le savait doué dans ce domaine, et déjà petit, il réparait les vélos de ses voisins. En grandissant il commença par réparer les scooters et a finis son chemin avec les voitures. Et depuis qu’il est allé rendre visite à Caleb dans son garage : pour chercher une pièce qu’il n’avait pas - le jeune homme fut froissé que Neal ne lui permit pas d’approcher sa bagnole. Du moins le jeune homme ne voit que cette hypothèse pour lui en vouloir à ce point. Par jalousie, par rancœur. Alors décidant de ne pas se laisser abattre : il connaît mieux que Caleb les habitants d’ocean grove & lui faire une publicité qui rimerait avec le coup bas que venait de lui faire son ‘ami’ était en sa faveur - tel par vengeance ! Bien sur le jeune homme pourrait ouvrir son propre garage, il avait suffisamment d’argent pour en avoir la possibilité et de connaissances pour pouvoir faire face à presque toutes les demandes. Et pourtant, cela n’avait jamais réellement traversé son esprit.

        Flash back juin 2009
        Une nuit de plus, une nuit de moins. Qu’est-ce que cela pouvait faire pour eux deux ?! Jhordan connaissait les raisons poussant le jeune homme a coucher avec elle. Lui connaissait les siennes - ils avaient donc connaissance des risques qu’ils prenaient ! Mais si elle était complètement un cœur à prendre - lui n’était pas réellement vu de cette sorte. On connaissait tout son passé, ses désirs, ses envies… Surtout Jhordan Kennedy. Cette nuit la, elle s’était faufilée dans le lit de Rowlands, après avoir voulu lui faire un streep tease. Elle s’était donc retrouvée sans trop attendre sans vêtements. Neal s’était couché sur son lit avec pour seul tissu recouvrant son corps d’athlète : un boxer noir. Ils n’avaient pas beaucoup bu : seulement deux verres pour Rowlands - juste pour célébrer cette nuit. Quand à la jeune demoiselle, Neal n’avait pas compté, elle était libre de ses actes ! Malgré que la plupart du temps, il dormait seul, son lit possédait deux places, et l’espace était donc assez grand pour pouvoir réaliser leurs désirs. Si Jhordan avait été une maîtresse qui excellait dans ce domaine - Neal avait été d’une rare douceur mais si fougueux, qui semblait plaire à la tigresse Kennedy ! Elle savait le rendre désireux, comme lui connaissait les points sensible de la demoiselle. Aussi bien l’un que l’autre ne se connaissait finalement pas - et aucun d’eux ne cherchait réellement à prendre la parole. Tout ce qui importait à ce moment même était le désir de l’autre comme pour se prouver qu’ils étaient encore capable d’être désiré. Du moins, c’était l’exemple type de Neal Rowlands. […] Il n’était même pas six heures du matin quand Neal sentit une présence près de lui. Jhordan était assise sur le lit, habillée. Alors que Neal était complètement dévêtu mais les draps recouvraient sa peau mate. La jeune femme détourna sa tête vers lui, tout en plongeant son regard dans le siens, tandis que Neal la tira vers lui pour l’embrasser. Ce baiser était sûrement le dernier avant que chacun ne retournent à la vie réelle. De l’autre côté de ce mur, les deux jeunes gens s’ignoraient, complètement. Ce qui faisait vivre les commères du quartier mais Neal aimait tellement ça. Et Jhordan également, du moins c’était l’impression qu’elle donnait. Le baiser fut si attractive qu’il aurait presque pu avoir un remord de la laisser partir si facilement. Pourtant Jhordan ne lui appartenait pas, et il n’avait aucune raison de penser le contraire. Mais les sentiments s’emmêlent si vite…
        ‘‘ Merci petit Prince pour cette nuit… La jeune femme semblait satisfaite de sa nuit tout en se détachant de l’étreinte du jeune homme pour glisser une main sous le drap, un sourire malicieux au coin des lèvres ’’
        « J‘espère te revoir bientôt Jho… Histoire que tu ne manques pas trop à mes draps.. Bien sur, c‘était une façon indirect que de dire qu‘elle risquait de lui manquer. Sous l‘effet de sa main sur son corps chaud, le jeune homme se plaqua davantage sur le lit; ayant presque la chaire de poule. »
        ‘‘ On s‘appelle bientôt, ajouta-t-elle dans un murmure en s’étant rapprochée de l’oreille de Neal ’’
        Neal venait de laisser échapper un gémissement tout en fermant les yeux. Et les rouvrit aussitôt que la main de cette dernière ne soit plus en contact avec sa peau brûlante. Tout en se levant elle quitta la chambre du jeune homme sans se retourner vers lui. Son déhanchement était tel que Neal resta quelques minutes sans oser pouvoir bouger. C‘était le moment où jamais d‘affronter un nouveau jour après le repos de cette nuit. Une chose certaine : Neal pourrait affronter cette journée plus aisément qu‘un autre jour.

      Il était vrai qu'il ne pensait pas réellement à la jeune femme, loin de lui elle n'existait presque plus. Et comme dès qu'ils auraient pu se revoir dans la rue, aussi bien l'un que l'autre continuait la route, sans même se retourner, ils n'avaient pas réellement eu l'occasion de se retrouver. Ils aimaient profiter de la douceur et de la chaleur l'un de l'autre, en sachant qu'ils étaient aussi bien l'un que l'autre particulièrement brutal. Aucun d'eux n'aimaient se faire dominer et c'était la raison pour laquelle, quoi qu'il advenait, ils revenaient toujours l'un vers l'autre. Il était allé faire quelques courses et en revenant, il se dirigea une fois de plus dans son garage, où il y passa bien deux heures d’affilés. Neal venait de trouver la pièce qui lui manquait pour finir de réparer la voiture d'un de ses voisins. Il ne manquait plus que nettoyer la voiture et elle sera comme neuve. Mais avant, il préféra aller prendre une douche. Son cousin venait de partir avec sa copine et le jeune homme pourrait donc avoir la tranquillité requise. Mais alors qu’il venait tout juste de mettre une serviette au tour de sa taille, les cheveux dégoulinant l'eau - la sonnerie retentit. Juste avant qu’il n’entende frapper, descendant tranquillement les escaliers, il ouvra la porte pour apercevoir Jhordan Kennedy - un sourire l’accueilli malgré lui !

        ‘‘ Je passais dans le coin et je me suis dis qu'on pourrait s'envoyer en l'air. ’’
        « Je me serais presque demandé si quelqu‘un ne t‘avait pas kidnappée… Dit-il ironiquement avant de poursuivre, aller rentre ! Finissait il par dire tout en la tirant dans la maison. »

      La porte venait de se claquer, alors que la jeune femme allait rejoindre le salon, Neal se retourna vers elle. La débarrassant de ses affaires qu’il posa sur la table basse, au bout du couloir, il s’arrêta avant de reprendre la parole - absolument pas gêné de sa tenue actuelle : simplement une serviette et laissant son torse complètement visible. La venue de la demoiselle semblait clair et comme d'habitude, il ne refusera pas. Le pouvait-il ? Si la phrase qu'il était en train de dire, semblerait nettement ambigu pour elle, quand à lui tout était clair !

         « Puis-je t‘offrir un rafraîchissement avant ? Souriait-il en la regardant. »
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Message(#) Sujet: Re: 1707 ∙ YOUR BODY IS MIND TODAY Lun 2 Nov 2009 - 11:07

Les animaux ont cette drôle de tendance à s'envoyer en l'air n'importe quand, n'importe où et surtout avec n'importe lequel de leur espèce ou non. Quand on y regardait de plus près Jhordan Kennedy était un peu ce genre d'animal, comme a son habitude elle prenait soin de s'envoyer en l'air régulièrement, dans des endroits suffisants et avec des personnes consentantes, peu importait le reste. C'est pourquoi il n'était pas surprenant, autant pour Neal que pour sa propre personne, de se voir débarquer frappant à une porte et offrant son corps contre aucun privilèges. « Je me serais presque demandé si quelqu'un ne t‘avait pas kidnappée… » Dit-il ironiquement avant de poursuivre. « Aller rentre ! » Finissait il par dire tout en la tirant dans la maison. Sans aucune interjections Jhordan se laissa emporter à l'intérieur de la maison et ce geste lui rappela l'un de ses autres rendez-vous clandestins en compagnie du jeune Rowlands.

FLASHBACK - 23 JUILLET 2009
Jhordfan s'était extirpée du lit de l'un de ses amants afin de pouvoir se rhabiller correctement. Elle enfilait ses sous-vêtements avant de les cacher sous le petit short en jean et le débardeur rose bonbon qu'elle portait initialement. « Tu m'appelle ? » Appeler ? Jhordan n'était pas du genre à appeler, d'ailleurs elle n'était pas du genre à entretenir une quelconque relation sociale, même pour du sex, alors forcément quand le mot 'appeler' fut prononcé Jhordan explosa d'abord de rire avant de se rendre compte que la partie adverse était très sérieuse. Elle s'arrêta soudain. « Sérieusement ? » Une grimace masquait son visage et elle s'amplifia quand le jeune homme répondit qu'il était sérieux. « Écoutes Rowlands les sentiments c'est vraiment pas mon truc alors si on pouvait juste oublier cette histoire compliquée et tordue où je t'appelle et tu me dis que tu m'aimes, que je suis la femme de ta vie et tout parce que là franchement ça devient très flippant. » Après avoir observé un visage déformé par les grimaces que Jhordan affichait, Neal pu renvoyer à la demoiselle l'image qu'il venait de percevoir. A son tour il se mit à grimacer, ne comprenant pas spécialement où la jeune femme voulait en venir. « La femme de ma vie ? Jho soit sérieuse cinq minutes, je doutes que tu sois la femme d'un seul homme. » En temps normal Jhordan aurait accusée le coup en lui sautant à la gorge et en tentant de le tuer sauvagement, mais il s'avérait que ses dires étaient justement fondés. « Peu importe. Le fait est que si je te donnes mon numéro, les choses ne seront plus pareilles. » Toujours dans l'incompréhension Neal continuait de froncer les sourcils dans l'espoir que ce geste lui soit une révélation. Et ce fut le cas. « Jho je ne te demande pas ton numéro pour t'envoyer des petits textos pour te souhaiter bonne nuit, bon appétit ou pour te dire que je t'aime. Je veux que tu prennes le mien simplement pour me prévenir quand tu as l'intention de débarquer. Et puis ça t'évitera de débarquer en tenue d'infirmière sexy quand je ne suis pas là et de te cacher derrière les buissons pour pas que les voisins te repèrent. » Cet incident n'était arrivé qu'une fois donc pas grand chose en soit, mais le principe se tenait, sauf que Jhordan ne voulait en aucun cas de son numéro, surtout pour le prévenir qu'elle arrivait, cela en revenait à dire que Miss Kennedy possédait presque les clés de sa maison, imaginez la panique. « Nan ! Je préfères me cacher dans les buissons et puis ça enlève le côté 'surprise' de la chose sinon, c'est pas drôle. » Elle se rapprocha, l'embrassa et quitta les lieux.

Comme prévu Jhordan et Neal n'avaient pas échangés leurs numéros et cette visite était une fois de plus classée 'surprise', ce qui n'était pas une mauvaise chose en soit. Quoique la demoiselle aurait pu tomber sur l'un de ces jours désespérants où il se trouve être sous le charme de la petite dernière des Blythes. Imaginez donc un peu la scène, même si cela ne gênerait aucunement Jhordan -elle serait revenue une autre fois- elle aurait mit sa main à couper que la petite Vicky ne serait pas du même avis. « Puis-je t‘offrir un rafraîchissement avant ? » Souriait-il en la regardant. « Un verre ? » Légèrement perplexe Jhordan arqua un sourcil en fixant le jeune étudiant. Boire avant comme boire après n'était pas du tout dans leurs coutumes, d'ailleurs habituellement Jhordan et Neal ne se contentaient que du strict minimum. Autant dire que Jhordan ne préféra pas répondre à cette question suspecte. Après une légère pause, elle prit la liberté de se balader dans la demeure pour atterrir dans le salon, lieux jusqu'alors inconnu. Il était rare que Jhordan passe par la porte d'entrée quand elle venait chez les Rowlands et il était encore plus rare que Neal lui fasse faire le tour du propriétaire. « C'est sympa chez toi. » Elle en profita donc pour observer les endroits propices à leurs futures exploits.
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Message(#) Sujet: Re: 1707 ∙ YOUR BODY IS MIND TODAY

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