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 [ Conner Matthews ] L'alcool est l'aspirne de l'âme

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Message(#) Sujet: [ Conner Matthews ] L'alcool est l'aspirne de l'âme Lun 31 Aoû 2009 - 18:24


C'est à ceux qu'on aime qu'on ment le plus.
[ Luis Rego ]
Si je vous jure regardé mon frère aîné et moi-même...


    Scotty m'avait appris qu'il s'était disputé avec notre frère aîné, Conner. Il m'avait aussi dit que cela allait plus ou moins bien entre eux, bien sûr je l'avais crus, mais il fallait que Conner me rassure lui aussi. Il fallait que je sache comment il allait, c'était peut-être lui l'aîné, lui qui prend soin de nous, mais il est bon d'échanger les rôles de temps en temps non ? Dans tous les cas c'est mon avis et, aujourd'hui, j'avais décidé de prendre soin de mon frère aîné comme lui l'avait fait pour moi plus d'une fois, même quand je ne le voulais pas. J'allais donc aujourd'hui prendre soin de lui, 'fin surtout qu'en plus de sa dispute avec Scotty, de ce qui est arrivé dans notre famille, j'allais lui annoncer quelque chose qui n'allait sans doute pas lui plaire, mais il fallait qu'il le sache, c'était le moment où jamais, même si ce n'était pas le meilleur moment, je ne pouvais pas avoir à lui cacher ça.
    Après le dîner de vendredi dernier, après l'enterrement de papa, après l'annonce d'un nouveau venu dans la famille, Joan m'avait appelé, d'abord pour me faire part de ses condoléances les plus sincères, comme la moitié de la ville l'avait fait avant elle, puis elle m'annonça qu'elle ne pouvait pas se résoudre à vivre dans la même ville que lui*.
    Lui étant mon frère aîné Conner, homme avec qui elle avait vécu une histoire d'amour d'un mois en Russie, il y a deux ans de cela maintenant. Okay ça fait cliché, la fille qui part parce qu'elle ne peut pas croiser l'homme qu'elle aimait il y a deux ans de ça, l'homme qu'elle aime toujours, en même temps il faut dire qu'il a été le père de son enfant, serte ça n'a pas duré longtemps, vu que malheureusement son bébé est mort, bien sûr Conner n'en a jamais eu vent et c'est aujourd'hui à moi de lui annoncer. Youpi ! Avais-je envie de crier alors que je m'avançai dans la rue qui m'amenait chez lui. Bien sûr tout cela était ironique, je n'avais en aucun qu'à l'envie de lui annoncer, il n'avait sans doute pas besoin de cela aujourd'hui, mais si j'attendais trop longtemps pour lui annoncer, il verrait sans doute cela comme une trahison, ou alors il verrait cela comme une trahison de la part de Joan, car elle ne lui annonçait pas elle-même de vive voix, mais en plus c'était moi qui était chargé de ce message...

    Arriver devant les quelques marches qui mènent à la porte d'entrée, je prends quelques instants, pour savoir comment formuler tout ce que je voulais lui dire. Après avoir pris mon souffle, je monte les marches, pour finalement hésiter à sonner avec l'étrange envie de faire demi tour, de rentrer chez moi de me mettre sous les draps et d'y rester jusqu'à ce que mort s'en suive. Je ne vous ai pas dit ? J'ai des tendances suicidaires en ce moment, sans doute à cause de toutes ces mauvaises nouvelles qui me tombent dessus en même temps, enfin peut importe, je ne voulais pas laisser ma famille en plan, alors je frappe à la porte espérant que mon frère soit-là.

    Cinq minutes plus tard je me retrouvais à l'arrière de la maison ouvrant la porte de derrière, avec la clef que Conner laisser sous un pot de fleur, très original comme planque n'est-ce pas ? Enfin bref, je me retrouve enfin chez lui, dans cette maison de célibataire endurcis, trop bien ranger pour une garçonnière, trop bien rangé pour la maison d'un célibataire, trop bien ranger au point dans paraître louche. Mais bon ce n'était qu'un détail après tous c'était la maison de mon frère, dans ses veines coule le même sang que moi, ainsi que les gênes, la propreté et le rangement font partie de ces gênes, imaginer un cuisinier, un pompier, un futur docteur et même un psychologue désordonnaient, ça ferait tâche - sans mauvais jeu de mot- n'est-ce pas ?

    Après ce fameux vendredi "noir", je pensai retrouver mon frère avec un verre de whisky à la main essayant de noyer son chagrin comme il le pouvait, ou du moins, vu qu'il n'était pas chez lui, retrouver une maison avec éparpiller un peu partout des cadavres de bouteilles de Jack ou bien de son ami Jim dans la maison. Non, bien sûr que non, je ne pense pas que, mon frère aîné soit un alcoolique, lui si droit, si juste, si lui, il ne peut pas boire, je le sais, du moins je pensai le savoir, mais après l'avoir vu boire autant de verre chez Scotty, je ne sais plus si ce que je croyais savoir est vrai ou était-ce seulement ce que je voulais ce que ce soit. Après tout rien n'est plus dur que d'ouvrir les yeux sur quelque chose qui est juste devant nos yeux mais qu'on évite de regarder en face par besoin.

    En tout cas cela ne m'empêche pas de me servir un verre de whisky dans le salon, assise dans son fauteuil attendant que Conner arrive, oui ça fait un peu guet-apens, ce qui était un peu le cas, puis je voulais vraiment voir mon frère, n'ayant rien de prévu en cette fin de journée je pouvais rester là, jusqu'à ce que celui-ci rentre, à côté de moi une grande bibliothèque était là, je pouvais donc m'occuper pendant son absence.
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Message(#) Sujet: Re: [ Conner Matthews ] L'alcool est l'aspirne de l'âme Mar 1 Sep 2009 - 22:05

Allison Matthews & Conner Matthews
L'alcool est l'aspirine de l'âme .


L'alcool, il y a deux versions.
Soit c'est un ennemi qui te veut du bien mais qui te fait du mal,
soit c'est un ami qui te veut du mal, mais qui te fait du bien.

Citation by Jacques Dutronc


    C'est à cinq heures et demie du matin que je sortis de mon lit afin de me rendre -comme d‘habitude - à mon boulot. Après être sortis de mon lit je partis directement me doucher et m’habiller. La porte fermer à clef je pris ma voiture et me rendis directement à la caserne. Vers six heures du matin j'étais enfin près - comme mes collègues - à aller travailler.

    Les heures passaient pour finir par arriver à la fin de mon service j’avais la chance de ne pas travailler de nuit cette semaine. Je rejoignis les vestiaires ou là-bas je pris une douche, et à peine sortit je me dirigeais vers mon casier. Les autres étaient déjà partit, j'étais du genre retardataire, mais au moins je ne faisais pas partit de ces hommes qui se retrouvent sans vêtement, car des cons de collègue s'amusent à les cachés. Ça ne m'était jamais arrivé, et je crois que si on viendrait à me le faire, peu importe si c'est une plaisanterie, l'auteur de cette « connerie » passera un très mauvais quart d'heure! Une doucher et habiller, dans mon casier je pris mon portefeuille que je glissais dans la poche arrière de mon jean pour finir par prendre la bouteille de whisky déposer au fond de ce dernier, je l'ouvris et en bu pratiquement la moitié.

    F R E D D I E (ami/patron) : « - Conner... »

    Cette voix je la connaissais, trop bien même. Cette voix elle résonne chaque jour dans ma tête, les paroles de Freddie me restaient graver en tête. Et j'avais seulement l'impression de devenir complètement cinglé! J'avais refermer la bouteille pour finalement me tourner vers lui.

    F R E D D I E : « - Accepte mon aide s'il te plaît... »

    Je poussais un gros soupir de mécontentement. Qu'est-ce qu'il pouvait me gonfler à me proposer son aide. Enfin, je devrais lui être reconnaissant des efforts qu'il fait pour moi. Juste pour m'aider. Oui je devrais... Je remis la bouteille dans le casier et ferma ce dernier à clef. J'attrapais mon sac, près à partir.

    F R E D D I E : « - Bien! J'ai compris Conner! Après tout tu fais ce que tu veux, tu pourris ta vie et tu pourriras comme moi je l'ai fais, la vie de tes proches. Tu ne crois pas que tes frères et soeurs ont déjà assez souffert avec la mort de ton père?! »

    Chose à ne pas me dire. Chose à ne surtout pas me dire, une fois qu'on parlait de mes proches et j'entrais dans une colère noire. D'autant plus qu'il faisait référence à mon père, c'était justement ce point-là qui m'avait fait boire encore plus, j'avais beau faire croire que je n'étais pas peiné par la mort de mon père, mais c'était tout le contraire, j'avais lâché mon sac et avait collé Fred au mur, mon poing près à s'écraser contre son visage, mais c'est au dernier moment que je me stoppais. Je le regardais, il tentait simplement de m'aidé car il avait connu ça et moi qu'est-ce que je faisais? Je le remerciai en voulant le défigurer. Merde, mais quel genre d'homme suis-je donc? Petit à petit je lâchais prise.

    F R E D D I E : « - Je t'ai dit que c'était ta dernière chance Conner. »

    C O N N E R : « - Eh bien renvoi moi alors! Qu'est-ce que tu attends?! »

    F R E D D I E : « - Pourquoi? Pour que tu ailles te bourrer encore plus la gueule? Non, il n'en est pas question Conner! Je préfère te garder dans l'équipe et espérer un jour que tu accepteras mon aide, ou même que tu remarques toi-même que tu as un problème, que de te savoir chez toi à boire plus! Comme je te l'ai dit j'ai déjà connu ça et je n'ai guère envie que tu deviennes pire que ce que tu n'es déjà! Ressaisis-toi Conner. Je sais que tu n'aimes pas que je fasses référence à eux, mais fait-le au moins pour tes frères et soeurs. »

    C O N N E R : « - J'aimerais bien Fred'! Mais je n'y arrive pas! »

    F R E D D I E : « - Seul, tu n'y arriveras pas, j'ai voulu faire pareil que toi, me débrouiller seul, mais je suis resté alcoolique pendant plus de trois ans pour enfin me rendre compte que j'avais besoin de quelque un. Et avec toi j'ai bien peur que tu mettes plus longtemps à le remarquer, que tu as besoin d'aide. Alors, quand tu auras réfléchi à tout ça, passe chez-moi, je t'aiderais, je ferais tout ce qu'il faut pour t'aider, je suis prêt à payer la moindre somme d'argent pour t'aider, tu es bien plus qu'un ami Conner! Tu es comme un fils pour moi! Et jamais je n'accepterais que mon fils devienne alcoolique. »

    C O N N E R : « - Sauf que tu n'es pas mon père! Et que je ne suis pas ton fils! »

    Je quittais les lieux sur ces derniers mots. Le laissant en plan. Non, mais c'est très intelligent de me dire qu'il me voit comme son fils alors que je viens de perdre mon père, non mais quel abrutit parfois aussi celui-là. Cependant, cette annonce me chamboula. Avait-il autant d'infection à mon égard? Devrais-je m'en réjouir ou au contraire la repousser? Je n'en savais trop rien. Une chose est sur, tout ceci m'avait énerver et rien de tel qu'un verre de scotch pour faire passer tout ça. Arriver chez moi je coupais le moteur de ma voiture et finit par rentrer dans ma maison avec pour but me diriger dans mon placard ou se trouvait une bonne vingtaine de bouteille d'alcools. Une fois la porte ouverte et à peine avancer de quelques pas je fronçais les sourcils voyant Allison chez moi! * Non, mais qu'est-ce que tu fous chez moi?! Merde! Putain foutez moi la paix! * Cependant, ce ne sont pas ces mots-là que je lui dirais. Car la peur m'envahis et si elle avait fouiller? Et si elle était tombée sur ce fameux placard? Et si elle savait? Je ne pouvais pas me montrer agressif avec elle, pour la simple et bonne raison que si elle n'a rien remarquée autant d'agressivité engendraient trop de questions. Cependant, j'avais un petit problème, mon haleine sentait l'alcool, de quoi se poser des questions, de plus, si je venais à prendre un verre de suite, elle se poserait des questions. Je restais à une distance assez éloigner d'elle, je la regardais :

    C O N N E R : « - Je peux savoir ce que tu fais ici? Pas que tu me déranges mais c'est juste que je ne savais pas que tu allais passer... »

    Et avant qu'elle puisse répondre, ou même ce levé, je m'étais dirigé dans la cuisine avec pour but de me raccorder à un verre d'eau, juste histoire d'empêcher que ma soeur s'approche de moi pour me faire la bise, non, ce n'est qu'un plan foireux. Merde! Tant pis!

    C O N N E R : « - Alors, comme ça tu bois de l'alcool sans moi ?! »

    J'avais tourné cette phrase un peu en humour, juste histoire de pouvoir me vider un verre de whisky tranquille et pouvoir cacher que mon haleine sentait déjà l'alcool quand je suis arrivé. Enfin bref, le verre vidé je pris une gorgée hors du verre, et voilà maintenant j'espérais qu'Allison ne se poserait aucune question. Sinon je ne sais pas comment je pourrais lui répondre. M'énerver et me la tête avec elle aussi? A ce rythme-là je me retrouverais vraiment seul!


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