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 Nothing good | lyann r.

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Message(#) Sujet: Nothing good | lyann r. Jeu 10 Sep 2009 - 16:26



Lyann Roosevelt & Conner Matthews
Le courage, le vrai, ça n'est pas d'attendre avec calme l'événement ;
c'est de courir au devant, pour le connaître le plus tôt possible, et l'accepter.

Citation by Roger Martin du Gard


Hier un jour comme un autre? Oui et non, l’avantage c’est que je ne devais pas me lever pour travailler, le désavantage était que je resterais sans doute chez moi à boire. Le voulais-je ? Sérieusement, d’accord un alcoolique aime boire, car il en a besoin, mais la personne n’aime pas de s’auto détruire, alors oui je buvais, car j’en ressentais à présent le besoin, mais non je n’aimais pas me faire du mal. Mais j’étais bien trop fier pour me rendre compte que j’avais besoin d’aide. Alors travailler n’aurait pas été la meilleur solution? Dans tout les cas j’étais en congé et je devais absolument me changer les idées, éviter tout endroit ou je pourrais consommer de l’alcool. Je me disais, ou du moins j’essayais de me persuader encore que je pouvais me guérir moi-même. Chose totalement impossible et débile de croire, mais je ne voulais en aucun cas me faire aider par quelque un d’autre et avoir cette « étiquette » d’alcoolique sur mon front.

Habiller d’un simple jean, d’une chemise, et par-dessus une petite veste, je sortis de chez moi avec mon chien. Je partis vers le park savant pertinemment que Beeth’ adorait plus que tout cet endroit, ou il pourrait courir librement. Une demie heure après je ressentis quelques maux de tête, je n’y prêtais guère attention, mais commençait déjà à reprendre le chemin du retour avec mon chien. Pour finalement avoir remarquer que mon cœur battait un peu plus vite que d’habitude, arriver chez moi, je partis direction cuisine. Ouvrant le placard j’en sortis une bouteille d’alcool. Un verre, suivit d’un deuxième. Et nous étions dans les environs de quinze heures de l’après-midi. Mes deux premiers et derniers verres? Je l’espérais sans l’espérer…

    Il y a deux jours; 20:13. Maison de Conner Matthews, Miami, Floride, USA.


« -Bonsoir Lyann… … ; Excuse-moi de te déranger aussi ‘tard’, … , oui je me doute bien que je ne te dérange pas, mais bon, bref, tu as l’intention d’aller au gala des Blythe? … ; D’accord, tu es libre pour le vingt-six août alors? … Oui? D’accord, alors je viendrais te chercher chez toi vers dix-neuf heures et demie, tu n’y vois aucun inconvénients? … ; Bien… Alors je te dit à bientôt! »

Je raccrochais mon portable que je déposais sur la table basse du salon. Qu’est-ce qu’il me prenait ? C’était déjà la troisième fois que je l’invitais à m’accompagner pour aller à quelconque endroit et cela, sur une semaine. Je devrais éviter en fait de faire cela, pour qu’on évite tous les deux à se poser des questions l’un sur l’autre. Et si cela cachait quelque chose? Non, impossible, me disais-je a chaque fois que cette pensée daignait traverser mon esprit.

    Retour au présent…


Nous sommes le vingt-six août, cette date est attendue par de nombreuses personnes étant donner que c’est aujourd’hui que le gala de charité des Blythes ce fait. Mais c’est surtout aujourd’hui ou je ne devais pas arriver en retard chez Lyann. Sinon on peut dire « bye-bye » au Gala de Charité. Je partis me doucher, pour ensuite enfiler un costard cravate, noir. Une fois dans le salon j’attrapais un paquet de chewing gum bien que je venais de me brosser les dents à l’instant, mais bon. Je pris ensuite mes clés, ferma la porte derrière moi et partit direction Apple Road. Arriver avec ma voiture, je la gara dans l’allée tandis que je m’avançais du numéro mille cent vingt huit. Pour une fois j’avais été ponctuel, j’étais à l’heure, enfin il était tout de même dix neuf heure vingt cinq. Après avoir frapper deux petits coups à la porte Lyann vint m’ouvrir peu de temps après. Laissant apparaître une splendide robe qui lui allait à merveille. Sur le moment je ne pu m’empêcher de penser *Waw!* Lyann était tout simplement magnifique dans cette robe. Je m’étais approcher d’elle pour lui faire la bise, pour ensuite faire un pas en arrière et la regarder de haut en bas pour finalement perdre mon regard dans le sien. « - Tu es resplendissante! »


Dernière édition par Conner D. Matthews le Dim 11 Oct 2009 - 21:14, édité 3 fois
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Message(#) Sujet: Re: Nothing good | lyann r. Dim 20 Sep 2009 - 6:15

NOTHING GOOD

ft. Conner Matthews & Lyann E. Roosevelt



« THEY ALL MAKE MISTAKES AND SO DID WE
BUT WE DID SOMETHING WE CAN NEVER TURN BACK RIGHT. »



Deux jours auparavant, 20h13. Résidence de Lyann E. Roosevelt.
La soirée avait été relativement tranquille et Lyann en profitait pour relaxer sur sa véranda ayant vu sa magnifique cour arrière vide, en dehors des arbres qui s’y trouvait déjà : en effet, étant loin d’être une main verte, elle n’avait rien mit en terre mais, évidement, l’idée d’engager des jardiniers pour le faire ne lui était venu que tard dans la saison et elle avait dû remettre ce plan à la prochaine été. Emmitouflée dans sa douillette chaude, un chocolat chaud sur la table d’appoint et un bon livre à la main, la jeune femme profitait de ce moment de détente après une journée fortement chargée : entre ses rencontres à l’université et ses clients, elle n’avait pas eu le temps de respirer un seul moment. Et, bien entendu, elle n’était pas prête de le faire ! À peine s’était-elle installer sur son siège que le téléphone, qu’elle avait malencontreusement oublié à l’intérieur se mit à sonner. Risquant de tomber en sortant de sa couverture, elle couru afin de ne pas rater l’appel et un léger sourire naquit sur ses lèvres lorsqu’elle reconnut le nom de Conner Matthews sur son afficheur.

LYANNBonsoir Conner ! / Je suis contente que tu m’appelles, je voulais justement avoir de tes nouvelles. / Mais non, tu ne me déranges pas, tu ne m’as jamais dérangé en fait, même si tu m’appelais à cinq heures du matin. / Oh, pour le gala, oui, j’en ai entendu parler et c’est possible que j’y aille, mais je n’en connais pas vraiment les détails. / Si je suis libre, serait-ce une invitation, M. Matthews? Et bien, j’accepte dans ce cas. / Non, et ne soit pas en retard, cette fois, d’accord? / Je blague, tu sais, je vais t’accepter quand tu arriveras… tant que ce n’est pas trois heures après le début de l’évènement ! *rire* / Passe une bonne soirée et on se voit dans deux jours. Bonne nuit !

Après avoir raccroché, elle déposa l’appareil sur sa base de chargement et elle retourna vers la véranda où elle avait laissé son breuvage, qui, hélas, avait perdu toute sa chaleur, mais Lyann s’en fichait en ce moment. Pour une raison inconnue d’elle-même, une intense chaleur s’était installée en elle-même et le temps frais de septembre ne semblait plus lui faire effet, même si, inconsciemment elle s’était à nouveau couverte de sa douillette réconfortante. Elle s’assied sur son fauteuil, distraite soudainement, en proie à des souvenirs d’un passé lointain. Un sourire en coin flottait sur ses lèvres.

Retour au présent.
Il était prêt de dix-sept heures trente, en ce jour du vingt-six août deux mille neuf et Lyann Eryn Roosevelt se tenait assise, les mains moites et visiblement stressés, sur le sofa qui occupait une grande partie du salon. Durant les deux dernières journées, la jeune femme avait dû faire des pieds et mains pour arriver à dénicher une robe qui lui allait à merveille, mais, apparemment, toutes les femmes dignes de ce nom de cette ville avait eu la brillante idée de faire de même : le centre d’achat et le quartier commercial de Miami était bondée de gens ! Il faut dire que le gala des Blythe était unique en son genre, spécialement cette année puisqu’il était organisé par la jeune fratrie Blythe en personne, soit Maât, Rhys et Victoria, qu’elle connaissait bien pour lui avoir servit de baby-sitter dans sa jeunesse. Il lui tardait, certes, de revoir sa jeune protégée d’un temps révolu, mais c’était loin d’être ces possibles retrouvailles qui incommodaient Lyann. Non, et la raison de ce malaise semblait inconnue à la jeune femme, seulement, si elle avait simplement prit la peine de regarder plus profondément en elle, il est évident qu’elle aurait trouvé réponse à son questionnement. Fatiguée de se questionner, elle avait tout simplement cessé de chercher une excuse.

La robe qu’elle avait trouvé était une petite merveille, sans être trop frivole ni trop encombrante et elle l’avait trouvé à très bon prix dans une boutique de Miami : noire et longue, se terminant avec deux rangées de dentelles qui tombaient en cascade à ses pieds, la traine étant légèrement remontée vers l’arrière en une série de plis, deux bretelles fines s’attachaient tout au long de son dos pour finalement venir rejoindre le bustier en cœur, ce qui complétait le tout. Il aurait été improbable de voir Lyann avec une robe de couleur flamboyante et fortement décolletée, presque grossière : ce n’était pas son genre. Sa coiffure, quant à elle, était très simple, car elle avait simplement passé le faire plat dans ces derniers. Un collier et un bracelet en argent et une bourse noire terminait l’ensemble, donnant une élégance à celle qui le portait. Conner allait sûrement la trouver magnifique.

Deux coups retentirent alors dans la maison silencieuse, en dehors de la respiration de Lyann : Hailey ayant déjà quittée les lieux avec son compagnon de la soirée, un certain Joshua. Se levant et marchant d’un pas qui se voulait assurer jusqu’à l’entrée, elle ouvrit la porte sur un Conner en smoking, charmant à souhait, qui semblait être prêt à profiter de la soirée pour passer du bon temps en sa compagnie. Ils se saluèrent et se firent la bise, comme à l’accoutume et son cavalier du jour se recula finalement pour l’observer de bas en haut, ce qui eut pour réflexe de la faire rougir, quelque chose qui lui arrivait rarement d’ailleurs, elle qui contrôlait d’ordinaire assez bien ce genre de réaction.

CONNER Tu es resplendissante !
LYANNJe savais que tu allais dire ça. Mais je te renvoie le compliment, le complet, ça te vas à merveille, je t’assure.

Prenant ses affaires qui l’attendaient sur la table basse, près de l’entrée, elle sortit à l’extérieur, renfermant la porte derrière elle puis la verrouillant. Elle fit alors signe à Conner qu’ils pouvaient partir sans problème et il l’a conduisit galamment jusqu’à sa voiture, lui ouvrant même la porte pendant qu’elle s’installait. Le chemin jusqu’à Miami prenant un certain temps, Lyann et Conner en profitèrent pour discuter, se donnant mutuellement des nouvelles de leur vie, que ce soit le travail, les loisirs, bref, ce genre de conversation tout à faire ordinaire qui meublait nos vies à chaque moment. Finalement, après un long trajet, ils arrivèrent enfin au port où d’autres invités commençaient déjà à grimper à bord du navire Carnivale Freedom, l'hôte de la soirée. Toujours aussi gentilhomme, Conner vint la cueillir à peine quelques instants après qu’elle est ouvert sa porte : il semblait vouloir faire bonne impression pour cette soirée mondaine.

LYANNMerci, M. Matthews, lui dit-elle, un sourire taquin aux lèvres, avant de s’accrocher à son bras comme les dames de la haute société. J’ai l’impression d’être une autre personne ce soir et ce changement me fait du bien. D’ailleurs, merci de m’avoir invité, car sans toi, j’avoue que j’ignore avec qui j’aurais mit les pieds ici… et ce n’est certainement pas seule, je t’avoue !

Lorsqu’ils arrivèrent au quai où il y avait les installations qui les menait sur le paquebot, ils montrèrent tout deux leur invitation à l'hôtesse qui les accueillait d'un sourire avant de s’aventurer sur cette construction de bois et d’acier qui semblait plus ou moins sûr, mais qui, tout compte fait, était assez solide pour servir de passe à tout ce beau monde jusqu’au bateau. Bon, le faire en talon haut était tout une aventure, cela entraînait vos mollets à coup sûr et martyrisait vos pauvres pieds… dire que ce n’était que le début de la soirée ! Bref, à peine étaient-ils enfin parvenus sur le pont qu’un serveur s’approcha d’eux, leur tendant un plateau où se trouvaient plusieurs coupes de vin. En prenant deux, elle remercia d’un signe de tête le serveur avant de se retourner vers Conner, lui tendant la seconde coupe.

LYANNJ’espère que ce sera une belle soirée. Tu as envie de faire quelque chose en particulier avant le discours des Blythe?


note | si tu veux avoir une petite idée de la robe, voici deux images (image1 & image2), sinon, j'espère que celà ne te dérange pas que j'ai fais avancé rapidement jusqu'à notre arrivée au gala... sinon, c'était assez inutile, le reste. et si les actions que tu poses ne te plaisent pas, je peux aussi changer, sans problème. Heart


Dernière édition par Lyann E. Roosevelt le Mer 7 Oct 2009 - 7:27, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: Nothing good | lyann r. Jeu 24 Sep 2009 - 21:13



Lyann Roosevelt & Conner Matthews




J'avais été assez surpris en la voyant. Enfin surpris non, je m'y attendais à ce qu'elle soit magnifique. Lyann l'était toujours, mais quand il était question d'un rendez-vous elle se mettait davantage sur son trente et un. Ne laissant rien passer j'avais bien vu les joues de cette dernière, virées légèrement au rosé, une première fois que je voyais cela d'ailleurs! Mais je n'allai pas commencer à aborder ce sujet sachant qu'à la fin on se retrouverait tous les deux mals à l'aise.

Après que je l'ai complimenter, cette dernière en fit de même. Disant qu'elle savait que j'allai dire cela, mais ça pouvait paraître « cliché » mais il faut se dire que si elle a prit autant de temps à se préparer c'était pour « plaire ». Je ne mit pas autant de temps qu'elle, mais j'avais soigné malgré tout mon look, bien que je préférais largement un jean coupe levi's avec une simple chemise. J'avais refais trois fois le noeud de ma cravate le trouvant « pas terrible ». C'est pour ça que je détestais tant les costards cravates! Revenons-en au fait, Lyann avait du remarquer ce côté galant que j'avais eu en l'accompagnant à la voiture etc. Mais savait-elle seulement que ce n'était pas un pur « fait exprès » mais plutôt que cela faisait partit de mon caractère, du moins en vieillissant cette qualité était survenue...

Les minutes passèrent je roulais sur les routes, ayant facilement cinq six voitures devant comme à l'arrière qui se dirigeaient vers le quai, super! J'allai tourner pendant une heure pour une foutu place! Arriver sur les lieux je ne m'étais pas trompé. Ce foutu parking était bondé. Après avoir tourné facilement pendant cinq minutes, perdant déjà patience et cela se remarquait sur mon visage, mes traits s'étant contracté, je fis demi tour pour me stationner quelques mètres plus loin, pas trop loin sachant que Lyann était en talons ce soir.

Remercier de l'avoir invité? Cette réflexion aurait pu être fait par une geek lors du lycée, qui pour la première fois aurait été invitée par un gars à aller au bal de promo. J'aurai bien voulu lui faire remarqué, mais je préférais me taire. Pour ne pas commencé à trop la taquiné, pour ne pas lui gâcher sa soirée et parce que j'avoue que le moral n'y était pas non plus.

Arriver sur ce magnifique paquebot, j'avais jeté un coup d'oeil sur la décoration pour ensuite la poser sur les personnes déjà présentes. Mon regard poser enfin sur Lyann je remarquais que cette dernière me tendait cette coupe de vin. Mon sourire s'était effacé petit à petit, me faisait descendre de mon petit nuage et me ramener à la réalité... Pour ne pas que cette dernière ne soupçonne, remarque quelque chose, je pris cette coupe tout en la remerciant :

C O N N E R ; « - Merci! Je l'espère aussi... » Je portais la coupe à mes lèvres, geste que de toute évidence le lendemain, je regretterais...

L Y A N N ; « - Tu as envie de faire quelque chose en particulier avant le discours des Blythe? »

C O N N E R ; « - Suis-moi... » Poursuivais-je lui adressant un petit sourire.

Lui prendre la main et l'amener là-bas? Non. Ça ferait trop « couple » chose qu'on n'était pas! Alors, je lui tendis mon bras, après tout la plupart des personnes présentes ici étaient tous des riches se prenant supérieur à tout le monde. Je l'amenais à l'arrière du bateau. Sachant pertinemment que le spectacle qui s'offrirait à nous était tout simplement magnifique. Selon moi. Mais je connaissais suffisamment Lyann pour savoir que cette dernière apprécierait cette vue. Il y avait cette petite brise qui venait nous caresser notre peau. La nuit était tombé, le ciel était dégagé, mais remplit de milliers d'étoiles sur ce fond noir, sans oublier cette pleine lune assez proche, ce qui faisait d'elle une énorme source de lumière qui se reflétait dans l'eau. La vue était tout bonnement magnifique, et je remarquais bien que dans les yeux de Lyann qu'elle était émerveillée comme une gosse dans un magasin de jouet. Il faut dire que ces nuits-là étaient généralement les meilleurs...

Le vent se levait de plus en plus. Le paquebot avait mit en marche toutes ses machines il y a un petit moment. Prenant de plus en plus de vitesse, le vent chassait à présent. Pour qu'aucun de nous deux attrape froid nous rentrâmes dans la pièce principale qui était la salle de réception afin d'arriver à l'heure pour le charmant discours de Victoria Blythe.

C O N N E R ; « - Maintenant tout va s'enchaîner... » Lâchais-je sans me soucier de ce qui était prévu d'arriver...

A peine eu-je terminer ma phrase que je vis débarquer quelques hommes, tous habillé d’une cagoule, cachant leurs visages, ils étaient surtout tous armées. Bien sur tout ceci était suivit de coup de feu. Je regrettais maintenant ma phrase. « - Maintenant tout va s'enchaîner... » comme si j’étais au courant de tout ceci. Comme si je le savais. Suis-je bête d’avoir dit une telle phrase? Enfin… Je ne pouvais pas prédire non plus ce qui ce passait en ce moment même. La seule chose que je fis c’était me coller à Lyann. Non pas parce que j’avais peur pour moi, mais peur pour elle, se serait la pire des tortures, de savoir qu’elle ait un problème. Mais ne parlons pas de malheur, du moins j’évitais à tout prix d’arrêter de penser qu’elle pourrait être blessée ou quoi que ce soit. Mon regard s’était poser sur elle, mais étrangement, mon visage n’exprimait rien. Enfin, pour pas vraiment changer, mais n’importe quel homme comme moi, en ce moment même aurait du montrer une quelconque expression au visage. Mais le mien restait neutre. Peur d’être viser pour cible? Sans vous mentir, non je n’ai pas peur. Pas que je veux jouer au plus fort… Mais…

JOHN DOE : « - Tous le monde va jeter son portable, bijoux et biens de valeur dans les sacs promenés par mes collègues. Il vous est évidemment fortement déconseillé de joindre la police, le FBI, le SWAT, l'armée ou tous autres institutions. Si vous gardez votre calme, personne ne sera blessé. Si vous tentez quoi que ce soit, ou si les autorités ne se plient pas à nos futurs exigences, nous serons dans l'obligation d'abattre un otage -c'est à dire vous- toutes les heures. »

Les bijoux, je n’en portait que très rarement, voir jamais en fait. Une simple chaîne en or était à mon cou. Une chaîne simplement acheter dans une bijouterie, qui n’était donc ni a mon père, ni a mon grand père, ni a un membre de ma famille. Qui en fait je m’en foutais pas mal. N’Appeler par la police, le FBI et blablabla, j’avais tout simplement l’impression de regarder une émission télé. Sauf que c’était, malheureusement, la réalité. Je gardais Lyann contre moi, d’ailleurs je n’hésitais pas à lui dire à l’oreille :

CONNER : « - Je veux qu’en aucun cas, tu t’éloigne de moi! Ok?! »

*Et surtout essaye de garder ton calme*, pensais-je mon regard plonger dans le sien. Et si ce jour était le dernier pour elle comme pour moi? Je me… Mon visage se contracta davantage. Cameron, Scott et Allison, merde, ou sont-ils?! J’espérais de tout cœur qu’ils ne soient pas venu! Mon regard était à présent devenu inquiet, à la recherche d’un membre de ma famille. Mais j’avais beau poser mon regard sur chaque personne, je ne voyais ni mes sœurs et encore moins mon frère. Je tentais de me rassurer, juste à l’idée qu’ils ne sont aucun des trois présent à cette cérémonie, mais bon, de l’autre, tout le monde était inviter chez les Blythe, et je ne vois pas ce qui aurait pu empêcher ma famille a y aller, alors que moi-même je m’y retrouvais. Mon regard ne cessait de parcourir les visages horrifier des gens. Le mien n’était point horrifier, mais mes yeux disaient clairement qu’il y avait de l’inquiétude, j’étais plus préoccuper à l’idée de chercher les membres de ma famille plutôt que de me préoccuper de ce qui m’entourait vraiment.


Dernière édition par Conner D. Matthews le Dim 11 Oct 2009 - 21:14, édité 2 fois
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Message(#) Sujet: Re: Nothing good | lyann r. Mer 7 Oct 2009 - 7:19

NOTHING GOOD

ft. Conner Matthews & Lyann E. Roosevelt

Ignore death up to the last moment;
then, when it can't be ignored any...

Le discours de Victoria Blythe n’étant que dans une heure, Lyann suivit sans protester Conner, sachant que c’était elle-même qui lui avait demandé s’il avait une suggestion afin de tuer ce temps mort. D’ordinaire, et si elle avait été seule, elle se serait probablement joint aux restes des passagers, mais en compagnie de son cavalier du moment, elle préférait d’avantage l’isolement, car les moments en sa présence était précieux et assez rares, ces dernières années, alors elle voulait rattraper ce qu’elle avait perdue. Toujours aussi gentilhomme, il lui tendit le bras, auquel elle s’accrocha afin de le suivre vers ce lieu qu’il avait choisi. Ses pas les conduisirent à l’arrière du paquebot, où une vue splendide sur Miami s’étendait devant eux, toutes lumières allumées. Bien entendu, une quantité surprenante d’étoiles, pour cette nuit d’août, illuminait le ciel et rendait l’atmosphère, disons-le, spécial.

LYANNMiami est magnifique, ce soir. Je pourrais passer toute ma soirée ici, si ce n’était pas de ce vent frais… ajouta-t-elle au bout d’un moment.

Le bateau avait décollé du port depuis un bon moment et voguait à bonne vitesse sur des eaux sombres. D’un commun accord, Conner et Lyann prirent le chemin de la pièce principale, celle somptueuse salle de réception où l’on trouvait plusieurs tables ainsi qu’un buffet et même une scène : on racontait qu’un défilé aurait lieu, plus tard dans la soirée. Même si elle ne raffolait pas de mode, Lyann adorait parfois assister à ces évènements afin de dénicher des petits bijoux de hautes coutures qu’elle pouvait se permettre d’acheter, éventuellement. La salle se remplissait à vue d’œil et cela ne voulait dire qu’une chose : le discours allait bientôt commencer.

CONNERMaintenant, tout va s’enchaîner…

Pour s’accorder à ses dires, Victoria se posa devant la foule : elle était devenue une magnifique jeune femme, loin du souvenir qu’en gardait son ancienne gardienne. D’ailleurs, cette dernière venait tout juste de prendre la parole.

VICTORIAVotre attention s’il vous plait. Tout d’abord, je tiens à vous remercier d’avoir répondu si chaleureusement à notre invitation. Vous le savez, mon grand-père se démenait toute l’année pour le gala de charité annuel de la Blythe Events Compagny. C’est donc avec une fierté toute particulière que mes frères et moi-même avons mit un point d’honneur à honorer sa mémoire ce soir. Je sais également que nombreux des journalistes ici ce soir s’attendait à me voir diminuée suite à mon coma. Je vous rassure, je vais très bien et cet évènement est maintenant derrière moi. Je…

Soudain, le calme de la foule fut brisé par une série de coup de feu provenant de toute part de la salle. Plusieurs hommes cagoulés avait fait leur entrée dans la pièce, à l’insu des invités, et ils s’étaient faufilés partout, bloquant les sorties. Lyann comprit immédiatement que quelque chose n’allait pas… comme plusieurs autres personnes autour d’elle.

JOHN DOEMademoiselle Blythe, navré de vous couper mais j’ai une annonce plus importante à faire, s’exclama un des hommes au milieu de la foule, une mitraillette en main. Mesdames, mesdemoiselles, messiers. J’ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer : ceci est une prise d’otage. Prenant la place de Victoria sur l’estrade, il continua son discours, sans ce soucier des expressions qu’avait fait naître ses paroles sur le visage des passagers. Permettez-moi de vous dicter MES règles. Tous le monde va jeter son portable, bijoux et bien de valeur dans les sacs promenés par mes collègues. Il vous est évidemment fortement déconseillé de joindre la police, le FBI, le SWAT, l’armée ou tous autres institutions. Si vous gardez votre calme, personne ne sera blessé. Si vous tentez quoi que ce soit, ou si les autorités ne se plient pas à nos futurs exigences, nous serons dans l’obligation d’abattre un otage – c'est-à-dire vous – toutes les heures.

Un homme cagoulée passa au côté de Lyann, la bousculant au passage afin qu’elle lui tente ce qu’elle avait de précieux sur elle : pas grand-chose, en fait. Elle retira le collier neuf qu’elle portait au coup et vida son portefeuille de l’argent comptant qu’elle gardait sur elle en tout temps : une cinquantaine de dollars, environ. Elle vit Conner qui retirait une chaîne qu’il portait pour la déposer à son tour dans le sac et, enfin, l’homme s’éloigna pour aller harceler d’autres gens. Se rapprochant de Lyann, son compagnon lui murmura à l’oreille se voulant rassurante, mais qui portait son lot d’inquiétude.

CONNERJe veux qu’en aucun cas, tu t’éloignes de moi! OK?
LYANNJe n’en ai pas l’intention, je t’assure, lui répondit-elle de la même façon.

Ils se fixèrent pendant un moment, puis le regard de Conner changea, se gorgeant d’avantage d’inquiétude. À qui pensait-il ainsi? Sa famille, elle en était certaine. Ils étaient de ce genre, le grand frère protecteur, même s’il ne le montrait pas toujours : après tout, il avait son orgueil qui l’empêchait souvent de démontrer à tous ses sentiments, même envers son frère et ses sœurs. Même si elle n’avait plus de contact avec le sien, Lyann songeait à la même chose, et à la crainte qu’elle aurait ressenti, sachant que Landon se trouvait lui aussi dans cette situation. Heureusement, il n’y était pas… en fait, elle était à peut près certaine qu’il ne se trouvait pas à Miami, encore moins à Ocean Grove.

Tout semblait se passer calmement, sur le paquebot… du moins, en dehors des regards inquiets et des pleurs qu’on pouvait entendre dans le silence de la foule. Enfin… ça, c’était avant qu’un de hommes de main du braquer n’aperçoivent une fautive dans le groupe de passagers. Voyant que cette jeune femme, que Lyann reconnut pour être Goldie Stewart, une de ses patientes, tentait de faire – soit contacter la police avec son portable, la psychologue craignit le pire. Elle étouffa même un léger cri d’horreur lorsque le même homme qui s’était approché d’elle empoignait les cheveux de sa patiente pour la tirer vers le sol, où il la frappa d’un coup de pied violent au ventre. Un frisson d’horreur la saisit tout entière, comme un pressentiment, lorsqu’elle vit l’air refrogné du chef du groupe, peu satisfait de cette méthode. Même pas le temps de réagir que ce dernier tirait sur une seconde victime, qu’il atteignit à la cheville. Le cri de terreur que laissa échapper cette dernière força Lyann à se blottir d’avantage sur Conner, sa seule source de réconfort dans cet enfer plus que vrai. Déjà, certains courageux s’avançaient vers la pauvre blessée afin de la soignée, du moins, d’arrêter l’hémorragie avant qu’elle ne perdre trop de sang. Accrochée au bras de son cavalier, Lyann tremblait de la tête au pied, car même si elle ne voulait pas l’afficher, elle était effrayée et elle avait raison d’être. Le bras de Conner se referma autour d’elle, comme pour tenter de la protégée d’avance et elle ne refusa pas le geste, car il lui apporta un maigre réconfort. Fermant les yeux un moment, elle se mit à espérer que tout ceci n’était qu’un mauvais rêve, hélas, l’éclat de rire froid et sans émotion du braqueur la ramena vivement à la réalité. Ce dernier semblait s’amuser ferme à jouer à ce petit jeu. Elle n’avait certes pas suivi la courte conversation qu’il avait eu avec Maât, mais comme la grande majorité des gens présents sur ce bateau, elle se demanda un instant les raisons d’une telle attaque.

JOHN DOEAmusons-nous un peu mes amis, lança alors l’homme qui était le chef de cette bande de malfrats.

Il se promena dans la foule pendant un moment avant de revenir à son point de départ : l’estrade. Puis, comme un coup de poignard au ventre, il s’adressa à elle.

JOHN DOEToi ! La blonde en robe noire et avec les dentelles. Quel est ton prénom ?

S’éloignant timidement de Conner, voulant lui éviter d’être blesser si quelque chose devait lui arriver, elle s’avança lentement vers l’homme : si elle devait être victime de cet homme, alors elle voulait mourir dignement. Conner tenta de la retenir en attrapant sa main mais elle se retourna vers lui, le regard triste mais résignée.

LYANNJe t’aime… lui chuchota-t-elle le cœur en mille morceaux, avant de faire face à son destin. Se tournant vers le chef, elle lui répondit enfin. Moi ? C’est…Lyann, Lyann Roosevelt.

JOHN DOEBien chère Lyann, je te souhaite de faire de beaux rêves.

Fermant les yeux et attendant sa dernière seconde venir, Lyann songea à la seule personne qui lui manquerait réellement… Pourquoi avait-elle attendu ce moment pour lui avouer enfin ce qui la hantait… pourquoi devait-elle lui avouer ainsi ses plus profonds sentiments alors qu’on venait de la condamner à mourir.
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Message(#) Sujet: Re: Nothing good | lyann r. Dim 11 Oct 2009 - 21:13



Lyann Roosevelt & Conner Matthews


C O N N E R : « - Je veux qu'en aucun cas, tu t'éloignes de moi! OK??»

L Y A N N : « - Je n'en ai pas l'intention, je t'assure. »

Ça phrase eut pour but d'un peu me rassuré. Bon je me doutait bien que je ne pouvais pas la sauver de tout et n'importe quoi, mais je pouvais toujours éviter le pire... Un regard, une découverte, et c'est précipitamment qu'un des braqueurs jeta au sol une jeune blonde la tenant par les cheveux, afin d'empêcher tout contact avec les services de secours. Un coup de pied calculé, ils n'étaient peut-être pas des supers grands professionnels, mais ils savaient ou faire mal. S'en suivi de cette autre jeune femme qui elle eut droit à une balle dans la cuisse. Elle n'avait pourtant rien fait elle, cela pouvait donc faire de nous tous, une victime. Le prochain, un homme peut-être? Ou ces braqueurs préféraient s'attaquer plus rapidement aux femmes? Le coup de feu ne me fit pas vraiment réagir, ces sons, je les avaient déjà entendus. Contrairement à Lyann qui venait de se blottir davantage sur moi. Me voulant rassurant, je passais mon bras autour d'elle, afin de lui montrer que je serais là en cas de besoin.

Les braqueurs marchèrent, arme pointer au cas ou un autre habitant d'Ocean Grove voudrait ne pas respecter les règles. Jusqu'où tout ceci ira-t-il? S'en iront-ils avec ce qu'ils désirent? Est-ce seulement pour l'argent? Pour un règlement de compte? De milliers de questions me traversèrent l'esprit. Ne sachant plus vraiment quoi penser et encore moins quoi faire. Ne pas les respectés et risquer de faire tuer un innocent ou moi-même? Mon regard s'assombrit quand je vis le braqueur parler à Lyann. Cette dernière s'était retirée, se reculant de moi elle s'avançait de lui. Pas question. Je tentais de lui attraper la main, mais elle était bien déterminée à... A mourir! Cette dernière s'était retournée vers moi, le regard triste.

L Y A N N : « - Je t'aime... »

Mon regard chercha à comprendre ce qui se passait. Était-ce un rêve? Est-ce que je vivais un rêve? Cette phrase me fit fortement hésiter. J'eu malheureusement, comme un pincement au coeur en même temps. Car je compris que ce n'était guère un rêve. Cependant, je ne savais pas quoi lui répondre, lui dire que je l'aimais? Non, pour moi ce n'était pas le moment. Oui je l'aime, je l'ai toujours aimé, mais je ne lui dirais certainement pas comme si elle allait mourir dans la minute qui suit. Pourquoi la tuerait-il? Après tout il a seulement blessé les deux premières. Pourquoi voudrait-il faire autrement avec Lyann? Quand cette dernière s'était de nouveau retourné vers les braqueurs je levais mon regard vers elle, en aucun cas c'est elle qui y passera.

J O H N . D O E : « - Bien chère Lyann, je te souhaite de faire de beaux rêves. »

Le coup de feu sortit, et tout aussi rapidement je poussais Lyann plus loin. Une douleur « atroce » commença a s'emparer de mon bras. J'étais toujours en vie! Je l'entendis ricaner me je n'en fis rien, remarquant enfin Lyann poser au sol. Je me précipitais vers elle, a genoux à ses côtés je posais mon regard dans ses yeux :

C O N N E R : « - Je... Je suis désolé... » Les gens qui me connaissaient s'avait pertinemment que je ne m'excusai généralement, jamais. Mais c'était tellement différent. Mes yeux ne quittèrent en aucuns cas les siens, j'avais envie de l'embrasser et lui dire aussi a quel point je l'aimai aussi, mais non... Elle m'avait peut-être dit ça sur un coup de tête. Elle ne le pensait peut-être pas... Mais bon une chose est sur elle ne s'attendait peut-être pas à ce que je lui dise « Je suis désolé » mais plutôt « Je t'aime aussi »[/color]. Mais ma culpabilité fit rapidement surface, la voir dans cet état me faisait regretter mon geste...

La douleur était présente certes, mais je devais être la pour elle, il fallait que je la rassure, et que j'évite qu'elle remarque qu'elle était pleine de sang. Toujours a ses côtés je ne quittais pas son regard, ne cherchant même pas à savoir ce que trafiquait les braqueurs. Je ne voyais qu'elle, j'avais une rage contre cet homme, mais m'attaquer à lui était peine perdue. Prenant délicatement la main de Lyann entre les miennes je repris parole :

C O N N E R : « - Tiens bon... Je suis là, je ne te quitte pas... »
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Nothing good | lyann r.

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