AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 (Famille Sullivan-Davies) UN DÉMÉNAGEMENT, DEUX COLOCATAIRES.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité




Message(#) Sujet: (Famille Sullivan-Davies) UN DÉMÉNAGEMENT, DEUX COLOCATAIRES. Jeu 8 Oct 2009 - 16:25

    UN DÉMÉNAGEMENT, DEUX COLOCATAIRES.
    private EBONY & SHIRLEY.
Il y a une paire d'heure, Ebony Sullivan était encore à Chicago où elle recevait son diplôme d'art. Maintenant, elle pouvait ouvrir sa petite boutique où elle exposerait ses toiles. Enfin, elle n'en était pas encore bien sûre, après tout, pour le moment, elle devait se concentrer sur Ocean Grove et sur sa meilleure amie Shirley avec laquelle elle devrait bientôt emménager. De plus, elle pourrait revoir William Singleton et prendre les nouvelles de son petit neveu, Jack. Et puis qui sait, William accepterait enfin l'aide qu'elle n'arrête pas de lui proposer depuis la mort de sa sœur, de la mère de Jack et de l'ancienne petite amie de Wil' ? Elle l'espérait. Il devait avoir du mal à élever le petit tout seul et puis, elle savait que le jeune homme n'avait pas de boulot, il fallait qu'il travail ou que quelqu'un (Ebony !) l'aide. Nous verrons bien tout ça.

Ebony Sullivan venait d'arriver à Ocean Grove il y a environ cinq minutes. Elle était descendue de l'avion et avait été cherché ses valises. Elle se dirigea vers sa meilleure amie Shirley Davies qui l'attendait à la sortie de l'aéroport...

« Tu m'as manqué gros boudin... » dit-elle avec un grand sourire.

Elle la serra dans ses bras. Elles ne s'étaient pas vues depuis quoi, un an ? Mais il ne passait pas un jour où elles ne s'appelaient pas. C'est étonnant qu'Ebony n'avait pas plus d'objets dans ses valises ni même carrément un grand camion mais elle avait tout laissé. Le jour où Shirley lui avait proposé de venir habiter avec elle, elle a pris ça comme une chance de commencer une nouvelle vie, en essayant d'oublier la mort de sa maman, la mort de sa sœur Amanda, la fusillade dans son lycée à Boston & le divorce entre sa mère et son père.

« Bon, tu m'aides au lieu de me regarder, là ? »

Ebony rigola. Elle mit ses valises dans le coffre de la voiture de sa meilleure amie et monta en voiture. Elle alluma la radio avant de crier un : " C'est parti ! ". La voiture démarra et les jeunes femmes chantèrent en cœur sur la chanson. Elle était contente d'avoir retrouvé sa copine. Elles arrivèrent à l'appartement : n°1593, rue Lemon Street. Il paraissait qu'elles allaient être les voisines de Bonnie Whealer, une fille qui venait juste de rompre avec Caleb Varnham, un beau gosse. Elle commença à déballer ses affaires... Puis après une heure de dur boulot, elle prit une bouteille d'eau dans son sac. Elle se jeta sur le canapé. Elle soupira, elle passa sa manche sur son crâne tout mouillé de sueur.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




Message(#) Sujet: Re: (Famille Sullivan-Davies) UN DÉMÉNAGEMENT, DEUX COLOCATAIRES. Mer 28 Oct 2009 - 20:31



    _CHAPTER II :

    Des retrouvailles tant attendues.



FLASH BACK


- Hey Carla, tu n'aurais pas vu Shirley par hasard?
- Non désolée, je sais qu'elle était avec un mec mignon après je pense qu'ils sont sûrement allés se cacher, tu vois ?
- Ah celle là, on ne peux pas l'empêcher. Mais il me semblait qu'elle avait quelqu'un , non?
- Non erreur, elle a divorcée il y a trois jours. Et puis elle profite de sa vie elle a raison.

C'était en boîte de nuit, ce soir-là un samedi soir. J'en avais marre d'être dans la déprime et puis ça ne sers à rien moi il me faut plus que ça pour me déprimer au point que je pense au suicide comme le fait tout le temps une amie à moi qui m'énerve au plus haut point avec ces histoire de coeur , son homme le plaque et là elle déprime et pense à se suicider, c'est tout le temps ça avec elle je n'arrive plus à la consoler quand elle est comme ça, c'est insupportable alors j'ai décidée de l'emmener en boîte de nuit avec moi ce soir-là, cette amie nommée Carla elle a toujours était là pour moi, une belle brune italienne , elle n'a plus d'histoire de coeur puisqu'elle enchaîne les histoire de fesses, et oui je sais ça fait trainée, mais n'empêche nous les filles on en a marre de souffrir, alors on se venge sur les mecs pour birser leur coeur pour une fois. On échange les roles à présent et il était temps. Dire que j'étais tombé dans le panneau, j'étais jeune aussi et insouciante presque naïve heureusement que j'ai changée, je ne veux plus souffrir et finir par divorcer avec ce sal*p de Logan. Enfin maintenant j'oublie, je l'ai déjà oublié. D'ailleurs j'étais là en compagnie d'un très mignon jeune homme , on étaient sortis de la boîte afin d'aller dehors dans un coin , pas pour faire autre chose que parler contrairement à ce que d'autres pourraient croire. A un moment, j'avoue m'être sentie assez mal, je suis allée m'excuser auprès de ce cher Justin puis je suis allée aux toilettes et c'est là que je me suis évanouie lors de mon réveil j'étais sur le sol par terre en dehors de la boîte, je vis mes amis au dessus de moi et je leur fis un petit sourire puis je me relevais comme si de rien n'était, j'étais encore saoule et c'est là que je m'aperçus que l'homme de toute à l'heure n'était plus là, sûrement interrompue par quelqu'un ou partie alors j'abandonnais et en adressant toujours ce sourire joyeux et me relevant je leur adressais ses quelques paroles.

- Bah quoi, vous me croyez morte ? Je vous assure, je suis immortelle, désolée si c'est une déception, mais à mon avis vous me préferez voir vivante, n'est-ce pas?
- Non mais t'es folle tu nous a fait peur, t'étais toute pâle, tu as était droguée ou quoi?

Là un bon silence lourd était installée puis avec Carla on pouffaient de rire comme si c'était une blague.

- Bon, bouge tes fesses, on va danser.

Là Carla venait avec moi rentrait dans la boîte, on se mit donc à danser sur cette chanson sensuel, on dansait tellement bien on était déchaînées par cette musique on dansait au rythme de la musique mais surtout fesses contre fesses à des moments, enfin comme de vrais danseuses, je pu voir un beau blond me regarder avec un petit sourire et un clin d'oeil, je continuais de danser tout en gardant le rythme puis je descendais en laissant danser Carla toute seule elle s'en fichait de me voir partir elle savait ce que je faisais, je dansais alors sensuellement et très proche de ce jeune blond, il était assez surpris ne me croyant sans doute pas capable de faire une telle chose à un inconnu et pourtant tout était possible avec moi. Là il dansait avec moi ce qui donnait une danse assez sexy. Puis à la fin de la musique j'approchais mes lèvres des siennes et là je m'éloignais. Oui je voulais faire une fausse joie, le pauvre il s'est sentit mal et il m'a suivi jusqu'aux toilettes des femmes, dis donc qu'elle impolitesse. Là je regardais dans le miroir et je le voyais me regarder, je souriais et je me retournais vers lui.

- Il ne faut pas chercher la petite bête, Sawyer.
- Comment connais-tu mon nom?
- Ne cherche pas, je sais tout. C'est facile de connaître quelqu'un d'assez con pour tromper mon amie.

Là il ne savait que dire, puis il souriais cherchant à savoir quoi dire face à cela.

- Tu as quelque chose d'autres à me dire?
- Je peux t'embrasser ?
- Non, je ne serais pas cette fille ce soir, tu sais la fille qui sera dans ton lit.
- Bitch !
- I know, merci de me le faire rappeller.

Il étais partit et j'étais là seule devant mon miroir à présent et je riais sourire en coin.

FIN DU FLASH BACK


Ce souvenir là m'étais bizarrement revenu lorsque je me réveiller du lit, de mon lit je vous rassure. Je regardais mon réveil matin, j'avais le temps. Je pensais à beaucoup de choses et notamment ce souvenir qui m'étais revenue, je baillais et m'étirais d'avantage. Puis ensuite j'avais décidée de prendre le petit déjeuner dans un café, alors je me lavais puis m'habillais et me coiffais. Je pris mon sac et j'allais au starbuck coffee je commandais un petit déjeuner, j'avais la flemme de m'en faire un chez moi et puis c'était bien de se changer les idées aussi il fallait bien ça pour moi. En déjeunant, je regardais mon portable puis j'aperçus un message d'ebony, mince j'avais oubliée, qu'elle tête en l'air que je suis parfois. Ebony ma meilleure amie, ma soeur de coeur, elle devais venir aujourd'hui, j'avais tout juste le temps de déjeuner que je devais aller la chercher à l'aéroport j'avais hâte de la revoir, il était temps, il n'y avais qu'elle qui me manquait dans cette ville pour que tout soit parfait. Je finissais alors mon petit déjeuner puis je payais la serveuse en lui laissant des pourboires, oui je peux être généreuse malgrès mon égoïsme élevé. Je n'en croyais pas, j'allais enfin la revoir. Je pris ma voiture et alla jusqu'à l'aéroport comme c'était prévu. J'attendais un bon moment, tellement impatiente. C'est là que je vis que des personnes entraient , elle allait sûrement en faire partie, puis là je l'apercus avec ses valises, je souriais de toutes mes dents puis lorsqu'elle s'approcha de moi je la serrais fort dans mes bras. Ca faisait trop longtemps, même si on s'envoyait des emails, se téléphonaient tous les jours ce n'était pas assez pour moi, et puis elle a vécu tellement de choses dans sa vie et j'avais besoin d'elle comme elle avait besoin de moi. Elle n'avait pas changée, encore heureux, cela faisait plaisir que de la revoir toujours aussi belle. « Tu m'as manqué gros boudin... » Elle et ses surnoms débiles, je souriais puis en la lâchant je lui répondis.

- Toi aussi, tu m'as manquée, ma bitch préférée.

C'est une grande amitié avec un grand "A" , le duo d'enfer quoi. Tout en la regardant je repensais à notre enfance, toujours collée l'une à l'autre comme inséparable, ça ne change et ça ne changera jamais de maintenant. Une amitiée forte et soudée quoiqu'il arrive. A présent, elle emménage chez moi, ma colocataire, mais une colocataire pas comme les autres c'est sûr. Elle m'interrompit dans mes pensées « Bon, tu m'aides au lieu de me regarder, là ? » Je riais. Je me rendis compte qu'il fallait bouger de l'aéroport quand même, alors je prit deux de ses valises et l'aida à les mettre dans mon coffre, Ebony alluma alors la radio puis cria, je souriais puis chantais avec elle ce qu'ils avaient mis à la radio, j'adore les chansons de cette radio. Bref, arrivée à la maison, je me stationnais puis je l'aidais à monter les valises. Je la vis déballer ses affaires puis ensuite boire de l'eau, elle devait être fatiguée après tout le voyage qu'elle avait fait n'empêche. Je la regardais, repensant à tout ce qu'elle avait vécue, elle était forte quand même et courageuse. Je la soutenais quoiqu'il arrive. Lorsqu'Ebony se jetta sur le canapé afin de se "reposer" quelques temps, je venais ensuite la rejoindre, restant debout face à elle, je souriais.

- Alors, pas trop dur le voyage? Tu as de bons souvenirs à me raconter? Hin Hin

Bah oui quand même, elle ne m'avait rien raconter sur la route, elle était tellement pressée etc... Moi j'étais surtout pressée de tout savoir quand même.
Revenir en haut Aller en bas
 

(Famille Sullivan-Davies) UN DÉMÉNAGEMENT, DEUX COLOCATAIRES.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
F I L T H Y S E C R E T :: Apple Road & Lemon Street-