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 (Atreides/Westwood) « Silence is a scary sound » feat. Eytan Atreides

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Message(#) Sujet: (Atreides/Westwood) « Silence is a scary sound » feat. Eytan Atreides Mar 13 Oct 2009 - 14:23


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La nuit avait été particulièrement longue et c’est donc les yeux cernés et la mine blafarde que Ned Westwood sortit de son taxi. Il avait le dos courbaturé d’être resté assis toute la nuit et ses cuisses ne répondaient plus présentes lorsqu’il fallait faire un effort, aussi était-il bien content de voir apparaître la façade de la demeure qui portait le numéro 1217 sur Lemon Street. Après avoir claqué la portière avec force et verrouillé le véhicule, Ned s’étira longuement, sentant avec un certain délice ses vertèbres craquer. Une bonne douche le requinquerait et son état désastreux serait vite oublié. C’était l’avantage avec lui, il lui fallait si peu pour être de bonne humeur qu’un rien lui convenait. Pas difficile pour un sou, il était de bonne compagnie si on faisait preuve de patience à son égard et, surtout, à l’égard de son tempérament bavard. Car en effet, s’il était de notoriété publique que Ned était quelqu’un de particulièrement souriant et avenant, toujours ouvert à la conversation et aux nouvelles rencontres, il était tout aussi célèbre pour l’agacement qu’il pouvait provoquer chez ses interlocuteurs, qu’il s’en rende compte ou non.
Eytan en savait un bout et, une fois de plus, il allait faire les frais du débit insatiable de son ami.
Laissant derrière lui le taxi parqué le long du trottoir, Ned se dirigea vers le seuil en trottinant, jouant machinalement avec son trousseau de clefs, pour faire du bruit ou simplement par habitude. Comme chaque fois qu’il parvenait devant la porte d’entrée, il laissa échapper les clefs qui s’écrasèrent sur le paillasson « Welcome », provoquant un cliquetis caractéristique. Il secoua la tête, un sourire en coin, comme s’il se traitait lui-même d’incorrigible maladroit. Après tout, il ne se passait pas un retour (ou presque) où il les laissait tomber par inadvertance ; à un tel point qu’il s’était demandé si cela n’était pas devenu un rituel. Lorsqu’il poussa la porte, pressant l’épaule contre celle-ci, il remarqua d’emblée le silence qui englobait la maison. Serait-elle déserte ? Un coup d’œil à sa montre, accompagné d’un froncement de sourcils lui indiqua qu’à cette heure-ci, Eytan était normalement présent, cette apparente absence était donc inhabituelle.

« Eytan ? » s’exclama-t-il, son insupportable manie toujours présente comme les clefs s’entrechoquaient nerveusement entre ses doigts.

Il ne tarda pas à trouver la tête blonde de son ami et aussitôt, il se sentit rassuré. Il s’était inquiété inutilement. Ce n’était l’affaire que de quelques secondes mais si Eytan n’avait pas été là, Ned aurait été assez perturbé d’autant plus qu’il avait des choses à raconter et que lorsqu’il était d’humeur bavarde (à savoir, plus que d’habitude…) ne pas avoir d’oreille (attentive ou non) posait un véritable problème. D’où l’utilité d’Eytan dans ce cas-là.
Tandis qu’il poursuivait sa route vers la cuisine, entamant un long et détaillé résumé de sa journée, Ned abandonna sa veste et ses clefs sur la table avant d’aller se réfugier dans la cuisine. Le monologue lancé, plus rien n’arrêterait notre intarissable taximan qui usa sa salive tout au long de son activité, à savoir, aller se chercher un verre d’eau (si si), y ajouter des glaçons et revenir là où il avait aperçu son colocataire. Il s’installa sur l’accoudoir d’un des canapés du salon et sans vraiment prêter attention à son ami (un défaut parmi tant d’autres), il partit dans sa litanie :

« Mec, j’te dis pas la journée que je me suis tapé ! D’abord, évidemment, je me suis retrouvé à aller conduire un homme d’affaires super pressé et donc super stressé, donc super irritable. J’suis certain que c’est une façon qu’a mon boss de se venger »

Fallait-il encore préciser que finalement, cette capacité qu’il avait de trouver un sujet de conversation après en avoir épuisé des centaines ne se révélait pas être un atout ? Dans certaines situations, ce manque de self contrôle lui avait permis de percer mais, la plupart du temps, c’était plutôt un filet à emmerdes qu’autre chose.
Qu’importe, il était un aimant à emmerdes, cela avait été toujours ainsi et cela le serait probablement toujours. Une chance pour lui qu’Eytan était assez imperméable à ses bavardages inutiles, sinon, il y aurait probablement longtemps que leur amitié serait finie.
Ned poursuivait toujours sur sa lancée, expliquant à grand renfort d’anecdotes et de détails inutiles comment ses clients lui avaient fait tourner la tête ce jour-là, que ce soit l’adolescente qui n’avait pas arrêté de battre des cils alors que sa mère le draguait ferme, ou bien le papi qui s’était endormi, bavant sur le siège et qu’il avait mis cinq bonnes minutes à réveiller. C’est qu’il avait le sommeil lourd, le bougre ! Bref, Ned pouvait en bien des points de vue faire penser à un spécimen de la gente féminine.

« Oh, tu m’écoutes ? » finit-il par s’exclamer au moment précis où Eytan aurait dû rire (il avait préparé sa blague sur le chemin du retour, aussi, quand l’autre ne réagit pas, Ned réalisa qu’il parlait peut-être une fois de plus pour lui-même).

Il finit par jeter un regard en direction de son compagnon de maison pour voir que celui-ci semblait perdu dans ses pensées, complètement absent de la conversation qui s’était entamée d’elle-même à l’arrivée du taximan. Ned cessa aussitôt de parler comme il connaissait cet air perdu qu’Eytan arborait. Il arrivait (assez souvent, d’ailleurs) que celui-ci change de tout au tout, comme si son esprit s’était échappé de cette grande enveloppe corporelle et qu’elle ne la réintégrait qu’au bout de quelques heures (temps pendant lequel Ned s’évertuait toujours à le sortir de sa léthargie ou bien à s’occuper comme il pouvait, en silence, un véritable calvaire). Le jeune homme de vingt-six ans détailla son ami, les sourcils légèrement froncés puis il quitta son siège improvisé pour venir s’installer à côté d’Eytan, le verre toujours serré entre les doigts. Comme Eytan ne semblait pas du tout réagir à sa présence, Ned lui fila un léger coup de coude dans les côtes et parvint de cette manière à capter l’attention de son colocataire.

« Ça va ? »
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Message(#) Sujet: Re: (Atreides/Westwood) « Silence is a scary sound » feat. Eytan Atreides Jeu 5 Nov 2009 - 21:01

    Toutes les lumières de la maison étaient éteintes, seule la petite lampe posée sur la table basse du salon était allumée et c'était bien suffisant pour Eytan. Il était assis sur le canapé moelleux que lui et son colocataire avaient acheté il ya de ça quelques mois et ne bougeait pas; n'importe quel inconnu qui aurait débarqué à cet instant aurait prit peur devant l'absence totale de réaction du grand blond. C'est à peine si on distinguait sa respiration, elle était si tranquile et paisible qu'on aurait pu croire qu'il était fait de cire, ou simplement endormit... Mais c'était bien ça le problème, depuis quelques jours il ne dormait plus et ses yeux cernés de noirs témoignaient d'eux même de son manque cruel de repos. Ses amis lui avaient déjà proposé de prendre des pillules pour l'aider à dormir dans ces cas-là, mais il avait catégoriquement refusé, c'était bien ça le problème: dormir. Il ne voulait absolument pas dormir et avait presque peur de fermer les yeux trop longtemps. Qui sait quelles images viendraient envahir son esprit au repos? Elles l'aurait assaillit telle une armée de soldats passant à l'attaque alors que l'ennemi était assoupi... C'était hors de question qu'il les laissent passer à l'action ainsi.
    Depuis combien de temps était-il assit sur ce canapé? Même lui ne le savait pas, il était rentré plus tôt de sa journée au FourSeasons, son chef ayant vu ses traits tirés l'avait plus ou moins gentiment congédié pour la journée, lui faisant comprendre qu'il avait besoin de gens opérationnels dans ses cuisines. Eytan avait essayé de rétorquer qu'il allait bien mais son supérieur ne l'écouta pas et en cinq minutes il était dehors, seul avec ses pensées. Son plus grand cauchemar. Depuis qu'il était rentré chez lui, il avait été fouiner dans sa boîte secrète, avait avalé deux des petites pillules qui y étaient cachées et était descendu dans le salon, sans avoir pris la peine d'allumer les pièces qu'il traversait au passage. Il était 19h à ce moment-là, s'il s'en souvenait bien...
    A partir de ce moment, il ne vit pas le temps passer et sursauta régulièrement lorsque le sommeil le rattrappait, essayant de l'envelopper dans cette épaisse nappe cotonneuse qui l'angoissait. C'était hors de question qu'il s'endorme maintenant, pas tant que son esprit était focalisé sur la même chose qu'auparavant... La nuit tomba plus vite qu'il ne le voulut et les bruits à l'extérieur s'ameunisèrent pour totalement disparaître au fur et à mesure que l'heure tournait.
    Lorsqu'enfin il distingua le bruit de pas sur le gravier de l'entrée, il relâcha la pression qui étraignait son coeur. Il ne le lui avouerait peut-être jamais, mais Ned était en lui-même une vraie solution à ses mutismes répétitifs. Il resta amorphe lorsque celui-ci entra et l'appella; il lui aurait volontiers répondu mais il était tellement perdu dans les méandres de ses sombres pensées qu'il ne prenait pas pleinement conscience de la présence de son ami. Il était là, il sentait évidemment sa présence et entendait sa voix s'élever dans la maison, mais c'est comme si tout ça ne le touchait pas, pas ce soir en tout cas. Il avait l'impression d'être piégé dans ses souvenirs que ca lui paraissait réellement loin, comme hors de portée. Ned pouvait parler tant qu'il le voulait, ca ne changeait rien, Eytan était prisonnier de son état léthargique.
    Tel un automate il posa son coude sur l'acoudoir à sa gauche et frotta doucement ses yeux douloureux sans répondre ni prendre conscience que son colocataire était maintenant installé sur l'autre acoudoir du canapé. Les mots qui sortaient à un débit incroyable de la bouche du jeune homme n'étaient que des mots mis côte à côte, les phrases en elles-mêmes n'avaient aucun sens, ca n'étaient que des mots... juste des mots, une voix, une mélodie presque, une mélodie qui venait parasiter les pensées noires du jeune Atreides. Petit à petit, cette mélodie s'intensifia, prenant peu à peu le dessus sur l'obscurité de son esprit et il sursauta légèrement lorsqu'il sentit le coude de son ami s'enfoncer doucement dans ses côtes. Il posa son regard fatigué sur le visage de son ami, dont les traits étaient également drôlement tirés et réalisa enfin que pendant tout ce temps, Ned était en train de lui parler... c'était étrange comme il pouvait se couper totalement du monde extérieur lorsqu'il n'allait pas bien:

    EYTAN: Hein? ...Excuse-moi mec, ouais... ca va, tu disais? Journée de merde et clients intransigents?

    C'était quitte ou double, soit il visait à côté de la plaque et se trahissait lui-même, faisant bien comprendre à Ned qu'il n'avait pas saisit un traitre mot de ce qu'il venait de raconter, soit il visait juste et pouvait encore sauver sa peau et éviter un interrogatoire du jeune homme, non pas que Ned soit un fervant inspecteur de police bien au contraire... Même s'il n'écoutait d'habitude pas tous les mots qui sortaient de la bouche de son ami (il y en avait beaucoup trop à la minute), Eytan était capable de faire une synthèse de ce que son ami avait raconté, là, en l'occurrence c'était totalement infaisable puisqu'il n'avait absorbé aucun mot, ils avaient juste glissé sur lui comme une petite chute d'eau, raison pour laquelle il agrémenta sa question d'un petit sourire désolé.
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Message(#) Sujet: Re: (Atreides/Westwood) « Silence is a scary sound » feat. Eytan Atreides Lun 16 Nov 2009 - 16:17

Ce n’était pas la première fois qu’il était confronté à ce genre d’étrange comportement. Ned connaissait Eytan depuis suffisamment longtemps pour savoir qu’il avait des passes, comme ça, ou tout lui semblait inintéressant. Il réagissait à peine et s’il le faisait, c’était suite à l’insistance de son ami et le résultat était bien maigre puisque son ton monocorde brisait tous les vains efforts de Ned pour le sortir de sa léthargie. A présent, il ne s’en étonnait plus réellement bien que le changement soit toujours imprévisible et inattendu. Aujourd’hui, encore une fois, il avait été bien trop distrait pour remarquer quoi que ce soit.
La toute première fois qu’une telle chose était survenue, Ned n’avait su comment réagir. Tout comme à cet instant précis, il n’avait remarqué le mutisme inquiétant de son ami qu’après quelques minutes de bavardages intempestifs. Lorsqu’il s’était enfin tu, non pas parce qu’il était a cours de mots mais tout simplement parce que sa dernière phrase requérait une réponse, le silence avait enveloppé la pièce dans laquelle ils se trouvaient. Il ne se souvenait plus en détails de ce qu’il était en train de fabriquer mais il se rappelait parfaitement avoir attendu quelques secondes avant de se tourner vers son supposé interlocuteur, les sourcils en accent circonflexe, le regard interrogateur. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’il avait découvert la mine sombre et absente de son ami. C’était d’ailleurs davantage le fait qu’il semble complètement déconnecté de la réalité qui avait interpelé Ned plutôt que le voile obscure qui les enveloppait. Alors, évidemment, il avait interrogé Eytan, cherchant, discrètement ou non, à lui tirer les vers du nez, mais jamais il n’y était parvenu et il ne pouvait en vouloir à son ami ; lui aussi préférait avoir ses secrets, c’était tout à fait légitime, après tout, de garder certaines choses pour soi. L’amitié ne signifiait pas tout confier à l’autre, l’amitié signifiait être présent lorsque l’autre en avait besoin. Or, c’était exactement ce que le jeune Atreides semblait avoir. Sauf que Ned ignorait comment le prendre, il ignorait comment le soutenir alors qu’il ne savait rien de ce qui troublait son ami. Etait-ce ponctuel ? Etait-ce quotidien ou uniquement passager ? Il avait déjà envisagé toutes les possibilités : peine de cœur, harcèlement à son boulot (il avait en effet un métier plutôt prenant et qui demandait beaucoup d’énergie) ou problème au boulot. Ce pouvait être lié à un détail, il fallait en effet tellement peu pour chambouler un être humain que Ned se voyait mal deviner ce qui se tramait dans la tête de son ami si celui-ci ne lui ouvrait pas son cœur. Chaque tentative de le faire parler, en tout cas, s’était avérée infructueuse. Alors il s’y était maladroitement fait et, une fois encore, il se retrouvait, impuissant, face au comportement incompréhensible de son ami.

« Hein ? Excuse-moi, ouais… ca va, tu disais ? Journée de merde et clients intransigeants ? »

Mmmh, cela pouvait se résumer à cela, effectivement. Mais ce n’était pas une grande surprise, c’aurait même été étonnant que ce soir l’inverse. Aucune preuve, donc, qu’Eytan aie écouté un traitre mot de ce qu’il lui avait dit. Mais cela avait-il seulement de l’importance ? Aucune. Eytan allait mal et s’il n’était pas en état de lui prêter attention, eh bien, Ned Westwood ne serait pas homme à le lui reprocher.
Toutefois, il ne répondit pas immédiatement, se mordillant pensivement l’intérieur de la joue en fixant le visage fermé d’Eytan. Il arrivait qu’il essaie de passer outre son envie de questionner son ami pour préférer une analyse de son attitude. Il y parvenait rarement, évidemment, n’étant pas un fin psychologue et n’ayant, en plus du reste, pas vraiment la patience pour ce genre de choses aussi finit-il par hocher la tête d’un air faussement approbateur.

« Ouais, enfin, peu importe, c’est pas intéressant. » conclut-il avant de se pencher pour poser son verre sur la table basse. « T’as pas l’air dans ton assiette, j’vais te chercher un bon p’tit remède, spécialité de ma frangine ! » s’exclama-t-il, retrouvant son énergie habituelle. Il fallait en effet davantage pour noircir l’humeur du jeune chauffeur de taxi. « Allez, debout, grand dadet ! Direction la cuisine ! »

Cet ordre lancé, il shoota en douceur dans le pied d’Eytan et l’enjamba avec souplesse pour se diriger vers le couloir. Il ne manqua pas au passage d’ébouriffer gentiment la chevelure blonde de son ami. Un reflexe qu’il avait acquis des les prémices de leur amitié. Etrangement, il aimait foutre le bordel partout ou il allait et les cheveux d’Eytan n’échappaient pas à cette mauvaise manie. Il quitta la pièce, sifflotant un air qu’il venait tout juste d’inventer, et il se dirigea vers la cuisine, sachant exactement ce qu’il recherchait et ou l’objet de son attention l’attendait. Le réfrigérateur, en effet, regorgeait de ces délicieux pots de glace aux gouts aussi extravagants que délicieux et s’il était de notoriété publique que se goinfrer de glace était plutôt un stéréotype féminin, Ned devait reconnaître y avoir eu recours a de nombreuses reprises. Heureusement pour lui, sa condition de gai luron lui évitait des phases de dépressions trop longues. Il n’avait jamais été très doué pour se morfondre et se plaindre de son sort (en plus de cela, la plupart du temps, il était seul responsable de ses malheurs), pourtant, Dieu savait combien il était souvent arrivé au jeune Westwood de se retrouver dans la merde jusqu’au cou, sa sœur aurait pu témoigner.
Accroupi devant la porte de l’appareil, Ned balaya du regard la collection de pots de crème glacée qu’il avait accumulés avec le temps. Le froid glacial qui s’échappait des tiroirs lui glissa sur la peau et lorsqu’il se redressa enfin, avec un pot de glace « cookies & cream » dans la main, il émit un bruit significatif, comme s’il rentrait tout juste d’une balade en plein blizzard.

« Putain, on doit s’les geler là-dedans ! »

Il tira sur la poignée d’un tiroir et s’empara d’une cuiller propre avant de se tourner vers Eytan et de lui tendre les deux objets :

« J’t’assure, tu te sentiras bien mieux après avoir englouti la moitié du pot ! Et ne me sors pas que tu fais attention à ta ligne ou je te la fais entrer par les narines ! »

Il avait pris le ton faussement paternel qu’il savait si bien faire lorsque c’était utile, mais son regard malicieux n’aurait dupé personne.
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