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 you're right here by my side / blake

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just like all the pretty lights in the sky.

Winona Hale

messages : 281
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Message· · Sujet: you're right here by my side / blake you're right here by my side / blake EmptySam 20 Oct 2018 - 15:34




blake & winona.
every look, every touch
makes me wanna give you my heart.



Elle pensait que la distance apporterait des réponses à ses nombreuses, trop nombreuses questions. Elle espérait, naïvement, que ses hésitations disparaitraient petit à petit si elle s’éloignait de son fiancé et de sa belle-famille, quelques jours. De cet univers dans lequel elle ne se retrouvait finalement plus. Le monde de la politique de Washington s’avérait être plus sombre qu’elle ne se l’était imaginé et la simplicité de Windmont Bay lui semblait être plus en accord avec ses désirs. Les forêts de l’Oregon lui apportaient une certaine force qu’elle ne retrouvait pas dans la capitale du pays. Au fil de ses derniers mois, une certaine nostalgie s’était emparée de la trentenaire, s’oubliant petit à petit pour céder aux moindres caprices de son employeur ou bien de sa belle-mère de peur de déplaire, de décevoir. Cobalt ne s’était rendu compte de rien, ou alors il n’avait pas fait le moindre pas en avant vers elle mais depuis son arrivée dans la ville de son enfance, elle pouvait sentir son inquiétude grandir chaque jour. Il la pressait de revenir à ses côtés, ou bien encore de le laisser la rejoindre mais elle avait besoin de se retrouver seule, entouré de son clan. Si ces derniers se doutaient de quelque chose, tous prenaient soin de ne pas évoquer le sujet, comprenant que Winona ne désirait pas en parler pour l’instant. Elle savait qu’elle avait une décision difficile à prendre : retourner à Washington et épouser Cobalt ou mettre fin à leur relation en annulant les fiançailles. Il lui était cependant impossible de se prononcer. Elle aimait Cobalt et elle affectionnait son beau-père avec lequel elle avait développé une relation particulière, qui lui tenait à cœur mais le milieu dans lequel la famille King évoluait ne lui correspondait pas. Faire semblait était épuisant et Winona réalisait maintenant qu’il était peut-être temps d’être honnête.
Ce soir-là, elle écoutait d’une oreille Cobalt lui parler au téléphone. Son fiancé lui racontait sa journée, et à quel point il était satisfait par les progrès de son entreprise. Elle était fière de lui, et heureuse mais une partie d’elle souhaitait raccrocher pour pouvoir se poser tranquillement, enroulée dans un gros plaid, sur le confortable canapé du salon de la maison familiale. Sa mère était chez l’une de ses tantes et elle pouvait ainsi profiter du calme et de la sérénité de la maison de la famille Hale. Elle avait croisé son père un peu plus tôt dans la journée, et était, après toutes ces années, toujours aussi surprise de voir que même divorcés, ses parents gardaient une relation harmonieuse. « Je suis heureuse pour toi, vraiment. » dit-elle, sincèrement, en passant une main dans les boucles de ses cheveux. « Je ne sais pas. Bientôt. » répondit Winona lorsqu’il lui demanda quand elle comptait rentrer. « Tu me manques aussi. » Elle sourit, tristement, à son reflet dans l’un des miroirs de sa chambre, avant de raccrocher, lâchant un long soupir. Elle allait devoir prendre une décision, elle en était consciente mais c’était tellement plus simple de prétendre que tout allait bien. Son téléphone portable dans une main, et un verre de vin rouge dans l’autre, la jeune femme s’installa sur le canapé devant l’écran plat qui diffusait une série policière dont elle suivait les épisodes assidument. Les minutes s’écoulèrent jusqu’à ce que la télévision ne s’éteigne brusquement, ainsi que toutes les lumières et autres appareils électriques dans la maison, plongeant Winona dans l’obscurité. L’assistante se saisit de son téléphone portable, allumant l'écran afin de lui fournir un peu de lumière, en essayant de rejoindre le hall d’entrée où se trouvait le disjoncteur. Son père lui avait apprit à se débrouiller seule lors de son départ et si elle avait quelques notions en plomberie ou bien encore se débrouillait pour bricoler, devant le panneau électrique, elle était complétement perdue. Elle tenta de joindre son paternel mais tomba sur la messagerie si bien qu’elle se tourna vers sa mère. Le résultat fut le même et la jeune femme leva les yeux au ciel : ces derniers étant les premiers à lui faire des remarques si elle ne répondait pas au téléphone. Tentant tant bien que mal de comprendre comment le disjoncteur pouvait fonctionner, elle finit par relever la tête lorsqu’une lumière dans la maison voisine s’alluma. Elle distingua une figure masculine et prit son courage à deux mains. Enfilant une veste, elle ouvrit la porte d’entrée de la maison puis se dirigea vers celle à côté. Elle toqua à la porte, avant de sourire quand il apparut devant elle. « Hey, Blake. Excuse-moi de te déranger aussi tard. » Son sourire était chaleureux, malgré la fraicheur de la nuit. Son voisin lui avait été présenté par son père. Un voisin sur lequel elle pouvait compter en cas de problème, comme il lui avait fait comprendre. Elle n’avait encore jamais eu l’occasion de lui parler sans que son père soit présent. « J’ai un petit souci avec le disjoncteur ? Je ne sais pas si tu t’y connais mais si tu pouvais me venir en aide ? » Elle se mordit la lèvre, à la fois gênée de le déranger si tard mais aussi intimidé par la prestance de son voisin.

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i wanna be missed like every night, i wanna be kissed like it's the last time say you can't eat, can't sleep, can't breathe without me, i wanna be held, fragile like glass cause i've never felt nothing like that.
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Blake Sheridan

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Message· · Sujet: Re: you're right here by my side / blake you're right here by my side / blake EmptyLun 11 Mar 2019 - 9:58

C’est sa première véritable soirée à Windmont. Depuis bien longtemps. Il a beau connaitre cette ville sur le bout des doigts, les images des apéros sans fin du Daveys étaient devenues des souvenirs. Jusqu’ici, les gens s’étaient contentés de le reconnaitre. De lui dire « ça par exemple, Blake Sheridan, de retour au bercail ? », « tu as tellement grandi », « tu t’es étoffé comme pas permis, tu ferais presque peur ! » et toutes autres sortes de banalités qu’on sert aux revenants histoire d’avoir quelque chose à leur dire. Ce soir, en revanche, tout avait déjà été dit et Blake avait été accueilli au pub comme un véritable habitant de Windmont. De revenant, il était enfin revenu. Il rentre chez lui en marchant d’un bon pas, le cœur léger et l’esprit alcoolisé, heureux comme un oiseau retrouvant son nid après un long voyage. Traversant le jardin en contournant la maison pour entrer par derrière, côté baie vitrée, il ne peut retenir son regard vers le ciel. Il n’y a qu’un pilote pour regarder en l’air de cette manière. Son analyse de l’atmosphère, du vent, des étoiles, du placement et de la vitesse des nuages, se mêle à ses souvenirs restés là-haut. Pris d’une nostalgie soudaine, il décide de consulter ses emails une fois chez lui. Il n’allume que la petite lumière du salon et, assis sur le rebord de son canapé, il ouvre son macbook. Les autres lui manquent, un peu. Il espère que ça finira par passer, parce que si l’armée lui manque dès lors qu’il la quitte, les choses vont devenir problématiques. Il doit, absolument, parvenir à profiter de cette permission. Se tourner vers d’autres horizons. Tu ne veux plus partir en mission, tu te souviens ? Dans deux semaines, tu fais ta demande pour devenir formateur. Et ne plus jamais s’en aller. Laisser les autres s’envoler et rester au sol, derrière, en bas. Les suivre, des yeux seulement, comme si une chute l’avait amputé des jambes. Son estomac se tord quand cette pensée lui parvient, le diminuant alors même qu’elle a tout de factice. Il déglutit et ouvre sa boite mails. Visiblement, il n’est pas le seul à avoir pris du repos. Les photos de vacances à Phuket de Luther sont proprement scandaleuses. Il lève le nez de l’écran lorsque la sonnette retentit. Côté porte, traditionnel, quand ses proches et amis savent qu’il faut passer côté océan pour l’atteindre. C’est donc quelqu’un qu’il ne connait que peu ou pas du tout. Les sourcils légèrement froncés, il se lève du canapé et part à la rencontre du visiteur nocturne. Ça pourrait être la jolie voisine, Winona Hale, qu’on lui a présentée hier. Son père est un ancien haut gradé de l’armée, alors autant dire qu’avec lui, Blake a eu la cote d’entrée de jeu. Le père Hale lui a posé cent questions sur sa carrière, depuis son centre de formation jusqu’à ses dernières missions, avant de décider avec fermeté qu’il était un gars sur, un gars fiable. Sans regarder au travers le petit trou creusé dans le bois de la porte, Blake ouvre et, interloqué, découvre sur son palier… Winona Hale. Hallucinant comme le hasard peut parfois se déguiser en destinée le temps d’un moment – suffisamment fort pour vous matrixer l’esprit. Pour un peu, il s’imaginerait des pouvoirs divinatoires. Extrêmement content d’avoir une nouvelle occasion de contempler ce beau visage, il répond à son sourire. Elle a l’air détendu, signe que rien de grave ne semble être arrivé de l’autre côté de la rue. — Hey. T’en fais pas, je viens à peine d’arriver, aucun problème, rassure-t-il avec simplicité. Une fille pareille, elle pourrait même entrer chez lui en défonçant la porte à la hache vers quatre heures du matin, il n’en serait pas fâché. Le problème de Winona lui arrache un nouveau sourire, et il se détourne pour attraper sa chemise, qu’il passe par-dessus son t-shirt. — Je suis plus conditionné pour réparer les moteurs d’avions, mais je relève le défi. Il se moque de lui-même, préférant tout de même la prévenir avec humour qu’il n’est peut-être pas l’homme de la situation. Il n’a pas foutu les pieds dans une maison depuis combien d’années, déjà ? A l’armée, on s’occupe de tout pour vous. Parfois, vous cuisinez pour les autres, mais c’est de plus en plus rare. On se concentre sur l’entrainement, l’apprentissage. Votre linge est lavé, séché, plié pour vous, vos draps sont changés, et vous n’achetez pas vous-même le papier toilette de la communauté. Se retrouver seul quelque part est étrange – la plupart des militaires ont une famille qui les attend à la maison. En couple très tôt, ils s’assurent une certaine stabilité, des repères pour leur retour. Pour Blake, c’est freestyle total. Il sait qu’il risque de se ridiculiser devant Winona si la panne d’électricité s’avère trop complexe. Il la suit jusqu’à chez elle, ce qui ne prend pas plus d’une vingtaine de secondes, puis jusqu’au disjoncteur. La bête lui fait face, grise, rectangulaire, impassible, l’air de le défier de son regard métallique. Répare-moi si tu peux, espèce de naze. Il a une moue déterminée sur l’expression lorsqu’il remonte les manches de sa chemise. — Okay. C’est entre toi et moi, maintenant, dit-il en s’adressant directement au disjoncteur. Insolent au possible, le bloc électrique ne répond rien, solide sur ses appuis, prêt à livrer un combat sans merci.

Ne lui demandez surtout pas comment il a fait, lui-même l’ignore, mais il est parvenu à rétablir le courant. Il a certes nécessité l’apport d’une pince de taille moyenne de la part de Winona, mais son instinct a pris le dessus lorsqu’il s’est agi de presser le bouton « on » deux longues fois tout en tournant le « robinet » noir sur la gauche. Finalement, un disjoncteur fonctionne plus ou moins comme un moteur d’avion en panne de courant. Winona dans son dos, son visage de poupée éclairé par une lumière dorée nouvelle, il se retourne pour lui adresser un sourire. Il sait qu’il doit sa performance à la chance bien plus qu’à la maitrise technique, mais n’a pas la moindre intention de lui préciser ce détail. — C’est réparé, mais ça ne tiendra peut-être pas. N’hésite pas à venir me chercher si ça plante à nouveau, d’accord ? Le problème du panneau électrique est peut-être plus profond qu’il n’y parait. D’ici la prochaine panne, il espère avoir le temps de checker trois-quatre tutoriels sur Youtube. Détendu et souriant, il évite de la fixer afin de ne pas la mettre mal à l’aise, son regard courant le long du couloir qui lui fait face, mais une question n’a de cesse de brouiller toute tentative de penser à autre chose : comment peut-on être aussi belle ?

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(cendres roses)

et ma prérogative sur les mers est de rêver pour vous ce rêve du réel. ils m'ont appelé l'obscur et j'habitais l'éclat.
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