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 My dream, my nigthmare [ maison berrington ]

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Message(#) Sujet: My dream, my nigthmare [ maison berrington ] Sam 24 Oct 2009 - 22:15

ALYAH MORISSON FT PRIDE BERRINGTON


THERE CAN BE NO DEEP DISAPPOINTMENT
WHERE THERE IS NOT DEEP LOVE.


    Je n’avais pas l’habitude de dormir chez quelqu’un d’autre cependant, hier soir après avoir passé une superbe soirée chez Pride celui-ci n’a pas résisté à l’envie de m’inviter à passer la nuit chez lui. Comment refuser une invitation aussi intéressante ? Je me doutais très bien que quand celui-ci m’a proposé cela, on allait dormir dans le même lit cependant, quand j’ai vu le beau brun s’approcher du lit où j’étais couchée et se coucher à mes côtés je n’ai pas pu m’empêcher de me sentir quelques peu gênée. Ce n’étais pas la première fois que l’on couchait ensemble cependant, c’était la première fois que je passais une nuit entière à ses côtés, comme si on était un couple. Bizarre n’est-ce pas ! La nuit avait été très longue et j’étais très fatiguée et c’est en peu de temps que je me suis endormie dans ses bras, après avoir fait quelques activités peu saines c’était ce dont j’avais besoin, d’une bonne nuit de repos. Tout se passait très bien, Pride ne m’avait pas agressé pendant la nuit, il ne ronflait que très peu donc pour l'instant c’était une nuit merveilleuse mais c’est au matin que les choses sont devenues plus embarrassantes. Il est rare que je me réveille avant midi, surtout les week ends et quand je me suis réveillée j’ai aperçu les yeux de Pride qui me fixaient, comme si celui-ci me regardait dormir. Oh l’horreur, me voir dans cette état le pauvre il doit être en état de choc car, il faut l’avouer ce n’est pas quelque chose de bon à voir.

    ALYAH ; Pride mais, qu’est-ce que tu fais ? Arrête de me fixer comme ça ! Je dois avoir la pire des têtes. C’est la dernière fois que je dors chez car, c’est gênant !

    Non mais vous croyez vraiment que ça va être la dernière fois que je vais dormir chez celui-ci ? Franchement, dormir avec lui c’est assez réconfortant. Il est musclé et il sent terriblement bon donc dites-moi qui n’aurait pas aimé pouvoir dormir dans les bras d’un homme comme Pride ? Certaines de vous croient peut-être que c’est quelqu’un de froid, distant et surtout très arrogant vous avez sans doute raison de penser cela, car, il l’est mais si vous cherchez à mieux le connaître je suis sûre que vous allez être aussi charmée que je l’ai été. J’avais très peur de croiser maddie et clyde dans les couloirs de sa maison, car, après tout je voulais me faire discrète. Très discrète. Je ne sais pas combien de filles Pride avait amené dormir dans son lit, mais je suis sûre de ne pas avoir été la première et encore moins la dernière je n’ai donc pas envie que ses colocataire me considèrent comme une de ses conquêtes. Je ne descendrais jamais aussi bas.

    ALYAH ; Dit-moi, combien de filles t’as déjà mit dans ton lit ? Durant une nuit entière ? As-tu déjà été amoureux d’une de ses nombreuses filles avec qui t’as couché ?

    Vous allez me dire que je pose sans doute beaucoup trop de questions, mais après tout il n’est pas obligé de me répondre enfin si voyons, Pride c’est très bien que quand je pose une question j’adore avoir des réponses, car sinon je lâche rarement le morceau. Mais après tout si j’ai posé cette question c’est sans doute par jalousie, je l’avoue ! Pride est bien plus qu’une aventure d’un soir. Tomber amoureuse de lui ? Non je doute fort que je puisse encore tomber amoureuse de qui que ce soit, mais c’est vrai que j’éprouve le besoin de monter au monde entier que Pride pourrait très bien devenir mon futur petit-copain, chose qui n’est sans doute pas prêt d’arriver ... !

    ALYAH ; Maddie & Clyde ils sont déjà rentrés où je peux aller au toilettes sans qu’ils me voient ?


Dernière édition par Alyah R. Morrison le Dim 25 Oct 2009 - 20:36, édité 5 fois
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Message(#) Sujet: Re: My dream, my nigthmare [ maison berrington ] Dim 25 Oct 2009 - 12:29

hj : j'ai répondu à la première personne
pour être dans le ton de ton rp (L)


    C'est la paranoïa qui suinte par tous les pores du mur ; vive, intenable, acide. Les enfants de l’ecstasy ne sont plus en sûreté, finie l’impression de ne faire qu’un. On est des malades mentaux distincts, brûlant de quitter cette atmosphère empoisonnée pour retrouver un lit chaud et un thérapeute sympa. La réalité est en marche... Où suis-je ? Qu’ai-je fais ? Est-ce que ça valait le coup ? Et à propos, que s’est il passé ici ? Tu n’as plus qu’à espérer sombrer dans l’inconscience, car tu ne pourras pas dormir.... Et là, nous tous, enfants de la génération chimique, on vous dit : allez vous faire mettre. Vous savez où vous pouvez vous la foutre votre putain de sensation de bien être allumée à la coke ? Elle n'existe pas. Oui je suis trash, cru et violent, je n'ai même pas assez de diplomatie et de sens du respect coulant dans mes veines pour vous desservir mes pensées avec un peu plus de retenue et de courtoise ; ce soir, ce qui coule dans mon sang de bourgeois horripilant, c'est les restes de ces substances hallucinogènes qui provoquent en moi un manque et qui m'allument le cerveau à la paranoïa. Tiens, on y revient.
    On ne me connaît pas ici, ce qui en un sens froisse mon égo d'arrogant de première, car c'est à Harvard qu'on me connaît, dans le Massachussets, et dans l'Illinois également. A Boston, je suis l'étudiant brillant de mathématiques, pervers, fêtard, débauché et studieux. A Chicago, je suis le caïd, celui qui n'hésite pas à vous exploser les rotules à coup de barres de fer, qui se balade avec un flingue à sa ceinture... Ici, à Miami, ledit flingue ne me quitte toujours pas, mais il est dissimulé aux yeux de tous : sur Ocean Groove je suis un gentleman, je suis le gendre parfait, mais je suis aussi celui qui prépare un mauvais coup dans l'ombre et qui a déjà prévu de repartir dans les mois à venir. Ce jeu de mec parfait et propre sur lui me lasse, me fatigue, m'érinte à en attiser ma colère noire. Peu de personnes ici connaissent mon véritable moi, le salaud débauché, le tiraillé excessif, le drogué compulsif ; mis à part Maddie, Clyde, et la belle endormie à mes côtés. Car en ouvrant les yeux ce matin, cette sensation continue de mauvaise défonce à la mescaline s'est dissipée de mon sang, j'ai l'esprit clair, mais je ne me souviens que de la nuit lubrique et enflammée passée avec Alyah. Nos corps brûlants l'un contre l'autre, les souffles rauques et les gémissements de plaisir me reviennent en flash dans la chaleur de nos étreintes, mais ce qu'il y a avant, je ne m'en souviens plus, je ne sais même plus comment, où et quand, j'ai invité Alyah à venir me rejoindre chez moi... Pourtant je tiens à elle, c'est indéniable, elle me connaît et me comprends, et en un sens la belle demoiselle n'a pas vraiment intérêt à balancer sur moi ce qu'elle sait de mon passé d'escroc, si elle ne veut pas que je vende la mèche, moi aussi. Mon regard noisette se braque sur elle alors qu'elle dort encore : elle est belle, elle est divine, elle est transcendante... Elle est désirable. Et bien sûr, qu'elle est divine, malgré la maigreur de son corps frêle faisant saillir ses hanches, cette maigreur qui habituellement ne m'excite pas, mais sa fragilité qui émane d'elle la rend d'autant plus magnifique. Pourtant son image d'allégorie du printemps, celle qui vous renvoie aux stars sur les papiers glacés, les intouchables, ne me fait pas sourire. Nombre de prétendants auraient eu ce sourire niais aux lèvres, mais moi je me contente d'observer sa beauté et de la caresser de mes prunelles glaçantes ; je ne suis pas un romantique, j'aime simplement les belles choses. L'art, le piano, les jolies filles... celles qui ont ce naturel et cette fraîcheur à vous en faire tomber par terre, et qui n'ont pas besoin de ce superflu pour se faire désirer. Alyah est tout cela ; elle a la peau de porcelaine, son regard me rappelle mon gun lorsque saoul et inconscient, je joue à la roulette russe, sauf qu'elle me touche de plein fouet. Nous ne sommes qu'amis, mais cela ne nous empêche pas d'apprécier les qualités de l'autre. Et dire que la veille, j'étais sous l'emprise des substances illicites, pas suffisament pour avoir le trou noir, mais assez pour me dire que je n'aurais pas du faire ça à Alyah ; pour le coup je n'ai pas été gentleman, aussi j'espère qu'elle ne m'en veut pas... J'entends finalement mon téléphone qui se met à vibrer, posé quelque part sur la table de chevet à laquelle Alyah tourne le dos ; visiblement les vombrissements légers l'ont réveillée, car c'est à ce moment là qu'elle ouvre les yeux sur moi.

    ALYAH ; Pride mais, qu’est-ce que tu fais ? Arrête de me fixer comme ça ! Je dois avoir la pire des têtes. C’est la dernière fois que je dors chez car, c’est gênant !

    Enfin je me mis à sourire, amusé, mais refusant de répondre tout de suite. Me penchant au-dessus de la belle brune, j'attrapais mon téléphone posé sur la table d'une poigne de fer avant de retomber sur le dos, mon regard braqué sur l'écran qui m'informait un coup de fil passé de la part de Maddie.

    PRIDE : « Je ne te pensais pas aussi timide, surtout après les vilaines choses qu'on a faites cette nuit. »

    Souriant avec arrogance, je tapotais sur mon téléphone non sans paraître légèrement amusé ; au final les demoiselles sont toutes les mêmes. Elles veulent qu'on les regarde, mais dès qu'on s'obstine à le faire, elles s'en retrouvent faussement gênées... J'ai toujours été persuadé que les meilleures menteuses étaient les femmes, leur talent d'actrice et leur faculté à anticiper les choses sont impressionnantes. Passant une main dans mes cheveux d'ébène, je ne faisais même plus attention à l'obscurité de ma chambre, tenue par les volets fermés, pas plus que je ne comprenais pourquoi Alyah commençait à se tourner dans le lit, l'air visiblement stressé.

    ALYAH ; Dit-moi, combien de filles t’as déjà mit dans ton lit ? Durant une nuit entière ? As-tu déjà été amoureux d’une de ses nombreuses filles avec qui t’as couché ?

    J'arquais les sourcils avec surprise : celle-là Alyah ne me l'avait jamais faite. Pour autant j'étais habitué que mes conquêtes d'une nuit me posent cette question, tentant désespérement de s'accrocher à mon bras quand moi je n'avais jamais voulu d'une relation sérieuse. Fuyant les idylles trop fortes, je n'étais jamais tombé amoureux, et en réalité je ne m'en laissais pas l'occasion. Ma vie à Las Vegas et à Wall Street était tellement écrasante, tellement fabuleuse, j'avais un train de vie sortant tellement de la routine que je ne me voyais pas vivre une relation durable. Je n'en voyais pas l'utilité. Posant mon téléphone quelque part sur le lit, d'un geste nonchalant, je tournais alors mon regard vers Alyah, surpris et pris de court, ma voix se fit néanmoins murmure incandescent et assuré.

    PRIDE : « J'ai arrêté de compter... »

    Mon naturel pouvait paraître déconcertant, mais j'étais tellement surpris par les questions d'Alyah que je ne me voyais pas jouer l'arrogance jusqu'au bout. Ma réponse, pour une fois, était claire et concise, quand le comportement de la belle brune me paraissait obscur.

    ALYAH ; Maddie & Clyde ils sont déjà rentrés où je peux aller au toilettes sans qu’ils me voient ?
    PRIDE : « ... Alyah... » Je ne finissais pas ma phrase, à peine commencée par ailleurs, mais mon regard en disait long : pourquoi toutes ces questions ? Finalement, je repris la parole, ne comprenant pas vraiment où elle voulait en venir, et ce qui pouvait la préoccuper autant. « Maddie n'est pas là et Clyde... Qu'est-ce que tu veux que ça lui fasse... Relax, sweetheart, tu as l'air stressée. C'est quoi toutes tes questions, tu fais ta crise existentielle ? »

    Je lui souriais enfin, ma dernière question n'était que taquine et amicale, mais dans le fond je me demandais véritablement pourquoi elle adoptait soudain une attitude de la sorte. Pour autant je n'avais pas vraiment répondu à toutes ses questions, à vrai dire il était rare que je n'apporte les réponses attendues, tant je demeurais parfois trop énigmatique.

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