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 [Baxters] Can we call a truce? • r

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Message(#) Sujet: [Baxters] Can we call a truce? • r Lun 23 Nov 2009 - 23:45

U feel so good
U smell so good
U feel so warm
Just like I knew u would
I can't let u go
I can't let u go
I can't let u go




    Assis dans le fauteuil façon cottage rayé jaune et blanc de notre suite du four seasons, je tentais, vainement, de relire mon édition de Gatsby le Magnifique. J’essayais dans un premier temps de faire abstraction des cris de Samantha qui jouait aux Barbies pour suivre les aventures de Daisy & Gatsby. Je butais à la page 171, tentant de relire le même paragraphe depuis une demi-heure. Excellente idée, viens Tom, plus personne n’a envie de boire. Excellente idée, viens Tom, plus personne n’a envie de boire. Mon attention semblait plus se concentrer sur Rachel que sur le fameux Tom qui avait envie de savoir ce que Mr Gatsby avait de si important à dire. Elle n’était pas rentrée de la nuit. Elle avait découchée. Ce mot, je l’avais en travers de la gorge. Elle m’avait assurée qu’elle avait eu un malaise et Duncan l’avait raccompagné chez lui où lui avait passé la nuit sur le canapé. Duncan, je ne lui avais jamais fait confiance. Et le blondinet façon Tintin qui lui collait aux basques, celui-ci me ressortait par les yeux. Toute ce mielleux et cette gentillesse qui transpirait à travers son sourire me donnait envie de vomir. Mais je me taisais. Rachel les appréciait tous les deux. Elle semblait tellement froide et lointaine ces derniers temps. Elle ne me parlait pas. J’étais l’homme invisible, elle trouvait tous les prétextes pour m’envoyer faire une course, pour rester au magasin un peu plus longtemps. J’avais fait des efforts, pour elle. J’avais réduit mes heures de cours particuliers, qui était devenus des heures bénévoles depuis que ma grand-mère, apprenant pour la maison, avait insisté pour payer la note de l’hôtel, en attendant que l’on retrouve un toit. Je n’avais absolument rien dit à Rachel. Pour elle, je n’avais plus aucune famille. Je ne voulais pas qu’elle aille chercher des réponses auprès d’elle. Rach mourait d’envie de savoir ce qui clochait chez moi, ce que je cachais si bien. Et je ne comptais rien lui dire. Replongeant les yeux dans mon livre, je continuais ma lecture. Votre femme ne vous aime pas. Elle ne vous a jamais aimé. Elle m’aime. Je relevais la tête, surpris. Mon regard, comme hypnotisé par une partie de tennis, voyageait de Rachel à cette phrase, prononcée par Gatsby. Je voyais le sourire insupportable de l’ami de Duncan me donner cette réplique. Il serait dans cette même chambre, habillé tout en rose. Mon cœur se serra. Où était donc passé ma Rachel d’il y a trois ans, celle qui se sentait libre, souriante, légère. Mon cerveau ne pouvait s’empêcher d’imaginer Rachel avec Gatsby, cette nuit, dans le lit de Duncan. Même si le docteur était loin d’arriver à la cheville de Robert Redford… Alors que Rachel releva les yeux, me regarda sans sourire, la vérité me frappa, comme la foudre. Elle ne m’aimait plus. Ou plus comme avant.

    J’avais besoin d’air. Je me suis levé, sans rien dire. Je devais me changer les idées, ou j’allais exploser. Je ne préférais pas me défouler en frappant dans quelque chose ou quelqu’un, je n’avais pas trop envie de finir au poste de police d’Ocean Grove. J’ai claqué la porte après avoir attrapé ma veste en cuir. J’errai longuement dans les rues de la ville en samedi après-midi, bondé. J’allais devenir claustrophobe et agoraphobe à force de traîner dans les endroits commerciaux de Miami. L’idée me pris de revenir vers les ruines de notre maison. Direction Lemon Street. Je restai devant ma maison, où ce qu’il en restait, pendant quelques minutes, nostalgique. Décidemment, ce samedi après-midi virait au morbide. Je respirais un bon coup, et pris une bonne décision. Il faut reconstruire une maison sur les ruines de l’ancienne. Alors que j’allais repartir, je butais sur quelque chose, dans la pelouse. Je me baissai, et trouvai une des barbies de Samantha qui avait l’air intact, habillée d’un ensemble doré. Me mordillant la lèvre inférieure, je la mis dans ma poche et me redressai. J’allais repartir vers le centre, mais au lieu de cela, au croisement, je tournai sur apple road. Je crois que j’avais besoin de parler à quelqu’un. Et elle était la seule personne à qui je pouvais parler, aussi ironique que cela fut. 1100, Apple Road. Je frappai à la porte.

    « On fait la paix ? » demandai-je, alors qu’elle ouvrit la porte.
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Message(#) Sujet: Re: [Baxters] Can we call a truce? • r Mar 24 Nov 2009 - 11:50

    Après avoir passée une journée fatigante à essayer de trouver un cadeau pour l’anniversaire de ma sœur qui n’allait pas tarder, je déposais vite fait les sacs dans ma chambre. Je vérifiais d’abord qu’elle n’était pas dans les parages car fouineuse qu’elle était, mon cadeau ne serait plus une surprise. Mon ventre criait famine et un petit mot sur le frigo me fil tilt. Ma mère avait déposée un mot comme quoi elle ne serait pas là de la soirée et que Vicky était allée au cinéma avec Betsy sa meilleure amie et qu’elle dormait ensuite chez elle. J’ouvris le frigo et le regardai avec des petits yeux frétillants. Je pris le plat de lasagnes que ma mère avait préparée la veille et préchauffais le four. Pendant ce temps, j’enlevais mes talons, me massant légèrement mes talons. Il ne faisait pas particulièrement froid dans la maison, alors je restais en collant. Flemmarde ? Hum oui un peu. Je retournais dans la cuisine enfournant le plat. Je me léchais les babines d’avance. Je réfléchissais alors, à ce que je pouvais faire pendant le temps de cuisson. Je pris une paire de chaussons et je traînais mes pieds jusqu’au canapé familial. Je me laissais tomber comme une plume, et pris avec satisfaction la télécommande. Je regardais l’heure, il était neuf heures. A cette heure là il devait y avoir beaucoup de divertissements, je zappais essayant de trouver un programme à ma convenance. Hop, et me voilà sur Scooby-doo. Je souriais légèrement, cela me rappelait mon enfance. Pas croyable qu’un dessin animé comme celui-là était encore aussi célèbre aujourd’hui qu’il a 20 ans ! Pendant dix longues minutes, je me laissais emporter par le feuilleton. Ensuite, je me relevais et me dirigeais vers la cuisine.

    Cela sentait bon et mon ventre commençait à crier famine. L’odeur alléchante de la viande, me fit fermer les yeux. Mon bonheur fut de courte durée. On avait sonnée à la porte. Je fronçais les sourcils, je n’avais pas prévus un quelconque invité. Peut-être que c’était maman, ou bien Vicky qui avait oubliée quelques affaires. A la deuxième sonnerie, je me mit en route pour ouvrir la porte. Je n’avais même pas regarder par la lunette, je n’étais pas très curieuse, de toute manière cela ne devait pas être un malfrat, il n’aurait pas eu besoin de sonner pour ce manifester. J’ouvris la porte et une voix, toute droit sortit d’un rêve résonna au creux de mes oreilles. Mes prunelles se fixèrent directement dans le regard de mon interlocuteur. Don, quelle surprise, heureuse ou malheureuse ? Vu à son air doux, je ne crois pas qu’il vient ici me chercher des poux, puis cela n’a plus l’air si amusant qu’avant, du moins je pense.. Je lui fis un sourire.

    « La paix ? Je ne m’attendais pas à cela venant de ta part Don. Entre. »

    Je fis un léger sourire en coin. Je ne savais pas quel était vraiment le motif de sa venue mais j’allais bientôt le savoir. Je pris sa veste en cuir que je déposais sur le canapé. Je m’activais devant le four qui avait sonné. Je ne l’avais même pas entendu, était-ce parce que j’étais concentrée sur Don ? J’ouvris la porte du four et une odeur alléchante émana de celui-ci. Je déposais le plat sur la table et regardait Don.

    « Hum.. je ne sais pas si tu a déjà manger mais tu en voudrais un morceau ? Elles sont faites maison. »
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