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 family portrait (avery)

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Benjamin Davis

messages : 278
name : sean
face + © : Hayden Christensen (minako); ASTRA & flamefruits & (signature)
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Message· · Sujet: family portrait (avery) Ven 28 Déc - 17:01

Il s’était promis, Benjamin. Ca faisait des mois qu’en passant à Portland pour aller voir sa mère, il voyait cette affiche et ce nom qui ne lui sortait plus de la tête. Avery Larkin. Il y a des mois, il avait retrouvé sa trace par ici à Portland, comme un coup de pouce du destin. Pourtant, cela faisait déjà des années que le jeune homme tentait de rentrer en contact avec elle. Il avait d’abord retrouvé son père biologique, il y a de longues années, et s’il n’avait pas franchement été satisfait de sa rencontre avec l’homme, il avait au moins appris une chose : il avait une sœur ainée. Elle n’avait qu’une petite année de plus que lui, peut-être moins. Son père ne se souvenait même pas de sa date de naissance, puisqu’il ne se souvenait déjà pas avoir mis en cloque Tina, et encore moins la mère d’Avery. Pourtant, Ben s’était accroché à l’idée qu’il puisse encore avoir une famille quelque part à Londres, et c’est alors qu’il avait trouvé la jeune femme, sans oser l’aborder. Il ne savait pas quoi lui dire, et puis c’était malvenu, lui qui rejetait son frère en masse et la disparition de ce dernier il y a vingt ans, il n’allait quand même pas se sentir une âme fraternelle non ? Et pourtant… Il en avait assez de se sentir seul partout où il allait l’infirmier. C’était comme s’il resterait à jamais le vilain petit canard. Il avait donc fini par céder. Il s’était pointé au guichet de la salle pour commander un billet pour une de ses représentations après Noël. Ca lui donnerait l’occasion de voir ce dont elle était capable, de la connaitre un peu mieux en quelque sorte. Le jeune homme s’était même longuement préparé quant à quoi lui dire à la fin du spectacle. Il attendrait devant l’entrée, du moins à la sortie, non pas pour la féliciter, non pas pour lui demander un autographe, mais pour lui annoncer la nouvelle. Il avait passé des heures à travailler devant son miroir, à s’énerver parce qu’il avait l’air ridicule, et maintenant, il s’agissait du grand jour. Il s’était mis sur son trente-et-un pour être présentable toute la soirée durant, et s’il avait tenté de regarder la pièce avec intérêt, il n’en avait pas retenu grand-chose, parce qu’il était obnubilé par la suite des événements. Aussi, quand le rideau s’était définitivement baissé, il s’était hâté vers la sortie, jusqu’à se rendre compte qu’il avait l’air un peu trop pressé. Benjamin avait donc décidé de faire une halte aux toilettes pour tenter de se galvaniser et surtout de se calmer tant il était stressé. Les gens devaient le prendre pour un fou. Plus tranquillement, il prit le chemin de la sortie, et il fut ennuyé de voir qu’il n’était pas le seul à vouloir attendre là. Il devait forcément avoir une porte dissimulée qui mènerait aux loges ? Avaient-ils une entrée/sortie réservée ? Il n’en savait trop rien mais chercha à s’éloigner de la foule. En s’écartant doucement et en examinant le bâtiment, il se rendit compte qu’il y avait une petite porte sur la droite. C’était là, il en était persuadé. La porte s’ouvrit d’ailleurs à la volée et il dut éviter les personnes qui s’en extirpaient. Il reconnut un des membres de la troupe, alors il s’adossa au mur et attendit patiemment. Après un long moment, elle finit par sortir elle aussi. Sa sœur était là devant lui. Prenant son courage à deux mains il lui lança : « Excusez-moi ! Avery Larkin ? » Mais probablement tétanisé par la peur de l’inconnu, par le stress qui l’avait happé, rien de tout ce qu’il avait prévu ne sortit de sa bouche : « Je… suis journaliste et j’aimerais vraiment vous poser quelques questions pour mon article ! » Le gros mensonge qui s’échappa de sa bouche était impossible à ravaler. Il allait devoir jouer le jeu. Dans quelle merde s’était-il fourrée ?

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Avery Larkin

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Message· · Sujet: Re: family portrait (avery) Sam 29 Déc - 10:07

Après quatre jours de pause, pris pour profiter des fêtes de noël auprès des siens à Londres, Avery était ce soir de retour sur les planches du Keller auditorium de Portland. Si le voyage lui avait semblé bien trop court, ne lui permettant pas de revoir tout le monde ou cocher toute sa liste de « to do », la jeune femme n'en était pas moins heureuse de retrouver la scène et ses collègues. Avery était toujours « la petite nouvelle », malgré les dix mois passés sur cette scène, certains membres de la troupe étant là depuis deux, trois, ans ou plus. Certains artistes, plus arrogants que d'autres, lui avaient réservé un accueil limité par pure politesse, quand d'autres étaient devenus ses amis les plus proches, elle qui n'en avait que très peu sur le sol américain. L'actrice avait beau se lier d'amitié rapidement, accorder sa confiance un peu trop facilement, ces nouvelles personnes ne remplaçaient pas les amis de longues dates sur lesquels elle pouvait compter, sur le sol britannique. Elle espérait les voir le devenir, avec le temps, mais pour l'instant, Larkin ne parvenait pas forcément à trouver ses marques en Oregon, ses nombreux déménagements n'aidant pas. Complètement jet-lag, l'adrénaline la gardait animée à sa sortie de scène, et elle profita de ce moment pour distribuer les petits cadeaux du pays qu'elle avait emportés avec elle, sans s'attarder. Avec une certaine hâte, elle enfila son manteau, rêvant déjà d'une bain chaud et de la nuit qui s'en suivrait, qui lui permettrait peut-être de récupérer quelques heures de sommeil. Après s'être excusée de ne pas trainer ce soir, elle pris la sortie, affichant un large sourire lorsque quelqu'un l'interpella. Il n'était pas rare que des personnes les attendent pour les féliciter, demander une photo ou un autographe sur leur programme, et si elle n'était pas encore tout à fait habituée, elle se prêtait volontiers au jeu. « Bonsoir, oui. » Elle lança chaleureusement pour confirmer son identité, mains enfoncées dans les poches de sa veste pour se couper du froid qui tombait jour à après jour un peu plus fort sur l'état. « Oh. » Avery le détailla d'un bref coup d'oeil, septique de voir qu'il n'avait pas de sac imposant que se trimballaient en général les journalistes - où gardait-il son ordinateur, bloc-note et compagnie? -, mais surtout incertaine quand au fait de pouvoir lui accorder cet interview. Ils étaient en général programmés par la production, mais la jeune femme ne se voyait pas le lui refuser alors qu'il avait attendu dans le froid. Elle s'accorda une demi seconde de réflexion, pendant laquelle elle essaya de déterminer s'il faisait partie des sympas ou des emmerdants, avant de lui adresser un nouveau sourire. « Bien sûr. On peut peut-être rentrer à nouveau pour faire ça en loge ? » Elle proposa, bien qu'elle pouvait entendre jusqu'ici son lit l'appeler. « Je vous demanderais juste de ne pas prendre de photos des backstages, je ne suis pas certaine que ce soit autorisé. » Pour être honnête, elle n'en avait pas la moindre idée. Ré-ouvrant la porte, elle salua d'un coup de tête un des danseurs qui s'échappaient, et pressa le pas vers sa loge tout en le questionnant avant que ne vienne son tour de le faire. « Vous travaillez pour qui? »

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Message· · Sujet: Re: family portrait (avery) Dim 30 Déc - 11:59

A présent qu’il était face à celle qu’il avait pourchassée des années durant – et ça sonnait un peu psychopathe sur les bords – il en perdait son laïus. Il ne savait pas quoi lui dire, ni même quoi faire. Il avait l’air ridicule. Ca ne lui ressemblait absolument pas de perdre son aplomb à en devenir timide. S’il était réservé, il n’avait jamais été de ceux qui craignent les autres. Pourquoi la situation était-elle différente maintenant ? Peut-être parce qu’il craignait qu’elle le prenne pour un fou. Aussi, il avait de plus en plus envie de rebrousser chemin et et d’oublier toute cette histoire. Pourquoi souhaiterait-elle faire la connaissance de son demi-frère ? Ca n’avait pas d’importance pour elle, le monde était à ses pieds. Etrangement pourtant, elle lui apparaissait d’une simplicité et d’un naturel à toute épreuve, rien à voir avec les stars à l’ordinaire. Empêtré dans son mensonge, il se sentait un tout petit peu con. Il aurait voulu ne pas s’être lancé sur cette voie. Cependant, il jouait le jeu et poursuivait parce qu’il ne savait plus bien comment se dépatouiller de la situation. Elle l’invitait tellement aisément à poursuivre la conversation ou l’interview plutôt, qu’il fût pris de court et hocha maladroitement la tête. « Oui, très bien, ça serait une bonne idée je pense. A moins que vous ne souhaitiez manger quelque part ? Vous devez avoir faim ! » Un petit rire ponctua sa dernière phrase. Oui, il aurait dû l’inviter au restaurant plutôt que de se faire passer pour un journaliste. Mais elle l’aurait pris pour un furieux. Il la suivit, peu convaincu de l’issue de tout ce cirque, se maudissant intérieurement d’être aussi idiot. Il la suivit à l’intérieur, tandis qu’elle le priait de ne pas prendre de photos et bien qu’il reconnaisse ne pas avoir l’allure d’un journaliste puisqu’il était bien trop sage, il se contenta d’acquiescer. « Entendu. Je ne devrais pas avoir besoin de photo. J’ai déjà ce qu’il faut. » Plus les minutes passaient et plus il avait envie de prendre les jambes à son cou. Il refusait ce manque d’honnêteté de sa part. C’était très mal venu. Son teint devint rouge écarlate quand elle lui demanda pour qui il bossait. Il n’avait pas réfléchi, et il se mit à le faire à tout va. Il valait mieux lui dire qu’il ne travaillait pour personne, du moins le temps de se retourner. « Euh…Je te travaille indépendamment, je… je cherche du boulot, donc avec un tel article, ça devrait être ma chance. Vous êtes très appréciée. » Ca elle l’était, c’était une certitude. Combien de temps allait-il tenir à raconter des inepties ? Pas longtemps pour sûr. Il rentra alors dans la loge aux côtés de l’actrice, avant de faire la moue : « Je suis désolé de prendre de votre temps. » Il n’avait pas pensé à cette évidence, mais la jeune femme avait déjà beaucoup donné pour la soirée, mieux valait reporter l’entrevue, ou tout simplement lui dire la vérité ? « Peut-être que vous préférez rentrer chez vous ? » Il allait probablement passer pour un imbécile, mais peut-être était-ce mieux ainsi. Prenant une profonde inspiration, il se ravisa enfin. « Ecoutez, je suis désolé, mais en fait je ne suis pas journaliste. Je voulais simplement être sûr d’avoir votre attention. J’ai quelque chose à vous dire… » Il lui accorda un regard sans manque de conviction, baissant les yeux immédiatement, mettant ses mains dans les poches, plus que nerveux. Et maintenant ? Il fallait qu’il crache le morceau, car sinon, elle allait croire qu’il n’était qu’un fan en délire.

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Message· · Sujet: Re: family portrait (avery) Dim 6 Jan - 15:12

Le timing n'était pas parfait. Avery rêvait de retrouver l'appartement qui était devenu sien il y a quelques semaines, pour y profiter d'un long bain que les gars lui reprocherait s'ils avaient besoin de la salle de bain, avant de se faufiler sous la couette pour une nuit d'une dizaine d'heures, minimum. ELle n'était rentrée en Europe qu'à deux reprises depuis le début de son contrat, et n'arrivait pas réellement à se faire au décalage horaire. Là, tout de suite, elle admirait Kelley qui volait au quatre coin du globe chaque semaine sans jamais avoir l'air de subir le changement d'heure. Peut-être avait-il réussi à adopter un fuseau horaire qui lui était propre, et ne tenait pas pour compte l'heure réelle de l'endroit ou il se trouvait? Elle, elle était vidée, surtout après cette représentation et les répétitions qui l'avaient précédée. « Non, ne vous en faites pas. » Elle dit en balayant l'idée d'un signe de main accompagné d'un sourire lorsqu'il lui parla d'aller manger un bout quelque part. Naïve, oui, mais pas complètement débile non plus - même si beaucoup devait être arrivé cette conclusion, sans doute. L'interview n'était  pas prévu et l'anglaise préférait restait un tant soit peu sur ses gardes, en restant dans un endroit qui lui était familier, où une bonne partie de l'équipe se trouvait encore. L'actrice entra dans la loge, invita l'homme en question à la suivre et se posa sur une chaise en lui désignant le fauteuil qui s'y trouvait. Elle fronça légèrement les sourcils à son histoire de travail indépendant, pas tant pour le côté réaliste mais pour l'hésitation qu'elle avait eu le temps de percevoir avant qu'il ne lui réponde. Ou était-ce simplement sa paranoïa? Surement. « Oh, d'accord. Et bien j'espère que ça vous aidera. » Avery lui adressa un sourire sincère, claquant ses mains sur ses jambes pour lui faire comprendre qu'elle était prête quand lui l'était. « Non, ne vous en faites pas, je ne suis pas à dix minutes. » Elle haussa les épaules, nouveau rictus aux lèvres. C'était une manière comme une autre de lui faire comprendre que si elle était disposée à répondre à ses questions, l'actrice tenait à boucler ça au plus vite et n'avait pas toute la soirée devant elle. Sourcil arqué lorsqu'il lui avoua ne pas être journaliste, elle croisa les bras contre sa poitrine comme si ce simple geste pouvait la protéger de lui, mais aussi afin de lui montrer son mécontentement. « Pour votre information, il y a encore une trentaine de personnes dans le théâtre. Minimum. » Avery précisa d'un ton ferme, au cas où l'idée de tenter quoi que ce soit contre elle lui traversait l'esprit. Pourtant, malgré le mensonge qu'il lui avouait, l'actrice n'arrivait pas à se dire que l'homme assis en face d'elle pouvait être un danger. « Il y avait des moyens moins pathétiques et effrayants qu'un mensonge pour obtenir mon attention mais je vous écoute, maintenant. » Elle le pressa, à présent sur la défensive. Larkin s'était d'ailleurs redressée de sa chaise et ses pas nerveux l'avaient instinctivement rapprochée de la porte, au cas ou. L'actrice regretta aussitôt que son rendez-vous avec Trent soit fixé au lendemain, lorsqu'il aurait été pratique de s'échapper avec lui tout de suite, avec une excuse servie sur un plateau d'argent pour ne pas avoir à écouter l'homme qui se trouvait devant elle.

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Benjamin Davis

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Message· · Sujet: Re: family portrait (avery) Mar 15 Jan - 16:20

Benjamin se voyait pris de remords et ne supportait pas l’idée de mentir plus longtemps. Il voulait juste avoir un contact avec elle. Partager cette nouvelle avec elle, même si elle l’envoyait balader. Ca ne serait pas la première fois que ça arriverait. Il venait d’une famille dysfonctionnelle, il possédait lui-même ses travers et la peur de l’abandon en faisait partie. On lui détecterait probablement un trouble de l’attachement s’il déniait consulter. Aussi, il attend beaucoup de cette rencontre avec Avery Larkin et il la foire d’entrée. Il ne sait même pas pourquoi il s’est fait passer pour un journaliste. Ca n’a pas de sens. Il culpabilise et il est sûr que cette rencontre va tourner au fiasco. Elle avait l’air d’une agréable personne, gentille et abordable, ça ne faisait aucun doute, mais un mensonge peut aussi changer les gens. Elle angoisse alors qu’il lui révèle la vérité et il se sent mal à l’aise. Evidemment qu’elle n’allait pas prendre cette nouvelle du bon côté. Elle est connue, elle doit avoir un tas de personnes bizarres qui tentent de l’approcher par tout moyen. Comme lui, bien que ce ne soit pas la raison pour laquelle il est ici et il souhaite le lui faire comprendre en agitant les mains devant lui pour lui assurer qu’elle n’a rien à craindre. « Ca n’est pas du tout pour ça que je suis venu. J’ai peut-être des travers mais pas celui-ci. » Mais alors qu’elle le menace, il est convaincu qu’il va en falloir un peu plus pour qu’elle se détende. Alors il choisit de se présenter, histoire d’apaiser la tension palpable dans la loge. « Je… Je m’appelle Benjamin Davis. Je suis infirmier à la clinique de Windmont Bay, vous pouvez vérifier. Voici mon badge. » Il lui tend le dit-badge en le sortant de sa poche de pantalon. Au moins, il n’y aurait pas de méprise, mais plutôt que d’en rester là, il se confond en excuses, penaud : « Je suis désolé, je ne voulais pas vous effrayer. » Nerveusement, il se passe une main dans les cheveux, fixe un instant le sol de la loge, avant de prendre une profonde inspiration, cherchant à être le plus honnête possible, lui qui a l’habitude d’intérioriser un maximum. « C’est juste que je ne sais pas comment aborder le sujet… » Il pose le regard sur elle et cherche à détecter s’il a son feu vert. Mais au final, son cœur s’emballe tant qu’il finit par cracher le morceau à une vitesse folle. « Mon père m’a confié que vous seriez ma demi-sœur. » Il savait que cette révélation allait avoir l’effet d’une bombe, elle allait l’accuser de lui mentir, aussi il poursuivit plus calmement. « Je l’ai retrouvé il y a quelques années, mais ça ne fait pas longtemps que je le sais. » Pour autant, il se lève, comme pour lui montrer qu’il ne l’importunera plus. « J’imagine que vous n’en avez rien à faire, mais je n’ai jamais eu de très bons rapports avec les membres de ma famille. J’espérais qu’avec vous, ça pourrait changer. » Il tente un léger sourire qui ressemble plus à une moue désolée qu’à autre chose et tandis qu’il réajuste son manteau, l’infirmier de Windmont Bay passe devant l’actrice avant de poliment s’adresser à elle. « Merci de m’avoir écouté, je suis désolé de vous avoir fait perdre votre temps. Bonne soirée. » Il eut un petit mouvement de tête pour lui dire au revoir et puis il se saisit de la poignée de la porte, prêt à partir. Persuadé qu’elle allait le prendre pour un fou, il préférait lui faciliter la tâche et vaquer à ses occupations. Tant pis pour la famille.
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Message· · Sujet: Re: family portrait (avery) Sam 26 Jan - 15:16

Si Avery avait déjà eut à faire à des hommes un peu lourds, à des demandes ou déclaration farfelues, elle ne s'était jamais sentie suivie, harcelée ou en danger. L'anglaise n'avait pas encore - peut-être ne l'aurait-elle jamais - le statut et la gloire qui engendrait ce genre de situations désagréables, ce qui lui convenait parfaitement. Elle rêvait de vivre de sa passion sans être exposée, ayant trouvé l'équilibre parfait dans les pièces de théâtres et comédies musicales où rares étaient les « fans » qui l'attendaient à la sortie des artistes plus d'une fois, après avoir vu le spectacle. Peu exposée dans la presse, la jeune femme pouvait vivre sa vie comme bon lui le semblait en se retrouvant sous les feux des projecteurs chaque soir. Elle resta sur la défensive lorsqu'il lui promis ne pas être là pour une raison malhonnête, attendant que le jeune homme, Benjamin Davis si l'on croyait ses dires, ne lui fournisse la vraie raison de sa présence. Son regard glissa rapidement sur le badge qu'il lui montrait, pour vérifier l'information, avant de se poser à nouveau sur lui. Le fait qu'il lui dise la vérité sur son identité n'expliquait toujours pas son mensonge et les raisons qui l'avaient poussé à l'interpeller ce soir, avec cette histoire d'interview. Avery attendait sans dire mot, arquant un sourcil lorsqu'il lui annonça qu'elle était, d'après son père, sa demi-soeur. Par réflexe, elle recula à nouveau d'un pas. Elle ignorait tout de l'identité de cet homme, qu'elle n'avait jamais cherché à retrouver ou connaître, et partait du principe que la réciproque était vraie. « Impossible. » Murmura-t-elle entre ses dents, sans chercher à l'interrompre, bien trop curieuse de savoir ce qu'il avait a rencontré sur le sujet tant c'était insensé. L'anglaise l'écouta parler jusqu'au bout, fronçant les sourcils pour tenter de déceler s'il y avait une part de vérité dans ce que Benjamin pouvait lui raconter. Pas sur les faits, qu'elle savait totalement improbables, mais y croyait-il vraiment, ou n'était-ce qu'un nouveau mensonge pour se sortir de cette situation ? Il y avait quelque chose de vrai chez lui, une gêne et un ennuie certain, de l'avoir dérangée avec cette histoire. Elle l'observa se diriger vers la porte en se mordant la lèvre, cherchant à prendre rapidement une décision avant qu'il ne lui échappe définitivement. « C'est impossible. » Elle répéta, plus fort cette fois, pour capter son attention et le retenir. « Je n'sais pas qui vous a raconté cette absurdité, mais je ne connais pas l'identité de mon géniteur, tout comme il ignore mon existence. » Avery haussa les épaules, indifférente. Si elle avait toujours su l'identité de sa mère biologique, qu'il fut un temps, un tas de questions lui tournaient dans la tête, cherchant à comprendre pourquoi celle-ci avait préféré la laissée livrée à elle-même, dans le système, plutôt qu'à ses côtés, Avy n'avait jamais cherché à la retrouver. Tout comme elle n'avait pas cherché à savoir quelque chose de son "père", ne voyant pas ce que cela pouvait lui apporter de plus. « Je suis désolée, mais vous faites fausse route. » Elle lui adressa une petite moue, sincèrement désolée pour lui. Si elle n'avait jamais compris le besoin de connaître ses "racines", Avery pouvait comprendre l'envie de se rattacher à quelqu'un, le besoin d'appartenir à une famille, ce qu'elle avait fait avec les Larkin lorsqu'ils étaient devenus sa véritable famille. Alors qu'une petite voix lui soufflait qu'elle était bien trop naïve, elle redressa un peu son buste pour se tenir droite, venant croiser les bras à nouveau. « Est-ce que cette histoire, c'est une nouvelle excuse pour expliquer votre présence ici? » Sur un ton ferme, son regard accrochait celui de l'imposteur, exigeant la vérité qu'elle estimait mériter, après qu'il ne l'aie retardée dans son programme de la soirée; dormir.

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Message· · Sujet: Re: family portrait (avery) Lun 28 Jan - 18:31

Benjamin s’était tiré une balle dans le pied en stressant. Il passait à présent pour un menteur et malheureusement pour lui, il ne pouvait pas franchement se dépêtrer de cette misérable situation parce qu’il ne pouvait pas apporter la preuve par a + b qu’elle était effectivement sa sœur. Pour cela, il faudrait avoir recours à des preuves scientifiques qu’il ne pourrait obtenir sans son accord. Mais il s’était attendu à un déni, un telle réaction de la part de l’actrice ne le choquait pas. Il aurait été plus surpris si la demoiselle lui avait sauté dans les bras à cette révélation. En revanche, elle se trompait quand elle avançait que son père ne savait même pas qu’elle existait, car leur père était parti de son propre chef, parce qu’il ne voulait pas de cette vie-là. Des erreurs du passé, comme il les appelait. Benjamin ne s’en était pas offusqué quand il l’avait rencontré et qu’il lui avait signifié qu’il avait sa propre vie et qu’il ne voulait pas la bouleverser pour un coup d’un soir qui avait dérapé et dont il était issu. Posément, le jeune infirmier prit la parole et la corrige. « Il n’ignore pas votre existence, il a juste choisi de ne pas s’investir dans votre vie, comme il ne s’est pas investi dans la mienne. » Il ne le disait pas pour être désagréable, il était juste réaliste. Sa vie de famille était un échec. Les relations sociales en elles-mêmes. Mais il y était habitué. Benjamin ne s’embarrassait que de très peu de choses, et maintenant, il se demandait pourquoi il avait pris la peine de la contacter. Elle était déterminée à lui faire entendre qu’il se trompait, mais le jeune Davis était sûr de lui, parce qu’il ne voyait pas pourquoi un homme qui n’en a que faire de lui, lui donne de l’espoir en lui racontant qu’il a une sœur à peine plus âgée, puisque la mère de cette dernière n’avait pas daigné s’occuper d’elle, ils avaient à l’époque contacté le père qui avait décliné lui aussi. « J’ai fait un test de paternité, peut-être accepteriez-vous de faire un test de fratrie pour me croire. Je n’aurais pas du mentir auparavant, j’étais juste anxieux, j’avais peur de votre réaction. C’est la vérité. Si je n’étais pas sûr de moi, je ne serais pas venu vous voir. » Pourquoi ennuyer des gens qui n’ont rien à voir avec soi ? Pour la célébrité ? Ce n’était absolument pas son genre. Il n’y avait qu’à voir comme il s’était terré à la disparition de son frère et qu’il avait toujours refusé être plaint ou mis en avant. Elle semble croire qu’il voulait vraiment être ici, qu’il y avait une raison maladive derrière tout ça, mais pas du tout. Las de devoir tenter de lui faire entendre raison, la main toujours sur la poignée. Il lâche un profond soupir. « Quoi que je dise vous me croirez pas. Alors je crois que je vais laisser tomber. Si jamais l’envie vous prend de donner une chance à mon histoire, venez me trouver à l’hôpital. » Elle ne viendra pas de toute manière. Il n’insistera plus, ce n’était pas une bonne idée de croire que dans toute famille dysfonctionnelle, il y a un noyau qui peut se renforcer et faire naitre des liens nouveaux. « J’espère que vous profiterez bien de votre diner, désolé de vous avoir fait perdre votre temps. » Il ouvre la porte, et ne peut s’empêcher de donner un dernier détail, dans une tentative désespérée : « Votre père vit en Suisse si jamais. Il s’appelle Ryan Barton. »

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Message· · Sujet: Re: family portrait (avery) Lun 11 Mar - 12:15

« Il n’ignore pas votre existence, il a juste choisi de ne pas s’investir dans votre vie, comme il ne s’est pas investi dans la mienne. » Aoutch. Avery savait tout ça. S'était faite à l'idée, il y a bien longtemps, que les deux personnes censées faire passer sa vie avant la leur n'en avait que faire de son existence, mais se l'entendre dire avait toujours l'effet d'une claque. Benjamin n'y allait pas par quatre chemin, maintenant qu'il s'était lancé sur la -sa- vérité. « Son nom n'apparaît sur aucun de mes papiers. Comment peut-il savoir que c'est moi? » Si elle n'avait aucune information à son sujet, la réciproque n'était-elle pas valable? Avery s'était toujours convaincue que son géniteur ignorait jusqu'à la grossesse de sa "mère", raison pour laquelle elle n'avait jamais pu obtenir la moindre information à son sujet. C'était aussi une manière de lui pardonner pour l'avoir laissée livrée à elle-même, dans le système : il ne savait pas. Voir Benjamin débarquer de nul part et balayer la seule certitude que l'anglaise avait jusqu'à présent ne la réjouissait pas, mais il avait réussi à piquer sa curiosité et obtenir son attention. Avery l'écouta parler d'un test de fratrie, déglutissant légèrement. Le seul qu'elle avait toujours eu à ses côtés était Kelley et l'idée que quelqu'un d'autre puisse, génétiquement, avoir sa place lui fit un pincement au coeur. Pour elle, lui, eux. Les Larkin représentaient tellement à ses yeux, qu'Avery se demandait si elle était seulement en droit d'espérer avoir quelqu'un d'autre à qui se rattacher. « On ne doit clairement pas partager le même sang, si tu laisses tomber aussi facilement. » Elle lança sans réfléchir, bras croisés contre la poitrine alors que son pied battait nerveusement le parquet de la loge. Il l'agaçait. Elle était fatiguée, épuisée même, Benjamin n'était pas en droit de lui lâcher une bombe pareil puis de se défiler parce qu'elle remettait en doute sa révélation. Qui l'aurait cru, sur parole, en quelques mots? Personne. Pas même Avery et sa naïveté légendaire. Comme une enfant, elle plaça ses mains sur ses oreilles au nom qu'il balança, main déjà sur la poignée de la porte, prêt à la laisser se débrouiller avec toutes ces informations. « Tais-toi! Pourquoi tu me balances son nom? Je ne t'ai rien demandé, Benjamin Davis! » Sa voix monta, presque hystérique, alors qu'elle répéta son nom à lui, comme si le fait de le dire à voix haute pouvait lui permettre d'oublier celui de son -leur?- géniteur. « Est-ce qu'à un seul moment tu t'es dit que, peut-être, je n'en voulais pas de cette info? » Avery n'arrivait pas à se mettre à sa place, ou se calmer. Elle était déboussolée par cette annonce qu'elle n'avait pu voir venir, mais surtout énervée contre le jeune homme qui se tenait face à elle. Si elle avait toujours vécut au jour le jour et aimait la spontanéité, Avery se serait bien passé de celle, déplacée, de Benjamin. Venant se passer les mains sur le visage, comme si ce simple geste pouvait lui éclaircir les idées, elle replaça ses cheveux derrière ses oreilles avant de l'observer à nouveau. « Je ne veux rien savoir de lui. » Elle tenta d'éclaircir la situation et sa réaction, aussi calmement qu'elle le pouvait sur le moment. Ce n'était pas Benjamin qu'elle congédiait, mais bien ses informations sur un étranger qu'Avery tenait à laisser dans cette case.

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Benjamin Davis

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Message· · Sujet: Re: family portrait (avery) Aujourd'hui à 11:14

Il avait pensé que la discussion serait tendue, mais peut-être pas à ce point. Il n’y était pas étranger non plus. Après tout, lui servir un mensonge pour pouvoir l’aborder était de loin l’attitude la plus stupide qu’il avait adoptée depuis la dernière en date dix ans en arrière quand il était parti de Windmont Bay en dérobant l’argent d’Iyovi O’Hara, sa petite amie de l’époque. Avery avait raison de douter de la véracité de ses propos, mais ils ne provenaient pas de lui et il n’était pas non plus en mesure d’apporter une réponse à chacune des questions de l’actrice. Il hausse les épaules, pas sûr de ce qu’il avance. « De la bouche de votre mère il semblerait. Je n’ai pas posé toutes les questions non plus. » Pas parce que ça ne l’intéressait pas, mais parce qu’il n’aurait pas été jusqu’à rencontrer la mère de sa prétendue sœur pour en avoir le cœur net. Il n’avait de liens de sang qu’avec leur patriarche raté qui s’était contenté de les engendrer tous les deux à quelques mois d’intervalle sans jamais chercher à nouer des liens. Il comprenait que la nouvelle pouvait ébranler la jeune femme, mais il n’acceptait pas qu’elle le juge sans le connaitre et adoptant une mine renfrognée, l’infirmier fronça les sourcils et déclara sans mettre en doute ses dires :« Ca n’a rien à voir avec les liens du sang ces choses-là. Ca découle plus de l’éducation et du vécu. » Il n’était pas du genre battant, Benjamin. Il préférait faire le dos rond et ignorer ce qui lui tombait dessus, comme si c’était plus facile à accepter. Il y avait une part de vérité dans ce qu’elle avait avancé, mais elle n’avait pas la moindre idée de ce qu’il avait vécu alors il préférait qu’elle s’abstienne de lui faire des remarques. Les frangins avaient adopté le tutoiement, comme si le vouvoiement de circonstance n’était plus valable puisqu’ils partageaient le même sang sans pour autant apparaitre heureux de faire partie de la même famille. Aussi, il n’avait pas grand-chose à ajouter de plus la laissant là avec une énième révélation et ça perturbe grandement l’actrice qui se met dans tous ses états à l’entente de l’identité de son paternel. Il lève les yeux au ciel. Elle n’est pas actrice pour rien. Qu’est-ce que ça change de le savoir ou non ? Si elle n’a pas envie d’y accorder la moindre importance, le nom de son père peut aussitôt tomber dans l’oubli le plus total. Il soupire, lâchant par la même occasion la poignée qu’il avait saisie un peu plus tôt. « Faut savoir ce que tu veux. D’abord tu me dis que je baisse les bras et après tu ne veux pas d’infos. Et puis pourquoi je me fatiguerais puisqu’il semblerait que tes idées sont plus qu’arrêtées ? » Il se posait la même question à propos de sa démarche. Qu’espérait-il ? Qu’elle l’accueillerait à bras ouverts sous prétexte qu’il était son demi-frère biologique ? C’était stupide. Essayant de prendre du recul, il essaie de se calmer autant que ce que le fait son interlocutrice et il convient que l’attitude de l’actrice est un peu contradictoire mais attise sa curiosité : « Non. Mais si tu la voulais pas tu m’aurais déjà foutu dehors. Ca a l’air plus douloureux que pour moi à ce que je vois. Pourquoi ? » Il ne peut s’empêcher de penser qu’il existe un gouffre entre leurs vies respectives et que lui avait cherché des réponses dans l’histoire de sa famille tandis qu’elle préférait vivre avec ce qu’elle avait obtenu. « Je n’en parlerai plus. » Qu’il conclut donc avant de poser son regard sur elle et se taire un instant, puis de reprendre la parole : « Est-ce que tu envisagerais ce test de fratrie ? » Au moins, elle serait fixée et jugerait de ce qui suivrait.

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.FINAL MASQUERADE.
The light on the horizon was brighter yesterday with shadows floating over, the scars began to fade. We said it was forever but then it slipped away, standing at the end of the final masquerade..
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Message· · Sujet: Re: family portrait (avery)

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