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 hello is it me you're looking for? (jonathan)

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Benjamin Davis

messages : 288
name : sean
face + © : Hayden Christensen (mellow bird); ASTRA & flamefruits & (signature)
multinicks : brendan, zachary
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Message· · Sujet: hello is it me you're looking for? (jonathan) Jeu 17 Jan - 23:11

Benjamin avait conscience de ne pas être totalement sain. Il avait beau dire que c’était par charité qu’il était revenu aider sa mère, c’était aussi pour combler un manque. Un abandon par sa famille, son père puis sa mère, mais également par son ex Tanja. Aussi, il avait l’étrange impression d’être seul et de se focaliser sur ce manque affectif. Peut-être qu’une consultation avec un psychiatre ou psychologue serait une bonne solution pour lui. Il était peut-être temps qu’il y songe. Peut-être lui expliquerait-il pourquoi il avait rejeté la disparition de son frère quitte à paraitre inhumain. Il se fichait bien de ce qui pouvait lui être arrivé, c’était digne d’un sociopathe en puissance. Pour autant, il avait envie de se débarrasser de ses démons maintenant que sa mère était placée en maison de repos. Il avait envie de reprendre le cours de sa vie et savoir où celle-ci le mènerait. Aussi, il chercha à se renseigner sur les psys du coin, mais rien ne lui avait donné envie d’appeler. Il avait noté les numéros dans son carnet, mais il ne les avait jamais appelés. De la procrastination ? Plutôt de la peur d’être scruté du regard, d’être jugé par quelqu’un d’objectif qui n’ira pas par quatre chemins. Il avait peur de la réponse qu’on lui donnerait, du portrait qu’on dresserait. Aussi, il avait oublié l’idée farfelue, et avait repris le cours de sa vie. Il souhaitait s’investir dans un nouveau projet, mais il ne savait pas quoi. Sa vie sentimentale était catastrophique mais pas aussi chaotique que sa vie familiale, et il se sentait seul. Peut-être devrait-il palier à sa solitude par l’adoption d’un chien ? Non. Il s’agirait d’une stratégie d’adaptation plutôt qu’un moyen de résoudre le problème. Il prit l’initiative d’aller se balader pour réfléchir à tout ça. Peut-être penserait-il à quelque chose d’autre en prenant l’air. Il décida d’aller sur Bridgewater Way, non pas pour aller au travail à la clinique, mais parce qu’il appréciait être proche du port. Il n’aimait pas grand-chose de Windmont Bay, mais son charme était certain quand même.

Tandis qu’il se promenait sur l’avenue, les mains dans les poches, observant tout ce qui se trouvait sur son passage, comme il l’avait toujours fait, ses yeux s’attardèrent sur une plaque dorée, qui luisait à la pâle lueur du jour. Attiré, il s’avança pour lire le nom qui s’y trouvait. Jonathan Doyle. Ce nom lui disait bien quelque chose, mais ça ne pouvait être lui. Il avait rencontré son homonyme sur Londres, un chauffeur de taxi avec qui il avait vraiment accroché et qui était devenu un ami. Le monde était petit, mais ça ne pouvait pas être lui, ça serait complètement fou. Et pourtant, il était tenté de frapper à la porte, histoire d’en avoir le cœur net. S’apprêtant à frapper, il se ravisa. Peut-être cet homme était en consultation et ce n’était pas très plaisant d’être dérangé en pleine session par une curiosité mal placée.

Il s’éloigna de la porte et rebroussa chemin, pour continuer sa route. Benjamin était bien des choses, mais pas un enquêteur, encore moins un fouineur. Il n’allait pas explorer les fenêtres pour essayer de savoir qui se cachait derrière ce nom. Pourtant, il était vrai que le monde était petit. Il avait bien retrouvé Avery Larkin à Portland alors qu’il l’avait d’abord rencontrée à Londres, comme il avait retrouvé Tanja ici alors qu’autrefois tous les deux vivaient à des milliers de kilomètres. Il s’arrêta un instant. Il consulta sa montre. Le rendez-vous précédent devrait se terminer d’ici cinq minutes. Ce n’était pas grave s’il l’écourtait de 2 minutes, n’est-ce pas ? Il s’avança vers la porte, et cette fois-ci frappa contre le bois avec fracas.

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Message· · Sujet: Re: hello is it me you're looking for? (jonathan) Lun 21 Jan - 14:35



hello, is it me you're looking for?
17 JAN '19 W/ @benjamin davis


Bientôt. Bientôt, il pourra prendre l’avion et aller à Londres pour le mariage d’une amie, mais en attendant, Jonathan doit faire face à quelque chose de compliqué : sa valise. Bon sang, il n’a jamais été doué pour voyager ! Et puis, il ne peut pas laisser Connor tout seul, alors pour ce week-end particulier, il embarque son gamin – autant dire que son école ne va pas apprécier son absente, mais soit. Il a du temps devant lui, il le sait, mais si ne commence pas maintenant, le départ risque d’être catastrophique. Surtout, c’est la première fois depuis qu’ils sont ici que Jonathan et son fils retournerons sur le continent. C’est un drôle de sentiment, d’ailleurs, qui traverse l’esprit du psychologue. Quelque chose comme la hâte de rentrer à la maison, là où son accent n’étonne pas, mais aussi une certaine appréhension. Il ne sait pas comment Connor va réagir. Voudra-t-il passer sur la tombe de sa mère ? Voir ses grands-parents ? Aucune idée. Quand Jonathan lui a parlé de ce week-end, tout ce qu’il a eu comme réponse s’est un simple ‘cool'. Franchement, à son âge, il pourrait être un peu plus expressif ! À croire qu’il va devoir forcer le jeune garçon à utiliser des descriptions plus détaillées quant à ses émotions.

En tant que psy, il fait de son mieux pour ne pas faire son travail chez lui. De ne pas faire le psy avec son fils. L’ironie quand on sait qu’un jour sur deux, il travaille dans sa propre maison. Il aime beaucoup son bureau, d’ailleurs. Il aime se dire qu’une fois ses rendez-vous achevés, il lui suffit de traverser le couloir et de sauter sur un canapé. C’est quand même un sacré avantage. Aujourd’hui, d’ailleurs, il a quelques rendez-vous. Pas beaucoup, c’est le début de la semaine et généralement les patients viennent à lui plutôt à l’approche des jours de fête. Un peu comme des étudiants en manque d’alcool. Il ne fait pas assez de chiffres chez lui pour se payer une secrétaire, alors il se débrouille. Il gère son propre calendrier comme il le peut et si ça lui offre des après-midi tranquilles, il est ravi.

La dernière séance de la journée s’est terminée avant 13h et Jonathan espère avoir réussi à calmer ce pauvre monsieur qui rêve depuis des semaines qu’une boulette de viande l’aval. Un étrange rêve, vraiment. Quoi que, habituel de ceux qui se sentent consumés par leur propre famille. Puisqu’il n’avait personne avant un moment, Jona est donc retourné dans son salon, tête dans une valise à moitié vide. Un vrai casse-tête chinois pour lui. Il grimace, regarde sa liste d’essentiel puis s’arrête quand un bruit sourd au loin l’interpelle. Ah, sauvé par le gong, d’une certaine façon.

« Bonjour ! » Son sourire s’estompe légèrement. Il fronce les sourcils, penche légèrement la tête et lève un doigt sympathique envers l’homme qui se trouve devant lui. « Je vous connais, j’me trompe ? » Il se revoit immédiatement assis à ce bar, avec ce client, une bière à la main, parlant football. Dire qu’à ce moment-là, Jonathan était au plus bas, vague chauffeur de taxi en besoin après une chute libre destructrice. « Benjamin, c'est ça ?! » Dès que quelque chose lui rappel Londres, il est comme un gamin, euphorique ! « C'est dingue ! Comment ça va ?! »

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Benjamin Davis

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Message· · Sujet: Re: hello is it me you're looking for? (jonathan) Mer 23 Jan - 23:28

Le cadet des Davis se maudit. Il ne sait quelle mouche l’a piqué. Que dira-t-il à son interlocuteur si celui-ci n’est pas la personne qu’il croit être ? Qu’il s’est trompé d’endroit alors qu’il y a une plaque au nom du psychologue ? Non, peut-être mieux dire qu’il croyait avoir affaire à son homonyme, rien de bien plus simple, n’est-ce pas ? Il ne sait pas pourquoi il a osé frapper ici. C’est stupide, on ne se présente pas de la sorte chez quelqu’un, même chez un thérapeute. Benjamin ne se savait pas capable de prendre des décisions ridicules, mais il ne peut pas reculer maintenant, il va devoir faire face à sa curiosité mal placée. Ca lui apprendra à avoir des idées si saugrenues. Face à la porte, il la voit doucement s’ouvrir sur une silhouette, et ses yeux s’écarquillent quand il voit dans l’encadrement de la porte se profiler ce bon vieux chauffeur de taxi qu’est Jonathan Doyle. Il s’agissait donc de la même personne. Il n’en croit pas ses yeux, et son petit sourire en guise d’expression de satisfaction est bien visible. Il rit à la réplique de son interlocuteur. Lui aussi l’a reconnu. C’est bon signe. Son rire sonore trahit un certain bonheur de retrouver cet homme ici. « Je ne me suis donc pas trompé quand j’ai vu la plaque. » Enchanté à l’idée de faire face à une tête connu, il était tout de suite plus à l’aise que quelques minutes auparavant. « C’est bien moi. Ca fait longtemps, n’est-ce pas ? » Il acquiesce en continuant de sourire, tout aussi étonné que l’ex-chauffeur de taxi. « J’y crois pas. Le monde est vraiment petit ! Je me demandais si ça n’était pas toi en voyant le nom, mais je n’ai pas vu ton taxi garé devant, alors je me suis dit que tu avais un homonyme. » Il était presque fier de sa supposition. Lui qui s’auto-flagellait se croyant stupide, il avait finalement vu juste, et il n’avait qu’une hâte : entendre l’histoire de son collègue de bar, afin de savoir ce qui l’amenait ici. Plus aucune envie de parler de ses tracas à un psy. Il voulait juste passer un bon moment. « Ca va. Et toi ? Qu’est-ce qui t’amène ici ? » Mais peut-être n’était-il pas disponible. « Pardon, excuse-moi, tu étais peut-être avec un de tes patients ? On peut en discuter une prochaine fois, si tu veux… » Il n’était pas pressé, mais ça n’était peut-être pas le cas de Jonathan. Il croyait se souvenir qu’il avait mentionné l’existence d’un petit garçon alors qu’ils discutaient devant un match de football dans son pub favori de Londres. Benjamin ne s’était pas éternisé sur Londres, mais ça avait suffi pour faire deux rencontres qu’il avait retrouvées dans les environs : Avery, sa sœur biologique et Jonathan. Autant dire que lui qui détestait Windmont Bay se voyait enchanté de voir que si son monde avait éclaté en mille morceaux, le puzzle commençait à se reconstruire. Benjamin apparait nettement moins morose qu’au départ, et il est presque content d’avoir entamé cette promenade pour s’aérer l’esprit. Sachant qu’il a un bon feeling avec le psychologue, il était même prêt à entamer une thérapie avec lui à l’avenir, en espérant juste que ça ne vienne pas à dégrader leurs relations.

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Message· · Sujet: Re: hello is it me you're looking for? (jonathan) Mar 5 Fév - 16:16



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17 JAN '19 W/ @benjamin davis


Parfois, une simple rencontre peut graver la mémoire. Laisser une trace, un petit quelque chose qu’on finit par chérir avec le temps. La rencontre avec Benjamin aurait pu disparaître, mais non. Jonathan s’en souvient encore, c’est frais dans son esprit. Un peu comme si son taxi était là, garé juste devant. Certains caractères se complètent et s’acceptent rapidement, c’était un peu leur cas à eux. Ils ont tout de suite sympathisé, tout de suite devenu amis. Instantanément, sans compromis et sans faux-semblant. Pourtant, les années sont bien passées depuis cette bière partagée, ils auraient même pu ne jamais se recroiser. Jonathan n’a pourtant jamais su gérer les amitiés nombreuses. Surtout, après sa désintoxication, c’est comme si ses carnets s’étaient vidés de tous ses numéros. Seul, il avait cessé de sortir, d’aborder les autres, de croire qu’on lui porterait un intérêt. Il avait atteint un palier étrange, bas, sombre. Il s’était habitué à être un inconnu, un outil pour aller d’un point A à un point B.

« Très longtemps ! » Il en a presque des frissons, mais c’est un bon signe. C’est une bonne nouvelle, un bon moment. C’est un plaisir de le voir là, devant lui. Il a l’impression que s’est partagé. Comme quoi, même à l’autre bout du monde, croiser quelqu’un qu’on a connu dans son pays, c’est toujours un bonheur.

« L’époque où j’étais chauffeur de taxi est révolue, mon ami ! » Il plaisante, il est un peu trop enthousiaste. C’est parce qu’il est content, alors il se laisse un peu aller. « J’étais psy avant d’être chauffeur. Longue histoire. » Mais peut-être qu’ils peuvent se poser, il va lui raconter. Il sait que sa vie est une sacrée épopée qui intrigue le plus souvent. La seule différence, c’est que cette fois, il peut partager les infos en toute tranquillité. Entre amis.

« Oh non, non, je n’ai personne et mon fils est à l’école. Je t’en prie, viens boire une bière. Je vais te raconter mes aventures et tu me raconteras les tiennes. » Il offre son sourire le plus convaincu. Hors de question de le laisser filer ou de repousser à une prochaine fois au risque que cela n’arrive jamais. Le bon moment, c’est maintenant. Il fait donc de l’espace, laisse Benjamin entré et referme. « Désolé, c’est encore un peu n’importe quoi, je n’ai toujours pas réussi à tout ranger. » Dit-il en évitant d’écraser un carton de casserole – pour sa défense, c’était une promotion. « Tu es du coin ? Je veux dire, t’habites ici depuis longtemps ? »  Il cherche dans son frigo des bières fraiches - il n'en a pas beaucoup, il essaye de ne pas trop abuser devant Connor. Il pose une des bouteilles sur le comptoir, cherchant dans son bazart de quoi décapsuler. « Je suis arrivé cet été, moi. L'ancien proprio m'a vendu la maison à prix cassé, alors j'ai pas réfléchi très longtemps. » Une belle propriété, à la fois ancienne et neuve. Les rénovations ont sans doute coûté cher, mais pour une raison qu'il ignore, cette maison lui avait coûté la moitié du prix initial... Il hausse les épaules.  « Mon fils aime bien sa nouvelle école, je crois qu’il préfère le publique au privée londonien avec tous ses gosses de riche qui te parle comme s’il avait déjà vécu toute une vie. »


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Message· · Sujet: Re: hello is it me you're looking for? (jonathan) Ven 8 Fév - 15:39

Il y a certaines personnes qui ont un impact dans notre vie. Sans le vouloir, sans même s’en rendre compte. Benjamin se dit que parfois, les choses sont écrites, doivent se dérouler, comme si le destin ne puisse être changé malgré toute la meilleure des volontés. De retrouver Jonathan ici, ça lui faisait cet effet là. Il avait l’impression qu’une raison bien particulière l’avait placé sur sa route. Peut-être devait-il devenir son psychologue ou juste un ami sur qui compter parce que Benjamin n’avait pas grand monde autour de lui. Il se pouvait que Jonathan soit aussi dans le même cas. Tout n’était pas forcément fait pour le bien de Benjamin, mais aussi des autres. Il lui sourit. L’homme avait bien changé depuis leur dernière rencontre. Il paraissait plus jeune et pourtant, il ne pouvait l’être. Il avait dû se sortir de ses tracas et ça lui allait particulièrement bien. L’accent britannique de son interlocuteur lui rappelle inévitablement les bons souvenirs passés dans ce pub à regarder des matchs de soccer. A l’époque, Davis s’était senti accepté, lui qui avait joué durant son enfance et adolescence et qui avait fini par arrêter puisque ce n’était pas dans la culture de son pays et encore moins dans la culture de son beau-père, aujourd’hui dieu ne sait où.

« Oh je croyais que t’avais changé de vie parce qu’être taxi à Londres c’était devenu trop difficile ! Mais c’est vrai qu’ils ont interdit les Uber là-bas ! » Il trouve que Jonathan a une certaine aura et que ce boulot de psychologue lui colle bien plus à la peau, et il se permet de lui faire un compliment : « Je n’avais rien à redire sur ta conduite, mais je pense que ça te convient plus, n’est-ce pas ? » Il aimerait d’ailleurs qu’il lui en dise plus. Peut-être le feraient-ils autour d’une bière ? Benjamin avait quoi qu’il arrive du temps à tuer. Il ne se fit d’ailleurs aucunement prier quand son ami l’invita à rentrer. Son fils était à l’école. L’infirmier se souvenait de son nom : Connor. C’était comme s’il le lui avait confié la veille. « Je pense que tu auras beaucoup plus de choses à me raconter mais je serais ravi de partager les quelques péripéties de ma vie avec toi. » Le cadet des Davis rentre alors dans les lieux, et comme à son habitude, se plait à regarder partout, curieux. Il observe en silence et se rend compte que Jonathan n’a pas investi les lieux depuis longtemps. « Tu sais, si tu as besoin d’aide, je pourrais venir te donner un coup de main. Ca ira plus vite pour toi et ça sera moins fatigant. » Ce n’était pas comme s’il était très occupé de toute façon. A la question de Jonathan, il grimace de façon amusée : « Je suis né à Portland, c’est pas très loin d’ici. J’ai grandi à Windmont Bay. Mais je suis revenu il y a moins d’un an pour m’occuper de ma mère qui souffre d’Alzheimer. Elle n’avait plus personne. » Il se pince les lèvres. Il se demande s’il doit parler de son frère Christopher. Jonathan a un fils, il ne voudrait pas l’effrayer, alors il le mentionnera plus tard. Alors que Jonathan lui confie avoir obtenu cette maison a un prix imbattable, il observe la magnifique bâtisse, et fait la moue. « Ils ne t’ont pas donné de raison particulière ? C’est étrange qu’ils l’aient bradée. » Quoiqu’il en soit, il en avait de la chance. Jonathan était donc arrivé ici peu de temps après lui. Il comprend que Connor puisse se sentir mieux ici que dans le traditionalisme britannique. « Tant qu’il s’y plait, c’est l’essentiel. Et toi, tu t’y plais ? » Benjamin n’avait jamais adoré Windmont Bay et pourtant, il y était revenu, sans savoir si c’était par charité ou pour se racheter. Il se saisit de sa bière et avec la boucle de sa ceinture, fait sauter le bouchon, et il tend la main à Jonathan pour faire de même avec la sienne.

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