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 you can feel his disease (elvis)

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beneath the sheets of paper lies my truth

Jude Dyer

messages : 1959
name : nepenthès
face + © : harry styles. + © faustine
multinicks : garett - charlotte - ellie - naaji - filip
points : 1738
age : 25 y.o.
♡ status : in a long distance relationship.
work : starting from the bottom of music industry.
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Message· · Sujet: you can feel his disease (elvis) you can feel his disease (elvis) EmptyDim 27 Jan 2019 - 14:43


He roller coaster. He got early warning.
He got muddy water. He one Mojo filter.
He say one and one and one is three.

@elvis luna

Le tremplin avait été une manière pour Jude se remettre un pied dans un univers qu’il avait fui quelques mois auparavant. Un univers qu’il avait pourtant toujours aimé, qui avait été autant sa passion que son rêve avant de devenir son métier et uniquement son métier. Avant même de revenir à Windmont Bay, il ne le vivait que par obligations contractuelles, sans plus aucun intérêt pour des chansons qui n’étaient pas les siennes, pour des moments qui n’étaient plus les siens, pour une vie qui n’était plus la sienne et qui, par moments, souvent, ne valait plus la peine d’être vécue. Revenu dans la ville de son enfance, il avait fallu qu’il se détruise totalement ou presque pour pouvoir renaître de ses cendres, tel un phœnix qui n’était cependant qu’au balbutiement d’une nouvelle vie dont il avait rêvé. Il savait qu’il allait devoir tout recommencer à zéro, que le chemin serait long et ardue mais il avait des avantages qu’il n’avait pas la première fois. Certes, il n’avait plus le soutien d’aucun studio, la bataille juridique faisant toujours rage par avocats interposés entre son ancienne maison de production et lui-même qui avait l’outrecuidance de vouloir créer à nouveau sa propre musique et pourquoi pas en vivre. Certes, il était rapidement tombé dans l’oubli des médias après avoir été en tête d’affiche durant des mois pour ses excès, pour sa déchéance et pour son coming out retentissant. Certes, il avait perdu beaucoup de fans dans l’intervalle. Mais, cette fois-ci, il pouvait repartir sur des bases saines qui le caractérisaient davantage que la première fois où sa carrière avait décollé. Il s’était réconcilié avec ses amis et en avait trouvé de nouveaux, y compris dans les endroits les plus surprenants, qui lui apportaient toujours le même soutien indéfectible que la première fois. Il était plus proche de sa famille que jamais, observant avec émerveillement les changements du corps de son aînée qui s’apprêtait à agrandir une fois encore la famille d’une jolie bouille qu’il pourrait, cette fois-ci, voir grandir en toute quiétude. Il était amoureux et heureux en couple avec quelqu’un qui l’aimait et le respectait d’égal à égal, sans rien demander en échange que celui d’être aimer en retour. Il bénéficiait d’un bon capital sympathie auprès de ses fans et de la communauté de Windmont Bay qui observait l’enfant du pays renaitre avec une bienveillance dans le regard qui permettait d’éloigner les mauvaises ondes qui ne faisaient jamais bon ménage avec le Dyer. Il avait lancé une impulsion qui avait permis à chacun de montrer le talent qui sommeillait en eux et qu’ils ignoraient peut être. Il était, pour la première fois des années, heureux tout simplement et si le bonheur était une chose fragile qu’il était difficile de préserver, il ne craignait pas les lendemains. Il avait toute confiance en son avenir. Peut être était-ce un bien. Ou peut être aurait-il dû se méfier…

C’était un dimanche après-midi pluvieux. Plutôt que de rester à la maison en train de masser les pieds de Sally ou d’être chez Isaiah à regarder Netflix pelotonnés l’un contre l’autre sous un plaid, il avait convenu avec Steve, ingénieur du son du tremplin avec qui il avait éminemment sympathisé, de se retrouver au Davey’s pour discuter un peu et de partager leurs expériences musicales, Steve ayant fait parti d’un groupe quelques années auparavant ayant participé à quelques festivals et notamment Coachella et le Burning Man. Certes, sur les petites scènes, mais il s’agissait tout de même d’une expérience que Jude aurait aimé vivre un jour. Peut être que cela finirait par arriver. Ou peut être qu’il se contenterait d’écouter les anecdotes tour à tour drôle et passionnante du trentenaire. Ils avaient fini par décider de faire une partie de billard après avoir commandé deux-trois bières, sans alcool pour Jude. Mieux valait éviter les tentations et les risques que cela entraîneraient pour cet ancien addict. L’ambiance était légère et conviviale quant bien même Jude n’était pas le plus doué au jeu de boules, sa queue de billard ne lui obéissant pas réellement. « Je vais mettre un peu de musique, j’arrive. » Steve lui fit un signe de la main, lui notifiant par la même qu’il le laissait faire mais se concentrait sur cette boule rouge qui lui posait difficulté d’un point de vue mathématique. Fouillant dans la poche arrière de son jean, il en sorti une pièce et tapota des doigts sur le vieux juke-box, son regard parcourant les titres proposés par ce dernier. Un large sourire attendri se dessina sur ses traits et il glissa les pièces dans la machine avant d’appuyer sur le bouton 14. Alors que les premières notes de musique emplissaient chaleureusement l’atmosphère calme des lieux, Jude ne put s’empêcher de faire aller sa tête et son corps au rythme de ces dernières et de murmurer les paroles d’une chanson qu’il ne connaissait que trop. « One thing i can tell you is you got to be free. Come together, right now… »

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Elvis Luna

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Message· · Sujet: Re: you can feel his disease (elvis) you can feel his disease (elvis) EmptyMar 12 Fév 2019 - 21:05

il pleut. et quand il pleut, elvis il a plus rien à faire. plus de vélo à conduire, plus rien à regarder de loin. puis surtout que quand il pleut, y'a plus personne au sex shop. surtout que aujourd'hui le boss lui a envoyé un sms qu'il a vu en se réveillant beaucoup trop tard. puis c'était même pas un réveil tranquille où le soleil sur sa face l'a tranquillement réveillé. non.
c'était juste humide puis pluvieux. et froid. puis la bave sur son dessin collé à son visage sur lequel il s'était endormi hier. branleur.
puis il a pleuré hier, sans raison, les larmes coulaient juste alors qu’il venait de jouer un morceau qu’il venait de découvrir. puis le morceau est beau, ouais. pas beau comme elvis, parce qu’elvis il ressemble à rien, là, mais beau comme quelque chose de plus grand, de plus fort. et ses doigts continuaient à jouer alors que les larmes coulaient, puis il jouait de plus en plus fort, vieux piano un peu trop désaccordé qui lui sert de lame de rasoir pour s’étrangler les veines, laisser les larmes de sang couler sur les touches, et s’endormir sur ce morceau.
mais c’est un lâche, elvis, il arrivera jamais à faire ça, lui. parce qu’il a pas les couilles. et que ça reste un branleur.
puis il hésite à se lever. à rester ici, hiberner pendant des semaines, ne pas manger et ne pas boire, mais rester collé à son piano. et ça fait des semaines qu’il devrait faire des nouveaux morceaux sur son ordi, des semaines qu’il a pas touché au boum boum. parce qu’il a besoin d’un truc plus en chair, elvis, là. il a besoin d’un truc qu’il peut sentir, qui va plus loin que son clavier d’ordinateur. un truc cru.
mais il se lève quand même, péniblement, pour se diriger vers la douche. puis les gouttes qui tombent sur lui comme une pluie beaucoup trop forte. tellement fatigué qu’il aurait pu se laver habillé. mais il est tout nu elvis. face à ses émotions. puis il fait que repenser à hier, à ses pleurs mélangés aux notes de musique. puis un accord presque parfait, s’il reniflait pas toutes les deux secondes, et s’il s’était pas effondré sur l’instrument à la fin. comme vidé de ses émotions. puis y’a son âme qui se balade pas loin. c’est pour ça qu’il se sent tout fantomatique, peut être.
et l’eau chaude qui coule ressemble au sang qui circule à l’intérieur de son corps. et il vient d’y penser, elvis, du coup il fait marcher ses deux doigts sur ses veines, les faisant faire une petite balade, suivant les globules rouges qui s’agitent sûrement plus en dessous de sa peau qu’elvis sous sa douche.

puis quand il sort de chez lui, y’a un vieux vent qui lui frappe le visage, comme un pire coup de poing suivi par des crachats de pluie. pas de capuche sur lui, nan, juste les sourcils froncés et des jurons dans la tête. vivement que ça s’arrête.
et quand il arrive au bar, y’a pas grand monde, donc pas beaucoup de bruit. du coup il en profite pour sortir son vieux carnet dégueulasse de sa poche intérieure, puis en tourne les pages gondolées rapidement pour reprendre où il s’était arrêté.
le temps passe, les verres de cidre aussi, puis elvis continue, elvis est toujours penché sur sa feuille, puis y’a un certain calme dans le brouhaha des gens qui parlent autour qui le rassure, le réconforte et l’apaise. il est tranquille, elvis, pas heureux mais calme.
calme jusqu’à ce que quelques notes résonnent dans ses oreilles, vieille musique qui semble sortir d’un vieil appareil, puis qui font se relever les oreilles d’elvis à la manière d’un chien.
il se redresse, lâche son stylo, et reste un moment à regarder dans le vide, seulement son audition en éveil. et il s’en rend compte, il comprend. nique sa mère. et il se tourne un peu, regarde rapidement dans la foule qui aurait pu mettre cette musique de chiasse, qui est proche de la machine à musique, qui est prêt à se recevoir les insultes d’elvis. mais il arrive pas à analyser assez bien pour en décocher un.
c’qui l’trou d’balle qui a mis cette musique de chiotte ?

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"un printemps craintif, une lumière attendrie, ou souvent une ruine" (c) signature by anaëlle.
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Jude Dyer

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Message· · Sujet: Re: you can feel his disease (elvis) you can feel his disease (elvis) EmptyDim 24 Fév 2019 - 15:45

« C’est moi. Y a un problème avec les Beatles ? » répliqua aussitôt le jeune homme en scannant les environs afin de déterminer quelle était la personne qui avait eu l’audace de critiquer l’un des meilleurs groupes de tous les temps. Le fait que sa mère en soit une des plus grandes fans et qu’elle ait décidé de nommer ses deux enfants de prénoms en rapport avec ces derniers ne le rendait peut être pas tellement objectif mais s’il fallait savoir quelque chose à propos du jeune chanteur en pause pour le moment, était qu’on ne touchait pas à sa mère. Et critiquer le groupe britannique revenait à cracher sur celle qui lui avait donné la vie, la femme la plus importante de son existence. Il se passa la main dans les cheveux, ces derniers recommençant déjà à pousser et venir titiller le bas de ses oreilles. Les bras croisés, il défia du regard son interlocuteur, le sourcil levé et n’entendant pas céder un pouce de terrain. Il était bien plus calme qu’un an auparavant et s’il avait toujours été du type à apaiser les tensions plutôt qu’à les attiser, il n’avait pas l’intention de se laisser marcher sur les pieds. Notamment en termes de musique. Au malheur de son entourage et de ses plus proches, il n’avait toujours pas réglé ce problème d’ego surdimensionné en la matière. Il avait fait ses erreurs, nombre d’entre elles dont il paierait encore les conséquences durant de longues années encore. Il avait eu à demander pardon plus d’une fois, ce qui avait été toujours un véritable calvaire pour le fier à bras qu’il était. Et même s’il portait Windmont Bay dans son cœur, même s’il avait tout fait pour mettre en lumière les trésors dont cette dernière regorgeait sans forcément le savoir, il estimait néanmoins avoir meilleur goût musical qu’environ 85% de la population et en tout cas bien plus qu’un post-adolescent aux cheveux gras, au jean délavé et au t-shirt d’un groupe semi-indépendant en train de gribouiller dans un carnet en plein milieu d’un bar de ville du bord de mer. Il se prenait pour qui : la JK Rowling des juke box ? « Laisse-moi deviner. » Il se rapprocha d’une démarche nonchalante et profita des quelques mètres qui le séparait de son interlocuteur pour chercher à se calmer et à prendre les choses à la légère. Après tout, tous les goûts étaient dans la nature même si Jude ne pouvait comprendre qu’on puisse avoir la moindre parole négative sur ceux qui avaient révolutionné le monde du rock et de la variété, qui lui avaient donné ses lettres de noblesses et avaient préparé le terrain à tous ceux qui leur succèderaient sans jamais les égaler par la suite. « Fan des Stones ? »

La célèbre compétition et mésentente entre les deux grands groupes et les fans de chacun des bords semblaient se perpétuaient dans l’esprit des personnes les plus étroites qui soit. Parvenu près du jeune homme dont il ignorait le nom mais auquel il aurait pu recommander un ou deux shampoing et conditionner pour se débarrasser de ses problèmes capillaires manifestes, il plissa des yeux, offrant une grimace dubitative. « Ou peut être Nirvana… » Il hocha négativement la tête, le jugeant sévèrement sans prendre la peine de s’en cacher. « Tu sais, ça va peut être choqué de l’apprendre mais on peut aimer autant les Beatles que les Stones ou Nirvana. Voire même, tiens toi bien : Queen. » Il porta une main à sa poitrine, faisant mine d’être choqué en arrondissant les yeux, avant que ses lèvres ne s’arquent en un sourire en coin amusé. « C’est pas compliqué : suffit de sortir un peu de son village. » Il ne voulait pas paraître pédant mais il avait conscience de la chance qu’il avait eue précisément dans son malheur. Certes, ce qu’il avait vécu ces dernières années ressemblaient un peu à l’enfer sur terre de manière rétroactive mais en y regardant de près, il y avait aussi beaucoup de positif dans tout ça. Après tout, cela lui avait permis de voyager à travers les Etats-Unis et de par le monde, à faire des rencontres musicales et humaines qui l’avaient chamboulé et il savait que s’il était resté à Windmont Bay, il y avait de fortes probabilités qu’il se soit retrouvé dans l’exacte position de son interlocuteur : gribouiller sur un carnet dans un pub alors que la pluie environnante était aussi morose que son humeur. Il pencha la tête de côté, tentant de voir ce que l’inconnu gribouillait. « C’est ta liste de courses ? Oublie pas les cotons-tiges pour te nettoyer les oreilles la prochaine fois. »

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