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 I want you to be happier. (romy)

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Rebecca Sergent

messages : 69
name : .gasoline (mégane)
face + © : knightley @me
points : 158
age : trente quatre ans
♡ status : coeur de pierre
work : pilier de l'entreprise familiale, multinationale dans l'immobilier
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— boom, butterfly effect.
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Message· · Sujet: I want you to be happier. (romy) Mer 13 Fév - 5:18



Every argument, every word we can't take back
'Cause with all that has happened
I think that we both know the way that the story ends

@Romy Sergent

Les repas de famille n’ont jamais été ma tasse de thé, je dois bien le reconnaître. Rituel du dimanche midi, les choses n’ont pourtant cessé de changer d’année en année. Enfants, nous passions notre dimanche à nous chamailler, à jouer durant des heures dans le jardin verdoyant de la maison familiale. Mais au fil du temps, papa n’était plus présent. Préférant mettre à profit son temps libre au sein de l’entreprise, bien que ce jour dominical soit dédié à la famille. Au fond, son job a toujours été sa deuxième famille à ses yeux. Et peu à peu, j’ai passé mes dimanches en sa compagnie. Apprenant l’art de la finance, de la communication ou encore la façon la plus propice de négocier telle ou telle chose. Autodidacte, je n’ai cessé de me cultiver, voyant la fierté de mon père dans ses yeux. Oubliant ma vraie famille et les repas bien trop lourd de ma mère. J’ai toujours préféré la compagnie de mon père, au plus grand désespoir de ma mère et de ma sœur, dont je n’ai cessé de soupçonner une certaine jalousie envers moi. Romy a réussi de son côté, abandonnant elle-aussi les dimanches en famille pour se consacrer à l’art de la comédie. Un art que je suis loin d’apprécier, le jugeant bien trop superficiel. Etre acteur n’est pas un emploi selon moi, mais plutôt une passion / une distraction. Je préfère de loin travailler à la sueur de mon front et être fière d’accomplir les missions qui me sont données. Devant la porte de la maison, je termine ma cigarette rapidement et rejoins la pièce principale, où ma mère et ma sœur sont déjà en pleine discussion. J’ignore de quoi elles parlent, mais je n’aime clairement pas me mêler des conversations. Alors je me contente de les observer, resserrant mon chandail contre moi pour me réchauffer. Ma mère a l’air affaiblie, bien plus que la semaine dernière. Son état empire et je me sens démunie, incapable de pouvoir l’aider. Foutue maladie… Mon regard croise celui de Romy, fidèle à son amabilité. « Tu as prévu un repas hollywoodien maman ? » Je demande alors, pour la taquiner un peu. « Détends-toi un peu Romy, tu n’as pas l’air bien. Tu veux une cigarette ? » C’est plus fort que moi, je le reconnais. Ma mère a sans doute envie de calme et de sérénité mais elle sait parfaitement qu’en présence de ses deux filles, le calme est souvent de courte durée.

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ashes to ashes, funk to funky

Romy Sergent

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name : calvaries
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multinicks : saga, dante.
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♡ status : mind-fucked : freshly single after 5 years in a relationship.
work : actress and film-maker.
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Message· · Sujet: Re: I want you to be happier. (romy) Dim 17 Fév - 8:31

Depuis ce matin, la radio était allumée et résonnait dans les pièces du rez-de-chaussée de la demeure des Sergents. Les grandes pièces étaient vides, Karl était évidemment absent tandis que Joyce était encore alitée en cette fin de matinée. Romy était à son chevet et aidait sa mère fatiguée à se lever. Son état de santé était de plus en plus inquiétant, mais les deux femmes n’en discutaient pas, elles préféraient profiter de ces instants de complicité qu’elles partageaient. Évidemment, la fatalité d’une telle maladie les séparerait un jour, mais elles préféraient garder les larmes pour plus tard. La mère de Romy connaissait l’état dans lequel son petit coeur se trouvait actuellement et elle ne voulait pas la bouleverser plus encore qu’elle ne l’était déjà. Elle préférait voir s’afficher de gracieuses fossettes plutôt que de lourdes larmes salées envahir les joues de sa fille. Elle fit descendre sa mère pour l’installer dans la cuisine afin qu’elles s’affairent ensemble au traditionnel repas du dimanche. Rebecca avait dit qu’elle venait, mais elles ne savaient pas si elles devaient l’attendre pour le déjeuner, le dessert ou le café. Ceci étant dit, les deux jeunes femmes cuisinaient en discutant des actualités. Sa rupture l’avait repliée dans sa chambre d’adolescence et la tempête de neige l’obligeait à y rester un peu plus. Les infirmiers étaient venus installer un dispositif de chimiothérapie directement à la maison, car l’état des routes était déplorable et il était déconseillé de conduire par ce temps. Joyce était inquiète. — Ne t’en fais pas maman, moi je suis là et si on ne peut pas venir à eux, c’est eux qui viendront à nous. Est-ce que tu pourrais me couper un deuxième poivron s’il te plaît, ça donnera plus de goût. — Un comme ça? demanda Joyce avec une douce voix aiguë qui laissa s’enfuir l’inquiétude, demandant l’avis de sa chère fille avant de découper ce légume en morceau. — Rebecca! s’exclama Joyce tandis qu’elle reposait le couteau qu’elle venait de saisir. Elle tenta de se lever pour aller embrasser sa fille aînée en s’appuyant sur la table. — Ah te voilà! Te lèves pas maman, Becky va venir te dire bonjour. Romy regarda sa soeur, appuyée contre le cadre de la porte tandis qu’elle les observait. Son regard devint insistant pour que celle-ci aille embrasser Joyce afin d’éviter de l’épuiser. Romy en oublia de saluer sa soeur, avec le temps, elles avaient perdu la cordialité que deux soeurs pouvaient entretenir. — Non merci. dit-elle ne décrochant pas son regard de sa planche à découper. Ne supportant pas sa nonchalance et son arrivée improvisée, Romy s’empressa de demander à sa soeur de s’activer. — Tant que t’es à côté, tu peux faire chauffer le four becky? Elle essuya ses mains sur son tablier, prit le saladier dans ses mains et s’appuya contre le plan de travail, regardant sa soeur et sa mère. Tout en remuant son contenu, elle demanda des nouvelles à sa soeur. — Alors, qu’est-ce que tu racontes de beau Beck? Tu as fait des rencontres ces derniers jours? Romy aimait la taquiner sur son célibat en présence de leur mère, alors qu’elle ne savait pas grand-chose de la vie privée de sa soeur aînée.

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Rebecca Sergent

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Message· · Sujet: Re: I want you to be happier. (romy) Dim 24 Fév - 8:31

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@Romy Sergent

J’aurai aimé que mon père soit présent, en ce repas dominical qui s’annonçait un brin électrique entre ma sœur et moi. C’est étrange et triste à dire, mais sans lui j’ai réellement l’impression que quelque chose manque, que nous ne pouvons pas réellement qualifier cela d’un repas de famille. Ma sœur n’a jamais réellement porté mon père dans son cœur, tout comme ma mère, qui lui reprochait ses absences à répétitions. Moi, je n’ai cessé de le défendre et de le soutenir durant mon enfance, et je dois bien reconnaître que je ne peux que le comprendre depuis que je travaille avec lui. Ce n’est pas si simple de gérer une multinationale, mais j’admets qu’il pourrait faire l’effort d’être parmi nous. Ne serait qu’une seule journée par semaine. A peine arrivée, Romy l’as du contrôle prend les devants en évitant à ma mère de se déplacer pour me saluer. Déjà, mes dents se serrent tandis que mon sourire officie de carapace, avant que je ne m’approche de Joyce pour l’embrasse. « Bonjour maman. » Je glisse, tout en la serrant contre moi. Notre relation n’a jamais été fusionnelle, certes, mais je fais tout mon possible pour lui offrir l’amour qu’elle mérite. Encore plus depuis que cette foutue maladie a décidé de venir frapper à notre porte. « Tu sens la cigarette. » Gronde ma mère, tandis que je lève les yeux au ciel sans prendre la peine de répondre. Des reproches, toujours des reproches… Cela a le don de m’agacer, mais heureusement la présence de ma sœur me réchauffe le cœur. Je vais pouvoir en apprendre un peu plus sur sa vie amoureuse tumultueuse, tout en la faisant rager sur certaines choses. Je commence par la taquiner sur le fait qu’elle soit tendue – ce qui n’est pas nouveau – avant d’exécuter l’ordre qu’elle me donne. « Bien sûr, avec joie. » Ironie, quand tu nous tiens. Romy a toujours adoré contrôler les choses, mais elle sait parfaitement que je ne suis pas aussi docile qu’elle le voudrait. J’allume tout de même le four, pour ne pas fatiguer ma mère d’une énième querelle. Ce n’est ni le moment, ni l’endroit. Romy lance ensuite les hostilités, en parlant de rencontres. Je ne peux m’empêcher de sourire, un sourire bien plus narquois cette fois-ci. « Oh tu sais, le travail me prend beaucoup de temps. Mais j’ai pas mal discuté avec un certain Owen, qui n’était pas très en forme le pauvre. » Je commence par répondre, toujours avec ce beau sourire aux lèvres. « Oh et maman, Asher te salue. Tu te souviens de lui ? » Je glisse, l’air de rien, sans quitter ma sœur des yeux. Jubilant à l’idée de voir son visage angélique se décomposer.

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Romy Sergent

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Message· · Sujet: Re: I want you to be happier. (romy) Sam 2 Mar - 16:36

L’odeur de cigarette qui avait embaumé la pièce depuis son arrivée hérissait un peu plus le poil de Romy. Depuis sa rupture, elle s’était remise discrètement à fumer, dans les moments où les larmes coulaient à flots de manière incontrôlable. Les hormones et la tristesse ne faisaient pas bon ménage et la cigarette venait un peu soulager tout ça. Sentir cette odeur de tabac froid dans l’air la dégoûtait autant qu’elle en mourrait d’envie. Étonnement, la remarque de sa mère à ce propos permis à la jeune actrice de balayer ses pensées de tabagisme. Remuant toujours le contenu de son saladier, la jeune femme regardait sa frangine s’avancer avec dédain vers le four. C’était limite si Rebecca n’allumait pas le four tout en la dévisageant du regard. Ces moments de confrontation discrets étaient comme un échange de  regards revolvers entre deux cowboys qui se disputent le saloon. Leur mère ne faisait pas attention à ces chamailleries qui n’étaient plus de son âge, de plus, elle n’avait pas la force d’argumenter pour apaiser les tensions. Les deux soeurs pouvaient se balancer tout le stand d’un maraîcher sur la figure, au-dessus de leur mère assise sur la table de la cuisine, qu’elle ne remarquerait rien et continuerait à soigneusement découper les légumes demandés par sa fille. — Merci. Lui répondit-elle tout en affichant un grand sourire plaqué formant une belle paire de pattes d’oies au coin de ses yeux. Tandis que sa soeur répondait à sa question, ce sourire figé redescendait progressivement au fil que Romy comprenait le sens des mots qu’elle venait d’entendre. Elle ne souriait plus du tout. — Oh, tu dois être fatiguée ma pauvre. Tandis qu’elle avait le regard rivé sur sa planche à découper, Joyce Sergent répondait gaiement et naïvement, mais elle loupait le spectacle silencieux qui se déroulait dans les yeux des deux Sergents. Romy leva les yeux au ciel en entendant sa mère répondre aux apitoiements de sa fille aînée. — Qu… Quoi? Qui? Owen. Le coeur de la jeune femme était trop fragile ces derniers temps pour affronter ce genre de provocation. Elle n’avait aucunement envie de s’effondrer devant sa mère, encore moins devant sa soeur. Alors elle faisait profil bas. — Owen? Je peux savoir pourquoi tu parles à Owen? … Romy aurait voulu continuer à parler, mais les mots ne sortaient pas, elle n’en revenait pas. Comment osait-elle? Comment osait-elle en parler maintenant, à ce moment? Parler de lui, tout simplement. — Et puis…. « un certain Owen », mais… enfin tu le connais, pourquoi tu dis ça? L’attitude de Becky lui sortait par les yeux, Romy se retourna vers le plan de travail pour reposer le saladier qu’elle pouvait laisser tomber s’exploser sur le sol à tout moment. Sa soeur avait la particularité de l’insupporter trois fois plus rapidement que n’importe qui d’autre. Elle voyait des mesquineries derrière chacune de ses actions, elle la pensait très mal intentionnée alors qu’elle était peut-être simplement maladroite? De toute évidence, il y avait de l’eau dans le gaz à cet instant. Elle regarda par la fenêtre le temps d’un instant et souffla pour expulser la colère qui montait. Alors qu’elle observait le paysage à travers les rideaux brodés blancs aux motifs chargés, elle entendit un affront de plus. Elle se retourna brusquement. — Ce cher garçon, un très beau jeune homme aujourd’hui ! Romy inclina le visage à gauche, ébahie, son expression demandait des explications à sa soeur qui affichait un sourire narquois. — La salade est prête, on peut passer à table. Dit Romy en posant lourdement le saladier au milieu de la table afin d’écourter. Becky passa près d’elle pour prendre trois paires de couverts et Romy l’intercepta tandis que Joyce sortait de la pièce. — Tu cherches quoi Beck? C’est quoi ton petit jeu là?

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Message· · Sujet: Re: I want you to be happier. (romy) Dim 10 Mar - 7:06

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@Romy Sergent

Ma mère n’a jamais été fan de l’odeur du tabac. Je me souviens m’être souvent cachée, adolescente, pour ne pas qu’elle apprenne mon penchant pour la cigarette. Mais de façon idiote, je me faisais sans cesse démasquée, baissant un peu plus dans son estime à chaque fois. Aujourd’hui, j’essaye de ne pas fumer devant elle mais l’odeur imprégnée sur mes vêtements me trahie, à tel point que ma mère me fait systématique la réflexion. Je remarque également que Romy semble gênée, mais je suis parfaitement au courant de sa rechute. Je l’ai vu de mes propres yeux, par hasard un soir. Mais je préfère ne rien dire de plus, concentrée à la tâche en cuisine. Romy, fidèle à elle-même, décide de me donner des ordres et me lancer sur la pente délicate de mon célibat. Ma petite sœur a toujours adoré me rappelé que je n’étais pas si parfaite, que je devrais déjà être mariée et rangée dans la case de la jeune femme au foyer digne de son époux. Moi, je trouve cela complètement pathétique et me refuse d’être désignée ainsi. Je ne suis pas faite pour l’amour avec un grand A, je préfère papillonner comme une adolescente. Les années passent, mais l’envie de fonder une famille n’est pas très présente en moi. Mon horloge biologique est tranquillement à sa place, bien décidée à ne pas faire des siennes. Contrairement à Romy, je suis loin de me prendre la tête pour un homme, préférant les collectionner pour ne pas souffrir. Ne jamais offrir mon cœur est une ligne de conduite à laquelle je me tiens et qui me convient parfaitement. « Non ça va, ne t’en fais pas. » Je réponds à ma mère, en douceur. Je suis mal placée pour me plaindre de la fatigue devant elle. Notre mère ne vit pas des jours faciles ces derniers temps, je me refuse donc de me plaindre de quoi que ce soit. Prenant un malin plaisir de répondre à la perche de Romy, je démarre les hostilités en parlant d’Owen. La mayonnaise prend immédiatement auprès de ma petite sœur, qui sort de sa zone de confort et monte rapidement dans les tours. Telle une lionne refusant que sa proie soit dévorée par une autre. « Il avait besoin de parler, j’ai su lui apporter le réconfort dont il avait besoin. C’est tout. » Bien entendu, j'en fais des caisses pour la faire enrager quitte à mentir légèrement. Aussi, je me cache bien de lui confier que j’ai été vers lui en premier, par sms, mais Romy doit bien s’en douter au fond d'elle. « C’est une façon de parler Romy, pourquoi tu t’énerves ? Ce n’est pas la première fois qu’on parle, lui et moi. Tu trouves que j’ai fait quelque chose de mal maman ? » Je lance, de façon totalement innocente. Prendre ma mère à partie est une façon de mettre davantage Romy dans l’embarra car elle n’osera pas s’en prendre à notre mère. « Non Beck, c’est bien d’avoir pris de ses nouvelles. » Je ne peux m’empêcher de sourire, tout en observant ma sœur dans le silence. Elle est touchée, c’est certain. Mais Romy doit comprendre que ce qu’elle a fait à son amour de toujours n’est pas très sympathique. Elle qui m’a souvent critiqué pour mon côté volage semble avoir cédé à la même tentation. Et je veux bien qu’elle comprenne qu’Asher est également en contact avec moi et que je refuse qu’elle lui brise le cœur, à lui aussi. « Vas t’installer maman, on s’occupe du reste. » J’annonce, avant de m’avancer pour attraper les couverts. Rapidement rattrapée par Romy, furieuse. « Mon petit jeu ? Enfin Romy, c’est toi qui a commencé il me semble en me parlant de rencontres. » Je réponds alors, couverts en main. « Désolée, si tu voulais encore rappeler à maman que je n’étais qu’une pauvre fille célibataire, c’est loupé. » C’est bien ce qu’elle cherchait à faire en me parlant de rencontres, non ?

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Message· · Sujet: Re: I want you to be happier. (romy) Dim 17 Mar - 17:18

L’atmosphère électrique qui régnait dans la pièce aurait pu faire disjoncter toute la maison. Heureusement que les années soixante étaient résolues et que les avancées technologiques rendaient les appareils plus performants. La rivalité entre les deux soeurs aurait causé la perte de cette famille dans un tragique accident domestique. En plus de subir des pics émotionnels à cause de sa rupture et de ses échanges avec son ancien amant, les provocations de son aînée s’enchaînaient. — Pas la première fois? Mais pour qui est-ce que tu te prends Rebecca? Sa mâchoire se serrait tandis qu’elle se redressait sur ses deux jambes. Elle revoyait tous les instants où elle avait aperçu sa soeur et son ex échanger quelques mots, y avait-il eu plus que de simples conversations entre eux? Seraient-ils devenus amis dans son dos? Comment Owen aurait-il pu accepter sachant la haine que Romy éprouvait pour celle-ci ? Les attaques de sa soeur étaient si nombreuses qu’elle ne les comptaient plus, mais elle avait beaucoup de mal à envisager la possibilité d’une amitié ou quelque conque relation entre ces deux-là. Elle n’osa même imaginer plus que ça bien qu’elle visualisait parfaitement le sourire narquois de sa soeur en plein numéro de séduction. Dès lors que Joyce prit la parole pour féliciter sa fille aînée, Romy avala sa salive pour réprimer les injures prêtes à sortir de sa bouche. Rebecca était bien trop aimable, elle envoya gentiment leur mère dans la salle à manger afin que celle-ci évite toute égratignure. Une fois qu’elle sortit hors de la pièce, les hostilités étaient déclarées entre les deux Sergents.

— C’est toujours un plaisir de t’entendre prononcer les mots « pauvre fille », ils te vont si bien. Elle croisa les bras et l’observa de façon méprisante. Sa soeur faisait ressortir en elle son côté lycéenne pimbêche, un rôle qu’elle avait pourtant quitté il y a longtemps de ça. — Ne t’avise plus de le recontacter, c’est compris? Je ne veux pas que tu lui parles, c’est mon ex. C’est comme ça. Romy tenait dans sa main la pince à salade, qu’elle brandissait devant le regard de sa soeur de façon presque menaçante. Le fait qu’elle soit plus âgée qu’elle ne l’effrayait pas. Depuis toutes petites, leurs nombreuses bagarres avaient démontré que l’une et l’autre trônaient alternativement sur le siège du vainqueur. Cependant, l’actrice avait quelques amers souvenirs de son père récompensant injustement sa soeur au détriment du sien. — T’es vraiment tarée, tu le sais? Tu vas parler à mon ex, juste pour me faire du mal. Je suis sûre que t’en fous carrément de lui en plus. Elle se retourna pour poser sur la table un plateau dans lequel elle place trois verres et quelques tranches de pain pour l’amener sur la table à manger où les attendait leur mère. — S’il te plaît, garde ta méchanceté et va faire souffrir d’autres que nous. Elle lui prit brusquement les couverts qu’elle avait dans sa main pour les poser sur le plateau et les apporter elle-même. En s’éloignant et en quittant la pièce elle marmonna : — T’es comme papa.

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