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 Try to separate the feeling from the truth.

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a man on fire × a violent desire

Beckett Schaeffer

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Message· · Sujet: Try to separate the feeling from the truth. Ven 15 Fév - 15:32

@William Thorn & @Marley Denbrough
19 février 2019


You're pulled in many directions, it's never a gamble. Low risk low reward, love is all you need. But did you think that you could walk away so clean?

Beckett Schaeffer était trop lourd, trop large, trop maladroit, pour jouer aux acrobates et évoluer sur un fil tendu au-dessus du vide. Il avait avancé, un pas à la fois, sans prêter attention au gouffre béant qui s’ouvrait sous ses pieds et sa confiance aveugle n’empêchait hélas guère sa chute. Quelques jours plus tôt, encore, il vivait sur son petit nuage, avec des rêves plein la tête, des projets, des envies, mais tout s’était effrité à une vitesse telle qu’il avait encore aujourd’hui du mal à visualiser le mur qui lui arrivait en pleine face. Il y avait eu le blizzard, malgré l’adorable nom dont il l’avait affublé, qui avait mis entre parenthèse ses recherches et  qui avait paralysé toute la ville. Puis il y avait eu cette Saint-Valentin, oubliée puis gâchée par des confessions dont il se serait bien passé. Il cogitait, ressassait, doutait, sans jamais parvenir à accepter l’idée folle de Marley. Il voulait partir. Son petit ami – son tout premier ! – avait émis la possibilité de faire ses bagages et de retrouver ses parents à Seattle. Pris de court par cette révélation, et malgré tout l’amour qu’il lui portait, Beckett n’avait pas cherché à le retenir. Il l’avait encouragé dans sa démarche de chercher la meilleure manière d’être heureux, car c’était là tout le mal qu’il lui souhaitait : de retrouver goût à la vie et de mordre à pleines dents dans un bonheur sans faille et entouré par des gens qui l’aimaient. Apparemment, l’amour maladroit qu’il lui offrait n’était pas suffisant. Il comprenait. Ses proches prenaient progressivement leurs distances d’avec lui, cela n’était pas un hasard. Il ne devait pas être l’homme adorable et généreux qu’il prétendait être, ils devaient voir par-dessous sa carapace l’horrible individu qu’il pouvait parfois devenir. Celui qui restait tapi dans le noir, qu’il imaginait avoir domestiqué et relégué dans un coin lointain de sa cervelle et de son âme. Ce Mr Hyde qui ne tarderait pourtant pas à refaire surface, qu’il le veuille ou non.

Il faisait des pieds et des mains pour Charlotte, parce qu’il la sentait se distancer de lui – logique, puisqu’elle avait enfin rencontré un homme qui la rendait heureuse – et qu’il ne pouvait imaginer la voir un jour lui tourner le dos, que ce fût gratuitement ou au profit d’un autre. Il la conduisait le plus souvent possible et venait la récupérer au travail tous les soirs, pour ne pas qu’elle eut à marcher un seul mètre sans sa compagnie. Il gardait Harry plus souvent qu’auparavant pour lui montrer quel père responsable il était, et tous les efforts qu’il était prêt à fournir. Peut-être était-il un peu jaloux. Il avait pris son amie pour acquise, à cause de tous ces secrets qu’ils partageaient, à cause de Harry qui les liait à jamais ; il ne s’était pas un jour imaginé la voir proche d’un autre et encore moins le ressentir comme une menace. Et pourtant, une partie de lui rêvait de revenir à cette époque durant laquelle il était le seul homme de sa vie – après Harry, qui était le nourrisson de sa vie. Et pourtant, il s’en voulait à mort de ne pas accepter à cent pourcents son bonheur alors qu’elle était plus souriante et rayonnante que jamais. Et pourtant, il n’était pas au bout de ses surprises. Il était garé en face de la clinique, le bébé à l’arrière, le regard en quête de sa tête blonde préférée, quand son attention fut attirée par un visage aussi familier qu’empli de mauvais souvenirs. William Thorn. Incapable de détourner les yeux, il fixa le sale type, les poings serrés sur le volant, lorsque ce dernier attrapa une jeune femme par la taille pour l’embrasser du bout des lèvres. Répugnant, songea-t-il, peu objectif quand il s’agissait de ce sombre individu. Il n’eut guère le temps de réfléchir à une raison pour sa présence à Windmont Bay, encore moins en tenue d’infirmier alors qu’aux dernières nouvelles Monsieur était flic, car son cœur se retrouva dans sa gorge encore plus rapidement que s’il s’était trouvé au beau milieu de la descente d’une montagne russe. Non. C’était impossible. L’incrédulité se lisait encore sur son visage lorsque Charlotte grimpa côté passager et se mit à lui raconter des anecdotes croustillantes relatives à sa journée de travail. Il n’entendait rien d’autre que le bourdonnement de la colère – non, de la haine – qui brûlait derrière ses globes oculaires. Il déposa mère et enfant à leur domicile et prétexta avoir une course importante à faire avant de reprendre la route. Il faisait encore froid, une semaine après l’attaque de la tempête, mais son teint était rouge écarlate comme s’il était pris d’une bouffée de chaleur. Il abandonna la voiture à cheval sur le trottoir et la route qui menait à la clinique, pénétra à l’intérieur et rien ni personne ne put se mettre en travers de son chemin. Certains essayèrent de le saluer, il ne les entendit pas. Certains lui demandèrent s’il cherchait quelque chose, il ne répondit pas. Seules ses propres paroles parvinrent jusqu’à ses oreilles quand il attrapa Thorn par l’épaule pour l’obliger à se tourner vers lui. « Je t'interdis de la toucher ! » hurla-t-il tandis que son poing rencontrait avec violence et fracas la tempe droite de l’infirmier/policier. Il profita de l’effet de surprise pour l’attraper par le col et lui asséner un second crochet du droit. Il n’avait pas envie de blesser son adversaire. Il avait envie de lui ôter toute possibilité de blesser Charlotte, sa Charlotte. Il avait envie de le tuer.

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William Thorn

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Message· · Sujet: Re: Try to separate the feeling from the truth. Lun 18 Fév - 17:58

La journée touchait à sa fin et il en avait ras le cul.

Tous ces gens qui venaient… C’était tout simplement insupportable. Il ne comprenait pas l’humain et cette fragilité chronique dont ils faisaient preuve dès lors qu’un peu de froid arrivait. Ils étaient tous malades, tous gluants de morve, tous chiants. Et ça lui était insupportable. Il était même terrifié à l’idée de tomber malade. Parce que oui, quand William Thorn chopait, ne serait-ce, qu’un simple rhume, il était alors au bout de sa vie, à deux doigts de mourir. Il ne supportait pas l’idée d’être malade, encore moins de sentir sa gorge se serrer sous l’effet d’une violente contracture, de devoir se moucher OU PIRE, d’avoir de la fièvre ! Aussi, se contentait-il de les soigner avec toute l’armada du chirurgien. Gants en latex, la protection sur la bouche, la blouse aseptisée, objet des rires amusés de la part du personnel mais il s’en foutait. S’il avait pu, il aurait même mis une combinaison destinée à l’exploitation nucléaire. Surtout qu’il était coincé aux urgences, à s’occuper de cas de bronchite aigue, de grippe, de rhume violent. Bref, tout pour l’énerver et lui faire encore plus détester les gens. Mais heureusement pour lui, la journée touchait à sa fin et il ne sentait pas d’irritations à la gorge, au nez. Rien ! Et ça promettait de le rendre de meilleur humeur, surtout quand Charlotte engloba l’étendue de son champ de vision, déjà en partance pour rentrer chez elle et s’occuper de son fils. C’était l’une des contraintes de son histoire d’amour avec elle, il y avait le père d’Harry et il tenait toujours autant à l’amener, la ramener et au milieu de cela, William acceptait avec le sourire, dissimulant toutes les envies d’homicides qu’il pouvait ressentir à l’égard de cet homme. Déjà qu’il ne l’avait toujours pas rencontré, voilà qu’en plus, il tenait à se prendre pour Joe le taxi jusqu’à la fin de sa vie et d’empêcher l’infirmier de profiter d’un peu plus de temps  avec sa douce Cha. Il était chaud comme la braise pour la ramener chez elle, s’octroyer d’un peu plus de temps en sa compagnie. Mais non il fallait que Beebee le fasse ! Mais qu’il aille donc au diable ! Heureusement qu’ils bossaient ensemble, ça l’empêchait de trop se sentir frustré, de laisser l’amoureux moins transi et impatient. Il se disait que le jour où il rencontrerait, enfin, le père du fils de sa copine, il lui enfoncerait volontiers son pied, si profondément dans la bouche, qu’il en ressortait par le derrière. Mais avec Charlotte, la guimauve reprenait du poil de la bête. « Tu me diras quand Papa Bee te laissera le droit de sortir… sinon, je serais obligé de te kidnapper… » Il le disait avec tendresse tout en sachant que ces paroles avaient une drôle de signification. Pourtant, il ne pensait nullement à sa double vie, juste à l’actuel, de cet infirmier qui s’y prenait à quatre fois pour faire une perfusion quand la veine se révélait être trop petite. « A demain Mademoiselle Lancaster… » Lui susurra William avant de l’embrasser. Ah qu’il aimait ça. Il aurait pu passer ces journées entières à l’embrasser. Ça aurait pu être possible s’il n’y avait pas eu Harry et l’autre. L’autre dont William ignorait la tronche, juste qu’il s’appelait Beckett, qu’il lui était insignifiant et envahissant.

Et c’est ainsi qu’ils firent alors connaissance.

Enfin, connaissance… connaissance… Disons, des retrouvailles. William n’avait pas fait trois mètres après que Charlotte fut partie, allant vers les vestiaires qu’il entendit quelqu’un hurler comme un fou – sûrement un dégénéré enrhumé – qu’une main s’abattit sur son épaule, le forçant à se tourner. Et là… Il sentit une douleur violente naître sur sa tempe, ne lui laissant guère le temps de réagir qu’il s’en prit une autre, avec autant de force.

Heureusement, William était doté d’une qualité, une rare chose bénéfique chez un être aussi sombre : un solide sang-froid face au danger. « Con, ça fait mal !! » S’exclama-t-il sur un ton furieux. Alors certes, il était un grincheux, certes, il avait la réplique acerbe facile, certes, il ne se laissait pas démontrer, ni marcher dessus, mais il ne réagissait pas comme un fou furieux hurlant. Il analysait, déduisait et attaquait avec tromperie et fourberie. Le cadavre s’enterrait plus facilement quand le meurtre se faisait en silence, lui avait dit un jour, Dan Humphrey, serial killer ayant tué plus d’une vingtaine de victimes – et Gossip Girl à ses heures perdues. William se souvint de ses paroles dans ce laps de temps où il reprit ses esprits, ouvrit les yeux et asséna un coup de coude dans le visage du type, sans avoir eu le temps de voir la gueule de son assaillant. Il avait hurlé quoi déjà ? Les heures d’entrainement lui avaient forgé un mental d’acier, un self control et l’art de retourner sa victime, de la plaquer au sol, et de lui agripper le bras de façon à lui faire la fameuse clé de bras se traduisant par « tu bouges coco, et je te fais sauter l’os de ton bras ». Il eut même le réflexe d’aller chercher ses menottes imaginaires, ne rencontrant que le thermomètre utilisé pour une patiente. « Non mais ça va pas la tête !!!! » S’exclama-t-il en appuyant sur le coude comme s’il cherchait à le lui déboiter.

C’est là qu’il vit le visage de l’assaillant, enfin la moitié de la face non écrasée au sol.

Oh.

Mon.

Dieu.


« Toi !!! » Rugit-il en faisant remonter le coude un peu plus haut, histoire de bien faire mal, quitte à péter le coude. Cependant, il s’arrêta bien vite, réalisant trop vite qui était réellement Beckett qu’il maintenait au sol. Doux Beckett qu’il avait coffré il y a quelques années. Charmant Beckett dont il avait fait croire qu’il le sauverait, se servant de lui et finalement le laissant dans sa merde. Adorable Beckett qui ne pouvait être que ce fameux Bee... Et il y eut un blanc, suffisant pour William pour relâcher sa prise, trop choqué par tout cet engrenage qui se mettait en place, laissant la place à l’ennemi pour réagir et riposter...

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Message· · Sujet: Re: Try to separate the feeling from the truth. Lun 25 Fév - 16:16

Il était comme ça, Beckett, il frappait avant de prendre le pouls de la situation, d’analyser son entourage, de s’assurer que toutes les coordonnées s’alignaient en sa faveur. C’était ce trait de caractère qui lui avait valu nombre d’hématomes, de côtes fêlées, de cocards et de séjours derrière les barreaux de prisons miteuses. C’était ce trait de caractère qui l’avait propulsé au sol et qui le rendait temporairement impuissant. Sa rage était telle qu’il ne ressentait aucune douleur, seule la trace écarlate qui grandissait sur le carrelage attestait du choc que son nez de renard venait de recevoir ; ce n’était pas la souffrance qui l’empêchait de remuer sous la prise ancestrale de son opposant, mais de la pure physique et une pointe d’instinct de survie. « Lâche-moi, putain ! » hurla-t-il, occultant les regards effarés des patients et du personnel, trop choqués pour intervenir. Il était incapable de percevoir autre chose que la rage intense qu’il éprouvait à l’égard de l’homme qui le maintenait au sol. Durant les quelques secondes que durèrent son immobilisation, il se jura de ne plus laisser une seule chance à son agresseur – agressé ? – de le paralyser de la sorte, de le mettre hors d’état de nuire, pour lui durant cet instant mais surtout pour Charlotte pour le restant de son existence. Un flash, à peine le temps d’un éclair déchirant un ciel automnal, et Beckett retrouva l’usage de ses membres. Il donna un coup de pied puissant dans le genou du pseudo infirmier puis s’appuya sur le mur le plus proche pour se remettre debout. « Moi, ouais ! » Il ne put réprimer une pointe d’arrogance dans sa voix, trop content que son visage fût au moins autant un choc que le sien l’avait été pour lui. Thorn était l’acidité d’un citron sur la langue d’un nourrisson, le goût métallique dans la bouche après le tout premier coup de poing reçu, un mauvais souvenir qui ne rappelait rien d’autre que du dégoût.

Il se redressa de toute sa hauteur, seul avantage qu’il avait sur son rival qui perdait en centimètre ce qu’il gagnait en puissance de frappe, et plaqua tout son corps contre le sien pour l’empêcher de mouvoir ses jambes. Certes, William avait encore la pleine possession de ses bras, mais Bee savait endurer les coups, ce n’était pas un problème. Il ferma son poing autour de sa gorge et se mit à serrer, sans aucune retenue, sans qu’aucun signal d’alarme ne s’allume dans son cerveau pour lui indiquer d’arrêter avant de commettre l’irréparable. Le monde sembla reprendre vie autour de lui, autour d’eux, et il entendit des cris d’effroi, des appels qui lui ordonnaient de mettre fin à cette folie. Il ne pouvait pas. Il tenait entre ses doigts la revanche qu’il gardait en son sein depuis de longues années. Thorn, autrefois affublé d’un tout autre badge, avait profité de sa situation pour tenter de ruiner sa vie ; il avait été le premier à l’arrêter, à signer un dossier qui sonna la création de son casier judiciaire, il avait sali sa réputation déjà peu glorieuse et l’avait contraint à s’enfermer dans un engrenage duquel il n’était toujours pas parvenu à se défaire. Un flot d’injures et de mises en garde affluèrent dans son esprit, devant ses yeux injectés de sang, toutefois rien ne réussissait à franchir ses lèvres. La colère le rendait muet, seule comptait durant ces quelques secondes qui paraissaient une éternité l’emprise qu’il avait sur sa gorge, toute sa concentration était focalisée sur ses doigts qui n’avaient de cesse de serrer cette nuque dans l’attente d’entendre ce craquement libérateur qui sonnerait le trépas de cette sacrée épine qu’il trainait dans ses bottes depuis bien trop longtemps. Il sentit une pression dans son dos, puis ses vêtements être tirés vers l’arrière, des éclats de voix dans ses oreilles, mais rien n’y faisait, il ne lâchait pas. La respiration saccadée, il continuait de fixer le regard azur de William, guettant le voile qui tardait à venir les recouvrir. Il ne lâcherait pas. Il finirait en prison s’il le fallait, mais il devait l’éloigner de Charlotte. Sa Charlotte.

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