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 N°1024. RUN BABY RUN (Landon) TERMINE.

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Message(#) Sujet: Re: N°1024. RUN BABY RUN (Landon) TERMINE. Dim 20 Déc 2009 - 23:23

    C’était assez nouveau et cocasse en fait. Landon qui perdait petit à petit pied dans une conversation pourtant à sa portée. Elle s’avérait bien plus intelligente que les autres, et il l’avait peut être senti lors de leur première rencontre. La tendance s’inversait et il s’agaçait terriblement. Le gamin avait du mal à faire face à quelqu’un de plus rusé que lui. Jusqu’à présent ça ne lui était jamais arrivé. Il réfléchissait ardemment, mais aucune solution ne se profilait. Intérieurement, il était prêt à exploser telle une bombe atomique sur Hiroshima, Nagasaki, Pearl Harbor et autres en même temps. A l’extérieur, il montrait des petits signes de faiblesses, qui restaient incomparables. Elle avait raison de A à Z, il était loin d’être majeur, mais l’âge ne faisait pas tout, on lui avait toujours dit qu’il était très mature, sauf aujourd’hui. Pour la première fois, il avait en face de lui une fille canon, et qui en avait dans le ciboulot. Alors ça existait ? Oui et il l’avait en face de lui. Il était loin de s’imaginer qu’elle avait autant de répondant, et ça l’attirait toujours plus, bien qu’il perde patience et s’énerve comme tout gamin de son âge.

    Elle avait tout juste. Elle faisait un sans-faute. On pouvait juste lui reprocher de céder pour se raviser, vu sa capacité à le remballer, elle devait être capable de résister, mais il semblait en fin de compte qu’elle avait décidé de jouer avec lui. Mais il ne comptait pas battre en retraite, il se battrait jusqu’au bout. Approchant son visage du sien, il répliqua : « Si ça en dit long sur mon âge, alors dis moi quel est-il, puisque tu es si confiante. » dit-il tout simplement en arquant comme très souvent le sourcil, montrant qu’il s’attendait à une réponse.

    Même dans une situation où il s’attendait finalement à avoir le dessus, il ne l’eut finalement pas. Il avait fait une grave erreur en lui laissant une main libre, tandis qu’il était trop occupé et acharné à l’embrasser. Elle était drôlement astucieuse, voilà comment un pantalon se transformait en laisse courte pour un Landon. Il eut une drôle de surprise lorsqu’il atterrit sur le bon vieux canapé où il avait gouté à un de ses muffins. En effet, la ravissante Anglaise s’installa sur le jeune Américain torse nu, posant également ses mains sur son ventre. Que faire dans ce moment-là ? Il retrouva le sourire, il se disait qu’il avait finalement gagné, elle se rapprochait dangereusement de lui, et cette proximité le rendait euphorique. Mais le temps se faisait long et elle finit par lui susurrer quelques mots, qui tentaient une nouvelle fois de le provoquer. Et pourtant, Landon sourit bien évidemment, et se contenta de parler plutôt que de réagir : « De la délicatesse ? Parce que tu sais ce que c’est toi ? Le mec au téléphone a du être surpris tout à l’heure d’entendre un bruit sourd contre un placard… » Et voilà il avait recommencé à l’ennuyer. Irait-elle jusqu’à craquer pour lui montrer qu’elle avait le dessus, ou au contraire continuerait-elle de l’allumer sans passer à l’acte derrière ? Ca faisait déjà un moment que Landon se trouvait là, et il n’en ressortirait pas de sitôt. Sa peau était bouillante, la situation voulait qu’il ait chaud, et finalement d’avoir enlevé son t-shirt ce n’était pas si mal, lui qui faisait tant de sport, il avait quelques arguments, et il savait que ça ne la laisserait pas indifférente, ou bien elle ferait mine que ce n’était pas le cas. Et les réactions de Cappie l’intéressaient toujours plus, il commençait à aimer la tournure que prenaient les choses, même si actuellement c’était lui qui était en mauvaise posture.
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Message(#) Sujet: Re: N°1024. RUN BABY RUN (Landon) TERMINE. Lun 21 Déc 2009 - 12:46


Son âge le turlupinait pour qu'il insiste ainsi. Donc ce devait être un problème ? Vu ses réactions, Cappie était persuadé qu'il cachait quelque chose là-dessus. Persuadé vous dis-je.. certitude même ! Confiante ? Oh, il lui en fallait peu pour être confiante dans la situation actuelle, de ce fait elle lui répondit du tact au tac : « 18-20 ans, pas plus, donc mineur.. » Là, c'était une autre question. Mineur, oui, c'était tout son problème. Évidemment que l'âge ne faisait pas tout, que c'était une donné quelque peu superflu dans la plupart des cas. Pas dans le leur hélas ! Pourtant elle se sentait plus mature que les autres, de là à imaginer qu'il ait plus de 21 ans, peut-être pas.

Tiens en parlant du mec au téléphone, Cappie l'avait complètement oublié. Obnubilé par Landon, son avocat avait du se prendre un râteau monumental de la part de sa cliente et la jeune femme commença à grimacer. Qu'elle lui raccroche au nez, bien. Qu'il entende des bruts suspects, ce n'était guère dans son intérêt. Mais évidemment, elle restait sa cliente donc il n'en dirait rien. Quel scandale si des rumeurs de tromperies étaient lâchés alors qu'elle était en plein divorce.. Son mari était capable de tout pour renverser cette situation. Amen. « C'était mon avocat. Il ne dira rien. » et Cappie ne se sentit même pas obligé de lui donner les raisons de cet appel. Après tout il pouvait s'agir de tout. Un crime, un vol, n'importe quoi. Mademoiselle Sheldon pouvait-elle faire peur ? Oh mais non voyons, elle était si adorable (..) M'ouais (..) « Je ne suis pas une meurtrière. Ne t'inquiète pas.. enfin presque. » minauda-t-elle en souriant, cherchant à le pousser à bout et à le laisser dans le flou. Son attitude montrait effectivement qu'elle plaisantait, pas de quoi s'inquiéter pour le moment.

Cap ne pouvait nier que Newbury avait des attribues plutôt intéressant. Disons que son torse à la vue de la jeune femme ne la laissait guère de marbre. Pourtant elle se voulait forte, très forte.. Mon oeil ! La pauvre Cappie finit même par détourner le regard de peur de se lancer dans une chaude aventure en sa compagnie. Était-ce trop dur de résister pour elle ? ENTIÈREMENT. Soyons honnêtes, une femme, un homme, mignon et un canapé. Qui avait des idées saines d'esprit dans une telle situation ?
Elle se retient. Un instant. Deux instants. Non, plus envie. Elle finit par saisir avant de l'embrasser de son plein gré pour la première fois de la matinée. Autant il possédait cette fougue, autant la jeune femme était plus douce. Question de mâle ou de femelle visiblement.. Mais son doux et chaud baiser ne s'arrêta pas là, non. Elle descendit le long de sa mâchoire pour arriver au niveau de son cou.. Hum, oui c'est ça, pour le mordre tel Edward Cullen mais bien sûr ! Elle déposa une succession de baisers à ce niveau avec des pauses parfois longues. Il n'y avait rien de très extravagant dans cette scène. Cappie la réticente se changeait doucement en Cappie l'allumeuse. Laissez lui le temps. Ou pas. Qui pouvait savoir si la jeune demoiselle ne changerait pas encore une fois d'avis ? Juste pour le rendre fou, bien que ses quelques baisers devaient déjà avoir eut cet effet..
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Message(#) Sujet: Re: N°1024. RUN BABY RUN (Landon) TERMINE. Lun 21 Déc 2009 - 22:18

    Elle insisté sur son âge, qu’il n’avait pas la majorité. Très bien, elle avait vu juste, et alors ? Il n’allait pas dire qu’elle l’avait violé, c’était lui, qui était intéressé, pas elle. Quoique…Ca restait à voir. Elle semblait se lâcher et craquer plus les minutes passaient. La jeune femme serait-elle en manque d’affection ? C’était bien possible, à moins que le charme de Landon dépasse tout entendement. Mais ça l’étonnait lui-même. Revenons-en à son âge : Elle était persuadée qu’il avait entre 18 et 20 ans. Elle y était presque, elle lui donnait même au moins deux mois de plus, c’était rassurant, mais il décida de ne rien dire quant à tout ceci, ça lui ferait trop plaisir de lui dire qu’elle avait raison. Marque de sagesse que de se taire, façon elle ne changerait pas d’avis. Et il commençait nettement à être fatigué d’entendre la même rengaine tandis que les heures passaient.

    Alors elle avait un avocat. Ca pouvait être pour diverses raisons, meurtre, crime ou pour des choses plus insignifiantes. Il tenait le truc. Il comprenait. Elle avait tenu à parler de son mari, elle avait donc un avocat pour divorce, donc bien sur elle était seule. De toute manière, il n’aurait pas dit le contraire vu comme elle s’était jetée sur lui précédemment alors que l’avocat avait appelé. Ca pouvait être justement pour lui prouver qu’il fallait qu’elle divorce absolument et qu’elle refaisait sa vie. Non c’était pousser l’idée et son imagination enfantine trop loin. Il ne dirait rien ? De toute façon qu’est ce qu’elle pouvait croire qu’il allait répéter ? Il n’avait entendu que le bruit sourd contre un placard, l’avocat pouvait croire qu’elle était tombée, ou que le placard s’était effondré, ou qu’elle démontait son placard pour déménager. Il y avait tant de possibilités, et Landon ne se priva pas d’hausser les épaules une nouvelle fois : « De toute manière qu’est ce que tu veux qu’il dise ? Il s’en fout de ta vie du moment que tu le payes… » Sa petite phrase laissée en suspens sur sa possible culpabilité ne l’effrayait en rien, après tout il en aurait entendu parler si une meurtrière avait décidé d’emménager à Ocean Grove qui avait tant perdu de sa tranquillité ces derniers temps. « Ta vie antérieure ne me regarde absolument pas, peu importe ce que tu es. » Et c’était vrai. Il ne rajouta cependant pas qu’elle n’était pas effrayante du tout, et que sa blague était tombée dans le vide, ça ne servait strictement à rien. La suite en revanche s’avéra être des plus intéressantes pour Landon.

    Affalé sur le canapé, Cappie au dessus de lui, il attendait patiemment qu’une péripétie se profile, et elle ne tarda évidemment pas à arriver. Son torse révélé au grand jour, Cappie s’avérait plus entreprenante. Comme quoi les femmes ne résistent pas à une paire de pectoraux saillants. Enfin elle avait décidé de l’embrasser depuis le coup de téléphone de l’avocat, enfin elle continuait sans s’arrêter avec une raison peu valable, ou une autre excuse dont elle avait le secret. Landon jubilait intérieurement et se laissait aller au plaisir que lui procurait cette déferlante de baisers dans le cou. Il ferma d’ailleurs un instant les yeux, pour les rouvrir tout à coup, passant la main dans les cheveux de la jeune Sheldon. Mais, contre toute attente, le benjamin de la famille Newbury la stoppa à son tour dans son élan. Qu’est-ce qu’il lui prenait ? Alors qu’il allait enfin avoir ce qu’il voulait, il la stoppait… Relevant la tête de la jeune femme, il la contempla un instant se mordillant la lèvre, et soupira : « Non c’est pas correct. » Et il la repoussa, la faisant basculer sur le canapé, ainsi il pouvait se dégager et se relever. Landon changeait lui aussi d’attitude. Pourquoi ? Il ne voulait plus qu’elle cède si rapidement. Si elle le voulait, elle n’avait qu’à venir le chercher, être plus pressante, lui montrer qu’elle n’avait envie que de lui, et pas d’un autre, et qu’elle savait ce qu’elle faisait surtout. Car là, il avait juste l’impression qu’elle craquait par dépti. Or Landon ne désirait pas cette chose là. Pas avec elle.
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Message(#) Sujet: Re: N°1024. RUN BABY RUN (Landon) TERMINE. Mer 23 Déc 2009 - 12:24


Il avait raison. Sa vie d'avant ne le regardait pas. Heureusement pour lui. Cappie était agréablement surprise qu'il ne lui en demande pas plus. Autant il était pressant sur certain point, autant le reste il s'en foutait. Ou était-ce simplement de la politesse ? Hum, peut être pas vu que Landon n'était pas si polie que ça en observant les quelques moments ou elle l'avait croisé. De ce fait, elle en conclue qu'il était insistant uniquement sur les parties qui l'intéressait, à savoir s'envoyer en l'air avec elle. Bien. Puisqu'il avait ses priorités.. La maturité avait des fissures chez lui. Autant il se prenait pour quelqu'un d'âgé autant le reste était défaillant. Voilà la conclusion de la jeune femme. Cependant cette conclusion ne s'avérait pas si mauvaise que ça.. Après tout, du moment qu'il ne pose pas de questions tout allait bien. Très bien (..)
« Et je le paye assez cher. » ajouta-t-elle. Trop cher même, surtout pour un simple divorce de me*de. Cependant pour être sûr d'obtenir certains avantages, Cappie avait choisit un excellent avocat. Ainsi elle se sentait beaucoup plus rassurée pour l'avenir.

Pourtant la suite de scène devint.. bizarre. Cappie allait presque céder à ce cher Landon et ce dernier semblait bien apprécier cependant il stoppa tout, net, comme ça. Et Cappie en fut plus que troublé sur le coup. Elle fut basculée sur le canapé mais ne bougea pas, comme choquée de sa réaction. Au final elle avançait/reculait, mais lui aussi. « Et qu'est-ce qui n'est pas correct ? » lâcha-t-elle, exaspérée par la situation n'étant désormais plus sous son contrôle. D'ailleurs ou était le problème ? Il voulait quelque chose, elle lui offrait, point. Pourquoi chercher plus loin ? D'accord elle n'avait pas été très d'accord sur le commencement, mais petit à petit il avait presque su la convaincre. Autant dire que là, jolie Cappie était totalement refroidie, pôle nord bienvenue ! « Je comprends, pas. T'es pressant tout le temps et là, d'un coup, tu changes d'avis alors que t'allais avoir ce que tu voulais, enfin presque. Faudrait savoir. » Oui, il avait un peu réussit à l'énerver et une Cappie énervée n'était guère une bonne chose.. Cependant ça il l'ignorait encore vu qu'il ne la connaissait pas. Là était tout le problème. Ils ne se connaissaient pas et la jeune femme avait du mal avec les pseudos inconnus. Pourtant lui semblait quelque peu différent des autres, en quoi elle l'ignorait, il inspirait peut être plus de sympathie que les autres..
« Bon eh ben, puisque t'as changé d'avis, la porte est ouverte tu peux ressortir. » Un dernier coup de massue pour lui. Cappie exaspérée finit par croiser bras et jambes, toujours assises sur son canapé. Arquant un sourcil pour faire la maligne, elle sourit grandement d'un seul coup, hypocritement il faut le préciser, attendant une quelconque réaction de sa part. Qu'il s'en aille ou s'explique, peu importait pour l'anglaise.


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Message(#) Sujet: Re: N°1024. RUN BABY RUN (Landon) TERMINE. Mer 23 Déc 2009 - 14:25

    Landon n’avait jamais regretté quoi que ce soit. Mais il se pourrait qu’aujourd’hui soit différent. Pour un jeune homme de 17 ans, il avait déjà une vie bien remplie, il avait le monde a ses pieds dès qu’il l’exigeait, ses parents lui mangeaient dans la main, les filles se battaient pour obtenir une nuit avec lui lors d’une de ses fêtes que tout le monde qualifiaient de meilleures de tout le lycée, mais finalement il s’ennuyait de tout ça. Il n’y gagnait que satisfaction et c’était tout. C’était comme une partie d’échecs qu’il gagnait à chaque fois à l’infini. Une part d’ennui chez notre jeune Newbury se faisait petit à petit sentir. Il en avait marre d’agir toujours de la même façon, faire joujou avec les filles, pour ensuite rentrer chez lui comme si de rien n’était. Avec Cappie il ne voulait pas se comporter de la sorte, il se sentait comme obligé de ne pas faire comme les autres fois, et il ne voulait pas la faire souffrir gratuitement comme il le faisait avec toutes les autres, s’il était là, c’était pour quelque chose de différent, bien qu’il ne reniait, cette chose commençait par faire son trou en lui, et à se révéler au grand jour.

    Il avait précédemment frissonné, avait eu le tournis sous le poids de ses baisers, le corps de l’adolescent avait frémi, son rythme cardiaque s’était accéléré progressivement, il s’était senti renaitre. Mais c’était son tour d’y aller. De refuser ce qu’elle pouvait lui offrir. Elle avait raison depuis le début, il était un adolescent. Elle était adulte. Il l’avait déjà fait auparavant, mais là il ne pouvait pas, car s’il commençait, il en redemanderait, il le savait. Dans ce cas, il avait du trancher ce qu’il avait fait. Sous l’incompréhension de la ravissante Sheldon, il s’était relevé à contrecœur et bel et bien en colère contre lui-même d’être sous l’emprise de ce sentiment qu’il détestait catégoriquement. Sa question était pertinente. Il a regarda un instant, comme ne sachant quoi répondre, et il détourna le regard en soupirant. Il avoua soudainement : « D’abuser si aisément de ta confiance. » Oubliait-il de préciser à quel sujet ? Son âge bien sur. Pas que ça le dérange lui, mais la culpabilité faisait son effet. Et quelque part dans sa tête, il était en train de se dire qu’elle n’était pas dupe, si elle avait craqué c’était qu’elle comptait lui en faire voir de toutes les couleurs, donc quelque part, il reprenait l’avantage. Elle semblait s’agacer de la situation, ah ? Ca devenait intéressant. Voulait-elle tant avoir le dessus sur lui ? C’était peine perdue. Il était un joueur hors pair, et le défi ne l’impressionnait pas. Autant il laissait paraitre qu’il était fuyard, autant dans sa tête c’était tout le contraire. Il ne savait que lui répondre, et il hésitait bien entendu entre fermer sa gueule et se jeter de nouveau sur elle, ou l’ouvrir et voir l’opportunité de passer un agréable moment en sa compagnie s’éloigner…

    Il décida de l’ouvrir : « Justement. Toi non plus tu ne sais pas ce que tu veux. Je ne suis pas stupide. Tu feras tout le temps marche arrière, que j’avance ou pas. » Il n’avait pas faux. Et de plus il avait avancé ceci sur un ton défiant et provocant, retenu par un haussement d’épaules. Elle lui demandait de prendre la porte. Très bien. Pour une fois il n’allait pas insister. Marchant en direction de la cuisine, il récupéra son t-shirt qui gisait toujours au sol, et revint vers elle en l’enfilant. Finie l’agréable vue de son torse. Et il la regarda, souriant hyprocrite, alors qu’il aurait du être sincère : « Merci pour les muffins. »
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Message(#) Sujet: Re: N°1024. RUN BABY RUN (Landon) TERMINE. Mer 23 Déc 2009 - 20:49


Abuser de sa confiance ? Non sincèrement ? Il n'en fallut pas plus pour que la jeune Cappie se relève subitement de son canapé, intriguée par cette toute petite phrase lancé par Landon. Etait-ce vrai ou était-ce des paroles en l'air ? Elle posa sur lui un regard interrogateur. « Explique toi. » lui lança-t-elle, maintenant qu'il avait commencé sur le sujet. Après tout s'il avait quelque chose à se reprocher, qu'il lui dise quoi ou se taise à jamais.. M'ouais. Pourtant elle se sentit presque obligée de reprendre la parole dans les secondes qui suivirent : « Mais dis moi, comment sais-tu que j'ai confiance en toi ? » Elle ne l'avait, en effet, jamais précisé. Bien sûr il était possible de se dire que si une jeune femme normale est prête à s'envoyer en l'air avec vous, c'est qu'elle a un minimum confiance. Mais au fond, Cappie était-elle réellement une femme normale ? Il y avait de quoi se poser des questions, beaucoup de questions.

A la suite de ses réflexions, Cappie ne put s'empêcher de rire, se foutant presque de lui sans se gêner. Après tout, elle était chez elle, en terre connue, elle faisait donc ce qu'elle voulait. Le problème était le suivant : il avait faux, totalement faux, Cappie ne ferait pas toujours marche arrière mais comprenait qu'elle ait eu un peu de réticence au début, normal, non ? « Et tu penses que tout peut t'être servit sur un plateau d'argent ? » légère pause. « Si tu ne poursuis pas tes essais, au fond, tu ne sauras jamais si je continuerais toujours de faire marche arrière ou non.. » La seule envie de la jeune femme était de le titiller, de le pousser un peu à bout, de le (re)faire céder simplement. Le pousser dans le chemin de la curiosité. Etait-ce un bon stratagème ? Peut-être bien que oui. Tout du moins elle l'espérait. Même si elle avait semblé exaspéré par son attitude depuis leur rencontre, elle ne pouvait nier être attiré par son attention. Oui, Cappie était ce petit bout de femme qui avait besoin que l'on s'intèresse à elle, quitte à être pressant, c'est ce qu'elle aimait par dessus tout. Evidemment son attitude démontrait le contraire.. C'était là sa barrière, sa manière de se montrer détachée d'une situation alors qu'en faite c'était le contraire. Le centre d'attention, ce devait être elle.

Puis finalement elle releva, souriant à son interlocuteur. Elle se dirigea tranquillement vers la porte d'entrée et la ferma à clé avant de prendre cette dernière tout en revenant dans le salon. Pendant quelques secondes elle l'agita sous le nez de Landon et finit par la mettre dans son soutien gorge, jolie cachette. « Si tu veux sortir, faudra que tu viennes la chercher. » Mademoiselle la maligne, laissa encore une fois ce cher Landon planté seul dans le salon et partit de la cuisine ou elle saisit un muffin de sa confection. Une fois cela fait, elle revint auprés de Landon, dans le salon, se ré-installa sur son canapé moelleux, sourit telle une enfant maligne et croqua à pleine bouche dans son muffin. « Y a pas de quoi pour les muffins au fait. » Cappie avait-elle enfin les rênes ? Dominait-elle son interlocuteur ou bien allait-il encore ce sortir de cette situation tel MacGyver. La jeune femme se le demandait bien. Mais au fond, elle espérait qu'il se prenne à son jeu sans broncher. Solution de facilité. N'était-ce pas plus amusant qu'il ne cède pas au final ? Gros dilemme à l'horizon.
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Message(#) Sujet: Re: N°1024. RUN BABY RUN (Landon) TERMINE. Jeu 24 Déc 2009 - 9:30

    Il aurait mieux fait de la fermer. Oui, car maintenant, elle désirait des explications. Pauvre Landon, sa ruse l’avait abandonnée, son intelligence aussi. Il se foutait dans de beaux draps tout seul. *Quel imbécile !* Oui il pouvait le dire. Contraint maintenant à devoir se justifier et ayant bien honte de sa bévue, il voulut s’expliquer mais il dévia le sujet sur la confiance de Cappie, grâce à elle en fait, car elle avait tout de suite repris la parole, ce qui l’épargnait d’une honte monumentale. Il s’expliqua alors : « Hum…Je sais pas, tu m’as laissé rentrer chez toi. Qui te dit que je ne suis pas un serial killer ? » Quelque part en disant cette phrase, il avait envie de rire, mais il se persuadait également qu’il ne risquait rien ici tout seul, car au fond il ne la connaissait pas, et il était du genre plutôt méfiant à l’ordinaire, ce qu’il n’avait pas démontré jusqu’à présent… Il s’était plutôt montré trop confiant, ce qui maintenant lui jouait des tours monstrueux. Pour l’instant il tenait sous le poids de ceux-ci, mais pour combien de temps encore ?

    Oh il n’aimait pas du tout qu’elle rigole de la sorte. Il avait pourtant habituellement beaucoup d’humour, mais ce genre de choses ne le faisait pas rire. Car oui, ça lui tombait dessus comme ça, sans qu’il ne comprenne ce qu’il lui arrivait, et c’était bien dommage de ne pas pouvoir toujours tout contrôler. Il regardait ailleurs, comme vexé, mais alors qu’elle avait enfin arrêté de parler, il fronça les sourcils, et se justifia : « Attends…tu te fous de moi là ? Ca fait combien de temps que j’essaye ? Je ne suis pas un pantin, alors soit tu arrêtes ton petit jeu et on passe aux choses sérieuses, soit je me casse. » Ultimatum ou chantage peu importe, Landon montrait nettement des signes d’agacement profond, il était là le gamin pourri gâté. Il ne supportait pas ne pas tout avoir dans la minute qui suivait son exigence. Landon avait encore beaucoup à apprendre, il fascinait ses parents, mais il commençait à se heurter à des gens sensés, qui lui mettaient des bâtons dans les roues. Bien qu’apparemment, il ne s’agissait pas là d’une intention pareille de la part de l’anglaise tout droit venue de Londres. Contrairement à lui, elle était plutôt calme, même si elle s’était énervée précédemment, elle retrouvait vite cette sérénité qui la caractérisait, tandis que le jeune homme lui perdait patience, et en venait même à lâcher prise. Il fallait qu’elle ait une idée d’enfer pour que celui-ci ne prenne pas la porte, car il y songeait de plus en plus…

    Mais elle ne voulait pas qu’il s’en aille…La preuve s’en suivit. La jeune femme l’enferma chez elle à clé, qu’elle agita d’ailleurs devant le bout du nez du grand blond, qui se mit sérieusement à douter tant il ne comprenait plus rien. Cappie Sheldon était vraiment un drôle de personnage. Et cette affirmation se confirma lorsqu’il vit la clé se perdre dans la poitrine – qu’il avait qualifiée de jolie lors de leur première rencontre – de Cappie qui lui demandait de venir la chercher s’il voulait sortir. Enfin de compte, il n’était plus très sur de vouloir s’en aller. Il restait là, immobile, sans broncher, incapable de faire un autre mouvement tant il était préoccupé. L’observant manger son muffin tranquillement, il avait le regard fixé sur la jeune femme, et se demandait bien de quelle planète était elle descendue. Landon se devait de se déjouer de ce traquenard. Il s’avança vers elle, et s’installa sur le canapé à ses côtés, ou plutôt se laissa tomber sur le canapé, soupirant, dépité. Il avait bien une idée, mais de là à la réaliser… Oh et puis merde ! Il s’appelait Landon Newbury pas Milhouse Van Houten le meilleur ami de Bart Simpson. Il se releva, étant à présent assis sur le canapé, et il déroba le muffin de la main de la demoiselle Sheldon, et s’approcha de plus en plus d’elle, pour n’être plus qu’à quelques maigres centimètres, puis millimètres de sa bouche. Jouant sur la proximité, il la faisait patienter, il pouvait sentir le souffle de Cappie, et son regard était planté dans le sien. Passant une de ses mains dans le dos de l’anglaise, il posa ses lèvres sur les siennes au moment où sa main atteignait les attaches du soutien-gorge de la jeune femme, et il se détacha, la clé tomba au sol. Le regard du jeune Newbury divagua à la clé…et si finalement il ne voulait plus partir ? Il jeta une dernière fois un bref regard à la clé, avant de s’abandonner totalement à Cappie, l’embrassant à ne plus en finir dans un échange embrasé sur le canapé.
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Message(#) Sujet: Re: N°1024. RUN BABY RUN (Landon) TERMINE. Sam 26 Déc 2009 - 16:43

Un serial Killer ? La blague. Il n'en avait pas l'allure ni l'attitude. Enfin quoi que.. Mais bien sûr que non. Un voisin serial killer, c'est un scénario digne d'un film d'Hollywood, pas d'un petit quartier du genre d'Ocean Grove. Impossible, selon la jeune demoiselle. Mais après tout on ne connaissait pas toujours ses voisins aussi bien (..) Cependant un point aussi gros que celui-ci ne semblait pas être possible pour la jeune brune qui se contenta de sourire bêtement, lui faisant comprendre que sa réponse était stupide mais fort amusante.

Beaucoup de soit dans une seule phrase et un ultimatum. Mon Dieu, ce petit était coriace. Il réagissait comme un mari qui parlait avec sa femme, comme un amant à sa maîtresse, il réagissait bien trop en fait. La situation dans laquelle les deux jeunes gens se trouvaient n'avait nul besoin d'ultimatum, encore moins des caprices d'un gamin immature. Là était l'avis de Cappie à propos de lui. Elle n'appréciait guère sa réaction. Avec cette phrase, il faisait d'elle son jouet, sa petite chose personnelle qu'il voulait maintenant et de suite sinon.. sinon, pauvre choux, il allait piquer sa crise (quoi que, déjà fait) et partir chez papa, maman. Il était agacé, elle aussi figurez-vous. Pourtant elle ne s'énerva pas et resta ainsi à l'écouter.

Et la réaction de la jeune femme le surpris. Une clé dans une poitrine, il faut le faire. Finalement il s'installa à côté d'elle, et resta ainsi, tout prêt de son visage l'espace de quelque secondes. Finalement elle eut droit à un baiser en même temps qu'un 'dégrafage' de soutien-gorge. La clé s'échappa et elle crut un instant qu'il la saisirait pour sortir. Mais non, Il l'embrassa de plus bel. La jolie Cappie se laissa faire. Elle saisit le col de sa chemise, maintenant remise, l'agrippa plutôt tout en se penchant en arrière. Ainsi elle s'allongea sur son canapé tout en l'obligeant à s'allonger sur elle. Le tout toujours en l'embrassant langoureusement. Finalement, il avait obtenu ce qu'il désirait, enfin presque. Et lorsqu'elle mit fin à son baiser, les mains toujours accroché au col de sa chemise, Cappie lui sourit et reprit finalement la parole sur un ton provocant : « Le garçon capricieux a eu ce qu'il voulait, presque. » Elle n'en avait pas finit avec lui, cherchant encore à le pousser à bout en le provoquant. Ca ne marcherait surement pas mais qu'importe, viendrait bien ce jour ou la jeune anglaise y arriverait.
Allongée en dessous de lui, elle ferma finalement ses jambes autour de sa taille, le forçant ainsi à ne plus bouger. « T'es qu'un sale con, arrogant. » Drôle de conception de la parole. A la limite de l'acte en lui-même, elle l'insultait de plus bel, par envie, par choix, parce qu'elle s'appelait Cappie Sheldon et qu'elle était légèrement barge. Et surtout parce qu'il l'avait agacé et qu'elle souhaitait se venger de lui et de ses caprices d'enfant gâté. Sûr qu'il avait toujours tout eut dans sa vie, aujourd'hui ne dérogeait pas à la règle visiblement. Mais une fois Cappie passée, une autre voisine viendrait combler ses envies. Ainsi devait être faite sa vie selon elle (..) La grande classe !
L'embrasser ? Non, elle se contenta d'attraper sa lèvre, la mordillant légèrement, trop peut-être d'ailleurs. Violente ? Cappie ? Non, surement pas (..) Provocante, oui.
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Message(#) Sujet: Re: N°1024. RUN BABY RUN (Landon) TERMINE. Dim 27 Déc 2009 - 16:49

    La suite des évènements s’avérait cocasse. Landon avait eu envie de faire marche arrière, pour ensuite faire deux pas de plus en avant. La situation n’était pas à son avantage, mais Landon se complaisait dans cette situation. Il était du genre revanchard, donc si elle se mettait à lui faire des sales coups, il lui ferait payer, et peu importait la manière, il le ferait.

    Le canapé de la jeune femme n’était peut être pas aussi spacieux que celui de la famille Newbury, mais cette proximité des corps sur un sofa si étroit, rendait la chose bien plus excitante pour l’adolescent. Il était comme tous les jeunes de son âge, une femme plus mure qui cédait à la tentation parce qu’il était bien foutu, ça l’envoyait dans un autre monde, qui était celui de la fierté. Il était fier d’attirer les femmes plus vieilles que lui, et surtout celles de la trempe de Cappie. Elle n’était pas facile à cerner, d’ailleurs il n’était pas sur de l’avoir cernée, mais peu importait elle craquait c’était l’essentiel. Pourtant petit à petit, une question venait se profiler dans sa petite tête d’adolescent : et après ? Si elle craquait complètement, que se passerait-il ? S’en suivrait-il quelque chose, ou non rien du tout ? Bonne question. Même s’il ne voulait pas l’avouer, il ne voulait bien évidemment pas en rester là, il s’attendait à autre chose, à plus, mais ça traversait seulement son esprit, il se persuadait du contraire.

    Il était bien là, en train de se lâcher, l’embrassant, et qu’elle en fasse autant enfin. Pourtant quelque chose l’agaçait toujours profondément : elle le considérait comme un simple adolescent du quartier, et capricieux qui plus est. Non il ne l’était pas. Quand il voulait quelque chose, il se donnait les moyens pour l’obtenir, il n’allait pas pleurer à maman et papa pour avoir ce qu’il voulait, mais voilà elle en pensait autrement. Quand elle eut prononcé ces mots, le garçon leva les yeux au ciel, partir, oui il le désirait, pour la laisser en plan, mais non, il ne le ferait pas. Il n’était pas faible, il supportait tout ce genre de trucs. Et il rétorqua : « Quand je veux quelque chose je l’obtiens parce que je le veux vraiment. » Il ne voulait pas la faire taire, et au fond sa phrase ne servait à rien mais rétorquer lui permettait de se contrôler, car comme tout jeune, il était assez têtu, et ne supportait pas qu’on lui dise qu’il ait tort ou bien qu’il ne faisait pas tout ce dont il avait envie.

    La suite s’avérait plaisante, accrochant ses jambes au corps du jeune garçon, Cappie lui montrait bien une nouvelle fois qu’il ne bougerait pas d’ici, tant mieux pour lui. Mais il regretta bientôt ce geste de sa part, puisque les paroles n’étaient pas en accord avec ses gestes. Il en rit pourtant : « Et alors, je ne vois pas où est le problème ? » Coupé dans son élan par les mordillements incessants de Cappie sur ses lèvres, il pensait qu’il pouvait passer outre les paroles, après tout, elle parlait mais elle n’agissait pas, alors se dérobant à ses mordillements, il nicha sa tête au creux du cou de la jeune femme pour déposer des baisers furtifs à ce même endroit avant de descendre légèrement plus bas pour remonter vers la bouche de la jeune femme. Et là il s'arrêta avant de murmurer: « Et maintenant? »
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Message(#) Sujet: Re: N°1024. RUN BABY RUN (Landon) TERMINE. Sam 2 Jan 2010 - 18:15


Et pourquoi ? Pourquoi Cappie Sheldon était ainsi allongée sur son canapé, un jeune homme au dessus d'elle ? D'habitude si censé, elle se complaisait à être tout le contraire. Mon Dieu, les apparences étaient pour elle une priorité. Le regard des autres l'insuportait, les murmures l'agaçait, les rumeurs l'énervait. Elle en avait subi trop, peut être. Sa vie à Londres en avait été remplis. Et pourtant, pourtant.. Elle était là, complètement libérée, prête à se donner au premier venu à savoir Landon. Et pourquoi lui, aussi ? Non pas parce qu'il été le premier à avoir foulé le pas de sa porte. Mais surement, peut être ? simplement parce qu'il s'intéressait à elle. Chose si rare. L'attention, là était également l'une de ses priorités. Eh bien qu'elle gère son apparence pour ne pas créer de vague (alors que les vagues conduisent à l'attention - en mal - des voisins), aujourd'hui le vice de l'attention prenait le dessus. Cappie ne pouvait plus reculer, s'arrêter, mettre un stop à cette relation qui finirait par se transformer en relation d'un soir, voir d'une matinée.

Il voulait, il obtenait. Ce que la vie s'avérait facile pour lui. Avait-il seulement idée de ce que le vrai monde était ? On voulait, certes, mais rare étaient ces fois ou l'on obtenait. Cappie en avait pleinement conscience mais finit par chasser cette idée de sa tête, bien décidé à profiter de ce moment sans encore créer une autre vague qui pousserait son jeune voisin à s'en aller. Changement radicale de comportement. C'était là le mystère Sheldon, une jeune femme dont l'histoire banale en faisait douter plus d'un, dont le caractère un peu névrosé, en apeurer plus d'un. Car si Landon lui restait ici c'était uniquement pour son physique. Avait-il conscience de la manière dont Cappie changeait de comportement ? Honnêtement, la plupart des gens auraient fuit, même elle.

La suite ? Eh bien, la jeune demoiselle s'offrit totalement à un homme qui la désirait ardemment. L'espace de quelques temps, elle finit par oublier son image de voisine et femme parfaite pour se laisser aller dans les bras de son voisin. C'était mal, très mal, mais peu lui importait. Une étreinte passionnée, envoutante, presque sauvage avec un presque inconnu.. c'était follement amusant ! Une prise de risque intéressante. Quelle folie qui la traversait. Une folie qui la poussa indéniablement au plaisir de la chair, un plaisir intense qu'elle n'avait plus connue depuis des années.

♦ ♦ ♦

Elle avait craqué. Elle l'avait fait. Assise sur le canapé, nue mais couverte d'un drap, elle observait du coin de l'oeil l'homme qui porterait désormais le nom d'amant. Passant une main sur son visage, se posant un tas de questions, elle n'osait même pas bouger pour se rhabiller, se lever ou faire quoi que ce soit. Elle était gênée dans sa propre maison. Gênée d'avoir osé craquer aussi facilement pour les beaux yeux d'un petit jeunot du coin. Cappie est faible, extrêmement faible. Et puis finalement, elle prit la parole comme pour casser l'insupportable silence qui régnait dans la pièce, depuis leur ébat achevé. « M**de. » Quelle vulgarité mais que dire après ça ? Que dire.. elle ne trouvait même pas les mots pour exprimer ses émotions, pauvre enfant.

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Message(#) Sujet: Re: N°1024. RUN BABY RUN (Landon) TERMINE. Sam 2 Jan 2010 - 20:42

    Cette fois encore ne dérogeait pas à la règle. Landon désirait quelque chose, il l’avait. Et cette fois, il n’avait pas besoin de demander à papa et maman pour avoir ce jouet qu’il désirait tant comme quand il avait 4 ans. Cette fois il avait tel une araignée une nouvelle proie dans ses filets, la piquant au vif pour qu’elle finisse par choisir de s’abandonner à son triste sort, qui pourtant avait quelque chose de plaisant en soi. Autant pour Landon que pour elle, l’anglaise, Cappie Sheldon, qui pour lui, se démarquait drôlement des autres qu’il avait pu côtoyer. Et pourtant, en cette matinée particulière il avait pensé que cette voisine serait un peu plus réticente, ou afficherait plus de doute sur son joli petit minois quant à ce qu’il exigeait. De plus était-ce vraiment là ce qu’il exigeait ? Non, il voulait évidemment plus, mais pour formuler une chose pareille, il fallait se lever tôt. Surtout si on s’appelait Landon Newbury, ce garçon qui croyait que l’amour et le coup de foudre n’existait que dans les films. Oui parce que Landon ne voulait reconnaitre que ce n’était pas qu’une histoire d’attirance physique, la preuve, il agissait comme un gamin, ce qu’il n’aurait pas fait s’il avait été maitre de la situation donc seulement là pour une attirance physique.

    Un dernier souffle, et voilà Landon avait enfin rempli son objectif premier, haletant, la tête dans un coussin. Il n’était pas épuisé, mais même s’il se laissait aller à un sourire, il n’était pas satisfait. Et bien loin de l’être, car il se rendait compte que ça serait certainement l’unique fois. L’unique fois qu’il aurait la chance d’être aussi proche d’elle. Il avait tout mémorisé, chaque mouvement, chaque baiser, il pouvait se revisionner le film de cette matinée dans sa tête. Il se retourna, tirant le drap vers lui alors que Cappie, elle était assise. Elle semblait soucieuse, oui elle avait craqué, et oui elle avait couché avec un mineur. Mais qui le saurait ? Personne, sauf peut-être les voisins… Mais ça n’irait pas jusqu’à Lemon Street, enfin il l’espérait. Sinon, Cappie allait être victime d’une plainte, et lui allait passer un sale quart d’heure, car ses parents avaient beau croire à ses bobards, il serait tout simplement incapable de l’accuser elle. Ca serait trop dur de ne plus pouvoir la revoir. Il ne pensait pas à elle, mais à lui, qu’à son propre intérêt, et s’il n’y en avait aucun, il n’aurait eu aucun scrupule à la balancer.

    Il réfléchissait, contemplant cette femme qu’il adulait sans explications, comme s’il la connaissait depuis des années. Il gardait ce sourire léger sur le visage, immobile, se demandant ce qu’il devait faire. Partir ? Non, il n’en avait pas envie. Il avait perdu toute notion du temps, il ne savait même pas si ses parents l’attendaient pour manger, tout était sorti de sa tête, il ne voyait qu’elle. Pris d’une pulsion soudaine, il attrapa une des mains de la jeune femme, jouant avec, comme si ce contact l’empêchait de penser à quand elle se déciderait à le virer de chez elle. Il lâcha soudainement la main de Cappie lorsqu’il entendit ce mot qui ne l’inspirait guère. Celui qu’il disait quand il était blasé ou non satisfait de ses réactions, était-ce là pour la même raison ? Il se releva, s’asseyant à son tour, fixant le sol, ne sachant que répondre hormis : « Eh ouais… » Mais il voulait profiter encore, ne surtout pas la laisser s’enterrer dans du négatif, ou il repartirait avec une mauvaise note… Passant son bras sur les épaules de la jeune anglaise, il l’embrassa sur la tempe, comme s’ils étaient un couple, conscient qu’il dépassait peut être les bornes, mais il s’en foutait complètement. Puis retirant son bras, il s’étira pour attraper son caleçon qui gisait au sol, avant de l’enfiler, se levant comme s’il était chez lui, il revint avec les muffins qu’ils n’avaient pas touché un peu plus tôt, et en tendit un à Cappie, mordant généreusement dans celui qu’il avait dans l’autre main. Un vrai gamin.
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Message(#) Sujet: Re: N°1024. RUN BABY RUN (Landon) TERMINE. Dim 3 Jan 2010 - 19:51


Regard perdu sur le sol, Cappie n'avait plus conscience du monde qui l'entourait. Obnubilé par sa faute, par son écart de conduite qui l'inquiétait. Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Non, stop. Elle se devait d'arrêter de penser à ça, d'arrêter de croire que cette histoire finirait mal. Tout pouvait bien finir si l'un comme l'autre se taisait. Là était l'unique solution de survie pour la jeune femme qui ne se voyait guère expliquer au voisinage ses ébats de quelques temps avec un jeune du quartier.
Mais voilà, alors qu'elle tentait veinement de remettre une distance entre eux, en s'asseyant le plus loin possible sur le canapé, Landon saisit sa main, jouant avec, le plus naturellement possible. Elle ne bougea pas, ne lui lança guère un regard, se demandant que faire. Retirer sa main gentiment ou se mettre en colère pour oser avoir un tel degrés d'attention envers elle ? Aucun des deux. Finalement il se stoppa et passa cette fois ci son bras autour de ses épaules et déposa un baiser sur sa tempe. Pire encore qu'avant.. Cappie était tellement gênée qu'elle finit par prendre la parole, non sans une pointe d'appréhension dans sa voix fluette : « Pourquoi tu fais ça ? Je croyais que tu voulais juste obtenir un moment avec moi ? » lâcha-t-elle en l'observant cette fois-ci. Eh bien oui, Landon disait vouloir une histoire de sexe uniquement. Un véritable amant ne possède pas ce genre d'attention et se contente de remettre son caleçon et compagnie avant de s'en aller bien gentiment vers d'autres aventures. Lui, non. Et Cappie se demandait ce qu'il allait bien pouvoir se passer par la suite. Allait-il lui demander quelque chose ? Réagir d'une manière toujours plus bizarre ? Le néant total.

Il finit par aller dans la cuisine pour revenir avec des muffins; bon Dieu. Il lui en tendit un et elle se contenta d'écarquiller les yeux avant de le saisir tout en le reposant sur la table, aucune envie de manger à ce moment précis. « Je.. comment fais-tu pour être aussi détaché de cette situation ? » Une question pertinente. Elle avait réellement besoin de savoir. Etait-ce sa jeunesse qui lui permettait tant d'insouciance, son caractère un peu frivole ? Mystère, il était un mystère, un mystère grandissant et difficile à cerner ce qu'elle ne supportait pas. Elle se devait de bien connaître les gens et leur manière d'agir mais là, rien. Il ne passait toujours pas la porte et semblait vouloir rester sur place. De quelle planète venait-il celui là ? « Et arrête de vider ma boite de muffins ! » dit-elle gentiment, pour essayer de décoincer l'atmosphère ou de se décoincer toute seule, plutôt. Landon lui n'avait pas ce problème.. Il n'empêche que les muffins, aussi délicieux soient-ils sont longs et chiants à préparer (..)
Un léger sourire apparut sur son visage et Cappie saisit ses sous vêtements sur le sol, sous vêtements qu'elle enfila maladroitement, cherchant à ce que Landon ne puisse rien voir - alors que bon, il avait déjà tout vu. Elle réussit à peu prés mais continua à garder ce drap sur elle, drap qui garderait à jamais une trace de ses ébats avec lui.

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Message(#) Sujet: Re: N°1024. RUN BABY RUN (Landon) TERMINE. Dim 3 Jan 2010 - 20:57

    Il ne pensait pas que ses gestes auraient un quelconque effet sur elle. Et bien il s’était encore une fois trompé. Elle lui demandé des explications, et pour quelqu’un qui voulait juste coucher avec elle, il n’y aurait pas eu de réaction. Or Landon réagit. Et contre toute attente sur le ton de la surprise. Son visage se figea, net, la bouche entrouverte, ne sachant plus quoi répondre. Oui pour la première fois il restait incapable de prononcer un quelconque mot. Il devait réfléchir, et vite, il devait trouver une justification. Il ne trouvait pas. Son cerveau bouillonnait, et il commençait à paniquer intérieurement, que dire, que faire ? Reprenant son courage à deux mains, il répondit : « Oui, tu croyais que quoi ?! Va pas t’imaginer des choses. » Et oui, il fuyait, caché derrière son éternel aplomb. Bien qu’en fait, il ne s’était pas du tout justifié quant à ses gestes. Et il décida de se lever pour lever les soupçons autour de lui. Elle pouvait mettre ça sur le compte de la jeunesse, il s’en foutait royalement, il devait faire comme s’il avait eu ce qu’il voulait. Bien qu’il ne l’entende pas de cette oreille du tout.

    Elle continuait d’être surprise, bien sur, sauf que cette question là, il l’avait anticipée et il en rit bien aimablement, entre deux bouchées de muffins : « Eh bien c’est pas parce que je ne suis pas chez moi que je perds mes bonnes habitudes, tu m’as bien offert du lait et des muffins tout à l’heure non ? » Mais sa question aurait pu obtenir une réponse plus pertinente, dans ce cas il aurait pu dire qu’il n’en avait rien à foutre de ce qu’il venait de faire, après tout, il avait pris son pied, il avait eu ce qu’il voulait, et il ne dirait strictement rien à personne, donc il pouvait dormir sur ses deux oreilles. Mais elle ne semblait pas du même avis. Il était si surprenant parfois, il semblait toujours être en marge de la société, il finissait toujours par se contrôler. Même si intérieurement ça le gênait terriblement d’être en proie à un sentiment qui lui jouait des tours. Pourquoi avait-il fait abstraction de tout ça ? Il trouvait ça simplement ridicule, surtout qu’elle ne comprendrait définitivement pas. Du coup, elle sembla s’attacher aux détails. Elle décida même de détendre l’atmosphère, et il lui rendit bien en exagérant encore plus les traits de la chose : « Hmmh mais ils sont tellement bons ces muffins ! Je vais finir par te passer commande toutes les semaines ! » Et assis sur un canapé, à l’aise comme s’il était chez lui, et il se surprit à rire de la réaction de Cappie, qui se changeait comme si rien ne s’était passé entre eux, et ça l’amusa tellement qu’il s’approcha d’elle dans son dos, et murmura à l’oreille de l’anglaise, avant de descendre de nouveau dans le cou de sa maitresse, effleurant de ses lèvres la peau de la jeune femme : « Tu sais t’as pas besoin de te cacher, j’ai déjà tout vu… » Et il recommençait à se laisser aller. Soudainement, il s’arrêta tout de suite, attrapant un nouveau muffin pour se calmer, comme un affreux boulimique.
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Message(#) Sujet: Re: N°1024. RUN BABY RUN (Landon) TERMINE. Lun 4 Jan 2010 - 11:18


Va pas t'imaginer des choses ? La phrase typique et bateau utilisée en cas nécessité absolue dans une situation ou on ne savait pas quoi dire. Cappie ne put s'empêcher de sourire en baissant la tête, se moquant - gentiment et intérieurement - de lui. Sa réaction, pour elle, en disait bien long sur lui. Cependant elle ne préféra pas se lancer là dedans, préférant éviter ce sujet un peu délicat. « D'accord. » se résigna-t-elle à répondre sans grandes convictions, ce qui traduisait le fait qu'elle ne le croyait absolument pas, mais qu'importe.

Vous savez quoi ? Elle aurait peut-être dû lui offrir de la vodka ou toute autre substance capable de l'endormir. Zut. Quoi que, sûr qu'il aurait tenu le choc ce bougre.. Peut-être aurait-elle ainsi éviter l'attaque de sa boite à muffins. « Commande ? Tu veux pas non plus que j'te fasse à manger tous les midis et soirs ? Et avec le petit-déjeuner, ça sera tout, hein ? » lui lança-t-elle en plaisantant. Honnêtement, faire des muffins pour les voisins ne la gênaient pas. Faire un repas tout court non plus, au contraire, c'était bien là un plaisir pour elle que de se lancer dans la confection de doux mets. Cappie était ce qu'on appelait plus couramment, "la voisine d'à côté", le genre de femme parfaite en apparence, sachant cuisiner comme une reine avec une pelouse verdoyante et une maison rangée de A à Z. Pourtant en y regardant de plus prés, on constatait avec amertume que cette pseudo perfection était peuplée d'IMperfections. Prenez le cas Landon déjà, bon Dieu, elle ressasserait ça encore longtemps visiblement ! « Si tu me tonds la pelouse t'en auras tous les jours. » Non, non, elle ne plaisantait pas. Elle proposait bien à son amant de tondre sa petite pelouse. Ironie du sort ! Il faut dire que la jeune demoiselle était un véritable boulet de la verdure.
Cappie se changeant, dû subir les assauts de Landon.. et ce fut difficile pour elle. Près de son oreille, puis de son cou, ses lèvres effleurant doucement sa douce peau il murmura quelques paroles qui arrachèrent des frissons à la jeune femme. Elle vira au rouge d'un coup, totalement gênée et tira un coup vif sur le drap pour entièrement cacher ses épaules. Heureusement, il se stoppa de lui-même, optant pour la dégustation d'un autre muffin. « Tu m'énerves quand tu fais ça ! » s'énerva-t-elle gentiment et lui filant une tape sur l'épaule. Oui, elle avait osé le toucher, mon Dieu. Pourquoi se gêner après tout ? « Tu vas encore t'étouffer à force de manger mes muffins. » Vu la manière dont il engloutissant le pauvre petit devant elle, Cappie se posait des questions. Etait-il nourrit chez lui ? Enfant battu ? Un nouvel Harry Potter des Etats-Unis qui vivait dans le placard sous l'escalier ? Hé ? « Tu veux des pancakes ? » lui proposa-t-elle en souriant, histoire de varier les plaisirs gustatifs. Enfin, elle avait surtout envie de pancakes pour le coup et étant donné qu'il semblait vouloir rester ici, pourquoi ne pas lui proposer cela ? Il n'y avait rien de mal là dedans..
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Message(#) Sujet: Re: N°1024. RUN BABY RUN (Landon) TERMINE. Lun 4 Jan 2010 - 13:15

    Landon se trouvait tout bonnement ridicule… Il croyait revoir une de ses sœurs avec son copain, lorsque lui était encore tout jeune adolescent, et qu’il s’en moquait éperdument, ayant même lu le journal intime de sa sœur, la faisant chanter pour avoir tout ce qu’il voulait. Il était démoniaque autrefois, et là il avait l’air d’un marshmallow qui fond au feu. Pathétique. Cappie avait plus de pouvoir qu’elle ne le pensait. Du moins sur le petit Newbury. Il savait évidemment qu’il n’était pas en position favorable, et qu’à la fin de la journée il y repenserait, et s’en mordrait les doigts. En réalité, il n’y avait que les muffins qui pouvaient conserver un maigre lien entre elle et lui, mais à quel prix ? S’il devait aller manger des muffins chez elle, ce n’était pas pour autre chose. Elle semblait passer outre tout sujet qui le mettait mal à l’aise finalement, et c’était plutôt gentil de sa part, il ne maitrisait en aucun cas son sujet, et il se retrouvait à la place de ceux dont il se moquait tout le temps, ceux qu’il appelait les loques.

    L’atmosphère était plus ou moins détendue ensuite, ils se laissaient aller à des plaisanteries, comme s’ils se connaissaient depuis des années en fait, et le sourire de Landon revenait petit à petit. Ce sourire enfantin dont lui seul avait le secret. Il se laissa même à un éclat de rire, s’affalant un peu plus dans le canapé. « Non pas les soirs, j’ai un régime très particulier le soir, et je mange tôt comme les anglais – même plus tôt qu’eux à vrai dire. Mais bon autant que tes muffins servent à quelque chose non ? Je pourrais les manger en allant…….en ville par exemple ou en faisant mon footing, je manquerais pas de sucre comme ça.» Il comprit son erreur à temps. En allant au lycée ça ne l’aurait pas fait du tout, il avait trouvé la première excuse qui lui venait, pour rattraper le tout pour le tout avec le footing du matin. Ouf sauvé ! Sentant bien qu’il accumulait tout de même les bourdes, il hocha la tête vivement pour signifier qu’il était d’accord pour tondre la pelouse, histoire de lui changer les idées : « Et même aujourd’hui si tu veux, je suis un as de la pelouse ! » Il se sentait de plus en plus lourd, niais, il était à deux doigts de prendre la porte car il étouffait, il ne comprenait plus pourquoi il se comportait de la sorte, c’était comme si son inconscient agissait à sa place. Pauvre garçon…

    Mais il n’était pas le seul mal à l’aise…Il sentait que Cappie avait aussi un problème de culpabilité, qu’il n’avait pas, mais lui c’était autre chose. Ca le rassurait en fait, ce qui lui permettait de se comporter du tout au tout en deux secondes. Finissant le muffin qu’il avait dans la main, il répondit ensuite, comme crédule : « Quand je fais quoi ?» Mais oui Landon fait l’innocent. « Hey mais t’es violente comme fille tu vas me démettre l’épaule ! » Sarcasme, avant de reprendre : « Mais ça serait la plus belle des morts, mourir en mangeant un muffin made in Cappie Sheldon, j’en salive déjà… » Il avait dit tout ça en observant un autre muffin, il allait finir obèse en venant ici. Heureusement qu’il n’était pas bien gros. Des pancakes ? Ah en fait elle était la méchante dame dans Hansel et Gretel qui voulait l’engraisser avant de le manger…Tout s’expliquait ! Mais Landon était aussi débile qu’Hansel et Gretel… « Des pancakes ? Je vais finalement venir plus souvent je crois ! C’est pourtant pas encore mon anniversaire, mais je vais pas m’en plaindre. » Réaction tout simplement enfantine, il ne devait plus avoir de doute pour Cappie Sheldon, elle s’était laissée aller avec un jeune homme de moins de 21 ans.
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