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 LAST CHRISTMAS, I GAVE YOU MY HEART

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Nora Golightly
she is like a cat in the dark.
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♦ Posts : 9485
Multinicks : roxcy, ridley, ronan.
♦ Credits : el boo boo (max), tumblr.

Status : divorced, single.
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Job/Studies : works as Nyle's secretary, former fashion journalist.
Quote : "I'm not grumpy in the morning, I'm just very selective with my kindness."
Activité(s) de quartier : pilates.


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Message(#) Sujet: LAST CHRISTMAS, I GAVE YOU MY HEART Mer 16 Déc 2009 - 15:22


LAST CHRISTMAS, I GAVE YOU MY HEART

CALEB VARNHAM AND BONNIE WHEALER
@ four seasons hotel miami, 24 et 25 décembre.



« Joyeux Noel à tous ! » c’était ce qu’on entendait déjà à la télévision, un dessin animé sur Noel pour faire patienter les enfants. Bonnie Whealer était en train de préparer des brownies et des cupcakes afin de se gâter en pâtisserie pour toute la soirée et les jours suivants. Elle s’était énormément améliorée en cuisine depuis son emménagement à Ocean Grove. Elle avait repris goût à l’envie de refaire des gâteaux – une habitude qu’elle avait abandonnée depuis le mois d’Août. Mais l’esprit de Noël l’avait littéralement fait craquée et elle se sentait obligée de succomber. Enfin elle sortit du four un plateau de beau petits biscuits qu’elle se hâta d’humer l’odeur délicieuse, son estomac gargouilla. Elle regarda sa montre, il était près de dix-huit heures. Elle s’éloigna finalement de la cuisine ouverte sur le salon pour se rapprocher du sapin qu’elle avait décoré avec l’aide de sa cousine, Cookie. Elle croisa les bras et resta planté devant, les yeux s’illuminant petit à petit grâce aux diverses guirlandes. Elle regrettait la neige en cette belle période, c’était tellement beau un Noël blanc et des souvenirs de sa tendre enfance lui revinrent alors. Elle se revoyait emmitouflée dans ses bottes, un manteau beaucoup plus grand qu’elle, le bonnet, les gants etc. Le Canada lui manquait, c’était un fait indéniable, beaucoup de choses d’ailleurs lui donnait envie d’y retourner mais c’était tout bonnement impossible à envisager. C’était le second noel qu’elle passait à Miami, maintenant elle était habituée à la différence de paysage et à celle de la température. Elle soupira puis se reprit en main, ce n’était pas le moment de se laisser happer par les souvenirs et tomber dans la nostalgie. C’était le réveillon de Noël, elle allait passer ce moment privilégié avec sa cousine, un membre de sa famille, celle qui la reliait toujours aux Whealer. Elle était bien évidemment ravie d’être avec elle et elle imaginait déjà la soirée parfaite. Elle finit par grimper à l’étage afin de prendre une douche et enfiler quelque chose de plus adéquat. Même si elle ne sortait pas ce soir, elle aimait être présentable en toute circonstance. Plusieurs minutes s’écoulèrent lorsqu’elle sortit de la cabine de douche et qu’elle passa une main sur le miroir, dégageant ainsi la buée présente. Elle s’examina longuement avant de quitter la salle-de-bain, entourée d’une simple serviette. Elle retomba directement dans sa chambre et alla s’installer à sa coiffeuse. Cette fois elle dévia rapidement le regard du miroir et sortit de plusieurs tiroirs tout ce dont elle avait besoin. Sur son lit trônait la tenue qu’elle allait porter ce soir. Elle prit le temps de se maquiller et de se coiffer convenablement sans en faire trop. Elle se leva et alla enfiler l’ensemble qu’elle avait prévu. Définitivement prête, elle jugea nécessaire de rajouter un petit quelque chose. Elle retourna auprès de sa coiffeuse et attrapa une petite boite. Elle l’ouvrit et son visage s’illumina, elle l’attrapa et n’attendit pas pour le passer autour de son cou ; le collier de sa mère, qui était si cher à ses yeux. Elle observa son reflet dans la glace et posa une main délicate sur le bijou, un fin sourire s’afficha sur son visage. Elle ne pouvait pas se l’enlever de la tête à chaque fois qu’elle regardait ce collier. Il ne devrait pas l’avoir sur elle à l’instant même s’il n’avait pas réussi à le récupérer. Il s’agissait bien sûr de Caleb. Malgré tout ce qui avait bien pu se passer entre eux, elle lui était redevable de s’être soucié de trouver un moyen de lui redonner ce bijou appartenant à la famille. Puis son sourire quitta ses lèvres, son visage arbora une mine plus sérieuse. Elle jeta un dernier regard dans la pièce avant de la quitter et rejoindre le salon. Elle vit Cookie s’attarder sur les pâtisseries déjà prêtes. « Ne mange pas tout maintenant, j’ai pas envie de t’entendre râler que tu as mal à bide. » lança-t-elle sur un ton joyeux, plaisantant. Elle la rejoignit, entourant son bras autour de ses épaules puis elle s’éloigna pour éteindre la télévision et allumer la radio. Elle savait qu’elles auraient droit aux chansons de Noël ou ce genre de choses, mais Bonnie était prête à vivre cette fête jusqu’au bout, même si tout ne prêtait pas envie à se laisser bercer par la magie de Noël. Une bonne demi-heure tourna et Bonnie était installée au comptoir de sa cuisine à terminer quelques bricoles tandis que sa cousine se trouvait dans le jardin, sur la terrasse. Elle se décida ensuite à quitter ton tabouret par besoin de prendre des petites décorations dans un des tiroirs d’un meuble, c’est comme cela qu’elle tomba sur une photo. Elle fronça les sourcils et ressentit comme une drôle de sensation dans sa poitrine. Elle pensait pourtant les avoir toutes jetées ou brulées mais apparemment elle s’était trompée. D’un geste lent, elle reposa la photo dans le tiroir et referma ce dernier. Elle pivota et colla son dos contre le meuble, son regard se porta sur la radio. La musique qui commença eut pour effet d’enfoncer le couteau dans la plaie. Comme si elle avait du mal à respirer, elle posa ses mains contre sa poitrine et tenta de se redresser. Elle fit un pas en avant et porta son attention sur les bruits qu’elle entendant à l’extérieur, provoqués par Cookie. Elle ne comprenait pas ce qui se passait en elle mais c’était déstabilisant, fort, intense. Soudainement, elle attrapa ses clés et une veste puis se dirigea vers la porte d’entrée tout en criant : « COOKIE ! Je sors, ne m’attends pas pour ce soir, on se voit demain » Elle entendit brièvement la réponse de sa cousine, elle fonçait déjà vers sa voiture.


Elle était folle, elle le savait mais c’était comme si elle n’était plus au contrôle de ses propres mouvements, qu’elle ne pouvait plus s’arrêter de marcher. Elle grimpa d’un pas assuré les immenses escaliers qui trônaient devant elle et se glissa dans le premier ascenseur qui s’ouvrit. L’attente fut un véritable supplice, elle soupira de soulagement lorsque les portes lui laissèrent le passage et lui montrèrent un long couloir allumé. Ses pas se firent moins confiants qu’à son arrivée, elle ralentissait même la cadence puis finit par s’arrêter, elle prit une minute pour se tourner vers une des nombreuses portes blanches avec un numéro inscrit dessus. Elle sentait tous ses membres trembler, elle avait du mal à réaliser ce qu’elle était sur le point de faire, mais une voix ou une force, qu’importe, c’était bien présent en elle, le poussa à aller de l’avant. Ses doigts formèrent alors un poing et celui-ci se dirigea à quelques centimètres de la porte. Elle ferma les yeux un instant comme pour se donner du courage et son poing frappa trois coups secs. Son cœur s’emballa considérablement, elle prenait conscience que ce n’était peut-être pas une bonne idée et qu’allait-elle pouvoir dire ? Elle commença à paniquer et s’apprêta à courir afin de s’éloigner le plus vite possible de cette porte mais elle s’ouvrit, l’obligeant à abandonner toute perspective de fuite. Il était surpris de la voir, elle était surprise d’avoir osé venir ici. Elle ne souriait pas, elle était anxieuse, elle se sentait terriblement stupide, un sentiment qui s’accentua en se rendant compte que sa vision commençait à devenir floue, ses yeux devinrent humides. Des secondes qui parurent des minutes, elle déglutit difficilement. « Bonnie ? » Elle baissa le visage mais le releva rapidement. Elle ne pouvait plus faire marche arrière, c’était maintenant ou jamais. « J’ai laissé tomber Cookie… Elle doit certainement être en train de me maudire à l’heure actuelle pour l’avoir abandonné un soir Noël. » Elle prit une profonde inspiration pour enchainer. « Je ne devrai même pas être là, devant toi… tout s'est enchainé et...et je ne sais pas pourquoi… » elle laissa sa phrase en suspend. Son regard se détourna de lui et observa furtivement l’intérieur de sa chambre, il semblait être seul et elle était soulagée, terriblement soulagée. « Je suis certainement la femme la plus idiote du monde mais j’en peux plus, c’est trop dur. » sa voix se brisa, elle marqua une pause, le fixant, elle sentait qu’elle avait tellement de choses à lui dire mais elle ne savait pas par quoi commencer, ni même si c’était nécessaire de les dire. Elle comprit qu’elle ne cherchait qu’à retarder ce qui devait arriver. Son cœur était à deux doigts de sortir de sa cage thoracique, ses jambes étaient prêtes à fléchir tellement elles tremblaient. Elle était consciente qu’elle allait le regretter mais elle ne pouvait plus se voiler la face. Elle décida de faire cesser tout ceci. Dans un élan de courage, elle avança et se jeta au cou de Caleb. Elle baissa les armes, elle ne se contrôlait plus, elle déposa alors ses lèvres sur les siennes, elle désirait ce baiser plus que tout, elle cassait toutes ses promesses et ses principes. Elle était prête à défier les mauvaises langues qui disaient : « un homme qui te trompe une fois, te trompera encore ». Elle voulait simplement le sentir contre elle, juste pour une nuit. Était-ce mal d’être si faible ?

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Message(#) Sujet: Re: LAST CHRISTMAS, I GAVE YOU MY HEART Jeu 17 Déc 2009 - 21:48


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Le jour de Noël n'avait jamais vraiment signifié quelque chose pour Caleb. Quand il était petit, le jour de Noël c'était seulement le jour où on ne travaillait pas et où on recevait quelques cadeaux, malgré tout sa mère insistait pour que Noël soit un jour spécial pour ses deux fils, souvent elle essayait de faire un nouveau plat, elle plongeait dans ses économies pour que Noël soit aussi beau que possible et Caleb l'avait remarqué. Malgré ça, les années passèrent et les deux enfants donnaient moins d'importances aux gâteaux, aux cadeaux et aux bonbons, leur mère avait cessé de se donner du mal pour des choses auxquelles ils ne donnaient plus aucune attention et Noël était devenu un jour comme les autres. Après la mort de leur mère, Caleb et son frère ne faisait même plus attention à la venue de Noël, ils passaient leur soirée à regarder les films de Noël le soir, à se goinfrer de fast-food, rien de bien intéressant. Le seul vrai Noël qu'il avait passé en fête, c'était celui qu'il avait passé l'année précédente en compagnie de Bonnie. Ils avaient passé une soirée ensemble, c'était déjà plus qu'il n'avait jamais vécu à Noël. Aujourd'hui, tout le monde était invité à une fête, tout le monde fêtait noël avec sa famille, ses amis et son entourage, mais Caleb avait prit la décision de ne rien faire ce soir, comme il savait si bien le faire. Il était destiné à être seul, il refusait qu'on lui donne des ordres, qu'on dirige sa vie, qu'on prenne des décisions pour lui, ça avait toujours été le cas, on s'était toujours occupé de lui comme un petit enfant. Il ne voulait pas déranger à nouveau l'un de ses amis afin de passer la soirée avec lui. Ils avaient tous autre chose à faire et ils faisaient déjà bien assez pour lui. C'était simple, si sa vie n'avait pas dérapé il aurait été avec son frère ce soir, ou d'une autre façon il aurait fêté Noël avec Bonnie. Mais le destin en avait décidé autrement. Noël n'avait jamais rien eu de magique pour Caleb et ce ne serait sûrement pas le cas pour le reste de sa vie. Le jeune canadien avait travaillé toute la journée, il aurait bien pu avoir sa journée de congé, mais il n'avait pas envie de la passer dans sa sinistre chambre d'hôtel, cela arrangeait bien son patron. Rentré le soir, dans les environs de 18H30, il remarqua la chorale installée dans le hall de l'hôtel à laquelle il ne donna aucune attention particulière. Il gagna d'un pas las sa chambre, se demandant qu'est-ce qu'il pourrait commander ce soir, la routine s'était peu à peu installée et il redoutait que sa vie devienne trop monotone. Il faisait les mêmes choses aux mêmes moments. Caleb ouvrit la porte lentement avant d'entrer dans la chambre sombre, il laissa la lumière éteinte et s'affala sur ce qui était devenu son lit, il ferma les yeux un long moment. Il n'y avait aucun bruit dans la chambre et ça en devenait vraiment triste et pathétique, Caleb se releva soudainement, assis sur son lit il attrapa rapidement la télécommande et appuya sur le bouton rouge. Une musique retentit alors à travers la salle et Caleb poussa un soupire de soulagement. Il retira rapidement ses chaussures qui voltigèrent dans la salle, il fit de même avec sa veste avant de s'affaler à nouveau sur son lit, il se mit à zapper les chaines jusqu'à tomber sur un de ces films de Noël. Il décida de laisser et d'essayer de s'intéresser au programme. Il ouvrit les yeux lorsqu'il entendit quelqu'un frapper à la porte, il s'était endormi, il se redressa sur son lit et frotta ses yeux. Sa première pensée vint à la chorale qu'il avait rencontré en arrivant à l'hôtel, il se demanda si ils avaient le droit de venir frapper aux portes des clients. Peu importait, il n'avait pas le temps pour ce genre de jeux. Caleb se leva, perplexe de retrouver devant sa porte une chorale de chants, il n'avait pas vraiment le moral à devoir écouter des gosses chanter devant son nez, il pourrait sûrement faire l'homme insupportable qui leur demande de quitter les lieux, le méchant loup qui jette les petits enfants de la choral. Il se dirigea vers la porte en trainant les pieds et l'ouvrit subitement, lorsqu'il tomba nez à nez avec la dernière personne qu'il pouvait imaginer toquer à cette porte ce soir, il resta immobile, choqué, son corps ne répondait plus, son sang se glaça, sa respiration s'était même arrêté, il fixa longuement la brunette devant lui. Son coeur avait fait un bond dans sa poitrine, c'était impossible, peut-être s'était-il endormi ? Ou avait-elle décidé de faire un meurtre le soir de Noël ? C'était totalement impossible, impossible, impossible de se retrouver face à elle à ce moment même. Lorsque Caleb remarqua les larmes qui se formaient dans les yeux de Bonnie, il reprit enfin ses esprits, il devait savoir si c'était une hallucination, un rêve, quelque chose qui serait tout sauf la réalité. « Bonnie ? » souffla-t-il entre ses dents les yeux plissés montrant son incompréhension. Même si elle était réellement présente, qu'est-ce qui l'avait poussé à venir jusqu'ici ? Il observa chacun de ses gestes, essayant de déduire de lui-même la raison de sa venue. « J’ai laissé tomber Cookie… Elle doit certainement être en train de me maudire à l’heure actuelle pour l’avoir abandonné un soir Noël. » Il ne connaissait pas cette Cookie, mais il se rappela que Bonnie lui avait parlé de la venue de sa cousine, elle était donc toujours installée chez Bonnie. Il n'avait plus pensé à cette cousine depuis que son ex petite-amie lui en avait parlé, il avait pensé que ce n'était plus vraiment son problème. Le canadien laissa la jeune femme continuer d'une façon toujours aussi incrédule. « Je ne devrai même pas être là, devant toi… tout s'est enchainé et...et je ne sais pas pourquoi… » Cette dernière phrases n'arracha aucun mot à Caleb, il était dans un tel état de choc que rien que de penser à essayer de parler lui était impossible. Les dents serrées, dans une position sérieuse, il n'avait pas bougé d'un poil depuis qu'il l'avait vu, même lorsque le regard de la demoiselle quitta celui du garagiste, le regard de celui-ci ne changea pas de direction. « Je suis certainement la femme la plus idiote du monde mais j’en peux plus, c’est trop dur. » Caleb était bouche bée, il ouvrit la bouche pour dire quelque chose, juste un mot qui pourrait changer quelque chose, il n'avait rien à dire, la situation lui échappait. Il voyait dans quel état elle était, il voyait que tout son corps tremblait, que les larmes qui coulaient sur ses joues étaient des larmes causées par sa faute, il ne l'avait pas vu dans un état pareil depuis longtemps, depuis le Gala, mais le fait qu'il puisse être la raison de tout ça alors qu'il n'était même pas en sa compagnie était autre chose. Il se sentait coupable, à nouveau il remarqua à quel point elle avait du pouvoir sur lui, c'était un pantin, elle pouvait faire ce qu'elle voulait de lui, il était complètement sien, il ne pouvait en faire autrement. Mais il n'avait encore rien vu, il ne la vit même pas arriver qu'il sentit déjà ses bras entourer son cou, la scène se passa tellement vite, il n'eut même pas le temps de s'en rendre compte, qu'il avait déjà les lèvres de Bonnie sur les siennes. Ce baiser était tellement apaisant que tout son corps se décontracta, comme si pendant tous ces mois en son absence, chaque jour son corps s'était contracté davantage et que tout d'un coup toute la pression s'en allait, que tout reprenait du sens, qu'il n'y avait plus qu'elle et lui sur cette Terre et personne pour leur dire que c'était impossible, parce que maintenant il le savait, c'était possible. C'était bien elle, c'était bien eux. Mais les larmes de Bonnie qui s'échappèrent sur les joues de Caleb montrait que ça n'avait pas toujours été le cas. Caleb fit un pas en arrière sous le choc de leur baiser, celui-ci prit fin doucement. Caleb recula légèrement la tête pour voir le regard de Bonnie. Qu'est-ce qu'elle faisait ? Son regard n'en disait rien sur ce qu'elle ressentait, si c'était une erreur, une bêtise si elle allait s'enfuir dans les secondes à venir. De toute façon, qu'est-ce que ça lui apporterait de le savoir ? Il fallait qu'il prenne l'occasion de la reconquérir réellement, il attendait ça depuis tellement de temps, il avait imaginé ça des centaines de fois et ça n'avait jamais été aussi intense. Caleb posa ses deux mains sur chacune des joues de Bonnie, il ne voulait pas qu'elle s'en aille. Il la voulait, la désirait plus que tout, il voulait à nouveau sentir l'odeur fruité de son shampoing, sentir la chaleur de son corps contre le sien, sentir ses cheveux caresser son visage, ça n'était que des détails mais des détails tellement important. Il essuya les larmes de la jeune femme avant d'afficher un sourire destiné à la réconforter, enfin, il tendit le bras pour claquer la porte. Il ne prit pas une seconde de plus avant de l'embrasser à son tour, le fait que Bonnie réponde à son baiser accéléra les choses. Comme dans ses souvenirs, Bonnie prenait admirablement les choses en main, il fut poussé jusqu'à l'armoire et plaqué contre celle-ci, quelques objets tombèrent au sol mais cela ne faisait pas parti de ses préoccupations. Il sentit les mains de la jeune femme déboutonner les boutons de sa chemise assez violemment, quelques boutons volèrent dans la salle. Caleb répliqua, posant une main sur le bas de son dos, il décida de changer de positions et le couple se retourna, à son tour c'était lui qui plaque Bonnie contre l'armoire. Il l'aida à retirer sa propre chemise qui tomba au sol, avant de coller d'avantage son corps contre le sien. Ses baisers dévièrent vers le coup de la jeune femme, puis il posa ses mains sur chacune de ses cuisses pour soulever la jeune femme et pouvoir la voir à sa hauteur. Profitant du cou de Bonnie, il sentait le pou de la jeune femme, son cœur battait au moins aussi vite que celui de Caleb. Les baisers cessèrent pendant quelques secondes, le regard plongé dans celui de Bonnie, Caleb ne savait toujours pas qu'est-ce qui avait pu la faire changer d'avis, même si les questions fusaient dans sa tête, ça n'avait pas vraiment d'importance, il sentait son souffle sur son visage, c'était le plus important. Il se sentait obligé de dire quelque chose, même si il voulait tout faire sauf parler, il se sentait obligé de lui faire comprendre qu'il était heureux qu'elle soit là ce soir. « Tu n'es pas idiote, souffla-t-il avant de prendre un pause, tu es là. » Un sourire se dessina sur son visage. Il déposa Bonnie au sol et tout recommença à nouveau, il sentit les mains se Bonnie se poser sur son torse et déposa ses lèvres sur les siennes, engageant un doux baiser, il colla délicatement son front sur le sien, avant de commencer à faire glisser la veste de Bonnie qui tomba au sol. La partie ne venait que de commencer.
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Message(#) Sujet: Re: LAST CHRISTMAS, I GAVE YOU MY HEART Lun 21 Déc 2009 - 14:03


Jamais plus elle ne pensait goûter de nouveau à ses lèvres, et encore moins que l’initiative viendrait d’elle. Pourtant elle venait de prouver le contraire, elle avait lâchement abandonné sa cousine pour rejoindre l’homme qui l’avait blessé plusieurs mois auparavant. C’était digne d’un film d’amour et d’un joli « happy end » pour le soir de noël, et peut-être que c’était le cas mais elle s’en fichait. Il avait suffit de quelques éléments pour lui faire rendre compte qu’elle ne pouvait plus supporter son absence. La fierté l’avait aveuglé tout comme l’amour lorsqu’elle était encore avec lui. Elle n’était pas là, devant lui, pour reformer le couple qu’ils avaient autrefois formé mais pour le sentir contre elle. Elle ne préférait pas penser à la suite des évènements et au conséquence de ce qu’elle venait de faire, tout allait déjà beaucoup trop vite pour elle, c’était comme si elle n’était plus capable de se contrôler. Elle se détacha doucement de lui, ouvrant les yeux avec la même lenteur et elle découvrit la surprise sur le visage de Caleb. Il avait de quoi l’être, elle pouvait le comprendre. Elle lui avait fait clairement comprendre qu’il devait tourner la page, elle lui avait fait croire à des relations avec de nouveaux hommes à maintes reprises mais elle avait ignoré jusque là que le jour où il trouverait quelqu’un d’autre, elle ne le prendrait pas bien. Sa jalousie n’était pas un fait nouveau, elle l’a toujours été et le sera encore bien longtemps. Elle était paradoxale et difficile à suivre par moment, mais elle ne pensait pas être la seule dans ce cas. Il restait néanmoins son premier véritable amour, qu’il soit bon ou non pour elle, cela lui importait peu, elle ne pouvait pas aller contre ses sentiments. Elle referma un instant les yeux en sentant les mains de Caleb contre ses joues tandis qu’un frisson parcouru tout son être. Jamais un homme ne lui avait fait cet effet, et elle savait que personne ne pourrait lui faire ressentir cela. Elle se rappela soudain le jour où elle tomba sous charme, un amour qui n’aurait jamais dû naitre, un rapprochement qui se voulait interdit mais ils avaient su passer au travers des préjugés. Avec toute sa volonté, elle arriva enfin à se calmer et ses larmes cessèrent de couler, elle finit par se mordre légèrement sa lèvre inférieure. Puis en moins de deux secondes, ses lèvres rentrèrent une nouvelle fois en contact avec celles de Caleb alors qu’un bruit de claquement de porte avait brisé le silence. C’est à partir de ce moment que tout s’enchaina à une vitesse folle. Prise de passion pour l’homme qu’elle aimait, elle répondit à son baiser et le dirigea contre un mur ou bien une armoire, elle entendit rapidement des objets tomber sur le sol mais elle continua, emportée par l’intensité du moment. Ses mains se baladèrent sur la chemise du jeune homme, déboutonnant celle-ci sans prendre la peine de voir si cela allait à Caleb. Il ne semblait pas émettre une quelconque objection, elle accéléra donc les choses. Peut-être que le lendemain elle regretterait mais ce n’était pas ce qu’elle ressentait à cet instant précis. Quelques boutons sautèrent sous l’impatience de Bonnie et elle sentit son corps se rapprocher davantage de celui de Caleb, la main de ce dernier se plaquant contre le bas de son dos. Finalement, Caleb décida d’inverser les rôles et c’est Bonnie qui se retrouva contre l’armoire. Quitter ses lèvres étaient un supplice qu’elle n’avait pas le courage de supporter, elle se mit par moment sur la pointe des pieds pour que son visage ne soit qu’à quelques petits centimètres de celui du canadien. Lorsque la chemise tomba enfin au sol, Bonnie dévia son visage, offrant son cou à Caleb qui s’empressa d’embrasser à plusieurs reprises puis elle ne sentit plus le sol sous ses pieds. Caleb venait de la soulever, elle entoura son cou de ses bras pour ne pas perdre l’équilibre et l’avoir auprès d’elle. Sa respiration était saccadée, son cœur battait la chamade dans sa poitrine, il battait si vite qu’elle aurait pu s’en inquiéter. Avec regret elle dû quitter les lèvres de son amant et elle plongea son regard dans le sien. Il semblait chercher à savoir si elle voulait continuer ou non, il était hésitant. Les lèvres de Bonnie s’étirèrent en l’entendant parler, elle posa une main sur la joue de Caleb et le caressa avec tendresse avant que ses pieds ne retrouvent le sol. Elle l’embrassa d’une manière plus douce cette fois-ci et sa propre veste glissa de ses épaules alors qu’elle fixa avec attention Caleb, front contre front. Un sourire coquin prit place sur son joli petit minois. Ses mains, toujours sur son torse, l’obligèrent à reculer en direction du lit. Lorsqu’elle vit que ses jambes touchaient les draps, elle fit une légère pression pour qu’il se laisse tomber. De là elle s’avança à son tour et posa ses genoux sur le lit, se retrouvant facilement à califourchon sur Caleb. Sans le faire languir plus longtemps, elle retira son haut et le jeta dans un coin de la chambre. Elle se baissa alors, son visage se retrouvant assez près de celui de Caleb pour sentir son souffle contre elle. Son regard dévia sur son cou descendant progressivement sur son torse, ses doigts l’effleurant en même temps. Elle observa un premier tatouage puis porta son attention sur celui qu’il s’était fait en compagnie de Rhys, ce fameux tatouage de mauvais goût. Mais elle eut un sourire amusé, elle n’avait aucune mauvaises pensées, ce n’était pas le moment et elle n’en avait aucune envie. Son corps était brulant, tout comme celui de Caleb. Après quelques secondes à le détailler, elle posa ses mains de chaque côté de son visage avant d’échanger un baiser beaucoup plus fougueux et passionné que le dernier. Mais les rôles s’échangèrent, Caleb se retrouva sur elle et elle, allongée sur le lit. Cependant, tandis qu’elle appréciait les baisers et les caresses du canadien, une vision s’imposa à elle avec violence. Ses sourcils se froncèrent à cette image, elle l’avait oublié et elle espérait tant ne plus pouvoir y penser mais c’était trop tard. Était-ce un quelconque remord qui avait provoqué ce soudain flash back ? « Attends… Caleb… » souffla-t-elle. A contre cœur elle dû faire ralentir les choses en le repoussant très légèrement. Tout comme lui, elle n’avait pas envie de briser ce moment si intime entre eux mais elle savait d’avance que si elle n’obtenait pas une réponse à sa question, Elle ne pourrait pas pleinement profiter de chaque minute en sa compagnie. Elle devait avouer que ce problème en lui-même n’était qu’une petite barrière pour la jeune femme. Elle passerait peut-être pour une garce ou une fille sans aucune morale mais sincèrement ? Elle n’en avait rien à faire, cette fille n’avait aucune chance, c’était ce qu’elle pensait, sans aucune prétention. Seulement ce qu’elle vivait avec Caleb n’était pas commun, quoiqu’on en dise. D’une main elle écarta les quelques mèches de ses cheveux qui se trouvaient sur son visage pendant que l’autre caressait l’épaule gauche du jeune homme. Il devait se demander ce qu’elle avait, sans doute craignait-il qu’elle lui dise de tout arrêter et qu’elle ne pouvait pas faire ça, que c’était une erreur en somme. Ce n’était – effectivement – pas le meilleur moment pour aborder le sujet, mais elle le devait. « Il faut que je te pose une question… Je me passerai bien d'être la nouvelle Tammy c’est pourquoi j’ai besoin de savoir quelque chose. » Elle marqua une pause, sondant du regard son interlocuteur. « Analee et toi…c’est sérieux ? » Une certaine amertume s’entendit dans le son de sa voix lorsqu’elle cita le nom d’Analee. Elle avait une certaine difficulté à exprimer ses pensées, la simple idée d’imaginer cette fille dans les bras de Caleb avait le don de la dégouter et de réveiller sa jalousie mise en sommeil jusqu’au soir où elle les avaient vu ensemble, main dans la main. Elle se rassura en se disant que s’il n’était pas avec elle pour Noël c’est que cela ne devait pas être si important... Peut-être même qu'ils n'étaient plus ensemble et son coeur fit un raté à cette nouvelle pensée. C'était mal mais elle jubilait à l'intérieur, on ne pouvait pas dire qu'elle appréciait Analee et c'était réciproque de ce qu'elle avait pu comprendre.

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Message(#) Sujet: Re: LAST CHRISTMAS, I GAVE YOU MY HEART Mar 22 Déc 2009 - 20:13


    I CAN FEEL HER ON MY SKIN, I CAN TASTE HER ON MY TONGUE, SHE'S THE SWEETEST TASTE OF SIN. THE MORE I GET, THE MORE I WANT.
Bonnie prenait à nouveau les devants de la scène et poussa doucement Caleb vers le lit. Celui-ci se laussa faire, cela lui rappelait déjà beaucoup de souvenirs de la période pendant laquelle ils étaient toujours ensemble, il se laissa tomber sous la force fébrile de la jeune femme, pour atterrir sur le dos, sur le lit confortable de l'hôtel. Étalé, les bras écartés, attendant qu'elle lui montre encore et encore ce qu'elle savait faire. Il n'en était jamais lassé. Lorsqu'elle se retrouva à califourchon sur lui, il posa ses mains sur ses hanches, c'était trop long, mais tellement bon. Il savait qu'à un moment ou un autre tout ça allait se conclure, alors il ne voulait pas la presser, il avait à cœur de lui montrer qu'il savait rester maitre de lui-même. Il observa le haut de la canadienne voltiger quelque part dans la chambre et ne perdit pas une seconde de plus pour reporter son regard sur elle qui se penchait déjà sur lui. A cette image, un sourire s'étira sur les lèvres du jeune homme. Elle était bel et bien en train de le faire languir, mais cette pensée éveilla en lui une secrète excitation. Il sentait ses cheveux lui caresser le visage, et suivait du regard la main de Bonnie qui descendait le long de son torse. Il remarqua le sourire de la canadienne à la vue de l'œuvre d'art de Rhys, un léger sourire s'installa sur ses lèvres. La dispute sur le tatouage lui revint, à présent qu'il y pensait, ce n'était qu'une sottise, après ce qu'ils avaient passé ces derniers mois. Quelques secondes plus tard, ils échangèrent un baiser qui prit une toute nouvelle dimension, plus fort, plus intense que celui qu'il venait d'échanger. Leurs respirations saccadées résonnaient dans toute la chambre, même le son de la télévision qui était toujours allumée ne résonnait pas aussi fort. Caleb posa une main sur le bas du dos de Bonnie, puis la fit basculer. Les places s'échangeaient, il était à présent sur elle. Les baisers du jeune homme partirent tout d'abord du coup de la canadienne, puis il se déplaça doucement, vers sa poitrine, puis enfin vers son ventre. Il sentit les frissons de la jeune femme sous ses baisers puis remonta soudainement vers les lèvres de celle-ci, mais c'est à ce moment-là que Bonnie décida d'y mettre fin. « Attends… Caleb… » Comme une imitation, Caleb releva la tête, la regardant les sourcils froncés. Le jeune homme se mit en équilibre sur la jeune femme, il avait peut-être crier victoire trop vite, peut-être était-ce déjà terminé. Malgré ça, tous ses sens étaient toujours en ébullition, il avait même peur de ne pouvoir comprendre ce qu'attendait la jeune femme. Il était dans un état de transe, peu importait ce qui pouvait la retenir, pourquoi maintenant ? « Il faut que je te pose une question… Je me passerai bien d'être la nouvelle Tammy c’est pourquoi j’ai besoin de savoir quelque chose. » A nouveau tout se rapportait encore à Tammy, Caleb se redressa davantage pour être un peu plus à l'aise avant qu'elle continue. Il s'apprêtait au pire. « Analee et toi…c’est sérieux ? » Caleb resta un moment à la regarder sans rien dire. Ce n'était que ça... Tout d'abord, un sourire se dessina automatiquement sur ses lèvres, avant qu'il se mette complètement à rire. Son rire se voulait moqueur, il n'avait jamais eu la preuve qu'elle avait mordu à l'hameçon et ce soir elle le lui avait ramené. Cela le rendait plutôt fier de lui, du plan qu'Analee avait mit sur pieds, de leurs talents de comédiens et de la victoire qu'il savourait. Et quelle victoire ! Elle était avec lui pour Noël et elle s'offrait limite à lui après avoir résisté pendant des mois. On pouvait qualifier la surprise de ce soir comme une certaine récompense pour Caleb. Après le soir où il avait présenté Analee comme sa petite amie, il avait vraiment cru que toute leur histoire était terminée sachant qu'il n'avait pas eu de nouvelles d'elle depuis. Il s'était résigné à abandonner de lui courir après, il ne parlait plus d'elle à personne : garder sa déception pour lui l'avait pousser à s'isoler davantage. C'était pour ça que son rire avait pris cette tonalité, un peu contre lui mais aussi un peu contre elle. Un de ses sourcil se leva et il répondit enfin.

« Qu'est-ce que ça peut faire que ce soit sérieux ou pas Bonnie ? »

Caleb avait demandé ça sur un ton sérieux, limite un peu trop. Il avait reprit la forme d'une des phrases qu'elle lui avait dite après leur rupture et qu'il n'avait pas oublié. Peut-être pour prendre une certaine vengeance, même si d'une certaine façon il l'avait déjà prise en s'affichant avec Analee. Enfin, il perdit son sérieux quand il vit la réaction de la jeune femme, puis s'empressa de véritablement lui répondre.

« Analee et moi c'était faux. Un genre de piège pour que tu sois... jalouse. Apparemment ça a bien marché, n'est-ce pas ? » Ironisa t-il. Caleb sentit la main de Bonnie lui pincer l'épaule qu'elle était en train de caresser quelques minutes plus tôt. Il rit légèrement avant d'ajouter. « Je suis pas son genre, malheureusement. »

Il avait conclut comme pour conforter Bonnie à l'idée qu'il n'y avait rien entre Caleb et Analee à part de l'amitié, mais en gardant cette ironie pour la faire rager. Il fallait bien qu'il en profite, ça faisait longtemps qu'il n'avait pas pu la taquiner ainsi, comme il le faisait toujours avant. Le bras engourdi par le temps qu'il était resté à se maintenir sur Bonnie, Caleb le leva et le secoua, mais n'eut le temps de faire quelque chose de plus, que déjà son cou était entouré par les mains de Bonnie qui l'emportait vers elle. Elle avait eu ce qu'elle voulait, elle voulait savoir si elle était en train de devenir la femme qui avait brisé leur couple et lorsqu'elle sût que ce n'était pas le cas, elle en profita pour finir ce qu'ils avaient commencé. Leur baiser prit de la vivacité et Bonnie le poussa pour le faire basculer, apparemment c'était une bonne nouvelle de lui dire qu'il n'était pas réellement avec Analee, pour elle et indirectement pour lui.
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Nora Golightly
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Message(#) Sujet: Re: LAST CHRISTMAS, I GAVE YOU MY HEART Jeu 24 Déc 2009 - 15:17



    (c) corses ; psychozee

Elle sentit son cœur se serrer et une boule se former au niveau de son ventre. Elle regardait toujours Caleb dans les yeux, guettant sa réaction. Sa réponse pouvait tout changer et même si elle avait véritablement envie de ne pas quitter ses bras, s’il venait à lui dire qu’il tenait à cette Analee, alors cela ne servait à rien de se torturer ainsi. L’attente commençait à s’éterniser lorsqu’elle le vit sourire puis rire subitement. Elle écarquilla les yeux sous la surprise, elle s’attendait à tout sauf à ce qu’il se mette à rire et il était clairement en train de se moquer d’elle. Bonnie se renfrogna, fronçant les sourcils. Comment devait-elle prendre cela ? Est-ce qu’il riait parce qu’elle s’était imaginée beaucoup trop de choses ou bien…riait-il parce que justement, tout ceci ne rimait à rien, que le lendemain il serait aux côtés de sa nouvelle brune ? Bonnie avait tout l’air d’être confiante et sûre d’elle, ce n’était qu’une histoire d’apparence. Elle doutait souvent, voire un peu trop, en réalité elle manquait cruellement de confiance en elle, et ce depuis toujours. Elle avait peur de se rendre compte qu’elle s’était trompée, qu’au final il ne jouait qu’avec elle, qu’elle ne représentait rien. Que son comportement d’homme jaloux n’était qu’une mise en scène pour la faire craquer et arriver à ce moment qu’ils partageaient maintenant. Elle pouvait faire preuve d’une très grande perspicacité par moment, mais il lui arrivait aussi d’être bêtement naïve. Son rire ne la rassura absolument pas, bien au contraire et quand il reprit son air sérieux, elle eut l’impression qu’elle allait devoir se préparer rapidement à quelque chose qui n’allait pas lui plaire. « Qu'est-ce que ça peut faire que ce soit sérieux ou pas Bonnie ? » Confuse, elle ouvrit légèrement la bouche pour dire quelque chose mais finalement, aucun son ne se fit entendre. Elle détourna alors les yeux, serrant la mâchoire mais Caleb reprit de plus belle. « Analee et moi c'était faux. Un genre de piège pour que tu sois... jalouse. Apparemment ça a bien marché, n'est-ce pas ? » Elle reposa lentement son attention sur lui, bien évidemment soulagée et cela se montra sur son visage qui se détendit aussitôt. Avec sa main qui était toujours posée sur l’épaule du jeune homme, elle le pinça légèrement. Cette fois son rire fut agréable à ses oreilles et elle sourit, ravie par la nouvelle. Un faux couple alors ? Pour la rendre jalouse ? Dire qu’elle avait usé du même stratagème pour arriver au même résultat. Néanmoins, le fait d’être tombée dans le panneau ne lui convenait pas, elle n’aimait pas le voir gagner à ce petit jeu. « Je suis pas son genre, malheureusement. » Elle leva les yeux au ciel avant de passer ses bras autour du cou de Caleb et de l’entrainer contre elle, l’embrassant de nouveau. « Quel dommage. » souffla-t-elle, ironique. Même si elle était soulagée de savoir qu’il ne se passait rien entre Caleb et Analee, elle n’appréciait toujours pas la jeune femme. Mais comme toutes femmes, Bonnie était flattée d’avoir été désirée durant des longs mois, qu’il aille jusqu’à vouloir la rendre jalouse lui montrait qu’il ne se fichait pas d’elle, que finalement… elle n’était peut-être pas qu’une simple gosse de riche qu’on garde sous la patte pour profiter de l’argent de papa. Elle stoppa finalement de se poser trop de questions, ce n’était pas le moment. Elle bouscula alors doucement Caleb, se retrouvant de nouveau sur lui. Les choses avaient repris de plus belle et ne s’arrêterait plus, ne ferait que progresser au contraire. Ses mains quelque peu baladeuses caresser chaque parcelle du torse de Caleb jusqu’à rejoindre son pantalon. D’une main habile, elle le déboutonna et défit la fermeture éclaire. Ses lèvres – quant à elles – s’occupèrent de celles du canadien ainsi que de son cou. Ces frissons qu’elle ressentait, cette sensation de bien être à chacune des caresses de Caleb étaient mieux qu’agréable. Elle connaissait parfaitement ce corps, elle se sentait bien dans ses bras, en sécurité comme elle ne l’avait jamais été. Un sentiment de manque grandit soudainement en elle, une quelconque distance entre elle et lui était à bannir mais elle dû s’y résoudre lorsqu’elle descendit un peu plus, embrassant son torse au passage. Elle fit glisser ses mains de chaque côté des cuisses de Caleb, agrippant le pantalon pour le retirer. Elle finit par laisser tomber le vêtement au sol avant de revenir sensuellement sur son amant. Ses lèvres étaient devenues une drogue, le toucher était devenu une nécessité pour réveiller tous ses sens. La température grimpait sans grande difficulté entre eux deux, la main de Caleb se baladait dans le dos de Bonnie et quelques secondes après, les bretelles de son soutien-gorge glissèrent le long de ses bras. Elle finit par se coller à lui, son visage illuminé par le désir, la joie et le plaisir qu’elle ressentait à le sentir sur la paume de ses mains. Elle aurait voulu le faire languir davantage, elle savait que cela le rendait fou mais elle était beaucoup trop impatiente. Les deux amants roulèrent l’un sur l’autre, Bonnie se retrouvant contre le lit et elle sentit la couverture se glisser au dessus d’eux. Le reste de leurs vêtements dégagèrent un à un dans un coin de la pièce. Elle se mordit les lèvres à chacun des baisers et des caresses de Caleb, fermant les yeux pour mieux apprécier cet instant qui lui avait tant manqué. Des mois s’étaient écoulés, mais cela n’avait pas suffit à lui faire oublier ses sentiments à son égard, elle les avait juste ignoré, passé sous silence. Maintenant qu’elle était avec lui, dans ce moment intime, ils surgissaient avec plus d’intensité encore. Ses jambes agrippèrent les hanches du jeune homme, ses ongles se plantèrent dans sa peau et sa bouche arriva jusqu’à l’une de ses oreilles pour souffler ces quelques mots : « Joyeux Noël Caleb. »

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Message(#) Sujet: Re: LAST CHRISTMAS, I GAVE YOU MY HEART Jeu 31 Déc 2009 - 4:16


    SHE MAKES THE HAIRS ON THE BACK OF MY NECK STAND UP. JUST ONE TOUCH, AND I ERRUPT LIKE A VOLCANO AND COVER HER WITH MY LOVE.
Les choses reprenaient doucement leur cours. Bonnie se retrouva sur Caleb, comme elle savait si bien le faire. Puis il se laissa déshabiller par la jeune femme. Il fit de même avec ses vêtements. Il apprécia chacun des baisers de la jeune femme, ses caresses étaient placées aux points sensibles du canadien, elle connaissait son corps comme personne ne l'avait jamais connu avant elle et savait ce qui lui faisait plaisir. Le jeune homme prit enfin les devants et roula sur lui même pour se retrouver sur la jeune femme. Faisant glisser la couverture sur lui, le bruissement doux de celle-ci lui parut assourdissant, presque insoutenable. Il voulait aller de plus en plus vite, l'excitation augmentait, il sentait son sang bouillir, son cœur s'emballer, son corps entier frémir sous les mains de Bonnie. A son tour, il savait quelles parties de la jeune femme elle appréciait qu'on utilise. Il fut enfin agrippé par les jambes de la jeune femme qui annonçait qu'il pouvait enfin commencer les choses sérieuses. Il ne sentait même pas ses ongles dans sa peau, l'adrénaline qu'il ressentait effaçait toute douleur. Il eut un léger sourire lorsqu'elle lui souhaita un joyeux Noël. Il n'aurait jamais pensé pouvoir passer une aussi belle soirée. Il pénétra alors doucement la jeune femme, puis commença ses pressions et ses vas & viens afin de conclure rapidement la situation. Pour la énième fois depuis qu'il la connaissait, il avait l'impression d'avoir de nouveau seize ans ; la route devant lui et un chemin long, libre de tout obstacle.La chaleur de leurs deux corps se mélangeait, leurs souffles se rencontraient puis se séparaient, les baisers qu'ils échangeaient étaient fougueux, passionnés, amoureux... Caleb n'aurait jamais put penser pouvoir être aussi attaché et attiré qu'il l'était avec Bonnie. Au début, lorsqu'il voulait la récupérer ce n'était que par intérêt, par profit : ils étaient arrivés ici à deux, ils partageaient tous les deux un lourd fardeau, un lourd secret et il ne fallait pas que celui-ci ne s'ébruite pour la sécurité de Caleb ainsi être loin de Bonnie était dangereux pour ce secret. Mais un moment après leur rupture, il avait remarqué que quelque chose lui manquait et cette chose n'était rien d'autre que Bonnie. Elle faisait à présent partie de lui et de sa vie. C'était comme si on enlevait la vue, la parole, un bras ou une jambe, il y aurait toujours ce manque qui persiste. Il n'avait pas pensé que vivre avec elle allait influencer ainsi son jugement, son regard et ses sentiments envers elle. C'était clair, il ne savait pas ce qu'était l'amour mais si le fait que son cœur et son corps s'emballent ainsi, si le fait que son cœur prenne le dessus sur tout ce qu'il avait appris depuis qu'il était tout jeune, sur ses habitudes et ses règles, si le fait qu'il sentait qu'ils étaient seuls au monde avec personne pour les déranger, si tout ça était l'amour alors oui l'aimait vraiment. Cela pouvait aller à l'encontre de sa force, de toutes ses morales, mais il l'aimait malgré lui car elle le rendait fou, fou d'elle, fou d'amour pour elle.

Caleb se retira de Bonnie, son travail était terminé. Son souffle était bruyant dans la chambre qui résonnait. Il s'allongea à côté de la jeune femme, reprenant une respiration normale. Il reprenait peu à peu son esprit, revenant dans un monde plus réel. Un monde où il était un homme fort, un homme qui n'est pas amoureux, qui n'est pas soumis, qui n'est pas aussi attaché – ou plutôt qui n'avoue pas tout ça. L'homme qu'il était avant qu'elle ne l'ait embrassé en rentrant dans la chambre mais avec quelque chose de plus : Bonnie. Il sentit d'ailleurs le corps de celle-ci se rapprocher du sien. Il leva son bras pour le passer autour de ses épaules puis il sentit sa tête se poser sur son torse. Les doigts de Bonnie caressant le torse de Caleb, celui-ci baissa la tête pour que ses lèvres atteignent le front de la jeune femme, il y posa un doux baiser.

« Joyeux Noël Bonnie. »

Il ferma les yeux, c'était bel et bien le meilleur Noël qu'il n'avait jamais passé de toute sa vie. Une surprise, une envie, une gourmandise, une réconciliation. C'était tout ce qu'il demandait pour Noël et c'était réellement la première fois qu'on lui offrait. Il sentit la tête de Bonnie bouger sur son torse, il rouvrit les yeux et la vit que le fixait. Il afficha un léger sourire sans gaieté. Il jeta un rapide coup d'oeil à l'horloge qui affichait bientôt minuit puis reporta son attention sur la jeune femme.

« Mais je n'ai rien à t'offrir. » Il prit une pause avant de reprendre. « Il faut dire que tu m'as pris par surprise. » sa dernière phrase était pleine de sens et de sous entendus.

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Message(#) Sujet: Re: LAST CHRISTMAS, I GAVE YOU MY HEART Mer 6 Jan 2010 - 15:13


Bonnie savait que Caleb avait un certain effet sur elle, il lui était bien souvent difficile de garder les idées claires en sa présence même si elle s’efforcer de garder le contrôle, son cœur ne cessait de s’emballer. Elle n’oublierait jamais ce qu’elle avait pu ressentir la première fois que ses yeux s’étaient posés sur lui. C’était inconvenant à l’époque, voire complètement impensable et pourtant, elle qui aurait dû le prendre pour la dernière des crapules, elle avait compris que l’avoir auprès d’elle était plus important que tout le reste. Cette décision prise à cause de ce qu’on pourrait romantiquement appelé un « coup de foudre », avait donné des cheveux blancs à son père, Mr. Whealer. Ils n’avaient rien en commun, ils n’étaient pas prédestinés à se rencontrer mais leur chemin s’était croisé et c’était d’une évidence affolante pour Bonnie qu’elle ne pourrait pas se passer de lui. Déterminée et bornée, la jeune femme avait réussi son coup : obtenir Caleb, l’avoir rien que pour elle mais au prix de quoi ? Le résultat n’était pas ce qu’elle avait bien sûr imaginait, jamais elle n’aurait pensé qu’il se lasserait d’elle et irait voir ailleurs, bien que consciente que la nouvelle vie qu’elle lui imposait lui demandait beaucoup d’effort. Finalement, elle avait repris du poil de la bête, la tête sur les épaules et les pieds sur terre, elle était redevenue réaliste. Que pouvait-il bien y avoir entre eux ? Elle était une jeune femme d’une classe plus qu’aisée, elle avait un avenir prometteur lorsqu’elle était encore au Canada et des parents aimants ; une famille soudée certainement brisée depuis son départ. Elle avait été alors prise de regrets, elle avait craqué à cause des remords qui la bouffaient de l’intérieur. Elle avait lâchement abandonné sa famille pour vivre une histoire vouée à l’échec. Sa mère devait être inquiète, son père devait être déçu par sa propre fille, sans bien évidemment oublié son jeune frère. Malgré tout cela, elle n’avait jamais osé leur téléphoner, de peur d’entendre des paroles qui pourraient la déprimer davantage. Le temps avait passé, Bonnie n’avait plus peur de faire entorse à son image parfaite qu’elle avait tant cultivée depuis son arrivée à Ocean Grove. C’était d’une importance capitale à ses yeux que de ne montrer aucuns défauts en public mais une fois cachée par les murs de sa maison, c’était différent. Elle avait finalement appris que cela ne servait à rien, qu’elle devait se contenter d’être elle-même. Mais elle devait avouer qu’elle s’était servie de son nouveau statut de célibataire pour prouver qu’elle aussi pouvait très bien s’en tirer sans Caleb, qu’il n’était pas si nécessaire à sa vie que les gens auraient pu le croire lorsqu’ils étaient ensemble. Elle s’y était même convaincu elle-même durant quelque temps, une courte période où elle s’était de plus en plus rapprochée de Pride. Encore une fois, elle se mentait. Pourquoi les relations hommes/femmes doivent-elles être si compliquées ? Bonnie avait gardé la tête haute durant plusieurs mois, s’amusant à mettre plus bas que terre celui qui lui avait brisé le cœur. Bien que soulagée et satisfaite pour quelques heures, cela ne lui permettait pas d’aller mieux. Sa propre cousine s’en était bien rendue compte, d’où son animosité naissante envers Caleb. Bonnie ne pouvait pas lui reprocher d’en vouloir au canadien, elles étaient proches telles des sœurs, lorsqu’une d’elles souffre, l’autre souffre avec elle. Par pure protection et envie de voir sa moitié heureuse, Cookie était bien sûr prête à jouer les méchantes. Bonnie savait de quoi elle était capable, elle était un parfait exemple de l’anarchie au sein d’une famille de la haute société. Une rebelle dans l’âme, Bonnie l’admirait pour n’avoir aucun principe, pour seulement vivre sa vie sans penser aux conséquences. Elle imaginait donc sans aucune difficulté qu’elles allaient se disputer lorsque Bonnie lui annoncerait la raison de son départ, Cookie s’emporterait alors, certainement blessée d’avoir été laissé un soir de noël pour l’homme qu’elle ne portait pas dans son cœur. Bonnie faisait peut-être une erreur, mais c’était une erreur qu’elle assumait. Elle se sentait stupide, stupide d’être si faible et de lui offrir de nouveau son cœur mais c’était tellement bon de le sentir contre elle. Ce bien être qu’elle ressentait, il était le seul à pouvoir lui procurer. Elle se sentait si bien qu’elle en oublierait le reste mais rancunière de nature, c’était impossible de faire comme si le passé n’avait pas compté. Elle était prête à pardonner mais oublier le mal qu’il lui avait fait était une toute autre histoire. Elle voulait lui laisser une seconde chance, une toute dernière parce qu’elle l’aimait, elle ne pouvait plus le nier.
Outre l’image romantique de cette soirée, le genre de scène parfait pour un film à l’eau de rose avec son happy end, c’était l’un des meilleurs noël qu’elle avait passé jusque là. Après s’être laissé emporter par le plaisir de ne faire plus qu’un, Bonnie se fraya un chemin, posant alors sa tête contre le torse de Caleb. Un sourire satisfait étira les lèvres de la jeune femme en l’entendant lui souhaiter un joyeux noël mais ne répondit rien, se contentant de caresser sa peau du bout des doigts. C’était presque irréel mais elle était bien là, dans le lit de Caleb, il sentait son corps encore bouillant contre le sien qui l’était tout autant. Elle avait l’étrange sensation que pour le moment, rien ne pourrait les atteindre. Elle ignorait ce qu’allait être fait les jours suivants, elle voulait leur redonner une chance mais ne pas se précipiter. Elle savait aussi qu’elle serait différente, que ce soit avec lui ou avec les autres. Elle était optimiste quant à l’envie de lui faire de nouveau confiance, mais elle n’était pas dans l’optique de redevenir la parfaite Bonnie d’avant. Il y’avait bien eu une chose bénéfique depuis sa rupture avec Caleb : elle ne trouvait pas que le rôle de la bonne femme au foyer lui allait, elle avait besoin de plus et le jeune homme s’en rendrait bien vite compte. Elle leva alors les yeux afin d’observer le jeune homme, il posa ensuite son regard sur elle avant de reprendre la parole : « Mais je n'ai rien à t'offrir. » Bonnie accentua son sourire puis reprit une moue plus sérieuse, fronçant les sourcils. « Il faut dire que tu m'as pris par surprise. » Elle arqua un sourcil, lui lançant un regard aguicheur. « Vraiment rien ? hm… Tu vas être dans l’obligation de te rattraper alors. Il y’a justement quelque chose qui pourrait me plaire, tu sais à quel point j’adore les bijoux Caleb et je suis justement tombée sous le charme d’un bracelet en diamants. » Elle fixa avec intensité et détermination le canadien avant de lever les yeux au ciel et détourner les yeux. Elle laissa divaguer ses pensées et son regard dans la pièce quelques secondes puis reposa son attention sur le jeune homme. « Oh ! T’aurais-je perturbé ? » s’exclama-t-elle ironiquement. « Je n’ai pourtant pas eu l’impression que ça te dérangeait tant que ça et il me semble que tu aimais bien quand je prenais les choses en main à une époque. » Elle se rapprocha davantage de lui, son visage se décala vers son oreille qu’elle mordilla avant de se remettre face à face, frôlant les lèvres de Caleb avec les siennes. Un sourire amusé naquit, c’était exactement le comportement à avoir pour rendre un homme fou et c’était toujours un plaisir pour Bonnie de le faire languir. Elle mit fin à ce petit jeu en l’embrassant doucement puis elle se laissa tomber sur le côté, remettant correctement le drap sur sa poitrine. « Ta chambre à l’air plutôt bien… » Elle posa quelques secondes son regard en direction de Caleb, se pinçant les lèvres puis le détourna pour fixer la télévision. « J’aimerais qu’on n’aille pas trop vite cette fois… Et surtout j’aimerais mettre en condition ma cousine avant, elle ne te porte pas énormément dans son cœur. » Elle se mit à rire, le fixant de nouveau d’un air désolé, se mordillant la lèvre inférieure.

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Message(#) Sujet: Re: LAST CHRISTMAS, I GAVE YOU MY HEART Dim 10 Jan 2010 - 1:52


« Vraiment rien ? hm… Tu vas être dans l’obligation de te rattraper alors. Il y’a justement quelque chose qui pourrait me plaire, tu sais à quel point j’adore les bijoux Caleb et je suis justement tombée sous le charme d’un bracelet en diamants. » Caleb afficha un sourire crispé. Les bijoux, hein ? Bien sûr que Caleb savait à quel point Bonnie pouvait donner de l’importance à des bijoux, mais ce n’était pas des bijoux qu’on pouvait trouver dans des magasins que vêtements normaux, qui pouvait couter quelques dollars qui l’intéressait, non, non elle préférait les bijoux de grands bijoutiers qu’il était difficile de s’offrir pour un garagiste qui vivait dans une chambre d’hôtel tout aussi difficile à payer. Elle ne pouvait pas lui en vouloir, elle savait qu’il n’était pas banquier, mais Caleb n’aimait pas penser qu’il ne pouvait pas combler sa petite-amie – si il pouvait déjà l’appeler comme ça – qu’il ne pouvait pas lui offrir ce qu’elle désirait, parce qu’en bon macho, il avait en tête qu’un homme devait s’occuper de ce qu’il avait comme femme et que c’était son rôle de la combler – comme la femme devait combler son homme, en retour. Caleb fixa Bonnie qui avait l’air bien convaincu de vouloir ce petit bijoux. « Oh ! T’aurais-je perturbé ? » Le ton ironique de la jeune femme décontracta Caleb d’une certaine façon. Il était intéressant de voir à quel point ils aimaient s’enquiquiner entre eux et ils n’avaient pas perdu ce point commun, leur vie auraient été monotone sans ce passe-temps. « Je n’ai pourtant pas eu l’impression que ça te dérangeait tant que ça et il me semble que tu aimais bien quand je prenais les choses en main à une époque. » Un sourire en coin se dessina sur les lèvres de Caleb. « Je ne suis pas perturbé, je me demandais seulement si tu avais été assez sage pour pouvoir avoir ce cadeau de Noël. » il prit une pause, puis reprit d’une voix taquine. « Et je ne me lasserai jamais des moments où tu prends les choses en main, tant que tu le fais avec moi. » Evidemment il y avait des reproches cachés dans ses dires, mais c’était seulement pour l’embêter un peu. Il la sentit bouger, se rapprocher de son visage, il se laissa faire, apparemment elle voulait lui montrer qu’elle prenait toujours aussi bien les choses en main, même si elle lui avait déjà prouvé quelques minutes plus tôt. Il sentit une douleur excitante à son oreille, il murmura un « Aoutch » davantage amusé que pour montrer une quelconque douleur. Puis, iIl pensa pendant une fraction de seconde qu’elle allait l’embrasser mais elle frôla seulement les lèvres de Caleb ce qui le mit dans tous ses états, elle savait ce qu’elle avait à faire pour faire languir le jeune homme. Le jeune homme prit une grande respiration pour se contenir et ne pas lui sauter dessus à nouveau. Enfin, l’attente fut terminée lorsqu’elle l’embrassa enfin, ce qui eu pour effet de calmer les ardeurs du garagiste. « Ta chambre à l’air plutôt bien… » A cette réflexion, il lança un regard à sa chambre. Elle était devenue trop familière et n’y faisait même plus attention. « Ouais… Enfin, heureusement qu’ils ont des femmes de ménage. » plaisanta-t-il. Il avait d’ailleurs un certain respect qui se montrait par une bonne conversation avec elles lorsqu’il les croisait dans les couloirs, à présent il connaissait chacune des femmes de ménage de l’hôtel et toutes le connaissaient. Caleb suivit le regard de Bonnie pour le poser sur la télévision. Ils passaient des dessins animés de Noël, ce qu’ils faisaient tous les ans. « J’aimerais qu’on n’aille pas trop vite cette fois… Et surtout j’aimerais mettre en condition ma cousine avant, elle ne te porte pas énormément dans son cœur. » Caleb posa son regard sur la jeune femme. En analysant ce qu’elle voulait dire, c'est-à-dire la première partie de sa phrase, il se demanda si elle lui faisait toujours aussi aveuglément confiance comme à leurs débuts. Le fait qu’elle veuille aller doucement pouvait montrer une certaine réticence à s’investir dans une relation comme au début. Caleb fronça les sourcils, rien n’avait vraiment changé pour lui envers la jeune femme. Il lui faisait confiance, même davantage, mais en plus il ressentait quelque chose de plus intense pour elle, mais il savait une chose de plus sur elle : elle était redoutable. Le fait qu’elle ait réussit à vivre une vie après leur rupture montrait qu’elle pouvait bien être beaucoup plus forte que lui sentimentalement. Mais de son côté, son regard sur Caleb avait-il changé ? Mais la deuxième partie de sa phrase sur sa cousine n’inquiéta pas le canadien. La cousine ne lui faisait pas peur et puis peut-être que quand elle le verrait, elle changerait d’avis sur son cas. Il était optimiste, trop peut-être, ce qui ne lui ressemblait pas, mais de toute façon il faisait beaucoup trop de choses qui ne lui ressemblait pas ces temps-ci et surtout avec Bonnie, ce qui avait pour effet de l’inquiéter parfois. Peu importe, Caleb savait ce qu’il voulait et la cousine ne pouvait pas être aussi redoutable que Bonnie. S’ile prenait seulement l’exemple de ce qu’elle avait put faire à Rhys, alors qu’elle ne l’aimait pas… Il haussa les épaules et répondit d’un air détaché. « Okay, c’est comme tu veux. Je pense que si elle est comme toi, c’est préférable qu’elle prenne son temps, je ne veux pas qu’une guerre soit déclarée. » finit-il par dire ironiquement. Il déposa un baiser sur le front de la jeune femme avant de reporter son attention sur la télévision. Ce soir-là, Bonnie avait offert à Caleb le plus beau des cadeaux. Il avait passé le Noël le plus féérique de toute sa vie. Il n’avait jamais cru à la féérie de Noël, mais il se disait que peut-être, le fait que tout le monde pense que Noël soit une fête magique poussait les gens à faire des choses magiques. Cela ne lui déplaisait pas, tant qu’il pouvait passer des soirées comme celles-là.

THE END.
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LAST CHRISTMAS, I GAVE YOU MY HEART

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