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Norrie Regbo

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Message· · Sujet: I’m not looking back to rewrite our story's past. I’m not looking back to rewrite our story's past. EmptyLun 18 Mar - 18:39

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regbo's orchard, just outside wb ;
@dahlia siringo


Norrie ouvrit difficilement les yeux, non pas à cause de la lumière qui perçait à travers les stores intérieurs, ou de la fatigue qui persistait depuis plusieurs jours — et avec laquelle il cohabitait en permanence depuis sa chute —, mais à cause de la douleur lancinante qui irradiait du centre de son crâne. Sa tête était sur le point d’exploser. Il plongea les mains dans ses cheveux et planta ses ongles dans le cuir chevelu, faisant glisser lentement ses jambes sur le bord du lit et posant ses coudes sur ses genoux. Chaque mouvement était une épreuve, chaque vibration amplifiait la douleur et les nausées qui l’accompagnaient. Il se leva prudemment, prenant le temps nécessaire pour trouver son équilibre et faisant craquer ses articulations pour réveiller son corps qui lui donnait l’impression d’avoir le double de son âge. Il resta immobile quelques secondes, fermant les yeux, fronçant les sourcils, scellant ses lèvres en les mordant, avant de se hâter vers sa salle de bain et de s’accroupir devant les toilettes.
Il récoltait les fruits de son obstination. Quand bien même il se persuadait qu’il était prêt à remonter, son corps, lui, ne l’était pas encore. Son père lui avait dit de redescendre immédiatement lorsqu’il avait vu Norrie sur le dos de Bug, lancé dans un pas rapide autour de la carrière de sable qu’il continuait à entretenir avec entêtement alors que plus aucun cheval n’y était dressé depuis la mort de sa mère. Il avait répondu à son père qu’il était prêt et avait lancé le vieux Bug dans un trot cadencé pour le lui prouver. Les docteurs aussi lui avaient martelé qu’il n’était pas prêt. Ils lui avaient expliqué plusieurs fois tous les risques qu’il encourait s’il n’en faisait qu’à sa tête et qu’il décidait de remonter trop tôt. Norrie ne les avait pas plus écoutés que son père. Accroupi devant les toilettes, il lutta quelques secondes avant de céder face à la pression, les muscles de son abdomen se contractant violemment et de façon coordonnée alors qu’il vomissait.
Il se releva après avoir tiré la chasse et regarda son reflet dans le miroir, soupirant longuement devant l’air terne qu’il présentait, avant de faire couler de l’eau dans l’évier — suffisamment pour y plonger son visage tout entier. Il fit un brin de toilette avant de soulever le pansement qui recouvrait sa cicatrice qu’il inspecta en détail. Il détestait cette balafre, mais il détestait encore plus de devoir se parer d’un stupide pansement sur le côté de la tête en permanence. Avec le bout de son index et de son pouce, il jaugea la résistance d’une des agrafes. Norrie était censé les faire enlever dans quelques jours, mais il pouvait très bien s’en charger lui-même. La première agrafe céda sous la force de ses doigts après quelques secondes. Il grimaçait, son visage se tordant de douleur à chaque fois qu’il arrachait une des attaches, mais il n’allait pas arrêter maintenant qu’il avait commencé. Une à une, il ôta les onze agrafes inutiles, laissant chacune derrière elles deux points rouges vif.
Il fit couler un filet d’eau pour faire disparaître la dizaine d’agrafes et passa ses doigts dans la vasque pour enlever les taches de sang. Son père lui ferait encore la leçon, en le regardant probablement les bras croisés, stoïque, assis autour de la petite table de la cuisine ; Marigold laisserait son imagination déborder lorsqu’elle verrait la cicatrice scintiller et demanderait certainement à l’inspecter de plus près. Il s’habilla, enfilant des vieux habits usés et ajustant délicatement une casquette sur sa tête, avant de descendre les escaliers. La maison était calme, ce qui était inhabituel. Arrivé dans la cuisine, il n’y restait que des odeurs de bacon frit et de café fraîchement moulu ; son père avait laissé une note sur la table, indiquant qu’il avait amené Mari au collège et qu’il s’arrêterait à la scierie sur le retour. Norrie reposa la note et attrapa de quoi grignoter ; du bacon que son père avait mis dans le frigo, qu’il fourra dans du pain frais (son père s’était probablement réveillé très tôt, encore une fois). Il engouffra le sandwich improvisé en quelques bouchées, avant de remplir de café une tasse posée près de la cafetière et de se diriger vers le couloir où il enfila péniblement ses vieilles bottines.
Une fois dehors, il s’arrêta sur le perron.
Il ne s’attendait pas à la voir.
Pourtant, elle était là, sortant de sa voiture, se plantant devant la maison, toujours aussi belle, toujours aussi conquérante, comme si les dernières années ne les avaient pas séparées et qu'elle ne s'était absentée que quelques jours.

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Juliet Westerberg

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Message· · Sujet: Re: I’m not looking back to rewrite our story's past. I’m not looking back to rewrite our story's past. EmptyMer 24 Avr - 14:45

à travers la vitre se dresse cette maison qu'elle ne pensait jamais revoir. cette maison qu'elle avait quittée, des années plus tôt, avec un certain pincement au cœur qu'elle avait gardé pour elle-même. une amertume qui lui avait brûlé les lèvres des jours entiers sans qu'elle ne puisse y faire quoi que ce soit. juliet westerberg n'était pas du genre à partager ses émotions. on lui avait pourtant enseigné le contraire tout au long de sa courte vie, mais ce qui se cache derrière son regard foudroyant semble vouloir, justement, demeurer caché. personne n'a jamais su ce qui s'était passé. ce qu'elle avait pu partager avec norrie. ce drôle de cowboy des temps modernes qui a priori n'avait absolument rien en commun avec elle. et il était vrai qu'ils n'avaient rien en commun. des opinions divergentes causées par des caractères vraisemblablement incompatibles. c'était sans doute ce qui avait causé la perte de leur relation avant même qu'elle n'ait réellement commencé. ce fossé de différences creusé entre et probablement malgré eux. juliet n'avait rien fait pour y remédier, à l'époque. les choses seraient-elles différentes aujourd'hui ? elle décide de chasser cette question de son esprit pour se reconcentrer sur la raison de sa venue. ce n'est pas pour norrie qu'elle est là aujourd'hui. ce serait un grand pas en arrière si c'était le cas, et juliet westerberg ne recule pas. non, c'est dans un cadre tout à fait professionnel qu'elle espère pouvoir discuter avec monsieur regbo, et non pas avec son fils. rassemblant ses affaires, elle se décide enfin à défaire sa ceinture et quitter sa voiture garée là depuis déjà un bon moment. la portière claque et juliet passe une main sur ses beaux vêtements afin de les lisser tout en répétant son texte à voix basse, faisant le tour de sa voiture sans un regard vers le perron. ce n'est qu'en lui faisant finalement face qu'elle se rend compte de sa présence, du poids du regard qu'il pose sur elle. de toute la surprise qu'elle peut lire dans ses yeux. il est évident qu'elle est bien plus préparée à la discussion qui s'apprête à suivre, aussi courte soit-elle, que lui ne l'est. d'un pas lent mais décidé, elle s'approche jusqu'au bas des escaliers, puis plante son regard sombre dans celui du jeune homme. « norman. » l'appeler par son véritable prénom semble presque être un affront de sa part, et pourtant ce n'est pas la première fois qu'elle l'appelle ainsi. elle le détaille du regard, ses yeux glissant sur ses vieux vêtements qu'elle pense reconnaître, mais c'est sur son visage à moitié caché par sa casquette qu'ils s'attardent. you look bad, aurait-elle sans doute ajouté plusieurs années auparavant. mais ces quelques mots ne semblent pas appropriés aujourd'hui. « is your father here ? » elle demande alors en glissant une mèche de ses cheveux derrière son oreille, son regard déviant sur les alentours.

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Dernière édition par Juliet Westerberg le Dim 8 Sep - 0:10, édité 1 fois
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Norrie Regbo

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Message· · Sujet: Re: I’m not looking back to rewrite our story's past. I’m not looking back to rewrite our story's past. EmptySam 1 Juin - 7:43

Il ne pouvait détacher ses yeux de Dahlia. Il la contempla, il la dévisagea, il la fusilla du regard, il ne savait pas vraiment – derrière ses yeux plissés, il était aveuglé, aveuglé par la douleur qui cherchait toujours à le mettre en morceaux ou par l’apparition soudaine de la jeune femme, il ne pouvait pas vraiment trancher entre les deux. Peut-être qu’il cherchait simplement à se convaincre qu’elle n’était qu’une illusion trompeuse, que cette scène n’était qu’une hallucination de plus, qu’un mauvais songe dont il allait se réveiller, migrainé et nauséeux. Il baissa la tête pour se remettre du trouble causé par Dahlia, arrondissant la visière de sa casquette avec sa main libre, dissimulant quelques secondes son visage dont les traits devaient probablement paraître déformés, reprenant une respiration normale après avoir eu le souffle coupé. Il porta sa tasse de café jusqu’à ses lèvres et prit une gorgée ; il accueillit le liquide brûlant avec soulagement, la chaleur excessive dans sa gorge le détournant de la douleur qu’il ressentait ailleurs. Il reprit ses esprits. Il leva la tête, et son regard fut happé par celui, neutre et impavide, de Dahlia. Il ne réussit pas à rester impassible lorsqu’elle prononça son prénom. Il baissa à nouveau la tête, dissimulant difficilement un sourire amusé dans l’ombre projeté par son couvre-chef. Il détestait l’emprise qu’elle avait sur lui ; il détestait son incapacité à rester maître de ses émotions. Hier, aujourd’hui, rien n’avait vraiment changé. Elle avait toujours cet ascendant qu’il avait eu du mal à admettre, qu’il lui avait murmuré maintes et maintes fois dans le creux de son oreille. Il abhorrait cette sensation de faiblesse, il détestait être à la merci de ses émotions à chaque fois que Dahlia Siringo se plantait devant lui. Elle l’avait rendu fou, et il savait que c’était une condition dont il ne se remettrait jamais.
Elle n’était pas venue pour lui. Cela ne l’étonnait pas. Il ne lui répondit pas tout de suite ; il resta, quelques secondes, complètement désarçonné par le geste complètement trivial de Dahlia qui venait de remettre une mèche de cheveux derrière son oreille. Il soupira en avançant vers le haut des quelques marches du perron qui le séparaient de Dahlia, se remettant de ses émotions par la même occasion, posant son regard sur la jeune femme, qui inspectait les alentours. Ou qui fuyait les yeux du cowboy ? Un sourire imperceptible se nicha dans le coin de ses lèvres. Il aimait s’imaginer sournoisement que lui aussi la forçait à traverser des dizaines d’émotions différentes, ce qui était vraisemblablement qu’un excès de naïveté de sa part. Il avait à faire à Dahlia Siringo, pas à n’importe quelle autre fille insignifiante.
– Seems not, répondit-il en avalant une nouvelle gorgée de café. What do you want from him ?, demanda-t-il en descendant une marche, réduisant la distance entre elle et lui. Il réalisa qu’il n’avait jamais été aussi proche d’elle depuis son accident. En réalité, il ne se rappelait plus vraiment la dernière fois où il avait été aussi près de Dahlia : il n’avait qu’à faire quelques pas de plus pour pouvoir poser sa main sur son épaule. Il en avait envie, secrètement, mais il savait que ce simple contact lui serait fatal. Il restait planté devant elle, la surplombant de plusieurs centimètres du haut des escaliers, profitant de la seule supériorité qu’il pouvait avoir envers la jeune femme.

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Message· · Sujet: Re: I’m not looking back to rewrite our story's past. I’m not looking back to rewrite our story's past. EmptyLun 16 Sep - 10:56

son regard n'avait pas croisé celui de norrie depuis de si nombreuses années qu'elle avait oublié la sensation que cela lui faisait. ce pincement qui la fait se remémorer tous ces souvenirs qu'ils ont en commun. ce goût amer qu'elle a au fond de la bouche en repensant à la manière dont ils se sont quittés, à l'époque. inachevée. si elle ne devait choisir qu'un seul mot pour décrire leur relation, elle choisirait inachevée. rupture inattendue, brutale, incontrôlable. elle n'avait même pas eu son mot à dire. c'était bien la première fois. norrie est devenu un fantôme, un souvenir lointain mais toujours ancré quelque part, prêt à resurgir, un jour, sans crier gare. jamais elle n'aurait imaginé être l'instigatrice de ces retrouvailles. la raison de cet échange de regards écrasant. du haut des escaliers, il la surplombe et elle se redresse pour ne pas lui montrer à quel point elle se sent petite à cet instant. impassible au possible, elle l'observe, le fixe, lui, sa tasse de café, ses réactions. son regard dévie lorsqu'elle mentionne son père, lui faisant comprendre par la même occasion que ce n'est pas pour lui qu'elle est là. au fond, elle espère qu'il est déçu. comme elle le serait probablement si les rôles étaient inversés. comme elle l'est lorsqu'il lui répond que non, son père n'est pas là. « oh. what a shame. » elle laisse simplement échapper, sans plus de réaction de sa part. norrie finit alors par lui demander la raison de sa venue, question qu'elle savait inévitable mais il en profite également pour réduire la distance qui les sépare et juliet se voit obligée de relever le menton, son ego refusant de lui accorder cet avantage de supériorité qu'il utilise alors. « some political stuff. for school. » elle se contente de dire, vaguement. il n'a pas besoin d'en savoir davantage pour le moment, puisque son père n'est de toute façon pas présent. et puis, si elle peut l'agacer ou simplement attiser sa curiosité, ce n'est que du bonus. « do you know when he'll get back? i can wait for him. » elle lui fait alors savoir en penchant légèrement la tête sur le côté, les cils battants et un demi-sourire de presque satisfaction se dessinant sur ses lèvres.

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