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 git gone (northern blackhawks)

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Message· · Sujet: git gone (northern blackhawks) git gone (northern blackhawks) EmptyVen 22 Mar - 11:35




the northern blackhawks mc
the crow flies straight a perfect line
on the devil's path until you die.


@bora park @iyovi o'hara @etta moreno


— On y va maintenant. Parce que si le shérif du coin met la main dessus, il est mort. La situation aurait presque pu passer pour tragique, du moins des plus sérieuses, si Neil n’était pas en train d’essuyer des larmes de rire le long de ses joues tout en informant le groupe qu’il est l’heure d’aller chercher Kincaid au centre-ville. Ils sont arrivés hier matin, déposant bécanes, tentes, sacs de couchage dans un pré aux abords du patelin, allumant un feu et sortant les bouteilles, et il n’a évidemment pas fallu plus de quarante-huit heures à Jon pour tout retourner. Vers dix-sept heures, un groupe de quatre a décidé de se lancer à l’abordage du pub local. Tout se passait correctement jusqu’à la tombée du jour, aux alentours de dix-neuf heures trente, quand les habitants sont venus plus nombreux peupler les lieux. Une heure plus tard, la police était obligée d’intervenir, et Jon se faisait passer les menottes. Cain étale une main le long de sa barbe, paupières closes. Son visage exprime une sérénité qu’un certain contentement vient éclairer. C’est à l’ancienne. Comme il aime. Les virées de sa jeunesse, ça faisait longtemps qu’elles étaient devenues des souvenirs qu’on chérit comme un vieux con. L’idée de reprendre la route pour quelques semaines était – étonnamment – venue de celle dont il n’attendait absolument pas l’initiative : Iyovi. — On va éviter de s’y pointer à dix, ok les gars ? Son doigt noueux et noirci d’encres mélangées (tatouages et sang de bécane) s’élève pour désigner les sauveurs de Jon. — Neil, Mari, Iyovi, sortez-le de là. Il jette un coup d’oeil hésitant en direction d’Etta. Il ne se permet jamais de lui donner d’ordre, aussi la laisse-t-il prendre elle-même sa décision et choisir quel groupe elle souhaite accompagner. — Pas de provoc, on la joue détente, j’imagine que Johnny les a déjà suffisamment chauffés. La supposition déclenche un rire général, chacun se figurant sans le moindre mal le cirque que leur road captain est en train de mettre en œuvre depuis sa détention. Ses mains entourant les barreaux de sa cage comme s’il avait le pouvoir de les faire fondre entre ses doigts, Jon ne laisse pas une seconde de répit aux gardiens, déjà sur les dents. Son nez saigne depuis qu’il s’est mangé trois-quatre droites bien placées par les rednecks du coin, son arcade sourcilière gonflée lui dessine un air grognon et donne l’impression d’enfoncer ses yeux bleus dans ses orbites. Il a du sang sur le t-shirt. Suicidaire, c’est le mot qu’a employé l’un des gardiens venus l’embarquer. Jon s’est attaqué à quatre types en mode fight club, s’est évidemment fait défoncer la gueule, mais somme toute moins violemment que ce qu'on était en droit d'attendre. Bon boxeur, il a couché deux types et était en train d’essayer d’enfoncer un tesson de bouteille dans le crâne d’un troisième quand, appelés à la rescousse par des locaux paniqués, deux gardiens se sont précipités sur lui pour l’immobiliser. Les trois autres motards ? Pliés de rire, sous les regards médusés des habitants de la ville, étrangers à leur violence intrinsèque. C’est normal, quand on n’a pas l’habitude. La fougue de Jon Kincaid est flippante. Il part en vrille d’un coup, sans prévenir personne, Thor caché dans un corps humain d’une hauteur irréelle, le géant des steppes aux cheveux blonds retourne les tables, fait planer les chaises et les ennemis au-dessus du comptoir. Le genre de taré qui vous détruit un pub avant que vous n’ayez le temps de composer le numéro des flics. — La présomption d’innocence, connaissez pas dans ce bled ? Il gueule haut et fort, faussement outré et, surtout, incroyablement bruyant. Les mecs serrent les poings et les mâchoires, couvent leur matraque d’un regard plein d’envies. Jon entame une longue litanie semblable à un miaulement de chat blessé. — Filez-moi au moins un truc à bouffer. Un quignon de pain ? Des haricots blancs ? Du maïs ? De l’eau en poudre ? L’un des flics s’approche de lui, son visage préservant une distance de sécurité entre lui et les doigts de Jon. — Tu vas la fermer, ta grande gueule ? Le second gardien se retourne vers la scène, un ricanement au coin des lèvres. — Ce connard a forcément un casier, t’as vu comment il s’tapait ? Dès que le shérif sera rentré, je vais me ré-ga-ler, mon con, fais-moi confiance. Jon esquisse un sourire. — Quel teasing, mes amis, quel teasing… On joue à un truc en attendant ? Il passe la tronche entre les barreaux, comme si sa tête blonde pouvait passer au travers et se coller aux mines revêches des gardiens. — Hé, sergent Garcia, action ou vérité ? La vanne de trop. Le gardien, gras et probablement mexicain d’origine, n’apprécie pas vraiment et d’un grand coup, il abat la matraque noire contre les barreaux. Jon avait anticipé et retiré sa tête pour s’éviter le choc. Les barreaux tremblent dans un grondement sourd. Les poumons de Jon se remplissent d’oxygène à mesure qu’il prend une longue, longue inspiration, avant de se mettre à beugler : — Whoa, black betty, bam-a-lam, whoa, black betty, bam-a-lam, she really gets me high, bam-a-lam, you know that's no lie, bam-a-lam, hurle le jazzman qui sommeille en lui. Il marque le rythme avec ses bottes noires contre le sol, ses mains frappant énergiquement les barreaux de sa cellule. C’est à peu près comme ça que le trouvent les motards du crew lorsqu’ils pénètrent dans le commissariat, se heurtant immédiatement aux regards noirs des gardiens. On ne le voit pas, mais on l’entend très distinctement depuis le fond. — She's so rock steady, bam-a-lam, and she's always ready, bam-a-lam, whoa, black betty, bam-a-lam, whoa, black betty, bam-a-lam
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Bora Park

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Message· · Sujet: Re: git gone (northern blackhawks) git gone (northern blackhawks) EmptyMar 16 Avr - 1:07

Ses bagages sont fin prêts. Son bagage. Un misérable sac à dos qu'elle a pris la peine de préparer quelques semaines plus tôt, se munissant du strict nécessaire, car Bora jamais ne s'encombre de souvenirs matériels. Juste de quoi subsister jusqu'à sa prochaine destination, faisant de Windmont Bay une étape parmi tant d'autres dans sa course à la liberté. Parce qu'elle a bien l'intention de se tirer, Bora. Quand ? Elle sait pas trop, le temps n'a jamais été son allié. Des semaines déjà qu'elle ajourne la date potentielle de son départ pour diverses raisons : ses responsabilités au sein du club, l'entretien du salon de tatouage, l'appréhension qui altère sa respiration et la cloue sur place. Pourquoi ? Parce que Bora est une nomade. La sédentarisation est pour elle un concept relativement nouveau. Un concept auquel elle s'est un peu accoutumée malgré elle depuis son emménagement dans ce petit patelin qui, originellement, ne payait pas de mine. Bora ne foule jamais le même sol très longtemps, pérégrine de ville en ville, cette inconditionnelle du changement qui estime avoir suffisamment abusé de l'hospitalité des lieux. Pourtant... ce n'est pas tant la ville elle-même qui la retient prisonnière mais les liens tissés en son sein. Et ça l'a jamais empêché de foutre le camp par le passé sauf que là, c'est différent, c'est plus fort, plus authentique. Elle était destinée à parcourir le monde, libre et sans attache, alors pourquoi le simple fait de délaisser son minable appartement lui file aujourd'hui la nausée ? Si son attachement au club et à ses membres n'était pas, il y a bien longtemps qu'elle aurait pris la fuite. Cette grande famille qu'elle a pris un certain temps à adopter, refusant de se cramponner à un sentiment d'appartenance qu'elle aura sitôt fait de terrasser. Tiraillée entre le désir de se reconstruire ailleurs et le refus d'abandonner les siens, Bora se rend folle. Une folie qu'elle attribue à sa récente mésaventure. L'image d'un type à l'article de la mort qu'elle ne parvient à chasser de son esprit. La voix d'un fantôme qui hante chaque instant de son existence. Et elle s'inflige une torture émotionnelle des semaines durant. Mais il y a cette famille et ces amis qu'elle a adoptés, qui lui insufflent du courage, l'envie de continuer, alors qu'elle est prête à rendre les armes. Les jours et les semaines défilent, et la belle se ressaisit. Elle retrouve un peu de son mordant, se re-familiarise avec cette force insolente qui lui est si propre. Sa main entoure le manche de son arme de prédilection sans hésitation, sans tremblements. Elle comprend, Bora, qu'elle ne sera jamais prête. Incapable de les quitter si elle se risque aux au revoir. Ce soir-là, ses doigts se referment autour de la poignée de son appartement qu'elle s'apprête à tourner, tout comme la page du chapitre orégonais de son existence. Sauf qu'il y a son portable qui vibre dans sa poche, un message qui vient à bout de ses résolutions. Un sourire, un soupir, qui fuient ses lèvres alors qu'elle laisse s'effondrer son sac au sol et son corps sur le canapé. The time will come. « C'est un nouveau record là, non ? » s'interroge-t-elle alors que Neil leur fait un bref compte-rendu du chaos provoqué par Jon dans un pub local, à travers larmes et rires incontrôlés. Elle sait pas trop quelle attitude adopter. Elle se joint volontiers à la bonne ambiance générale, son rire se mêlant à ceux de ses fellow bikers, mais il y a cette part d'elle, toujours trop surprotectrice lorsqu'il s'agit de Jon -et de ses trop nombreux séjours en prison- qui compte bien lui faire passer un sale quart d'heure. Et Dieu sait pourtant qu'il n'a pas besoin de sa protection, mais pour un type qui prétend être attaché à une certaine liberté, le temps qu'il passe derrière les barreaux fait montre du contraire. Lorsque Cain les charge de récupérer Jon au commissariat, Bora hoche la tête et lui oppose un yes sir, very well sir qui lui vaut un regard noir. Elle est en train de faire danser son canif entre ses doigts lorsqu'il leur intime de ne pas jeter de l'huile sur le feu et d'envenimer une situation déjà bien compromise. Elle gratifie sa recommandation d'un haussement d'épaules et empoche son instrument de torture. Sa réaction ne dépendra que de l'accueil qu'on leur réservera au poste. « C'est quoi la marche à suivre cette fois ? » La question semble dirigée vers l'ensemble du groupe mais c'est une réponse d'Etta qui est attendue, celle qui fait office d'autorité en l'absence de Cain. S'il faut sagement négocier avec les policiers, elle juge bon de se tenir en retrait car Bora n'a jamais été reconnue pour son talent d'élocution, ayant toujours préféré les gestes à la parole ; s'il faut mettre les flics en confiance au moyen d'un numéro de charme ou d'intimidation, she's just the woman for the job. Interrogations soulevées, réponses obtenues, le groupe arrive enfin au commissariat. On entend sa voix avant même de deviner sa silhouette. Lèvres pincées pour masquer son amusement face à cette mise en scène des plus divertissantes. Un avis que les gardiens ne semblent pas partager au vu des regards qu'ils servent aux nouveaux arrivants. « The damn thing gone wild, huh ? » lance-t-elle à l'adresse des policiers et de ses partenaires désignant Jon d'un signe de la tête, référençant à son tour les paroles de la chanson qu'il est en train de chanter à pleins poumons.

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Iyovi O'Hara

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Message· · Sujet: Re: git gone (northern blackhawks) git gone (northern blackhawks) EmptyMer 17 Juil - 14:04

Ce n’est pas une virée si l’un ou plusieurs d’entre eux ne finissent pas à l’arrière d’un véhicule de police ou sur un lit d’hôpital. C’est ce qui rend les road trips toujours plus intéressants, ils ne savent jamais à quoi s’attendre et l’imprévu, ils vivent pour ça. Elle ne se préoccupe de rien, libre de ses mouvements et de penser ce qu’elle veut, Iyovi revit. Elle sait qu’elle a trouvé une balance, un équilibre entre sa vie dans un uniforme et celle perchée sur sa bécane. Deux mondes totalement différents et pourtant, elle ne s’est jamais sentie aussi complète. Elle s’est foutu un coup de pied au cul, fatiguée par cette fausse crise identitaire qui flottait au-dessus d’elle et qui a failli lui coûter bien plus. Et ce séjour sur les routes ne fait que confirmer ce qu’elle a fini par accepter. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise décision, et elle emmerde quiconque chercherait à faire d’elle ce qu’elle n’est pas. La tête vide de toute inquiétude, elle profite de ses congés pour renouer les liens fragilisés avec sa seconde famille. Ils ont bien compris qu’elle n’était pas là pour jouer les figurantes, elle chercher à reprendre ses marques, à regagner sa place et elle a remarqué les regards de Cain, il l’observe, la jauge sans la juger. La confiance n’a jamais été perdu mais elle sait qu’elle va devoir montrer qu’elle est toujours prête à les suivre, qu’importe la situation dans laquelle ils se retrouvent. Elle ne ressent pourtant aucune pression, ni même l’impression que sa place au sein du crew est sur la sellette. Et Cain sait qu’elle n’est pas du genre à flipper devant un peu de challenge. Tout comme il sait parfaitement qu’elle saura calmer le jeu avec les flics du coin qui ont embarqué Jon. Jon qui a eu la bonne idée de raviver un peu les bons souvenirs en castagnant tout ce qui bouge. Elle est à des années-lumière de ses récentes péripéties à Windmont Bay et bon sang, qu’est-ce que ça lui fait du bien. Elle ne s’inquiète pas pour lui, elle plaint davantage les agents qui vont devoir faire preuve d’un grand sang-froid. Néanmoins, elle doute qu’ils puissent gérer bien longtemps un mec casse-couille comme Jon bien longtemps. Ils sont certainement habitués à se retrouver dans les bagarres de bar et à se joindre à la partie si jamais. Un rien qui d’embraser tout le comico s’ils ne montrent pas plus intelligents que les ploucs du coin. La rousse se tourne vers Etta à l’instar de Bora qui cherche à savoir s’il y a un plan à suivre. Généralement ils gèrent plutôt bien ce genre de problèmes, ce n’est pas la première fois et ce ne sera certainement pas la dernière. C’est donc sans surprise qu’ils débarquent au commissariat d’un air décontracté, comme des gars qui ont passé leur vie entre ces quatre murs. En y réfléchissant, ils ont certainement mis les pieds dans la plupart des postes de police des villes qu’ils ont visité. C’est un peu devenu comme une seconde maison, et pour Iyovi l’ironie est encore bien plus savoureuse. Elle lance une œillade complice en direction de Bora qui, comme à son habitude aussi, lance sa petite pique avant qu’un « FERME TA GUEULE » ne vienne renchérir le karaoké que Jon leur offre depuis qu’ils ont passé la porte de l’établissement. Elle s’efforce de garder son sérieux, mais elle ne peut s’empêcher d’apprécier l’électricité émanant de chaque personne se trouvant sur les lieux. On repassera pour la solidarité entre les membres de force de l’ordre, Iyovi n’en ressent aucune. Il faut se le dire, elle a très peu d’estime pour les mecs qui se prennent pour des cowboys dans le trou du cul du monde de Californie. En revanche elle n’a aucun remord quant au fait d’utiliser cette même carte pour jouer en leur faveur. Elle s’écarte de Neil, Bora et Etta pour se rapprocher de l’un des gardiens qui les toise du regard. « Vous avez chopé un sacré énergumène là. » elle penche légèrement la tête pour regarder derrière lui, là où les cellules se trouvent. Les bras croisés sous sa poitrine, elle exagère légèrement sa pose de sorte à mettre un peu plus en valeur ses attributs féminins. Si le badge est un atout, son physique peut tout autant l’être. Ses jambes dénudées jusqu’au short en jean qu’elle porte est un choix qu’elle trouve maintenant bien judicieux. Il faut tenter le tout pour le tout tant que les poings ne seront pas amenés à finir le boulot. « Il va pas faire le guignol longtemps. » plaisante sans retenu le gardien. La rousse lui offre un sourire qui la fait vomir intérieurement. « Si vous êtes là pour lui, vous pouvez repartir. T’façon le Shérif n’est pas encore arrivé. » Il croit sans doute que cette réponse est satisfaisante. O’Hara se tourne vers ses amis pour prendre la température. Ils savent que ça ne va pas être une mince affaire ; Jon s’est foutu dans la merde et les deux têtes de con en face ne vont pas leur faciliter la tâche. Mais c’est ce qu’ils sont, des cons. « Je vois… Ça ne doit pas être facile tous les jours de gérer ce genre de type pas vrai ? Ces connards qui débarquent dans votre petite ville tranquille, qui foutent la merde et se prennent pour des caïds. J’en connais pas mal des comme ça. »c’est sans vergogne qu’elle plonge ses yeux clairs dans ceux du flic qui ne la quitte pas non plus du regard. « Euh ou-ouais. C’est pas le premier qui s’croit tout permis, mais on fait notre job et généralement, le message passe bien. » il rigole comme un abruti, visiblement très fier de lui, de la manière dont il fait régner l'ordre comme s'il était à O.K. Corral. L’envie de rouler des yeux se fait difficile à contenir. On peut dire ce qu’on veut sur les flics de Windmont Bay, mais elle a rarement assisté à autant de beauferie de la part de ses collègues. « Vous voulez pas lui donner de l’eau ? Il s’égosille depuis tout à l’heure, ce serait con qu’il fasse un malaise alors que vous êtes en service. Et j’crois que le ‘you have the right to remain silent’, il s’est assis dessus d’ailleurs. Sauf si vous ne lui avez pas lu ses droits… » nonchalante elle hausse les épaules, ne plus l’entendre jacter est sans doute ce qu’ils attendent avec une impatience non feinte, ce serait dommage de leur retirer leur divertissement du jour pour vice de procédure. Un énième sourire illumine son visage dont les yeux pétillent d’une certaine malice alors qu’elle s’écarte légèrement en voyant la vice-présidence entrer en jeu.

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