AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez
 

 You should've known better than to mess with me (mads)

Aller en bas 

Gaelan Springer

messages : 387
name : sean
face + © : Alexander Zverev (mrs brightside)
multinicks : benjamin, zachary
points : 678
age : 23 yo
♡ status : don't really care.
work : amateur tennis coach just to pay for the rent and groceries
home : in a caravan.

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : free. (mads,mila,)

You should've known better than to mess with me (mads) Empty
Message· · Sujet: You should've known better than to mess with me (mads) You should've known better than to mess with me (mads) EmptySam 23 Mar 2019 - 22:10

Le réveil de l’habitant de la caravane débute toujours par le son de la Beaver’s Lair Radio et de l’émission Good Morning Windmont. Parfois il a de la chance et se réveille au son rock d’un groupe de légende, parfois c’est la voix agaçante du journaliste qui vient lui chatouiller les oreilles et il n’a pas d’autre choix que de se sortir de son lit, bien trop petit pour son mètre quatre-vingt-dix-huit. Il s’en fiche bien pas mal. S’il se lève tôt, c’est parce que certaines choses ne changent jamais : il va courir tous les matins avant de prendre son petit déjeuner, histoire de se maintenir en forme. Parfois, il a des cours particuliers qui viennent s’ajouter à sa matinée, aussi il préfère être levé pour être sûr de pouvoir être disponible pour des cours de dernière minute. Eteignant son radio-réveil, Gaelan s’extirpe de son lit malgré lui et enfile un pantalon de jogging qui traine au sol. Tâché de café, troué, il s’en fiche bien pas mal. Alors qu’il met en route la cafetière, il s’enferme dans la cabine de douche elle aussi bien trop étroite et en ressort une serviette autour de la taille, pour une fois sec, enfiler le même jogging qu’un peu plus tôt, sans aucune logique. Il s’agit d’habitudes inexpliquées. Dans un coin, son sac de tennis prend une place énorme et pourtant, il ne sert pas à grand-chose. Il joue toujours avec la même raquette. Les dizaines d’autres, elles ne sont là que pour lui rappeler une période enterrée à tout jamais : celle du succès. Sa vie actuelle lui convient tout à fait, même s’il doit avouer qu’il avait apprécié être le centre de l’attention et être un sportif professionnel. Tout ça n’avait eu qu’un but et il avait lamentablement échoué, alors il se punissait en errant à tout jamais. Alors que son café venait de finir de couler, il se saisit d’une tasse et la remplit en y ajoutant un nuage de lait et du sucre. Regardant l’heure du four micro-ondes, il constata que c’était bientôt l’heure de la distribution de courrier, et il restait sur ses gardes pour une raison bien précise. La jeune factrice qui faisait la tournée l’avait par le passé passablement agacé. Elle ne prenait pas la peine de venir lui distribuer le courrier à la porte, lui qui n’avait pas de boîte aux lettres et se contentait de le jeter. Ca avait tendance à le mettre hors de lui. Pire, la dernière fois alors qu’il avait ouvert la porte pour lui montrer qu’il était là, il avait reçu son courrier en pleine figure. Il s’était juré de ne pas se faire avoir cette fois. Il sortit donc sa raquette de tennis et une balle, dans l’optique où la demoiselle ne serait pas disposée à faire son travail correctement. Quand la jeune femme arriva sur sa bicyclette, il posa sa raquette à côté de l’encadrement de la porte et mit la balle dans sa poche gauche. Ouvrant la porte, le courrier lui arriva une fois de plus dessus. Ni une ni deux, et agacé au possible il se saisit de son instrument, pestant :  « Ca commence à bien faire… » Les yeux rivés sur sa cible, il envoya la balle dans les airs et se hissa pour la frapper en premier service. La balle frappa le cadre du vélo, n’ayant pas l’intention de la blesser, mais le vélo fut déséquilibré. Conscient qu’il y était peut-être allé un peu fort, il avança jusqu’à elle, mais pas pour s’excuser. « C’est trop compliqué de frapper à la porte plutôt que de balancer mon courrier ?! » Dit-il en levant les bras au ciel, comme s’il voulait lui dire qu’elle l’avait bien cherché. « Les jours de vent je suis limite obligé de courir après mon courrier je trouve pas ça normal. » Parce qu’il n’avait pas que ça à faire et surtout, il pouvait perdre du courrier important même s’il n’attendait rien de tel. « C’est quoi votre problème, c’est parce que je vis dans une caravane que je mérite pas le même service ? » Peut-être qu’elle le percevait comme un moins que rien. Il ramassa la balle jaune et la remit dans sa poche le regard rivé sur la factrice.
@Mads Wellington

_________________

☽☽ So open your eyes and see the way our horizons meet and all of the lights will lead into the night with me. And I know these scars will bleed but both of our hearts believe all of these stars will guide us home. (ed sheeran/ sial)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
-- WAY DOWN WE GO.

Mads Wellington

messages : 544
name : romane.
face + © : ( lili reinhart ) ⋅ mine ⋅ may0osh ⋅ troye sivan.
multinicks : dulce ⋅ ester.
points : 929
age : twenty-two y.o.
♡ status : kinda married to giacomo.
work : working jobs to survive, currently mailwoman.
home : a dump on pioneer oak.

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : richie ⋅ orlando ⋅ norrie ⋅ gaelan ⋅ resen ⋅ ash

You should've known better than to mess with me (mads) Empty
Message· · Sujet: Re: You should've known better than to mess with me (mads) You should've known better than to mess with me (mads) EmptySam 13 Avr 2019 - 23:06

Une journée comme une autre commence pour Mads. Un train-train quotidien qui la fatigue, qui ne lui apporte aucune satisfaction. Elle n'est pas heureuse, Mads. Elle vit au jour le jour, sans savoir si elle va s'en sortir le lendemain, sans en avoir envie, parfois. Elle se surprend à penser que tout irait mieux si elle n'était pas de ce monde, autant pour elle que pour les autres. Elle ne sert à rien, son existence n'a aucun sens, aucun but. Mais elle survit, du mieux qu'elle peut. Alors comme tous les matins, Mads prend une douche - froide - puis s'habille de vêtements qu'elle se trimballe depuis des années, qui sont usés à force d'être portés. Elle s'offre parfois le plaisir de voler quelques vêtements mais elle ne le fait pas souvent, elle préfère limiter les risques de se faire prendre pour des raisons aussi superficielles et privilégie les vols de nourriture, indispensables à sa survie. Elle s'accorde d'ailleurs, ce matin-là, un bol de céréales, qu'elle a cette fois acheté avec ses propres sous, grâce à son salaire de factrice qui ne paye pas de mine. Elle gagne à peine de quoi payer son loyer alors que son appartement relève plus du taudis, parfois elle se demande pourquoi elle continue de bosser pour le service du courrier mais elle ne peut pas se permettre de faire la difficile. Pour ce qu'elle gagne, Mads ne se tue pas à la tâche, au contraire. Elle voit son travail comme une opportunité de faire du sport, roulant sur son vélo toute la journée et dans toute la ville. La plupart du temps, elle se contente de jeter le courrier au passage au lieu de se lever de son vélo et d'aller soigneusement glisser les lettres dans les boîtes aux lettres comme elle devrait le faire - sauf quand elle doit rentrer dans un immeuble de particuliers ou d'entreprises, là elle fait un effort. Aujourd'hui, elle n'a envie d'en faire aucun. Elle enjambe son vélo et se dirige à la poste pour récupérer le courrier des habitants puis commence sa ronde, de quartier en quartier, jetant le courrier pa-ci par-là sans se soucier de qui ramassera celui de qui - après tout, les noms sont marqués sur chaque enveloppe, ils peuvent se débrouiller tout seul. Alors c'est sûr qu'avec cette philosophie elle n'est pas prête d'avoir une promotion, mais Mads espère qu'elle aura une autre opportunité d'emploi très bientôt car elle ne se voit pas continuer ce boulot de factrice pendant encore longtemps.
Comme tous les jours, Mads finit par passer devant une caravane pour laquelle elle n'a jamais fait l'effort de descendre de son vélo. La dernière fois, elle a bien vu qu'elle a frappé son propriétaire en plein visage quand il a ouvert la porte en même temps qu'elle lançait son courrier, et d'avoir visé aussi juste l'a fait sourire d'amusement. Ce souvenir la fait doucement rigoler alors qu'elle lance à nouveau les lettres approximativement, mais rapidement elle déchante quand son vélo dérape et la fait tomber à terre. — Putain de merde. Mads se relève avec difficulté, malmenant sa bicyclette pour dégager le poids de son corps. Elle essuie ses genoux, salis par la terre, et se retourne vers l'homme qui vient de lui adresser la parole et qui, au lieu de s'excuser, lui balance à la figure tout un tas de reproches. — Attendez, vous venez de me causer un accident parce que je lance votre courrier au lieu de le déposer dans la boîte aux lettres ? Vous croyez pas que vous en faites un peu trop, là ? Elle est énervée, Mads, ça s'entend à sa voix et ça se voit à son visage, déformé par une grimace de colère. — Au final vous l'avez votre courrier, on s'en fiche de la façon dont il est distribué. Son regard glisse sur les enveloppes qu'il tient à la main, histoire de lui faire comprendre qu'il fait un caprice pour rien. Quand il blâme son jugement concernant sa pauvreté, Mads regarde autour d'elle et se dit qu'il est bien mieux loti qu'elle, mais ça bien sûr elle ne va pas le lui dire, il n'a pas à connaître les détails de sa vie. — Vous plaisantez ou quoi ? Mads se tient généralement à l'écart des conflits de voisinage, son nom a déjà trop mauvaise réputation, mais elle ne compte pas se laisser faire par cet abruti qui vient de lui causer plusieurs égratignures. — Je distribue le courrier pour gagner ma vie, je vous signale. J'ai autre chose à faire que de juger les autres par rapport à leur mode de vie. C'est un véritable idiot s'il croit qu'elle a de quoi se sentir supérieure. Il ne la connaît pas, certes, mais elle ne fait pas le métier le plus gratifiant du monde alors il peut bien s'en faire sa propre idée.

_________________
[ — The weight of a simple human emotion weighs me down more than the tank ever did. — ]

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Gaelan Springer

messages : 387
name : sean
face + © : Alexander Zverev (mrs brightside)
multinicks : benjamin, zachary
points : 678
age : 23 yo
♡ status : don't really care.
work : amateur tennis coach just to pay for the rent and groceries
home : in a caravan.

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : free. (mads,mila,)

You should've known better than to mess with me (mads) Empty
Message· · Sujet: Re: You should've known better than to mess with me (mads) You should've known better than to mess with me (mads) EmptyMer 17 Avr 2019 - 16:10

En d’autres circonstances, Gaelan aurait éclaté de rire. Il faut dire que la situation est cocasse. S’il a reçu des lettres en plein dans la figure lors de la fois précédente, cette fois, c’est elle qui fait grise mine, bougonne. Mais il n’a pas envie de rire parce qu’il a l’impression que la factrice à bicyclette le méprise. De toute façon, il se fiche bien d’être apprécié, mais il aimerait ne pas à avoir à s’extirper de son antre mobile pour courir après son courrier comme un débile. Aujourd’hui, il ne pleut pas, ça passe encore. Mais il n’aime pas le travail mal fait le jeune Springer. Perfectionniste du temps de sa gloire tennistique, il n’est d’ailleurs pas peu fier d’avoir atteint sa cible. Il n’aurait pas visé le visage car il sait les dommages que peuvent causer des balles de tennis frappées à pleine vitesse, d’autant plus que ce n’est qu’au rebond qu’elle perd 50% de sa puissance en étant frappée à plat. La petite blonde peste, tandis qu’elle s’époussette, se relevant en prenant appui sur son vélo. Elle a de la chance que le courrier ne s’est pas répandu aux quatre coins du terrain vague qui entoure la demeure de l’ex-numéro onze mondial. Elle juge la réaction de ce dernier assez disproportionnée et évidemment Springer n’est pas d’accord. Avec désinvolture, il se moque inévitablement d’elle : « Je ne suis pas responsable si vous perdez l’équilibre au moindre choc. C’est qu’une balle de tennis. » Il a conscience de la force qui a provoqué le déséquilibrage et il est plutôt heureux de lui avoir donné une bonne leçon. La colère s’est peinte sur le visage de la factrice, tandis que le client lui se sent fort puisqu’il est celui qui a provoqué une réaction chez elle. « Vous l’envoyez aussi dans la gueule des vieux du coin ?! » Il préfère lui demander même s’il se doute qu’elle n’oserait pas leur faire cet affront pour ne pas finir dans les potins venimeux qui émanent de la bouche d’Agnès Baker. Il ne se fiche pas de la façon dont son courrier est distribué, car au cas où elle ne l’aurait pas remarqué, il n’est pas entouré de gazon bien tondu mais d’herbe sauvage et de boue plus que désagréable, et il n’aime pas que son courrier en prenne la marque. « Non parce que comme vous pouvez le constater, l’herbe est humide le matin et mon courrier est dans un état pitoyable ! » Comment justifie-t-il l’état de ses formulaires et autres fiches de renseignement après ? Apparemment, ses insinuations sur la façon qu’elle a de se comporter sont erronées. Elle lui fait comprendre qu’elle est loin de le prendre de haut et qu’elle ne serait pas factrice si c’était le cas. Elle n’a pas tort. Dans ce cas, elle devrait faire courir les riches et pas les mecs qui vivent simplement dans une caravane. Elle a raison, elle a autre chose à faire et lui a sa petite idée dessus. « Alors si vous voulez gagner votre vie, tâchez de faire votre job correctement. Sinon vous ne le garderez pas bien longtemps. Je pourrais me plaindre aussi. » Il ne le fera pas, parce que lui aussi a autre chose à faire. Et puis elle pourrait aussi se plaindre d’une agression car même s’il a usé de son talent en réaction à un événement, il a tout de même volontairement cherché à la blesser. Ce n’était pas comme s’il avait besoin d’attirer l’attention, bien au contraire. En tout cas, il constate qu’elle a sensiblement le même âge que lui et qu’elle a une silhouette plutôt bien faite en dessous de ses haillons et son expression colérique. Elle se ferait plus d’argent à faire des vidéos sur Youtube ou à se la jouer influenceuse sur Instragram. N’a-t-elle pas des parents qui l’ont poussé à faire autre chose que factrice ? Il est évident qu’elle n’apprécie pas ce boulot. Maladroitement, le garçon de près de deux mètres lui prodigue un conseil qui n’en a presque pas l’air d’un : « Peut-être que vous n’êtes pas faite pour ce job et que vous devriez en changer. »

_________________

☽☽ So open your eyes and see the way our horizons meet and all of the lights will lead into the night with me. And I know these scars will bleed but both of our hearts believe all of these stars will guide us home. (ed sheeran/ sial)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
-- WAY DOWN WE GO.

Mads Wellington

messages : 544
name : romane.
face + © : ( lili reinhart ) ⋅ mine ⋅ may0osh ⋅ troye sivan.
multinicks : dulce ⋅ ester.
points : 929
age : twenty-two y.o.
♡ status : kinda married to giacomo.
work : working jobs to survive, currently mailwoman.
home : a dump on pioneer oak.

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : richie ⋅ orlando ⋅ norrie ⋅ gaelan ⋅ resen ⋅ ash

You should've known better than to mess with me (mads) Empty
Message· · Sujet: Re: You should've known better than to mess with me (mads) You should've known better than to mess with me (mads) EmptySam 20 Avr 2019 - 10:11

Étalée par terre, Mads bouillonne. Elle déteste paraître faible devant les autres, faire la moindre erreur, y compris une aussi simple que de tomber par terre - ce qui arrive à tout le monde. C'est un regard noir qu'elle lance à celui qui a causé sa chute, elle ne croit pas une seconde à son discours d'innocence, il a l'air beaucoup trop fier de lui pour n'y être pour rien. Elle décide d'ignorer sa remarque, ils savent tous les deux qu'il est responsable mais aucun d'eux ne lâchera prise et ils s'engageront seulement dans un dialogue de sourd si elle lui répond. Mads hausse les épaules quand il évoque les vieux de la ville, pour lesquels elle ne fait aucune distinction ; la jeune femme ne fait pas partie de ceux qui se soucient des personnes plus âgées, elle les considère comme tous les autres habitants - c'est-à-dire pas du tout. — Je fais ça à tout le monde, ne vous sentez pas privilégié. Qu'il n'aille pas penser qu'elle a une vendetta personnelle contre lui, elle ne le connaît pas ; elle ne l'a d'ailleurs qu'aperçu pour la première fois quand elle a visé son visage en balançant le courrier la dernière fois, ce qu'elle considère comme une victoire. C'est la première fois qu'elle le voit vraiment, qu'elle s'adresse à lui, et elle s'en serait bien passé. Dans un film romantique, cette rencontre aurait été le début d'une belle histoire d'amour, mais la vie est bien plus compliquée et Mads n'a aucune envie de le draguer, plutôt de l'étrangler. — Pauvre chou. Elle se moque de lui, clairement. Il n'arrête pas de se plaindre pour ce qu'elle ne considère pas vraiment un problème ; si c'est la chose la plus grave qui se passe dans sa vie alors elle ne va pas le plaindre. — Vous arrivez à lire votre courrier, non ? C'est le principal, si vous voulez mon avis. Elle est têtue, Mads, alors elle continue d'affirmer que l'important est de recevoir toutes les informations qu'on lui envoie, d'une façon ou d'une autre, propre ou sale. Pourtant, elle prend conscience que ça ne doit pas être cool de courir après son courrier et de le ramasser plein de boue, tous les jours. S'il l'avait abordée d'une façon un peu plus civilisée, peut-être aurait-elle fait un effort pour essayer de se montrer compréhensive. — Plaignez-vous et je porte plainte pour agression, parce que cette balle de tennis ne s'est pas retrouvée par accident dans les roues de mon vélo et on le sait tous les deux. Même s'il allait se plaindre, elle n'en ferait pas de même. Elle n'aurait aucun moyen de prouver son geste, puis ce n'est pas comme si elle souhaitait garder ce job à tout prix. — C'est qu'un job, faites-moi virer et j'en trouverais un autre demain. Elle paraît nonchalante mais elle espère qu'il ne fera rien de tel, elle ne tient pas à son travail actuel mais il paye un minimum les factures - à peine - et elle ne peut pas se permettre d'être au chômage ne serait-ce que quelques semaines dans l'attente de trouver autre chose. Outrée par l'insinuation de son interlocuteur, la rage de Mads refait surface. — Et peut-être que vous pourriez aller vous faire voir ? Elle est vulgaire, elle l'a toujours été ; malgré son visage d'ange, Mads n'a rien de la petite fille délicate et pleine de douceur. — Vous êtes conscient de l'économie dans laquelle on vit ? J'ai peut-être pas le luxe de choisir mon boulot, vous avez pensé à ça ? Alors vos leçons moralisatrices, vous pouvez bien vous les garder, merci. Mads, énervée, se dit qu'elle ferait mieux de partir maintenant avant qu'elle ne s'en prenne physiquement à son agresseur, mais c'est alors qu'elle se souvient de sa blessure au genou. — Vous auriez quelque chose pour ça dans votre caravane ? Elle insiste sur le mot caravane, pour l'énerver un peu plus, alors que quelques minutes plus tôt il pensait qu'elle le jugeait à cause de son habitation. Elle déteste lui demander de l'aide et son genou ne lui fait pas vraiment mal, mais elle aimerait éviter de se choper une infection en ne nettoyant pas la plaie.

_________________
[ — The weight of a simple human emotion weighs me down more than the tank ever did. — ]

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Gaelan Springer

messages : 387
name : sean
face + © : Alexander Zverev (mrs brightside)
multinicks : benjamin, zachary
points : 678
age : 23 yo
♡ status : don't really care.
work : amateur tennis coach just to pay for the rent and groceries
home : in a caravan.

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : free. (mads,mila,)

You should've known better than to mess with me (mads) Empty
Message· · Sujet: Re: You should've known better than to mess with me (mads) You should've known better than to mess with me (mads) EmptyHier à 21:30

Gaelan n’a pas envie de prêter main forte à cette fille qui a autant de respect que de bonnes manières, c'est-à-dire peu. Il croyait pourtant qu’elle ménagerait les vieux du quartier, à croire que non. Levant les yeux au ciel à sa remarque, elle qui pense qu’il se croit privilégié, marmonne dans sa barbe. « Je n’ai pas cette prétention. » Et il n’en voudrait pas d’un tel privilège. Il mène sa petite vie bien rangée dans fioritures, alors pourquoi ne pas le laisser en paix et s’efforcer de lui prendre la tête ? Elle n’a récolté que ce qu’elle semait au fond. Elle l’agace d’une force impossible à mesurer. Il ne sait même pas pourquoi. Elle est tout simplement aussi arrogante que lui. Et c’est peut-être ça qui lui est désagréable. Parce qu’au fond, il n’arrive pas à comprendre pourquoi elle ne s’excuse pas. Il est celui qui l’a fait tomber, oui mais elle l’a maintes fois envoyé chercher son courrier à la hâte dans l’humidité du matin. Il était même possible qu’il n’ait jamais reçu certaines lettres. Moqueuse, elle continue de l’agacer et Gaelan se force à détourner le regard pour ne pas réagir, mais parfois l’envie de délier sa langue est plus forte et il ne la contient pas bien longtemps : « Madame je-sais-tout est omnisciente, j’oubliais. » Raille-t-il. Qui lui dit qu’il a pu lire son courrier ? Certainement pas lui, alors elle pourrait quand même comprendre qu’elle s’est mal comporté. Mais elle n’entendra pas raison. Bornée tout comme lui, il ne fait qu’user de ses propres propos pour contrecarrer ses répliques. Ca fait très enfantin comme comportement, mais il n’a que vingt-trois ans, qu’attendre d’un gamin parachuté dans une vie bien trop difficile depuis la mort de sa sœur ? « Vous pouvez marcher. C’est le principal si vous voulez mon avis. » Un sourire moqueur se niche à son tour sur les lèvres du tennisman, qui la défie du regard tandis qu’elle le menace d’une plainte auprès du bureau du shérif qui selon lui a déjà fort à faire pour régler une querelle de voisinage. Autant se faire justice soi-même. Il hausse d’ailleurs les épaules avec dédain. « Et comment vous comptez le prouver ? Vous auriez pu tomber par inadvertance. » Ca ne l’impressionne absolument pas et pourtant, il espère qu’elle ne le fera pas parce qu’il ne veut pas attirer l’attention sur lui. Etre tombé dans l’oubli lui convient parfaitement. Il ne voudrait pas qu’on le retrouve, que les journalistes se mettent de nouveau à le harceler. La jeune factrice atteste alors qu’elle se fiche du job et qu’elle en trouverait facilement un autre et Gaelan se met à sourire de plus belle, pour surenchérir : « Ah. Donc j’ai peut-être trouvé la solution pour que mon courrier arrive à ma porte. » La faire virer et avoir un nouveau facteur. Tandis qu’il soulevait une question plutôt banale, elle le prit de la pire des manières en s’outrant de ses dires et il écarquilla les yeux de surprise, avant de continuer à la provoquer : « Je croyais que vous pouviez en trouver un autre ?! » Il ricane d’amusement parce qu’elle se contredit toute seule. Il continue de rire, la toisant du regard, parce qu’elle lui sort des excuses à deux balles. Il voudrait être cassant, mais ne la connaissant ni d’Eve ni d’Adam, il s’abstient. Mais soudainement, elle lui demande de l’aide pour désinfecter sa plaie. Interloqué une fois de plus, il la regarde comme pour lui dire qu’il n’allait quand même pas jouer les infirmières, mais au lieu de ça, il joue encore sur les dires de la jeune femme : « Bouhou ! Pauvre choupinette, elle a bobo au genou ! » Pour autant, il a un semblant de bonté en lui qui fait qu’il considère la chose. « Asseyez-vous sur les marches. » Il a tout ce qu’il faut dans la caravane parce qu’il a toujours eu de quoi pour s’occuper de sa petite sœur, dont un pan du mur de sa caravane lui était dédié, couvert de photos, toujours traitée comme une reine. Il laisse la jeune factrice là, ouvrant la porte de sa caravane et s’engouffrant dedans pour chercher la trousse de premier secours. Revenant devant la jeune femme, il s’accroupit devant elle avec l’antiseptique à la main et le coton dans l’autre. « Y a vraiment pas grand-chose. Vous êtes pas douillette j’espère ! » Il ne se voyait pas justifier des cris tonitruants.

_________________

☽☽ So open your eyes and see the way our horizons meet and all of the lights will lead into the night with me. And I know these scars will bleed but both of our hearts believe all of these stars will guide us home. (ed sheeran/ sial)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




You should've known better than to mess with me (mads) Empty
Message· · Sujet: Re: You should've known better than to mess with me (mads) You should've known better than to mess with me (mads) Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
You should've known better than to mess with me (mads)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» (MORRIGAN) DON'T MESS WITH ME !
» Toujours aussi dégeu la bouffe du mess...[Privé]
» oh, what a mess we made #randomlyrics
» stuck in this mess (seungho)
» hearts a mess ◇ isaska

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
F I L T H Y S E C R E T :: windmont bay :: Bridgewater Way-
Sauter vers: