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 I ruin the moment ’cause I picture the end

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Trent Stevenson

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Message· · Sujet: I ruin the moment ’cause I picture the end I ruin the moment ’cause I picture the end EmptyJeu 28 Mar - 22:17

I ruin the moment ’cause I picture the end
@avery larkin

Il avait été incapable de rompre avec Avery ; incapable de lui dire qu’il était désolé, incapable de lui dire qu’il avait des sentiments pour une autre, incapable de lui dire qu’il tenait tout de même à elle, mais qu’il ne savait plus où donner de la tête, qu’il ne savait plus quoi faire. Il avait été incapable de lui faire du mal, incapable de faire du mal à ce bout de femme qui avait pris une place bien plus importante qu’il ne le pensait dans sa vie, incapable de prendre le risque de souffrir à son tour en observant la douleur dans le regard d’Avery. Il avait écrit les mots, il les avait appris, par cœur, il les avait répétés, mais face à la jeune femme, il avait été incapable de les réciter. Il ne pouvait pas faire ça à Avery. Pour être honnête, il ne pouvait pas faire ça à lui-même.
Au lieu de rompre avec Avery, il lui avait proposé de le suivre. C’était peut-être la meilleure décision à prendre. Ou peut-être qu’il le regretterait rapidement. Il ne savait pas. Il ne savait plus grand chose, ces derniers temps.
Le GPS indiquait une dizaine de kilomètres avant leur destination finale, Crescent City, Californie ; the Redwood Gate to the Golden State. Le lieu de son exil temporaire, le lieu de sa fuite stratégique ; sa mère l’y attendait, dans sa petite maison côtière, bercée par le bruit des vagues et le chant des mouettes, quelquefois ceux des phoques qui venaient se reposer de temps en temps sur la plage en contrebas. Fuir Windmont Bay avait été la seule solution qu’il avait trouvée. Avery était censée être une des personnes qu’il fuyait. Avery était censée être une des personnes qu’il laissait derrière lui pendant quelques jours. Fuir était sa façon de faire, fuir toutes les difficultés qui tapissaient son quotidien était bien plus facile que de leur trouver une solution. Il ne cherchait pas de réponse, à Crescent City. Il cherchait simplement à oublier Iris, son amnésie soudaine, les sentiments qu’il avait pour elle et qui s’amplifiaient au lieu de disparaître ; son père, qu’il n’arrivait plus à regarder dans les yeux sans avoir l’impression de le trahir ; Gunner, avec qui la distance se creusait de plus en plus. Il avait demandé à sa mère de la rejoindre à Crescent City pour oublier Avery, également. Pour tenter, du moins.
Mais il avait été incapable de rompre avec elle et au lieu de prendre du recul avec Avery, elle était assise sur le siège passager et comtemplait le paysage, et Trent ne pouvait s’empêcher de la regarder du coin de l’œil et de sourire. Il lui semblait qu’elle n’avait jamais été aussi belle qu’aujourd’hui. Il réalisait seulement maintenant, en la regardant, à quel point il s’était attaché à elle.
C’était sa façon de faire : fuir les problèmes, les laisser pour un autre jour, procrastiner, fuir ces problèmes en espérant naïvement qu’ils se résolvent par eux-même avant son retour.
– On y est, dit-il en tournant à une intersection et en s’engageant sur une route privé au bout de laquelle une maison bleue s’élevait. Il reconnut la vieille voiture de sa mère. Il avait hâte de la prendre dans ses bras, hâte de lui sourire, hâte qu’elle lui sourisse, hâte qu’elle prenne soin de lui et de passer du temps avec elle.
La voiture s’immobilisa et il se tourna vers Avery, plongeant son regard dans celui de la jeune femme. Il lui sourit tout en posant sa main droite sur sa cuisse et en se penchant vers elle pour l’embrasser sur la joue.

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Avery Larkin

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Message· · Sujet: Re: I ruin the moment ’cause I picture the end I ruin the moment ’cause I picture the end EmptyMar 23 Avr - 14:45

Le regard perdu sur les paysages qui défilaient, Avery tenta de profiter de l'instant présent sans laisser une chance aux questions qui lui passaient par la tête d'obtenir une réponse. Avait-elle bien fait de venir, alors qu'ils n'étaient ensembles que depuis quelques semaines? Est-ce que sa mère allait l'apprécier? Est-ce que le fait de les présenter, une à l'autre, était une preuve que Trent tenait peut-être à elle autant qu'elle ne tenait à lui? Aurait-elle dû rester pour parler à Kelley, après sa découverte à l'aube, au lieu de prendre le large pour quelques jours? Elle ferma les yeux pour tenter de ranger ça dans un coin de son esprit, avant de les ré-ouvrir pour observer la route. Avery s'était rendue à quelques reprises en Californie, mais c'est toujours ses contrats qui l'avaient menée à traverser les routes de Los Angeles. Là, c'était Crescent City qui l'attendait, une ville dont elle n'avait jamais entendu parler et dont elle avait rapidement googlé le nom après avoir accepté l'offre de Trent, sans prendre le temps d'y réfléchir à deux fois. Sans le réaliser, l'actrice s'était attachée à lui. Quand bien même sa conscience lui criait que fréquenter son colocataire était une très mauvaise idée - à moins que ça ne soit juste la voix de Scott qui résonnait encore - Trent ne lui avait donné aucune raison de faire marche arrière. Avec lui, elle était bien. C'était facile. Et si elle avait hâte de rencontrer la femme qui avait mis au monde son petit-ami, elle n'en était pas moins inquiète que les choses changent entre eux après ce weekend, en bien comme en mal. La relation qu'ils entretenaient pour l'instant lui convenait et l'anglaise n'était pas sûre d'être prête pour une quelconque évolution.
La voix de Trent l'extirpa de ses pensées et elle tourna la tête vers lui avant de poser les yeux sur la maison qui se dessinait devant eux. Avery ne réalisa que maintenant qu'elle n'avait même pas essayé d'imaginer la demeure, pas non plus essayé de savoir si c'était ici qu'il avait grandi. Allait-elle découvrir, derrière ses murs, sa chambre d'adolescent? L'idée lui plaisait. Tout ce qu'elle pouvait apprendre sur Trent, qui ne se dévoilait pas autant qu'elle ne pouvait le faire, était une information bonne à prendre. Son sourire s'étira devant la façade bleue, avant de poser sa main par dessus celle de Trent en tournant la tête vers lui. « C'est tellement... américain. » Elle marqua une pause dans sa phrase, pour sortir cet adjectif qui ne voulait pas dire grand chose. « C'est pas une mauvaise chose! » S'empressa-t-elle d'ajouter, même si son regard devait suffire à Trent pour en déduire qu'il s'agissait d'un compliment.
Avery pressa la main de Trent une nouvelle fois, avant d'ouvrir la portière pour s'extirper du véhicule et déplisser sa robe tout en observant la maison une nouvelle fois. « Maintenant qu'on est là et qu'il est trop tard pour faire marche arrière... Dis-moi que je suis ridicule à stresser comme ça. » Elle tenta de capter son regard par dessus l'habitacle du véhicule, le sien voilant à peine son inquiétude, et se mordit nerveusement la lèvre. Si elle ne doutait pas de la bonté de la femme qui les attendaient - bien qu'il ne lui en avait jamais vraiment parlé -, Avery ne pouvait s'empêcher d'avoir une petite boule à l'estomac à l'idée de lui faire face. Trent ne semblait même pas avoir remarqué l'inquiétude qui s'était emparé de la jeune femme dés lors qu'il lui avait proposé de l'accompagner, comme si la présenter à sa mère n'était pas plus important que de le faire à ses potes - qu'Avery n'avait d'ailleurs, pour la plupart, jamais vu.

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Message· · Sujet: Re: I ruin the moment ’cause I picture the end I ruin the moment ’cause I picture the end EmptyLun 17 Juin - 20:09

Il regardait Avery, un sourire ineffaçable imprimé sur ses deux lèvres rouges. Elle était plongée dans ses pensées et Trent ne l’avait jamais trouvé aussi belle qu’à ce moment, lorsque son esprit divaguait ailleurs. Il la regardait avec tendresse et affection, il la regardait avec une douceur, une douceur qui avait un goût amer dans son cœur. Comme si elle n’était qu’une illusion, comme s’il se sentait coupable de ne lui offrir que des illusions. Il s’était attaché à elle, obstinément, et aujourd’hui il avait l’impression de rien pouvoir lui apporter, sauf des larmes et de la rancœur. Il serait incapable de supporter la voir pleurer, la voir le détester, la voir le rejeter, blessée. Incapable. Il soupira, silencieusement, tout en continuant à la regarder. Il n’avait aucune envie de savoir ce qu’elle pensait. Il voulait simplement profiter de ces quelques secondes où le temps était suspendu, quelques secondes pendant laquelle il pouvait fabuler, s’imaginer aussi heureux que Jax avec Bran. Il suivit la main d’Avery du regard, et sourit davantage lorsqu’elle rejoignit la sienne. Il avait envie de figer le moment. Il avait envie de se blottir contre elle et de l’embrasser dans le cou. Il n’avait presque pas envie de quitter cette voiture – il ne savait pas comment sa mère réagirait ; pis, il ne savait pas comment Avery se sentirait, une fois le pas de la porte passé, et il n’avait aucune envie de la voir mal à l’aise ou gênée.
Il regarda la maison lorsqu’elle la jugea trop américaine, sans trop savoir ce qui lui faisait dire cela ; il la regarda, le sourcil interrogateur, avant de hausser les épaules lorsqu’elle s’empressa de souligner qu’elle était en train de complimenter la bâtisse.
– Elle l’a achetée y a pas longtemps. Après le divorce. Elle avait besoin de … se changer d’air, de quitter Windmont Bay, bien qu’elle aime la ville plus que tout. Il haussa à nouveau les épaules. Il n’aimait pas repenser au divorce. Il n’aimait pas repenser à la rupture totale entre ses parents, à l’exil de sa mère dans cette petite ville de l’extrême nord de la Californie. Windmont Bay n’était plus vraiment la même, à ses yeux, maintenant que sa vie avait été chamboulée. Windmont Bay avait perdu quelque chose. Peut-être que sa mère avait eu raison. Quitter l’Oregon. Recommencer sa vie, à zéro. Loin de tout ce qui avait de plus cher à ses yeux.
– Y a un énorme jacuzzi , dit-il en souriant et en se frottant les mains, pour souligner son impatience d’y plonger son corps et de s’y relaxer pendant des heures et pour se changer les idées. Il sortit de la voiture et la contourna pour se rapprocher d’Avery, dont l’inquiétude soudaine lui arracha un nouveau sourire.
– Tu es ridicule. Y a pas plus sympa que ma mère. Elle va s’occuper de toi comme si t’étais sa fille. Au bout d’une demi-heure tu n’en pourras plus. Tu voudras repartir, dit-il en levant les yeux au ciel et en l’attrapant par la taille. Il la tira doucement vers lui et posa son front contre le sien, fléchissant légèrement ses genoux afin d’être à sa taille. Il se contenta de plonger son regard dans le sien pendant quelques secondes, avant de combler l’espace entre leurs lèvres et d’y déposer un baiser.
Tout va bien se passer. T’inquiète pas. Allez, viens, on ira chercher les valises après, dit-il en lui attrapant la main et en s’avançant vers la maison. Il entremêla ses doigts aux siens.
– Elle est sûrement derrière en train de profiter du soleil, souffla-t-il en l’attirant vers le côté de la maison et en plaçant l’index de sa main libre sur ses lèvres, pour lui indiquer de ne pas faire de bruit. Il comptait bien la surprendre. Et la mise en scène jouait en sa faveur : le dos tourné, il trouva sa mère sur une chaise longue, prête à être surprise. Ils passèrent devant le jacuzzi, et il se tourna vers Avery. Il haussa les sourcils après lui avoir indiqué le bain à remous d’un geste du menton, comme pour souligner ce qu’il lui avait annoncé plus tôt, comme pour dire, tu vois, je te l’avais dit, le truc est énorme ! Il avait hâte d’y entrer avec Avery et sa mère et d’y passer toute la soirée après avoir mangé pour dix.
Il lâcha la main d’Avery et se faufila jusqu’à la chaise longue où reposait sa mère, avant de se pencher en avant et de poser ses mains sur ses épaules. Elle sursauta et se précipita pour se relever, lâchant un petit cri d’effroi, avant de se mettre à crier de plus belle en voyant les traits ravis de Trent, fier d’avoir réussi à l’effrayer.
– Mon garçon !, s’écrit-elle. Elle prit Trent dans ses bras et le serra aussi fort qu’elle put, avant de poser son regard sur la jeune anglaise derrière lui. Son visage s’illumina, et Trent se tourna vers Avery au moment où sa mère fut piquée d’une fausse curiosité.
– Et qui est cette jolie fille ?, demanda-t-elle, alors que Trent lui avait déjà dit tout ce qu’il savait sur elle.
– Maman, Avery. Avery, voilà ma mère, que tu peux déjà remercier pour les kilos que tu vas prendre ces prochains jours, dit-il en souriant, regardant sa mère, les bras ouverts, s’approcher de la jeune femme. Une autre illusion, peut-être. Mais les images qu’il avait sous les yeux le remplit d’un fol espoir qui n’avait sûrement que pour but de le tromper. Il s’en fichait. Il comptait faire qu’une chose, ces prochains jours : profiter. La réalité pouvait attendre.

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