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 'cause this is just a game (m/r).

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Mads Wellington

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Message· · Sujet: 'cause this is just a game (m/r). 'cause this is just a game (m/r). EmptyJeu 4 Avr - 19:32

@Resen Harwell
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À peine réveillée, Mads tend son bras en direction de la table de nuit pour attraper la boîte de cachets et la retourne dans sa main, mais la jeune femme est confrontée à un vide qui réveille rapidement une angoisse qui la prend aux tripes. La blonde se relève soudainement et regarde l'intérieur vide de la boîte ; paniquée, elle se tourne alors vers sa table de chevet de laquelle elle vire les quelques objets qui y trônent à la recherche de la moindre pilule restante. Elle ouvre les tiroirs, passe ensuite à la salle de bain qu'elle retourne dans tous les sens. Rien. Depuis sa sortie de l'hôpital (où elle a refusé de rester trop longtemps après son accident de voiture malgré les conseils des médecins, question d'argent et d'assurance), la belle a dû trouver elle-même un moyen de se soigner sans débourser des milliers de dollars ; c'est comme ça qu'elle a fait la connaissance de Damian, le dealer le moins cher de Windmont Bay. Mads attrape alors son téléphone et demande à Damian de la retrouver dans deux heures à leur spot habituel, à quelques mètres de l'église, un coin toujours désert. Elle s'agrippe à son téléphone dans l'attente d'une réponse, priant tous les dieux pour qu'il accepte de la voir : malgré ses prix bas, elle n'a pas été en capacité de le payer la dernière fois, elle vit donc à crédit et espère qu'il sera à nouveau compréhensif bien qu'elle lui ait promis de le rembourser avant sa prochaine dose. Mais aujourd'hui elle se retrouve sans rien et elle a besoin de faire le plein alors que son compte en banque n'est pas plus riche que la dernière fois. Son téléphone se met à vibrer doucement dans sa main, la faisant sursauter, et c'est un soupir de soulagement qui s'échappe de ses lèvres quand elle lit la réponse positive de Damian. Bien évidemment ce dernier ne sait pas qu'elle est, encore une fois, incapable de le payer, mais c'est déjà un bon début.
Deux heures plus tard, douchée et nourrie, Mads arrive au point de rendez-vous. Légèrement en avance pour éviter de froisser l'humeur du dealer en cas de retard, elle attend impatiemment près d'un arbre, jetant des coups d'oeil stressés derrière elle pour vérifier que la voie est bien libre. Son angoisse n'est pas seulement due à la peur de se faire prendre (la présence d'autres personnes pourraient faire fuir Damian) mais aussi - et surtout - à l'éventualité que Damian refuse de lui avancer une autre boîte. Si les séquelles de son accident de voiture s'effacent petit à petit (la douleur physique n'est plus et il ne lui reste que quelques petites cicatrices à peine visible sur le visage), l'addiction aux antidouleurs qu'elle a commencé à acheter à Damian à sa sortie de l'hôpital est bien réelle.
Quand enfin la voiture du dealer se gare à quelques mètres de là, Mads se rue sur lui, à la limite de lui sauter dessus. — Bonjour Damian. Désolée de t'avoir dérangé mais j'ai plus d'antidouleurs et j'en ai vraiment besoin... Damian la dépasse et s'avance vers l'ombre de l'arbre, qui leur assure une certaine discrétion et sécurité. « Tu as l'argent ? » Le coeur de Mads loupe un battement. Elle n'aime pas supplier mais elle va y être obligée si elle veut obtenir ce qu'elle veut. — Non, c'est la merde en ce moment, mais je te promets que je peux l'avoir pour la semaine prochaine. Elle ne sait pas comment elle pourrait obtenir autant d'argent en aussi peu de temps, mais elle est désespérée et elle est prête à dire n'importe quoi pour qu'il accepte de la dépanner une nouvelle fois. « T'es déjà à crédit et tu te permets de demander encore plus ? Trouve-moi l'argent que tu me dois et après on discutera de ce dont tu as besoin. » Et Damian tourne les talons, décidé à retourner à sa voiture, mais Mads secoue frénétiquement la tête alors que les larmes commencent à lui monter aux yeux. — Non, Damian, tu ne comprends pas... Mais alors que Mads essaye de lui attraper le bras pour le retenir, Damian se retourne violemment vers elle et la belle finit à terre, blessée par le poing de l'homme qui vient de s'écraser contre sa joue. « Je crois que c'est toi qui comprends pas. Tu sais ce que je fais aux gens qui abusent de ma compassion et me roulent dans la farine ? » Et pour appuyer ses propos, un nouveau coup de pied vient terminer sa course contre le ventre de Mads, toujours allongée par terre. La jeune femme se tord de douleur, supplie l'homme de s'arrêter, mais rien ne semble stopper la colère du dealer - rien, jusqu'à ce que les coups cessent subitement sans que Mads n'ose ouvrir les yeux pour comprendre ce qui l'avait fait s'arrêter...

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Resen Harwell

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Message· · Sujet: Re: 'cause this is just a game (m/r). 'cause this is just a game (m/r). EmptyMar 16 Avr - 23:04

Il ne savait pas ce qui l'avait amené là. Si c'était une farce d'un destin quelconque qui, désireux de faire briller un halo de lumière autour de son crâne, avait voulu lui offrir l'incroyable opportunité de jouer aux héros, ou si c'était juste une coïncidence suffisamment bien foutue qui l'avait fait atterrir au bon endroit, au bon moment. Quoiqu'il pouvait en être – sans doute ne le saurait-il jamais, de toute façon, alors à quoi bon faire d'une question rhétorique une interrogation existentielle quand l'intérêt serait bien moindre –, ses pieds l'avaient guidé jusque-là. Quelque part sur Pioneer Oak, où quelqu'un – quelqu'une – semblait avoir besoin d'aide au moment où il foulait le béton de la rue dont on lui avait dit qu'elle n'était pas parmi les meilleures de la bourgade ; pourtant, en presque deux ans d'habitation ici, il avait intégré le fait que la ville craignait surtout pour les gamins, bien plus que pour les adultes. Pourtant, à quelques mètres de là, des voix s'élevaient et ne semblaient pas empruntes d'une douceur qui aurait pu semer le doute sur la nature réelle de l'échange qui se déroulait. Resen avait stoppé l'avancée de ses pieds, le regard rivé vers la scène et le sourcil arqué. Ça n'était pas ses oignons. Dans la liste des qualités qu'on pouvait lui trouver si l'on prenait la peine de chercher – il ne les montrait pas nécessairement au premier abord, et perdait ainsi l'intérêt des gens qui l'entouraient : pourquoi, dans une époque comme la nôtre, tenter de voir les bons côtés des gens quand on avait l'opportunité de passer à quelqu'un d'autre si un point ne nous plaisait pas –, l'héroïsme n'était pas parmi les premières. On le disait individualiste – ça n'était pas totalement vrai, sans être pour autant totalement faux non plus –, pas vraiment disposé à dépenser son temps dans l'aide à son prochain ; son esprit, trop focus sur un point certain, parvenait à faire barrière entre lui et le reste du monde pour lui offrir cette paix à laquelle il aspirait quand il avait besoin de le faire. Non, Resen n'était pas de ceux que l'on peut imaginer porter cape et costume pour aller sauver la veuve et l'orphelin une fois la nuit tombée et la lumière éclairant le ciel pour l'appeler à l'aide. Alors, concentré sur le bilan de son entraînement et sur l'appel qu'il avait reçu pour une mission de protection demain (bodyguard n'équivalant donc pas à super-héros), il avait envie de profiter du repos qui lui restait jusqu'à ce que sonne l'heure (tôt) d'aller retrouver ses draps et son repos mérité, il remit ses écouteurs dans ses oreilles, inspira une fois et entreprit de reprendre sa course jusque chez lui, emporté par le rythme des voix de Rick Ross et Ty Dolla $ign, quand sa vision latérale capta des mouvements qui le stoppèrent au bout de deux foulées, sourcils froncés. L'un des deux corps qu'il avait vus s'était retrouvé au sol, l'autre frappant dans l'abdomen de la personne à terre. Secouant la tête, les dents mordues dans l'intérieur de ses joues, il lâcha un soupir et s'approcha par l'arrière de l'homme, dont il distingua rapidement les traits. L'héroïsme n'était toujours pas une part de sa personne. Mais son individualisme n'était pas bâtard et ne l'empêchait pas de s'imposer dans une situation quand il jugeait nécessaire de le faire. Attrapant l'individu par le col, il le tira à lui pour l'empêcher de frapper à nouveau la femme à terre et serra un peu la mâchoire. « T'as rien de mieux à faire ? » Sa voix était sèche et froide, plus qu'il ne l'aurait cru de premier abord. Ses doigts se resserrèrent autour de leur prise, agrippant au passage la peau de l'homme, le faisant grimacer sous l'emprise de ses phalanges, quand celles de son autre main se resserrèrent sur elles-mêmes. Il ferma un instant les yeux, inspira, gonflant ses poumons d'air, avant d'expirer lentement, rouvrant les paupières pour poser ses iris brunes sur le visage qui le fixait, dans l'attente de quelque chose. D'un coup un peu plus sec, Resen relâcha la pression et envoya le type valdinguer un peu plus loin, lui lançant un regard qui permit à l'autre de comprendre ce qu'il valait mieux faire pour ne pas voir s'abattre sur lui le courroux du brun. Quelques secondes, une poignée, il l'observa s'éloigner avant de se retourner sur le corps allongé au sol. Sourcils toujours froncés, il tendit le bras vers elle et attrapa ses épaules pour l'aider à se redresser, la détaillant d'un air un peu curieux. « Ça va aller ? Faudrait peut-être songer à aller à l'hôpital, histoire de. » Il observa le visage qui lui faisait face, maintenant une aide pour qu'elle reste debout et lui éviter une autre chute qui n'était en rien utile. Doucement, il claqua des doigts devant son regard, soupira un peu. Les blessures de coups, il les connaissait. Au moins pourrait-il donner quelques conseils, s'il était nécessaire de le faire.

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Message· · Sujet: Re: 'cause this is just a game (m/r). 'cause this is just a game (m/r). EmptyMer 22 Mai - 19:12

À terre, battue, humiliée. Mads finit par oublier ce qui l'entoure et ne pense qu'à la douleur qu'elle ressent à chaque coup qu'on lui assène. À cet instant précis, elle contemple la mort comme une alternative plus plaisante ; loin d'être suicidaire, elle a pourtant souvent pensé que le monde ne lui manquerait pas et, pire encore, qu'elle ne manquerait pas au monde. Au final, qui compte sur elle, qui tient à elle ? Elle a réussi à se faire quelques amis sur le chemin mais elle se trouve de si mauvaise compagnie qu'elle est à peu près certaine qu'ils s'en sortiraient mieux sans elle. Quant à ceux qui passent le plus clair de leur temps avec elle, ce sont les policiers, et il est évident qu'ils préféreraient être débarrassés de la plaie qu'elle représente pour eux. Non, Madeleine Wellington ne manquerait à personne à Windmont Bay. D'ailleurs, personne ne saura ce qui est en train de lui arriver, là. Personne n'a vraiment su pour son accident de voiture non plus, il y a quelques mois. Ce qui lui arrive passe inaperçu car elle-même passe inaperçue - les seuls moments où on la remarque, c'est pour cracher sur le nom de famille qu'elle porte honteusement.
Maus subitement, les coups s'arrêtent. Elle croit d'abord être tellement sonnée qu'elle n'en ressent plus la douleur, puis une voix lui parvient jusqu'aux oreilles. Masculine, forte, menaçante. Puis des bruits de pas, saccadés, rapides, comme quelqu'un qui se met à courir pour échapper au danger. Mads ose ouvrir un oeil puis le deuxième pour se rendre compte que ce n'est pas une force de la nature qui a mis un stop à toute cette pagaille mais un homme. Un seul homme. De là où elle se tient, avec le soleil en contre-jour, on dirait presque un Dieu. Son Dieu, pour la peine, puisqu'il vient de la sauver des mains d'un terrible garçon, qui aurait pu faire bien plus de dommages s'il ne s'était pas fait interrompre par plus fort que lui. Mads se relève difficilement quand l'homme semble lui adresser la parole. Au début, sa voix n'est qu'un bourdonnement, elle est plus concentrée sur l'éblouissement du soleil qui lui fait faire la grimace. Puis finalement elle semble comprendre ce qu'il vient de lui dire, et tout à coup son corps endolori se réveille. — Non, non, pas d'hôpital. Dit-elle précipitamment, sans doute surprend-elle son sauveur par sa réaction légèrement agressive. Mads le regarde avec méfiance, tel un animal blessé qui ne se sent pas encore hors de danger, mais bien vite elle prend conscience qu'il n'est pas là pour lui faire du mal, que c'est même tout le contraire. — Je... n'aime pas vraiment les hôpitaux. Donne-t-elle en guise d'explication foireuse. La vérité ? Elle vient de se faire tabasser par un dealer et elle a un casier judiciaire long comme le bras, impossible qu'on la laisse se faire soigner sans poser de questions pour ensuite rentrer chez elle comme si rien ne venait de se passer. Évidemment, l'homme n'est pas stupide et doit bien avoir compris qu'il est tombé dans une situation louche, mais Mads n'a pas encore le coeur à lui expliquer vraiment ce dont il s'agit ; après tout, elle ne le connaît pas, et tout le monde sait que Mads Wellington n'accorde même pas sa confiance à ses proches. — Merci beaucoup. En temps normal, Mads aurait fait la fière et aurait ouvert sa bouche pour lui dire qu'elle n'avait besoin de personne, qu'elle aurait pu s'en sortir toute seule. Cette fois, elle est bien consciente qu'elle a évité une catastrophe de justesse, et le seul homme qu'elle peut remercier pour ça se trouve en face d'elle.
Mal à l'aise, ne sachant comment réagir, Mads essaye de faire un tour mental de ses blessures éventuelles. Elle aura probablement de gros hématomes, surtout au niveau du ventre, et des cicatrices qui, elle l'espère, ne dureraient pas bien longtemps. Elle porte alors sa main à son visage pour évaluer les dégâts, grimace quand elle touche l'une de ses nouvelles plaies pour ensuite constater le sang sur ses doigts. — Tu ne t'y connaîtrais pas en premiers soins, par hasard ? Demande-t-elle dans un demi-sourire qui n'a rien de réjouissant. Elle demande au cas où - cet homme a arrêté quelqu'un faisant deux fois son gabarit, quelque chose lui dit qu'il n'est pas une personne lambda qui n'y connaît rien aux bagarres. Mads sait généralement se rabibocher toute seule, ayant déjà connu quelques mésaventures, mais jamais de cette ampleur. Sans compter que la douleur est toujours bien présente, partout dans son corps, même si elle essaye tant bien que mal de ne pas le montrer à son interlocuteur.

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Dernière édition par Mads Wellington le Dim 2 Juin - 10:11, édité 1 fois
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Resen Harwell

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Message· · Sujet: Re: 'cause this is just a game (m/r). 'cause this is just a game (m/r). EmptySam 1 Juin - 13:39

Il s'était glissé dans un sacré foutoir, c'était d'une évidence déconcertante. Ce genre de bagarre n'arrivait pas par hasard ; aussi cinglés puissent-être certaines personnes, elles n'attaquaient pas de façon aléatoire avec une telle conviction dans le désir de blesser. L'homme qu'il avait saisi par la nuque, griffant probablement sa peau au passage – il avait senti ses ongles s'enfoncer dans quelque chose qui n'était pas que du textile – savait ce qu'il faisait et avait sa colère dirigée non pas contre le monde ou un événement lointain, sans rapport direct avec la situation, mais contre cette fille encore allongée à terre et qui n'avait pas l'air bien vieille, assez menue, pas vraiment robuste. Son regard glissa sur ce qui les entourait, pour voir par où l'homme était parti et s'il s'était réellement éloigné (au moins était-il assuré que le type n'irait pas porter plainte contre lui, sachant qu'il risquerait bien plus gros avec un témoin de son acte comme Resen), puis tomba sur la silhouette recroquevillée qui se trouvait à ses pieds, s'adressant à elle pour la première fois depuis son arrivée sur la scène. Elle n'avait pas l'air bien. Une plaie sur son visage saignait, et sa manière de se contorsionner sur elle-même pour tenter de se protéger lui laissait voir que son corps était, lui aussi, en douleur. Un bref instant, il fronça le bout du nez et les sourcils. Où est-ce qu'il avait mis les pieds ? Pourquoi est-ce que cet homme s'en prenait à elle avec une telle férocité, comme celles dont il n'était pas témoin souvent ? Même sur le ring, les coups ne pleuvaient pas de cette sorte la majeure partie du temps. C'était quoi, le fin mot de cette histoire ? Il était curieux, tout en manquant d'envie de savoir réellement ce qu'il s'était passé entre eux pour en arriver là, histoire de ne pas se mouiller trop et de ne pas risquer quelque chose dans le conflit qui les opposait. Sauf qu'il se savait déjà inclus dedans, maintenant qu'il avait choisi de prendre la défense de la victime. Il soupira légèrement et évoqua l'idée de l'hôpital, au vu de l'état tout de même inquiétant de la jeune fille près de lui ; quelques radios pourraient bien être nécessaires, l'agresseur ne semblant pas manquer de force, et son visage devait être soigné lui aussi si elle désirait ne pas garder de cicatrice désavantageuse de la mésaventure qu'elle venait de vivre. Un peu plus, ses sourcils se froncèrent à la réaction qu'elle eut à l'évocation de l'hôpital, et Resen ne pu s'empêcher de se dire qu'il risquait peut-être d'être dans la merde à son tour, à s'être imposé de la sorte. Toute personne sensée ou n'ayant rien à se reprocher aurait accepté de se rendre là-bas, au moins pour un contrôle. Et s'il ne savait pas encore quel point n'allait pas avec la blonde, il n'était pas sûre d'avoir une préférence quant à la réponse à obtenir. « Les aimer ou pas ne change pas le fait qu'il faudrait peut-être passer des examens pour s'assurer qu'il n'y ait rien de trop grave. » Qu'est-ce qu'il était supposé faire maintenant, alors, si elle ne voulait pas aller voir des professionnels ? Une moue, presque un sourire, se glissa sur son visage aux remerciements qu'elle lui fit et, finalement, il tendit une main vers elle pour lui proposer silencieusement son aide pour qu'elle puisse se relever, sentant qu'elle devait probablement en avoir besoin vu l'état dans lequel elle était – entre choc et douleur, probablement. Une fois debout, il inspecta d'un coup d'œil rapide pour voir si d'autres blessures semblaient visibles ou non, sans parvenir à en trouver une – ce qui, en soi, restait plutôt bon signe... tout en ne l'étant pas ; il n'était pas de ces super-héros, capable de trouver les possibles lésions internes. Son regard croisa le sien pour, peut-être, la première fois réellement depuis qu'il lui était venu en aide. Il y vit un trouble certain, un air apeuré, aussi, qui lui fit pincer des lèvres à la question qu'elle lui posa ensuite. Il hésita. Une part de lui voulait insister pour qu'elle aille à l'hôpital et ne reste pas ainsi, parce que ça ne laissait pas envisager que du bon, et une autre ne voyait pas l'intérêt de lutter quand il pouvait, au moins, aider avec la blessure qu'elle avait au visage. L'avantage de son emploi – qu'importait duquel il parlait alors –, c'était qu'il savait gérer les plaies de ce genre. Habitué à en avoir, sur le visage principalement, il avait pris le plis de se soigner lui-même et gérait plutôt bien les soins post-blessures, sa main de maître ayant été suffisamment entraînée à ça. Il prit quelques secondes avant de répondre et soupira finalement légèrement, coupant la poire en deux. « Je peux aider avec celle au visage. Pour le reste, faudrait vraiment aller voir un médecin, parce que j'ai clairement pas ni les qualifications, ni le matériel pour m'en charger. » Il la détailla à nouveau un bref instant, avant de désigner d'un signe de tête le fait de se mettre en route. « T'as ce qu'il faut chez toi ? »

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Message· · Sujet: Re: 'cause this is just a game (m/r). 'cause this is just a game (m/r). EmptyDim 2 Juin - 10:20

Elle est reconnaissante que quelqu'un se soit arrêté pour lui venir en aide, alors que pourtant Mads déteste qu'on lui tende la main et préfère se débrouiller seule pour ne rien devoir à personne. Cette fois-ci elle n'aurait pas donné cher de sa peau si personne ne l'avait secourue alors elle voit cet homme comme son héros. Recroquevillée par terre, elle tente de se relever non sans douleur. Les coups assénés par son agresseur résonnent à chaque mouvement de sa part et elle ne peut dissimuler les grimaces qui viennent déformer son visage innocent - et lui aussi abîmé, elle en est certaine. L'homme insiste pour qu'elle aille passer des examens à l'hôpital, elle hoche la tête comme si elle était d'accord avec lui et dans le seul but de le faire taire - non seulement Mads n'a aucune envie d'attirer les soupçons sur l'origine de ses blessures mais elle n'a également pas les moyens de passer des examens à tout va pour s'assurer que tout va bien. Au lieu de ça elle fera ce qu'elle fait toujours : attendre que ça passe tout seul et se rendre à l'hôpital qu'en cas de nécessité, si ça ne va pas mieux, quand les choses auront empiré et qu'elle n'aura pas d'autres choix.
L'homme lui tend finalement une main pour l'aider à se relever et Mads s'en empare ; son aide lui est précieuse et lui permet de s'appuyer sur lui pour soulager certaines de ses douleurs. Quand la belle prend conscience des blessures au niveau de son visage, elle se jette à l'eau et demande à son sauveur s'il serait capable de la soigner - elle n'a pas l'habitude de se rafistoler mais elle a comme l'impression que lui, si. Après tout on ne sait pas se battre de cette façon sans avoir reçu soi-même quelques coups. — Chaque chose en son temps. Répond-elle quand encore une fois il insiste pour qu'elle aille consulter un médecin. Pourtant la logique voudrait que ses blessures internes soient les plus urgentes et qu'elle s'en occupe donc en premier, mais pour l'instant Mads préfère se concentrer sur son visage - ça n'a rien d'une démarche superficielle, elle se fiche pas mal des marques qu'elle peut avoir sur le visage et de ce que les gens vont en penser, simplement son interlocuteur tombé du ciel peut l'aider avec ça alors autant en profiter. — Oui, suis-moi. Mads a profité de son dernier séjour à l'hôpital, suite à son accident de voiture sur lequel étaient intervenus les secours, pour voler quelques basiques de soins, le minimum pour pouvoir se soigner seule si besoin est.
Quelques minutes de marche plus tard - et dans le silence - ils arrivent enfin au domicile de Mads. La belle n'a jamais ramené personne chez elle, bien trop honteuse du taudis qui lui sert d'appartement, mais elle n'a pas eu le choix cette fois. Elle invite l'homme, dont elle ignore toujours le prénom, à entrer, et espère qu'il ne fera pas trop attention aux conditions insalubres dans lesquelles elle vit. — J'arrive, installe-toi où tu veux. Où tu peux, plutôt. Mads disparaît derrière la porte de la salle de bain et revient avec une trousse de secours dans la main. Elle s'installe à son tour près de l'homme, prête à le laisser lui soigner le visage - elle a une confiance aveugle en cet inconnu, elle qui pourtant n'accorde sa confiance à personne.

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Message· · Sujet: Re: 'cause this is just a game (m/r). 'cause this is just a game (m/r). EmptyDim 2 Juin - 13:48

Peut-être agissait-il ainsi parce qu'il voyait toute la détresse dans son regard. Resen n'était pas un héros, s'il avait voulu protéger la veuve et l'orphelin, sans doute aurait-il mis à profit ses compétences autrement qu'au travers de la boxe et du boulot de bodyguard. Pourtant, à voir l'expression de la jeune fille face à lui dont il ne connaissait rien – pas même le prénom –, il ne pouvait décemment pas se résoudre à la laisser se débrouiller seule ; d'autant moins vu combien elle se montrait réfractaire à l'idée d'aller à l'hôpital. Ça n'était pas à lui de gérer ça, mais Resen se sentait maintenant responsable de son sort, étrangement, et savait qu'il n'en serait que plus perturbé s'il rentrait chez lui en haussant les épaules face à son refus certain et têtu de se rendre auprès des gens réellement compétents dans ce domaine. La voyant trébucher alors qu'elle se remettait debout, il fronça les sourcils et serra un peu plus sa main dans la sienne, posant par réflexe l'autre sur sa taille pour la soutenir et lui permettre de trouver un équilibre suffisant pour qu'elle ne ressente plus le besoin de s'appuyer contre lui comme elle semblait devoir le faire pour réussir à tenir sur ses pieds. Il la maintenu de la sorte et lui lança un regard interrogateur, lui demandant silencieusement si tout irait bien ou s'il fallait qu'il l'aide à marcher jusque chez elle. Sans insister plus qu'il ne l'avait déjà fait quant au séjour à l'hôpital très probablement nécessaire, il se contenta de soupirer légèrement lorsqu'elle lui intima que « chaque chose en son temps », se retenant de grommeler que justement, il était nécessaire de faire passer ces choses-là en premier plan par rapport à tout le reste. Il ne comprenait pas tellement sa logique, partant du principe qu'elle n'avait rien à se reprocher, tout en sachant que ça devait sans doute être le cas pour qu'elle réagisse de la sorte. Sa curiosité piquée, Resen se retint pourtant de poser quelconque question sur le chemin pour aller jusque chez elle, se contentant de rester à ses côtés pour s'assurer qu'elle ne perde pas l'équilibre, ou pour la rattraper si tel devait s'avérer nécessaire ; il partait du principe qu'autant lui éviter plus de marques encore que celles qu'elle garderait de son altercation du jour, avec un homme loin d'être commode. Le trajet, au moins, ne s'avéra pas long pour arriver jusque chez elle, quelques centaines de mètres plus loin sur Pioneer Oak. Les lèvres pincées, il lui lança quelques regards en biais à certaines occasions, guettant ses réactions en fonction des pas qu'elle faisait, et retenant de toutes ses forces ses remarques de passer la barrière de ses lèvres ; il se savait ne pas toujours être la personne la plus agréable qu'il soit, et préférait ne pas prendre le risque d'envoyer un peu trop sèchement quelconque parole alors qu'il ne les aurait pas pensées à mal. Alors qu'il la vit ralentir le pas et se diriger vers un petit immeuble, il regarda autour de lui. En deux ans, presque, à Windmont Bay, il n'avait jamais vraiment attardé ses pieds dans le coin. Ça n'était pas très reluisant, semblant être le quartier le moins bien lotis de la ville, et le bâtiment n'avait pas l'air dans le meilleur des états non plus. Restant toujours la bouche close, il la suivit à l'intérieur de l'appartement et laissa son regard glisser autour de lui, détaillant rapidement l'endroit qui n'était, selon son avis personnel, pas le meilleur où se retrouver logée. Encore une fois, il ne laissa aucune remarque passer. Lorsqu'elle s'adressa à lui à nouveau, il posa les yeux sur elle et hocha légèrement de la tête. « Ok, je t'attends là. » Il désigna la porte qui menait à la cuisine, alla vers l'évier pour se laver les mains et tira ensuite une chaise à lui alors qu'il la voyait disparaître dans une autre pièce. Quelques secondes plus tard, il la vit revenir et désigna de l'index une chaise à côté de la sienne, après avoir récupéré la trousse de secours qu'elle tenait entre ses mains. Il l'ouvrit, et arqua légèrement un sourcil, avant de tenter un petit sourire qui se voulait plus amusé que moqueur. « Eh bah. T'as l'habitude de te rafistoler toute seule, ou t'es vraiment très prudente ? » Resen glissa son pied derrière l'un de ceux de la chaise où elle était assise et, d'un mouvement un tantinet sec, la rapprocha de lui tout en gardant le nez plongé dans la trousse pour chercher ce dont il avait besoin. Il déposa sur la table du désinfectant, une compresse, esquissa un demi-sourire en trouvant un pansement dans le fond, qu'il prépara aussi avant de se tourner vers elle et de se pencher un peu en avant. Doucement, il prit son menton entre ses doigts et lui fit tourner la tête pour observer la plaie qu'elle avait au niveau de la tempe, avant de se reculer le temps de récupérer compresse et désinfectant, se retenant de froncer le nez en voyant qu'il ne s'agissait pas du plus doux possible, qu'elle avait. « Comment tu t'appelles, au fait ? » Il tenta la diversion juste avant de poser la compresse imbibée sur la plaie pour commencer à la nettoyer, concentré sur ses gestes tout en tendant une oreille vers elle. Doucement, il tapota, à nouveau penché vers elle, et baissa un bref instant son regard dans le sien, attendant sa réponse.

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Mads Wellington

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Message· · Sujet: Re: 'cause this is just a game (m/r). 'cause this is just a game (m/r). EmptyJeu 13 Juin - 8:47

Elle n'est pas enchantée à l'idée d'accueillir un inconnu chez elle quand elle n'a jamais invité qui que ce soit à passer le seuil de son appartement. Elle a peur d'être jugée, surtout après ce qu'il vient de se passer, mais elle a vraiment besoin de lui pour la rafistoler, au moins le visage, alors elle n'a d'autre choix que de lui ouvrir la porte et l'accueillir. Elle le laisse s'installer où il veut pendant qu'elle va chercher sa trousse de secours volée à l'hôpital lors de son dernier séjour, bien qu'il n'y ait pas beaucoup de choix où s'asseoir. Elle n'est donc pas surprise de le voir là où il est quand elle revient dans la pièce principale. Elle s'installe en face de lui, lui tend la trousse et le laisse faire, approchant légèrement son visage de lui pour qu'il inspecte les blessures plus en détail. — Disons que ça me pendait au nez. Avoue-t-elle en haussant les épaules. La belle a accepté son destin depuis longtemps et n'a pu que se préparer au pire, sachant qu'elle ne pourrait l'éviter. Elle est simplement reconnaissante que quelqu'un soit passé par là à ce moment-là et se soit donné la mission de la sauver. Elle ne sait pas dans quel état elle aurait fini si cet inconnu n'était pas intervenu pour arrêter Damian. — Mais je n'y connais pas grand chose pour être honnête. Elle a réussi à échapper au pire jusque-là et n'a pas eu besoin de ces ustensiles pour se soigner mais si elle avait dû se débrouiller seule elle ne sait pas comment elle s'y serait prise sachant qu'elle n'avait aucune connaissance médicale - elle aurait probablement fini avec une plaie mal soignée qui aurait laissé une cicatrice énorme sur son visage, abîmant cette jolie moue de poupée innocente qui lui permet souvent de se sortir de mauvaises situations, notamment avec la police locale.
Quand l'homme applique la compresse sur sa blessure à l'arcade, Mads ne peut s'empêcher de grimacer dans un mouvement de recul - c'est plus fort qu'elle, le désinfectant est puissant et ravive la douleur qu'elle avait presque réussi à oublier sur le chemin du retour. — Continue, ça va. Elle se rapproche à nouveau de l'homme, se mord l'intérieur des lèvres quand elle le voit prêt à reposer la compresse contre sa plaie. Elle doit garder en tête que c'est pour son bien, et puis ça fait quand même bien moins mal que le passage à tabac qu'elle vient de subir et qui fait qu'ils se retrouvent dans cette situation. Quand il lui demande son prénom, elle sait que c'est une technique de diversion pour éloigner son esprit de la douleur et elle apprécie l'intention, mais elle est assez consciente pour savoir qu'elle ne veut pas se présenter à lui comme elle se présente à tout le monde, comme Mads la folle furieuse. — Madeleine. Elle choisit de se présenter sous son véritable prénom, chose qu'elle fait lorsqu'elle veut se faire passer pour quelqu'un qu'elle n'est pas - elle sait pourtant que son interlocuteur va poser des questions et qu'il ne va pas tarder à savoir qui elle est vraiment. — Et tu es ? Elle est à peu près sûre qu'il vient de lui sauver la vie alors elle se doit de le remercier correctement, et connaître son prénom est indispensable. Elle le laisse la soigner dans le silence pendant les longues minutes qui suivent, les sourcils froncés tandis qu'elle se perd dans ses pensées. C'est finalement elle qui brise le silence avec une question qui la taraude depuis qu'ils se sont rencontrés. — C'est tout ? Tu ne me demandes que mon prénom, tu n'es pas curieux de savoir ce qui s'est passé là-bas ? Il l'a sortie d'une très mauvaise situation, n'importe qui aurait été curieux de savoir pourquoi elle s'y était retrouvée en premier lieu alors qu'elle paraît si sage d'apparence - quoique peut-être plus maintenant avec les égratignures sur son visage et les ecchymoses qui vont commencer à se former un peu partout sur son corps.

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[ — I don't wanna be your lover I don't wanna be your fool pick me up whenever you want it throw me down when you're through 'cause I've learned more from what's missing it's about me and not about you I know I made some bad decisions. — ]

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