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 'cause this is just a game (m/r).

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Mads Wellington

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Message· · Sujet: 'cause this is just a game (m/r). 'cause this is just a game (m/r). EmptyJeu 4 Avr - 19:32

@Resen Harwell
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À peine réveillée, Mads tend son bras en direction de la table de nuit pour attraper la boîte de cachets et la retourne dans sa main, mais la jeune femme est confrontée à un vide qui réveille rapidement une angoisse qui la prend aux tripes. La blonde se relève soudainement et regarde l'intérieur vide de la boîte ; paniquée, elle se tourne alors vers sa table de chevet de laquelle elle vire les quelques objets qui y trônent à la recherche de la moindre pilule restante. Elle ouvre les tiroirs, passe ensuite à la salle de bain qu'elle retourne dans tous les sens. Rien. Depuis sa sortie de l'hôpital (où elle a refusé de rester trop longtemps après son accident de voiture malgré les conseils des médecins, question d'argent et d'assurance), la belle a dû trouver elle-même un moyen de se soigner sans débourser des milliers de dollars ; c'est comme ça qu'elle a fait la connaissance de Damian, le dealer le moins cher de Windmont Bay. Mads attrape alors son téléphone et demande à Damian de la retrouver dans deux heures à leur spot habituel, à quelques mètres de l'église, un coin toujours désert. Elle s'agrippe à son téléphone dans l'attente d'une réponse, priant tous les dieux pour qu'il accepte de la voir : malgré ses prix bas, elle n'a pas été en capacité de le payer la dernière fois, elle vit donc à crédit et espère qu'il sera à nouveau compréhensif bien qu'elle lui ait promis de le rembourser avant sa prochaine dose. Mais aujourd'hui elle se retrouve sans rien et elle a besoin de faire le plein alors que son compte en banque n'est pas plus riche que la dernière fois. Son téléphone se met à vibrer doucement dans sa main, la faisant sursauter, et c'est un soupir de soulagement qui s'échappe de ses lèvres quand elle lit la réponse positive de Damian. Bien évidemment ce dernier ne sait pas qu'elle est, encore une fois, incapable de le payer, mais c'est déjà un bon début.
Deux heures plus tard, douchée et nourrie, Mads arrive au point de rendez-vous. Légèrement en avance pour éviter de froisser l'humeur du dealer en cas de retard, elle attend impatiemment près d'un arbre, jetant des coups d'oeil stressés derrière elle pour vérifier que la voie est bien libre. Son angoisse n'est pas seulement due à la peur de se faire prendre (la présence d'autres personnes pourraient faire fuir Damian) mais aussi - et surtout - à l'éventualité que Damian refuse de lui avancer une autre boîte. Si les séquelles de son accident de voiture s'effacent petit à petit (la douleur physique n'est plus et il ne lui reste que quelques petites cicatrices à peine visible sur le visage), l'addiction aux antidouleurs qu'elle a commencé à acheter à Damian à sa sortie de l'hôpital est bien réelle.
Quand enfin la voiture du dealer se gare à quelques mètres de là, Mads se rue sur lui, à la limite de lui sauter dessus. — Bonjour Damian. Désolée de t'avoir dérangé mais j'ai plus d'antidouleurs et j'en ai vraiment besoin... Damian la dépasse et s'avance vers l'ombre de l'arbre, qui leur assure une certaine discrétion et sécurité. « Tu as l'argent ? » Le coeur de Mads loupe un battement. Elle n'aime pas supplier mais elle va y être obligée si elle veut obtenir ce qu'elle veut. — Non, c'est la merde en ce moment, mais je te promets que je peux l'avoir pour la semaine prochaine. Elle ne sait pas comment elle pourrait obtenir autant d'argent en aussi peu de temps, mais elle est désespérée et elle est prête à dire n'importe quoi pour qu'il accepte de la dépanner une nouvelle fois. « T'es déjà à crédit et tu te permets de demander encore plus ? Trouve-moi l'argent que tu me dois et après on discutera de ce dont tu as besoin. » Et Damian tourne les talons, décidé à retourner à sa voiture, mais Mads secoue frénétiquement la tête alors que les larmes commencent à lui monter aux yeux. — Non, Damian, tu ne comprends pas... Mais alors que Mads essaye de lui attraper le bras pour le retenir, Damian se retourne violemment vers elle et la belle finit à terre, blessée par le poing de l'homme qui vient de s'écraser contre sa joue. « Je crois que c'est toi qui comprends pas. Tu sais ce que je fais aux gens qui abusent de ma compassion et me roulent dans la farine ? » Et pour appuyer ses propos, un nouveau coup de pied vient terminer sa course contre le ventre de Mads, toujours allongée par terre. La jeune femme se tord de douleur, supplie l'homme de s'arrêter, mais rien ne semble stopper la colère du dealer - rien, jusqu'à ce que les coups cessent subitement sans que Mads n'ose ouvrir les yeux pour comprendre ce qui l'avait fait s'arrêter...

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Resen Harwell

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Message· · Sujet: Re: 'cause this is just a game (m/r). 'cause this is just a game (m/r). EmptyMar 16 Avr - 23:04

Il ne savait pas ce qui l'avait amené là. Si c'était une farce d'un destin quelconque qui, désireux de faire briller un halo de lumière autour de son crâne, avait voulu lui offrir l'incroyable opportunité de jouer aux héros, ou si c'était juste une coïncidence suffisamment bien foutue qui l'avait fait atterrir au bon endroit, au bon moment. Quoiqu'il pouvait en être – sans doute ne le saurait-il jamais, de toute façon, alors à quoi bon faire d'une question rhétorique une interrogation existentielle quand l'intérêt serait bien moindre –, ses pieds l'avaient guidé jusque-là. Quelque part sur Pioneer Oak, où quelqu'un – quelqu'une – semblait avoir besoin d'aide au moment où il foulait le béton de la rue dont on lui avait dit qu'elle n'était pas parmi les meilleures de la bourgade ; pourtant, en presque deux ans d'habitation ici, il avait intégré le fait que la ville craignait surtout pour les gamins, bien plus que pour les adultes. Pourtant, à quelques mètres de là, des voix s'élevaient et ne semblaient pas empruntes d'une douceur qui aurait pu semer le doute sur la nature réelle de l'échange qui se déroulait. Resen avait stoppé l'avancée de ses pieds, le regard rivé vers la scène et le sourcil arqué. Ça n'était pas ses oignons. Dans la liste des qualités qu'on pouvait lui trouver si l'on prenait la peine de chercher – il ne les montrait pas nécessairement au premier abord, et perdait ainsi l'intérêt des gens qui l'entouraient : pourquoi, dans une époque comme la nôtre, tenter de voir les bons côtés des gens quand on avait l'opportunité de passer à quelqu'un d'autre si un point ne nous plaisait pas –, l'héroïsme n'était pas parmi les premières. On le disait individualiste – ça n'était pas totalement vrai, sans être pour autant totalement faux non plus –, pas vraiment disposé à dépenser son temps dans l'aide à son prochain ; son esprit, trop focus sur un point certain, parvenait à faire barrière entre lui et le reste du monde pour lui offrir cette paix à laquelle il aspirait quand il avait besoin de le faire. Non, Resen n'était pas de ceux que l'on peut imaginer porter cape et costume pour aller sauver la veuve et l'orphelin une fois la nuit tombée et la lumière éclairant le ciel pour l'appeler à l'aide. Alors, concentré sur le bilan de son entraînement et sur l'appel qu'il avait reçu pour une mission de protection demain (bodyguard n'équivalant donc pas à super-héros), il avait envie de profiter du repos qui lui restait jusqu'à ce que sonne l'heure (tôt) d'aller retrouver ses draps et son repos mérité, il remit ses écouteurs dans ses oreilles, inspira une fois et entreprit de reprendre sa course jusque chez lui, emporté par le rythme des voix de Rick Ross et Ty Dolla $ign, quand sa vision latérale capta des mouvements qui le stoppèrent au bout de deux foulées, sourcils froncés. L'un des deux corps qu'il avait vus s'était retrouvé au sol, l'autre frappant dans l'abdomen de la personne à terre. Secouant la tête, les dents mordues dans l'intérieur de ses joues, il lâcha un soupir et s'approcha par l'arrière de l'homme, dont il distingua rapidement les traits. L'héroïsme n'était toujours pas une part de sa personne. Mais son individualisme n'était pas bâtard et ne l'empêchait pas de s'imposer dans une situation quand il jugeait nécessaire de le faire. Attrapant l'individu par le col, il le tira à lui pour l'empêcher de frapper à nouveau la femme à terre et serra un peu la mâchoire. « T'as rien de mieux à faire ? » Sa voix était sèche et froide, plus qu'il ne l'aurait cru de premier abord. Ses doigts se resserrèrent autour de leur prise, agrippant au passage la peau de l'homme, le faisant grimacer sous l'emprise de ses phalanges, quand celles de son autre main se resserrèrent sur elles-mêmes. Il ferma un instant les yeux, inspira, gonflant ses poumons d'air, avant d'expirer lentement, rouvrant les paupières pour poser ses iris brunes sur le visage qui le fixait, dans l'attente de quelque chose. D'un coup un peu plus sec, Resen relâcha la pression et envoya le type valdinguer un peu plus loin, lui lançant un regard qui permit à l'autre de comprendre ce qu'il valait mieux faire pour ne pas voir s'abattre sur lui le courroux du brun. Quelques secondes, une poignée, il l'observa s'éloigner avant de se retourner sur le corps allongé au sol. Sourcils toujours froncés, il tendit le bras vers elle et attrapa ses épaules pour l'aider à se redresser, la détaillant d'un air un peu curieux. « Ça va aller ? Faudrait peut-être songer à aller à l'hôpital, histoire d'eux. » Il observa le visage qui lui faisait face, maintenant une aide pour qu'elle reste debout et lui éviter une autre chute qui n'était en rien utile. Doucement, il claqua des doigts devant son regard, soupira un peu. Les blessures de coups, il les connaissait. Au moins pourrait-il donner quelques conseils, s'il était nécessaire de le faire.

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[ The rosy gleam of his lip, the fevered gleam of his eyes. There was not a line anywhere on his face, nothing creased or graying; all crisp. He was spring, golden and bright. Envious Death would drink his blood, and grow young again. ]
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