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Sofia Schades

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Message· · Sujet: they tell me that you mean it. - jeremiah. they tell me that you mean it. - jeremiah. EmptyLun 22 Avr - 9:32



i take another chance,
take a fall,
take a shot from you.
(timbaland)
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april 21th, 3:15pm
@Jeremiah Miville-Dechêne

Elle n’avait pas pu fermer l’œil de la nuit. Les événements de la soirée tournoyait dans sa tête sans faire réellement sens. Avec honte, Sofia tentait de porter un regard extérieur sur le moindre mot, la moindre réaction qu’elle avait-eu. C’était déplorable et affligeant de bêtises. Sa solitude n’avait rien d’un hasard, si elle avait toujours été très douée pour repousser les autres, elle en avait presque oublié les convenances sociales basiques. Prise de panique lorsqu’elle se retrouvait en face d’un individu de sexe masculin. Ça où elle débordait d’une assurance mal placée, en devenait trop entreprenante et déplacée. Et comme l’enfant qu’elle pouvait être encore, préférait reprocher à l’autre de l’avoir rejeté au lieu de prendre ses responsabilités. Il y avait aussi la manipulatrice, cette jeune femme prête à tout pour obtenir ce qu’elle souhaitait. Des réponses entre autre chose, et ainsi était-elle prête à s’offrir, à baisser la garde face à un homme qui signifiait plus pour elle que quelques gribouillis sur un document sans intérêt. Toutefois avec Jeremiah elle pensait s’être bien débrouillée jusque là. Des années que la jeune femme ne s’était pas fait des amis, évitant de vociférer des insultes mesquines avant même de rencontrer son interlocuteur. Pour une fois depuis longtemps, elle n’avait pas eu besoin d’être prise sur le fait à l’hôpital pour se montrer gentille. Sans doute était-ce le moment pour abattre quelques barrières, ou la bonne personne pour s’y risquer. Et jusque là, la jeune Schades se sentait reconnaissante d’avoir une nouvelle personne dans sa vie qui n’éprouvait pas le besoin irrépressible de la fuir. Du moins le pensait-elle jusqu’à cette soirée. Pourquoi avait-il fallut qu’elle fuit comme une idiote? Certes, elle avait loupé tout les signaux, ne s’était pas doutée un instant qu’il s’agissait d’un rencard et n’avait ainsi, pas vu le baiser venir. Mais pourquoi, terrifiée, l’avait-elle planté sans explication? S’étouffant sous son oreiller vers les coups de trois heures du matin, la belle abandonna l’idée de comprendre et fini par plonger en un sommeil agité d’humiliations multiples dont elle était la seule responsable cette fois.
La réponse était pourtant si simple. Jusque là, toutes ses relations avec des hommes n’avaient été que des faux semblants. Des relations sans intérêt pour maintenir les apparences. On ne l’avait jamais invité à un rencard jusque là, on ne l’avait jamais dragué ni regardé avec désir. Pas comme elle l’aurait souhaité du moins. Et elle avait tout gâché, une fois de plus. Si elle se sentait, à peu près, nulle en tout, au moins avait-elle découvert son talent caché. Néanmoins, elle ne pouvait pas se terrer en espérant qu’il oublie et passe à autre chose pour reprendre le cours de leur relation avant ce rendez-vous. Elle l’avait souhaité très fort, après tout ce sentiment d’humiliation aurait très bien pu disparaître au matin, mais Sofia avait découvert qu’au contraire, avec la lucidité et le recul nécessaire, elle ne se sentait que plus misérable encore. Il ne méritait pas ça. Avec appréhension Sofia avait décidé de se rendre chez lui, ignorant même s’il s’y trouvait ou non, mais elle devait tenter le coup. Immobile devant la porte, il fallut une bonne dizaine de minutes à la jeune flic pour se décider à appuyer sur la sonnette avant de s’y risquer. Une part d’elle espérait qu’il soit absent, ainsi elle pourrait se dire qu’elle avait essayé et que ce n’était donc plus de sa faute. Mais c’était ridicule et son plan absurde tomba à l’eau lorsqu’il ouvrit la porte. Merde. Ça elle n’y avait même pas pensé en réalité. Que lui dire, par quoi commencer? « Bonjour, je ne te dérange pas? » même ces banalités d’usages lui semblaient, une fois encore, ridicules. « Tu n’as sans doute pas envie de me voir, mais je n’en aurais pas pour longtemps c’est promis. » c’était rare de voir Sofia Schades ainsi gênée et le regard fuyant. Dans ses petits souliers, elle n’avait plus rien de la vile manipulatrice, de la venimeuse et vindicative jeune femme prête à écraser le moindre vermisseau osant ne serait-ce qu’un regard en sa direction. Face à Jeremiah elle se sentait infiniment petite et si elle avait déjà expérimenté cette sensation, elle n’avait pas envie de commettre la même erreur cette fois-ci. « J’aimerai m’excuser pour hier soir, j’ai paniqué et c’était nul de ma part de réagir de cette façon. » s’expliqua-t-elle. « On pourrait continuer cette conversation à l’intérieur? » l’interrogea-t-elle timidement, toujours sur le pas de la porte. Si elle s’était confiée à lui à plusieurs reprises et s’était montrée une oreille attentive, elle n’était pas prête à se montrer vulnérable sur ce pallier. Possiblement soumise au regard et jugement d’un voisin fouineur. De plus, c’était probablement une conversation qui méritait d’être plus intime.

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Jeremiah Miville-Dechêne

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Message· · Sujet: Re: they tell me that you mean it. - jeremiah. they tell me that you mean it. - jeremiah. EmptyDim 19 Mai - 13:06

Après une longue absence ayant duré approximativement six mois, il lui semblait compliqué de reprendre ses marques à Windmont Bay. Il avait l’étrange sensation de ne plus reconnaître la bourgade, comme si quelque chose avait changé, les gens semblaient différents, son quartier n’était plus le même. Pourtant, hormis les quelques dégâts provoqués par les diverses catastrophes naturelles, tout était à l’identique. Sa vie avait comme été mise entre parenthèses entre son départ pour le Canada et son retour dans l’Oregon, il n’était pas certain lui-même d’être aujourd’hui la même personne qu’il était encore une année en arrière. Avait-il véritablement changé dans le fond ? Certaines vérités libératrices apaisaient désormais son quotidien, il n’avait plus à dissimuler la raison première de sa présence aux États-Unis, il se sentait tout simplement heureux d’avoir pu faire la paix avec un passé douloureux et bien trop souvent tu. Même s’il existait encore une multitude de zones d’ombres dans sa vie dont il n’osait toujours pas parler à ce jour, il avait conscience d’avoir fait du chemin et d’être maintenant sur la bonne voie, il ne lui restait plus qu’à continuer sur cette lancée afin de pouvoir parcourir ces routes semées d’embûches personnellement tracées pour sa personne et que seul lui semblait en mesure d’apercevoir. Il n’était pas une personne d’une nature torturée, du moins il essayait de s’en convaincre en ce sens car nombreuses étaient les raisons pour Jeremiah de sombrer dans une éventuelle dépression chronique alors contrée jusqu’à présent par une solitude volontaire et en partie combative, car oui, son isolement contribuait à son bien-être en le protégeant des dangers extérieurs. Cette carapace pourtant réelle passait tellement inaperçue qu’elle était devenue une seconde nature pour lui, un leurre convaincant au point de tromper toutes les personnes qu’il était amené à connaître. Quand on croisait sa route, de façon momentanée comme durable, tous le jugeaient solitaire par choix car ce trait de caractère semblait correspondre au reste de sa personnalité. Son talent dans le domaine n’était plus à prouver car il était parvenu à se convaincre lui-même que la situation lui convenait de cette manière et qu’il était bien mieux seul. Même s’il partageait lui aussi cette vision de lui-même, il n’en était pas pour autant moins ravi d’avoir retrouvé sa jeune colocataire qui avait fait l’effort de l’attendre mais surtout de ne pas le remplacer. La principale concernée ne s’en doutait probablement pas mais Tori avait joué un rôle important dans le bon déroulement de son retour en ville. En lui laissant l’opportunité de reprendre sa vie à l’endroit même où il l’avait laissée quelques mois auparavant, elle lui avait permis de ne pas perdre pied et de réaliser qu’il avait tous les droits du monde d’être ici lui aussi, il avait mérité sa place, certains visages familiers comme étrangers lui avaient horriblement manqué mais ses lacunes en rapports humains ne lui permettaient pas de s’exprimer clairement sur le sujet. On lui avait bien trop souvent reproché son comportement distant qui le faisait généralement passer pour un garçon indifférent aux yeux de tous, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle il avait souhaité changer cet infime détail ou du moins essayait-il de travailler dessus. Seulement, le résultat était plus qu’affligeant. Nombre de victime à déplorer à ce jour : une. Sofia. Sans doute n’avait-il pas choisi la meilleure personne pour tenter ses expériences, la jeune femme n’avait de toute évidence pas apprécié un seul instant les changements qu’il avait pu opérer. En somme un mauvais choix de cobaye qui avait fini d’achever sa bonne volonté hélas non inébranlable. La fuite criante de vérité de la belle l’avait convaincu d’une chose, il n’était clairement pas fait pour lire entre des lignes invisibles qu’il était vraisemblablement incapable de deviner. Quand il ne faisait rien, son comportement dérangeait, sa relation avec Mila en était la preuve, et quand il prenait le courage d’agir et de prendre les devants, il se vautrait lamentablement et décelait l’intérêt d’une personne là où il n’y avait rien de plus qu’une sympathie bienveillante. Malgré cet échec cuisant, il ne lui en tenait absolument pas rigueur et il était bien loin de s’imaginer que la situation perturbait autant la jeune femme au point de la faire cogiter toute la nuit. De ce fait, une surprise certaine se lut sur son visage lorsqu’il ouvrit la porte de l’appartement et tomba nez à nez avec elle. Était-elle venue pour l’achever d’une énième humiliation ? Ce n’était pas nécessaire, il ne fallait pas grand-chose à Jem pour se sentir idiot et il s’imaginait déjà recevoir une claque de sa part car l’émotion de la veille aurait empêché Sofia de le faire. Peu importait le genre, il se montrait toujours très respectueux avec les être vivants, il regrettait amèrement d’avoir pu la blesser d’une quelconque manière. Il n’avait pas le droit de la placer dans une telle situation et encore moins de la faire se sentir acculée dans un coin. Silencieux, il écoutait les paroles de la jeune policière d’une oreille attentive et hochait légèrement la tête quand cela était nécessaire, une fois de plus pour démontrer qu’il n’était pas indifférent à la conversation. « Tu peux entrer, si tu préfères, oui... » dit-il un peu bêtement en s’écartant du passage pour la laisser passer. Pour le moins confus par le discours qu’elle tenait, il referma la porte derrière eux et fronça les sourcils, songeur. Pourquoi insinuait-elle qu’il n’avait probablement pas envie de la voir ? Les circonstances dans lesquelles ils se trouvaient étaient-elles à ce point mauvaises ? Il craignait le pire. « Tu as très bien réagi. Tu n’as pas à t’excuser, Sofia. C’est moi… J’aurais dû t’appeler pour te demander pardon. Je ne sais pas ce qui m’as pris. » Mal à l’aise dans son grand corps imposant, il se frotta nerveusement le bras avant de faire quelques pas dans la pièce à vivre. « Je ne voulais pas que tu te sentes gênée. Je n’ai pas réfléchi et peut-être fait preuve d’égoïsme... » Il l’invita à se rapprocher d’un geste de la main. « C’est à cause de Samson, c’est ça ? Vous étiez très proches, enfin vous l’êtes peut-être toujours, ça ne me regarde pas. Je n’ai pas songé un seul instant que tu étais éventuellement toujours attirée par lui. » Comme toujours, il parlait comme les mots lui venaient, il n’avait pas vraiment de filtre, mais il était persuadé qu’il existait un petit quelque chose entre son demi-frère et elle. En revanche, ce n’était probablement pas la bonne manière ni le bon moment d’aborder le sujet, car sans doute se trompait-il totalement ici. Il n’était définitivement pas doué pour échanger avec les individus de son espèce.

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Sofia Schades

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Message· · Sujet: Re: they tell me that you mean it. - jeremiah. they tell me that you mean it. - jeremiah. EmptyDim 21 Juil - 13:18

Depuis aussi longtemps qu’elle s’en souvienne, Sofia n’avait eu de cesse de repousser les autres. Un mur solide qu’elle avait érigé si jeune qu’elle ne se voyait plus vivre sans lui. Un allier qui l’avait protégé pendant si longtemps, qui avait maintenu les autres à distance. Comme une seconde nature qui ne faisait plus qu’un avec elle désormais. Difficile d’imaginer Sofia sans son sale caractère, sans sa répartie acerbe, sans ce regard impitoyable. Sans scrupule, elle pouvait se montrer glaciale, injuste et particulièrement mauvaise. Ce qui expliquait son entourage assez restreint. Et si la belle se plaisait à prétendre que cela lui était égal, après le départ de Sam, elle avait réalisé à quel point vivre derrière ce masque était devenue épuisant. Petit à petit, elle baissait les bras, rendait les armes, fatiguée de se battre contre un passé avec lequel elle n’était jamais parvenue à faire son deuil. Un traumatisme, une enfance qu’elle n’avait pas vécu pleinement qui la hantait encore aujourd’hui. Elle, cette adulte de plus d’une vingtaine d’années, souffrant encore de ses blessures de gosse. Sofia était pleinement consciente du ridicule de la situation, de l’isolement dans lequel elle s’était elle-même plongée depuis toutes ces années. Une solitude qu’elle n’était plus en mesure de supporter et elle se pensait prête, elle se pensait capable d’être comme tout le monde. Mais de toute évidence, elle était loin du compte. La jeune femme avait voulu s’ouvrir d’avantage aux autres, presque convaincue par le discours de Jude. Elle-même surprise d’avoir réellement écouté les propos du chanteur, tant il palabrait sans arrêt. C’était tout autant surprenant que cela puisse faire sens, mais force est de constater qu’il n’avait pas tord. Et tout comme son ressentiment à son égard avec disparu, il était peut être temps de laisser les choses se tasser, de l’eau avait coulé sous les ponts. Sous cette impulsion elle avait laissé Jeremiah entrer dans sa vie, en confiance de part son lien avec Samson. Comme si ce dernier était gage de bonté autour de lui. Mais c’était plus fort qu’elle, et elle voulait lui faire confiance, elle voulait cesser de douter de chaque personne qu’elle rencontrait. En avait assez d’imaginer le pire, comme s’il n’y avait toujours qu’une issue à prévoir. C’était idiot, réducteur et elle s’enfermait dans son passé. S’infligeant elle-même cette punition comme si elle n’avait pas assez souffert jusque là. Et encore une fois, quelque soit la bêtise de sa réaction face à Jeremiah, elle avait passé la nuit à se flageller comme s’il s’agissait de la pire connerie qu’elle ait pu faire. Ne s’octroyant pas le droit à être simplement humaine. « Il n’y a rien à excuser, c’est moi qui n’ai rien compris. » Pour une flic autant dire que son instinct laissait à désirer. Mais c’était bien le seul aspect de sa vie où la jeune Schades était résolument perdue. Cela ne faisait pas parti des talents qu’elle avait pu développer avec les années. À contrario de là plus part des gamines de son âge ses quelques rares histoires n’étaient que du vent où avortées dans l’oeuf.  De plus, il lui était d’autant plus difficile de croire qu’elle pourrait sincèrement intéresser quelqu’un. Sofia avait bien du mal à croire en de possibles amitiés, alors une quelconque connexion romantique? Certainement pas. « Non je n’ai pas bien réagis. J’veux dire que bien sur j’ai le droit de refuser, mais je n’avais pas à te laisser en plan comme ça, tu n’as rien fais de mal. » Ils s’étaient seulement mal comprit et cette même incompréhension semblait perdurer. « Sam? » Pas une seconde elle ne s’était imaginée qu’il puisse le voir comme le problème ou du moins l’explication à son comportement. Sofia était aussi loin de s’imaginer que les sentiments qu’elle ait pu avoir pour son frère aient été si évident. Elle sentit une vague de chaleur lui monter aux joues, tandis qu’elle s’approchait du canadien pour prendre appuie contre le canapé qui se situait au milieu de la pièce. « Non, ça n’a rien avoir avec lui. » on était pas si proches aurait-elle voulu se justifier mais elle n’avait pas vraiment le coeur à s’étendre sur le sujet. Ce n’était pas nécessaire de parler d’une connexion qui n’existait pas, d’une relation qui demeurait encore aujourd’hui aux prémices d’une amitié à peine réellement aboutie. « Je ne suis pas très douée avec tout ça pour tout dire. C’était mon vrai premier rendez-vous et je n’étais même pas au courant. » s’amusa-t-elle un peu honteuse de sa situation pathétique. D’autant plus honteuse qu’elle n’avait pas su voir l’intérêt qu’il lui portait. « Cela n’a rien avoir avec toi. Je sais que c’est atrocement cliché mais c’est la vérité. J’ai trop de choses en tête, avec le décès de mon père, l’enquête qui piétine, ma mère qui n’est pas en grande forme… » la belle poussa un soupire avant de rouler des yeux, se désespérant elle-même. « J’ai l’impression de me trouver un million d’excuses! La vérité c’est que je passe plus de temps à rabaisser et repousser les autres et je ne sais pas si je sais faire autrement. » Tant d’années à se transformer en garce pour se protéger du monde extérieur, n’avait-elle pas fini par endosser cette personnalité avec tant de naturel qu’elle ne faisait désormais plus qu’un avec elle? Si ce n’était plus que ce qu’elle était à présent? Sa solitude elle pourrait faire avec, blesser quelqu’un comme lui? Ça non, elle ne pourrait pas se le pardonner.

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