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 paper houses. (r/k)

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[half heaven, half hell]

Kelley Larkin

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Message· · Sujet: paper houses. (r/k) paper houses. (r/k) EmptyLun 13 Mai - 14:21

@romy sergent
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10 mai 2019 - 9:47pm

Il suffisait parfois d'un rien pour se retrouver déçu de certaines personnes. Pas grand-chose, un pas de travers, une nouvelle qui nous tombe entre les mains et dont on ne sait pas vraiment quoi faire. Ce genre de chose, Kelley les a expérimentées à plusieurs reprises. Apprendre quelque chose que l'on aurait préféré ignorer, pour pouvoir prétendre que ça n'était jamais arrivé. Il avait essuyé ce qu'il voyait comme un échec avec ses parents, en avait eu un autre, en apprenant que son meilleur ami s'était fait briser le cœur par une personne que lui aussi estimait. Encore une lorsqu'Avery lui avait appris que Dulce l'avait trompé, et que cette dernière le lui avait confirmé. Kelley avait été déçu plus d'une fois, et son caractère compliqué et exigeant le poussait à ne pas vouloir passer l'éponge sur des trahisons dont il avait eu vent, qu'importait alors s'il en était la victime première, un dommage collatéral, ou s'il n'était touché que partiellement dans l'attaque. Parce que la famille avait son importance, il avait pardonné sa mère après plusieurs années d'un froid qui s'était abattu entre eux. Sa rancune contre Dulce restait tenace, jugeant sa trahison comme bien trop grave pour qu'il ne puisse envisager de lui accorder son pardon, jugeant que plus encore que le couple qu'ils formaient alors, c'était de leur amitié et de la confiance qu'ils étaient supposés pouvoir avoir en l'autre dont elle s'était joué. Sa loyauté, il ne l'accordait pas à tout à chacun, et lorsqu'elle se retrouvait flouée comme elle avait pu l'être, il était peu probable – impossible – qu'elle retombe entre les mains qui l'avaient malmenée. Pour ce qui était de Romy, eh bien... il ne s'était pas posé la question. N'avait pas eu le sentiment de devoir le faire avant de pénétrer dans la cuisine de Jacob, qui l'invita à se servir ce qu'il pourrait bien vouloir dans toutes les choses mises à la disposition par l'hôte de la maison. Kelley le regarda et lui lança un petit sourire avant de le remercier, se dirigeant vers la table autour de laquelle deux, trois personnes échangeaient quelques mots sur un sujet pour lequel il perdit bien vite l'intérêt qu'il pouvait, de base, lui porter – autant dire : pas grand-chose. Il soupira doucement, attrapa une bière dans le pack laissé sur le bois vernis et chercha du regard après un décapsuleur, quelque chose pour lui venir en aide, avant de s'armer d'une fourchette pour faire sauter le dessus métallique de sa boisson qu'il rattrapa au vol, avant qu'il n'atterrisse dans le visage qui venait de passer l'encadrement de la porte. « Pardon pour ça, » il lança, détaillant les traits familiers qui se tenaient devant lui, les grands yeux bleus qui l'observaient tout comme les siens pouvaient fixer Romy à leur tour. Évidemment, elle connaissait Jacob aussi. L'évidence lui revint en mémoire alors qu'il la détaillait se mouvoir dans la cuisine pour passer du même côté de la table que celui où il se trouvait. Il était, lui aussi, dans le milieu du cinéma ; indépendant, tentant de s'offrir une carrière à la Dolan quand son talent ne brillait pas de la même aura que le canadien, mais force était de constater qu'il ne s'en sortait pas trop mal pour autant. Ses doigts s'enroulèrent autour d'une des bouteilles qu'il fit glisser en direction de Romy, rapidement suivie de la fourchette qui lui permit de sentir le Graal couler dans sa gorge alors qu'il en buvait une première lampée, détournant brièvement le regard. Peut-être aurait-il mieux fait de se poser la question comme il l'avait fait avec sa mère et son ex avant de se retrouver face à elle. Au moins aurait-il su ce qu'il fallait dire ou faire face à elle, quand bien même son amitié profonde pour Owen lui intimait de ne pas sympathiser à nouveau. À nouveau, il la fixa et soupira légèrement. « Ne me demande pas comment il va. Je sais que ça allait venir à un moment, et je ne veux pas répondre à ça, parce que je pense que tu as déjà la réponse de toute façon. » Il la détailla, bu une nouvelle gorgée avant de s'humecter un peu les lèvres et de souffler. « Comment t'as pu lui faire ça, Romy? » Il avait vu le mal qu'elle lui avait fait, avait vu comment son meilleur ami vivait la situation, et alors qu'il soutenait le regard de la blonde, il attendait la réponse qu'elle avait à lui offrir, les dents légèrement plantées dans l'intérieur de ses joues alors qu'il combattait les bons souvenirs avec elle qui lui revenaient en mémoire.

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Romy Sergent

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Message· · Sujet: Re: paper houses. (r/k) paper houses. (r/k) EmptyVen 17 Mai - 14:31


Assise au milieu de la cuisine, Romy avait les yeux rivés sur son téléphone fixant un message l’invitant à une soirée ce soir. La maison était vide, Becky n’était pas passée depuis plusieurs jours et son père était en déplacement comme à son habitude. Joyce Sergent avait été amené à l’hôpital tôt ce matin, son état s’était fragilisé et les médecins lui avaient conseillé de faire une cure de repos dans l’enceinte de la clinique où elle serait mise en observation. Sa mère était la seule personne sur qui elle pouvait compter aujourd’hui et la voilà qui s’en allait. L’inquiétude grandissait malgré les paroles réconfortantes et encourageantes de l’équipe médicale qui s’occupait d’elle. Depuis qu’elle l’avait recueillie dans leur demeure familiale, Joyce lui conseillait de profiter de son célibat, d’apaiser son esprit de toute forme de torture et d’essayer de sourire. Profiter de son célibat, quelle idée saugrenue, pensait la jeune femme. Toutes les choses qu’elle était fichue de faire au fil de sa journée lui rappelaient des instants passés avec lui. Il s’agissait souvent de bons souvenirs, les mauvais avaient disparu avec l’hiver. Peut-être aurait-elle préféré se souvenir de ceux-là aussi, pour se rappeler que la séparation n’était pas une si mauvaise chose au final. Avec l’arrivée du printemps, elle espérait retrouver sa forme, prendre plaisir à sortir et à voir du monde, mais rien. Cependant, depuis qu’elle avait mis fin à son aventure avec Asher, la jeune femme se sentait soulagée. Cette histoire l’avait pesée, elle n’était pas prête pour une nouvelle prise de tête et souhaitait évacuer un maximum de chose de son esprit pour affronter tout ça. Elle pensa à sa mère qui l’avait prise dans ses bras avant de partir avec l’ambulance. Elle l’avait serré si fort que son parfum s’était imprégné contre le pull qu’elle portait encore. — Pense à toi, ma fille. Va à cette fête ce soir, tu n’as pas à t’occuper de moi, je vais bien. Depuis qu’elle avait reçu l’invitation la veille, Romy avait décidé de ne pas s’y rendre, elle n’avait pas vraiment la tête à ça. Pianotant du bout de ses doigts sur sa table, ses ongles résonnant tour à tour contre le bois, elle réfléchissait à la situation. Soudain, elle frappa sa main contre la surface lisse, se leva pour prendre son sac à main et sortit de chez elle d’un pas décidé.

Devant la maison de l’hôte, elle entendait la musique résonner de l’intérieur. Les rideaux étaient tirés, laissant deviner les ombres des convives danser au milieu du salon. Jacob lui ouvrit la porte gaiement en l’invitant à aller se servir dans la cuisine. Romy affichait un sourire forcé, terriblement gênée à l’idée d’affronter les regards des autres invités. Dans l’entrée, elle sentit les regards d’un groupe de quelques personnes qui étaient appuyées contre la cheminée, discutant autour d’un verre de vin. Embarrassée, elle les salua rapidement de la main avant de s’enfoncer un peu plus dans l’appartement pour les esquiver. Bien qu’elle les connaissait, elle voulait marcher quelques instants pour prendre la température, histoire de savoir si elle s’en sentait capable ou non. Dans la salle à manger, quelques couples s’étaient retrouvés pour parler de façon plus isolée, Romy accéléra le pas. Lorsqu’elle pénétra dans l’antre de la cuisine, un mouvement brusque vint l’effrayer. Kelley se trouvait devant elle, le poing serré devant son visage, il lui avait certainement éviter une coupure sur le front. Les deux Britanniques ne s’étaient toujours pas croisés depuis qu’Owen et elle avaient rompu. Lorsque son regard croisa le sien, elle esquissa un léger sourire, ne sachant comment se comporter face à lui. Ils s’étaient toujours très bien entendus et au fil des années leur complicité les avait rapprochés. Mais sa proximité avec Owen était évidente, imperturbable et jamais elle n’avait réussi à s’immiscer entre eux, elle respectait beaucoup leur amitié. Elle attrapa la bière qu’il lui donnait et la décapsula à l’aide du briquet qu’elle avait dans sa poche. — Merci, dit-elle timidement avant de s’appuyer contre le plan de travail près de Kelley. Impossible de fuir à présent, elle devait lui parler. S’il y avait bien une personne à qui elle était obligée d’adresser un mot ici ce soir, c’était bien lui. Elle se demandait comment Owen allait évidemment et l’homme qui se tenait en face d’elle avait la réponse. C’est avec prudence qu’elle s’approcha de lui pour discuter. — Comment… mais à cet instant, Kelley lui coupa la parole et Romy se tut. Ses mots étaient tranchants comme de l’ardoise, froids et rugueux. Il lui avait rarement parlé comme cela, mais elle accepta. — J’allais te demander comment tu allais toi, Kelley… Je me doute qu’Owen, ça ne va pas. Elle n’avait eu que brièvement de ses nouvelles par Avery qui était venue la réconforter. Sa relation avec les Larkin était proche, la petite soeur de Kelley était comme la sienne, elle la protégeait et l’aimait comme telle. Le besoin de solitude de la jeune femme l’avait un peu éloignée de son groupe d’ami ces derniers temps. Kelley avait certainement dû être là pour Owen et devait la détester autant que lui. Romy s’attendait à entendre toutes les choses que son ex-compagnon qu’il lui avait confié et qu’il n’oserait jamais lui dire. — Écoute, c’est ton meilleur ami, ok j’ai rien à dire là dessus, mais tu savais qu’on avait des soucis. Et… les choses dérapent. Est-ce une fatalité? Les choses dérapent-elles forcément? Son regard se posa vers l’ouverture entre la cuisine et la salle à manger, un couple venait de passer devant elle. L’homme tenait la jeune femme par la taille et l’embrassait tendrement près de la fenêtre. Ils semblaient se dire des choses douces, ils riaient, se souriaient, tout ce qui pouvait énerver Romy au plus haut point à cet instant. Elle n’avait nul besoin de se rappeler qu’il existait des couples parfaits, sans faille. Alors elle imagina qu’ils étaient tous les deux détestables, qu’ils avaient des noirs secrets et que tout le monde avait des choses comme celle-là cachées en dessous de son lit. Le ton de sa voix s’aggrava légèrement, énervée de se voir accablée par des couples romantiques et un messager de son ex venu la sermonner. — Je ne cherche pas à faire l’avocat du diable, j’ai trompé Owen, oui j’admets. ‘Je suis une salope’, c’est ça que tu veux m’entendre dire?

_________________
Lock my heart,
throw away the key
Fill my love
with ecstasy.

Bind my heart with
your warm embrace
And tell me no one would
ever take my place.

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