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 i will survive but without your love, i can't.

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Message(#) Sujet: i will survive but without your love, i can't. Mer 20 Jan 2010 - 22:14


Words like violence, break the silence.

    L’amour n’est jamais si simple. Et Lena en savait quelque chose. Midnight était son seul et véritable amour, son premier amour d’adolescente et son actuel. Seulement, maintenant Midnight est mariée et puis c’est trop compliqué. La jeune brunette repensait sans cesse à leur dernière rencontre, à son corps se mouvant à la perfection sur le sien. Rien que d’y penser, de longs frissons parcouraient la colonne vertébrale de la jeune Swann. Remarquez, peut-être qu’elle le méritait après tout, de souffrir, de voir ce que sa faisait de se sentir abandonner. Lena devrait tout simplement abandonner, de ne plus penser à elle, mais elle savait qu’il y avait eu cette lueur dans les yeux de Midnight qui lui disait que rien n’était fini. C’était peut-être égoïste de sa part, de penser cela mais elle en était persuadée. Convaincue qu’il reste un bout de leur amour enfoui quelque part dans tout ce fouilli. Parce sans Midnight, Lena n’existes plus, elle serait prête à se damner pour elle, à faire un voyage en enfer rien que pour le son de sa voix si mélodieuse et sensuelle. Le seul moyen de se changer les idées ? Sortir et aller boire un coup. Peut-être qu’elle pourrait y trouver quelqu’un juste pour une nuit ? Seulement il lui serait difficile, avec le visage angélique de Midnight gravé dans sa mémoire.

    La jeune Swann, se regarda dans son miroir et admira sa silhouette dessinée par une robe de couleur noire qui épousait ses formes à la perfection. Ses longs cheveux d’ébènes ondulés sur ses épaules. Sa bouche était peinturée d’un rose pêche. Ses yeux étaient mis en valeur par un contour noir qu’elle avait dessiné légèrement. Cela ne faisait qu’allonger ses yeux de biches intenses. Elle qui n’avait pas l’habitude de s’habiller ainsi, elle s’était dit que pour une fois, mettre une robe ne lui ferait pas de mal. Satisfaite du résultat, la jeune femme sortit dehors, ses talons claquant sur le bitume. Elle héla un taxi et lui indiqua l’adresse. Lena souriait légèrement, elle comptait s’amuser ce soir. Il fallut dix minutes au chauffeur pour arriver à destination. Lena le remercia et le paya. Elle entra dans le blue lagoon bar, et Lena alla s’asseoir sur le comptoir. Son regard dériva à gauche et à droite où était assis un jeune homme qui venait de croiser son regard. Il lui adressa un joli sourire charmeur tandis que Lena inclina la tête. Le barman vint à sa rencontre et elle commanda une bonne tequila frappée. Elle but d’abord cul sec et elle sentit le liquide lui brûler la gorge. Il n’y avait rien de mieux qu’un remontant pour se mettre en forme.
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Message(#) Sujet: Re: i will survive but without your love, i can't. Jeu 21 Jan 2010 - 0:38

MARS 2003, MEMPHIS (ARKANSAS) : LE BREAK
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Un élixir de luxure. Voilà ce que cette joyeuse poudre immaculée représentait aux yeux de Bleidd. La peur. Le vide. Le néant. L'imagine même de tout ce que cet être prude et juste ne comprenait pas dans cette vie. Et ne comprendrait jamais. Pourtant, Midnight savait qu'elle mourrait d'envie d'y plonger son nez mutin, pour découvrir tous ces plaisirs auxquels elle n'avait pas accès, tous ces bonheurs que son bon sens lui interdisait. « Que les choses soient claires, je ne te rendrai en aucun cas ce putain de sachet. Compris ? » Bien sur il voulait prendre l'air menaçant. C'était comme ça chaque fois que les autres ne comprenaient pas. Ils la fusillaient du regard, et tentaient tant bien que mal de la raisonner. La jeune Carlson ne voyait pas ce qu'elle faisait de mal, pourtant. La seule personne à qui elle infligeait ses délicieux délires psychédéliques, c'était son pauvre esprit malmené. « T'es pas obligé d'en prendre si tu veux pas. On pourra même faire comme si cette conversation n'avait jamais eu lieu. Donne la moi et je te laisserais sortir. » souffla Midnight, même si elle voyait bien que le garçon n'avait nullement l'intention de céder. Il était sans nul doute de ces têtes de mules bornées à qui on ne refusait d'ordinaire absolument rien. Étrange coïncidence, Midnight se trouvait également faire partie de cette espèce en voix d'extinction sur les terre américaines. Il est bien connu qu'on ne résiste pas à la volonté d'un Carlson, car ces êtres bornés ne reculent devant rien pour avoir ne serait-ce que la chance d'effleurer du bout du doigt ce qu'ils veulent plus que tout. Ainsi, le jeune homme qui ce démenait comme un forcené pour tenir la jeune fille éloignée du sachet n'avait aucune chance, pas même une infime. Elle avançât vers lui comme on s'approche d'un animal apeuré, appréciant secrètement le regard perdu de son interlocuteur. De toute évidence, il était mortifié. Parce qu'il ne savait trop que faire du contenu précieux du sachet qu'il agitait en l'air depuis dix minutes, peut être. Parce qu'il doutait de pouvoir se sortir de cette nuit au BREAK, plus sûrement. « Bien, chéri. Qu'est-ce que tu veux en échange ? » Midnight grimpa sur l'une des tables bancales du vieux pub. Si seulement elle pouvait éviter de se fracasser le bassin sur le carrelage : elle tenait bien plus encore à son joli physique qu'à cette chère Blanche-Neige. Mais il était de notoriété publique que Midnight Carlson se complaisait à braver vents et dangers, au péril de sa vie - et de son visage d'ange. « Un autre baiser contre Blanche-Neige. Ça te dirait ça, un autre baiser ? » Bleidd fit non de la tête, et si elle ne distinguait que très mal les jurons de son cher ami à travers le morceau que crachait l'autoradio, elle aurait juré sur sa vie avoir entendu le mot tarée. Prévisible. Cela aurait presque pu la toucher, si seulement ça avait été la première fois et si seulement elle avait eu moins de vodka dans le nez. Malgré les protestations du jeune Wakefield, elle s'amusa des prunelles gênée de celui-ci et sans crier gare fondit sur lui comme un fauve achevant sa proie.

    PRESENT , 2011
    Je ne suis pas restée. Après le discours officiel de ma génitrice, je ne suis pas restée. Toute cette agitation dans la maison familiale, toute cette nourriture préparée avec amour par Anna, alias notre cuisinière, tous ces gens réunis autour d'une seule et même célébration. Je ne ressentais à leurs égards que l'écœurement qui m'est propre lorsque telle ou telle chose me déplaît. Cette hypocrisie à peine dissimulée, ces sourires faux et leurs pseudo courtoisie à deux balles, j'aurais voulut leurs faire bouffer comme j'avais envie que cette mascarade cesse. Mais les règles de la bienséance -aussi injustes soit elles- que l'ont m'avais inculqué depuis mon plus jeune âge m'interdisais d'assouvir mes désirs, aussi justifier soit ils. Les robes sur mesures et les costards cravates tirés à quatre épingles eurent vite fait raison de moi et de ma capacité à supporter cette race de bourges du vingt et unième. Clope au bec, mon briquet coincé entre mes doigts je faussait rapidement compagnie à la clique d'apprentis mannequins pour rejoindre le trottoir d'en face dans le seul et unique but de pourrir un peu plus mes poumons avec une dose de nicotine largement méritée. Il fallut pourtant que mon plaisir soit gâché, à croire que cette soirée était définitivement pas pour moi. « Je te raccompagne ? » fit une voix, malheureusement trop familière. Bleidd me toisait du regard, montrant clairement son incompréhension vis à vis de mon attitude. Bien sûr, je me doutais que le rejeton Wakefield ne pouvait qu'adorer ce gendre de soirée où tout les regards étaient tournés sur sa personne. Avec l'arrogance qui le qualifiait, ce n'était que peu étonnant et pourtant j'avais eu la bêtise de le croire différent de son géniteur, erreur dont je tirais dés à présent la leçon. « J'aimerais sortir, tu me dépose au Lagoon ? » Il acquiesça. La facilitée avec laquelle il céda ne me surpris pas. Il était indifférent, indifférent face à ce que je pouvais faire de ma vie ou non, il n'était pas de ceux qui surveillent les faits et gestes de leurs femmes, du moins il tentait de me le faire croire. De dissimuler l'inquiétude qu'il ressentait à mon égard, car aussi orgueilleux soit il, je le savais il ne dormait que d'un œil lorsqu'il me savait dehors, peut t'être par amour, par peur de rechute de ma part sûrement. J'écrasais mon mégot et sans faire d'histoires, le suivait jusqu'à sa rutilante Porsche noire.

    « Appelle moi, j'enverrais le chauffeur te chercher. » Sous-entendus, pas de vague, c'est à dire pas de drogue, pas de danse contact avec un inconnu et surtout pas d'alcool. Rabat joie. Je quittais l'habitacle surchauffé de la Porsche pour me retrouver en plein Miami, devant un bar à priori bondé. Pas de problémes. C'est à cet instant précis que je trouvais une certaine satisfaction à m'apeller Wakefield, bien que je doivent ma notoritée à moi et moi seule, être mariée à un avocat, qui plus est le fils Wakefield arrangeait bien des choses. « C'est complet. » « Pas pour moi. » répondis-je, et le videur fut confus. Bafouillant une excuse il me laissa passer et rejoindre la salle effetivement bondée. La musique assourdissante, la cacophonie envirronante et mon esprit déjà vidé d'un peu de sa raison, dut au fait que je venais de m'enfiler en rentrant une vodka tonic cul sec, m'empéchérent de distinguer véritablement les personnes qui m'adréssérent quelques sourires et quelques bonsoirs fonciérement polis. A mon rythme je me fondais dans la foule euphorique à la recherche d'un autre verre quand je l'aperçut. Je ne sut au début, si ce fut le fruit de mon imagination ou l'alcool qui me montait à la tête, mais je crut voir Lena. Au fur et à mesure que je progressais au milieu des gens, me frayant un chemin à coups de coudes bien placés, je sut définitivement que sa préscence en ces lieux n'était pas dut à mon subconsient. Elle était bien là, devant moi, indifférente à ce qui l'entourait et néanmoins en quête, d'une proie à chasser, je le devinais. « Tu me suis ? » grognais-je en m'approchant d'elle. « Un...non deux Bloody Mary. » lançais-je en direction du barman en me tournant vers elle.




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Message(#) Sujet: Re: i will survive but without your love, i can't. Ven 22 Jan 2010 - 18:17

    Sa tequila, vite avalée, la jeune Lena en commanda une autre. Elle mit ses coudes sur le comptoir, le regard vide. Elle réfléchissait un peu au tournant de sa soirée. Si jamais une jeune femme ou bien un jeune homme se présentait à elle, elle n’hésiterait pas. Cela faisait longtemps qu’elle était seule, du moins depuis quelques mois et que Midnight soit en couple et mariée. Ainsi la jeune femme pense qu’elle avait définitivement trouvé le bonheur, avec une autre personne qui n’était pas Lena. La jeune brunette serra le poing, voulant se tirer de cette pensée blessante. Aussi masochiste qu’elle pouvait être, elle voulait tout faire pour que Midnight succombe encore. Malgré la gifle qu’elle avait reçue lorsqu’elle avait tentée de l’embrassée, Lena se disait plutôt qu’elle l’avait giflée, car elle refoulait ce désir en elle. La jeune brune pensait souvent à renoncer, de ne plus rien tenter. Seulement elle l’aimait beaucoup trop. Il y avait un proverbe qui disait que l’on se rendait compte de ce que l’on perdait quand il était parti. Et bien c’est fichtrement vrai. La jeune blonde lui avait pardonnée et même par-dessus tout elle lui avait demandé de ne plus jamais l’abandonnée. Lena savait que Midnight feignait l’indifférence, car sinon elle ne lui aurait pas dit ses paroles et elle n’aurait pas passé cette longue nuit ensemble.

    Lena se souvenait que le corps de Midnight lui avait manqué. Que de retracer ses courbes avec ses mains, étaient un supplice qu’elle aimait plus que tout. Malheureusement il y avait une fin à tout. Lena aurait voulue que cette nuit se reproduise mais ce serait complètement utopique de penser ainsi. Le bar commençait à se remplir de monde, et bientôt il fut tellement surpeuplé qu’on ne voyait plus rien et on ne pouvait plus bouger. Lena sortit son portable et faisait glisser la roulette, jonglant avec ses contacts. Elle tomba sur Midnight, la jeune femme se pinça la lèvre nerveusement. Est-ce qu’il fallait qu’elle lui envoie un message ? C’est alors qu’une voix retentit derrière elle. Lena stoppa tout mouvement avant de regarder la personne qui était à ses côtés. Midnight, toujours aussi sexy et adorable se tenait là, lui parlant comme si elle allait la bouffer. Son regard avait suffit à transcender la jeune brune. Un léger sourire apparut sur les fines lèvres de Lena. « Hum..dans tes rêves les plus fous ? » Lena arqua légèrement un sourcil, puis elle ria légèrement devant la tête de Midnight. « N’empêche que c’est une drôle de coïncidence de se retrouver ici. » Lena fixa de ses prunelles marrons, les yeux de Midnight. Elle faisait violence pour ne pas caresser de son regard les courbes sublimes de la jeune femme.
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Message(#) Sujet: Re: i will survive but without your love, i can't. Ven 22 Jan 2010 - 18:50

    Elle se tourna vers moi, offrant la beauté indéniable de son faciès à la lumière avec une lenteur que je devinais calculée, j'appréciais ce petit manège sans dire un mot de plus. Malgré la surprise qui se lisait sur ses traits, j'avais du coupé court à de profondes réflexions, cela ne faisait aucun doute. Je m'en réjouissais, c'était une preuve que malgré la distance que j'avais désormais imposée entres nous, elle restait profondément sensible face à moi, ce qui avait quelque chose d'amusant. Mon regard plongea dans le sien audacieusement, puis je la dévisageais en faisant preuve d'aucune pudeur : ce n'était pas le genre de choses dont je m'encombrais inutilement. Mon verre de Bloody vint délicatement effleurer mes lèvres tandis que je me sustentais du précieux liquide, le liquide qui me ferais presque momentanément oublier que je hais toutes ces personnes qui m’entourent, juste pour le beau principe d’haïr toutes les personnes qu’il m’est donné de croiser. Toutes sont fausses, ignoblement imbibés d'alcool jusqu'à la moelle et surtout ce sont des personnes qui avec leurs presque sac Gucci, viennent trimbaler leurs presque richesses sous le nez de gens réellement -peu t'être- bien, ce foutant de leurs gueules avec une presque politesse. Ils ne méritent de moi que ce regard dédaigneux que j'ose à peine leurs accorder par peur d'être contaminé par leurs pognon et la débilitée qui sied si bien aux gens aisé de nos jours. J'essaye de me contenir, de contenir ce feu violent qui brûle en mon sein et qui me somme de ne pas me montrer si clémente envers tous ces individus si différents de moi, et, au contraire, de leur cracher à la figure leurs quatre vérités, ou de me replier dans un mutisme impérieux et sarcastique, Mais ce ne serait pas correct, et cela ne me ressemblerait même pas. Je me concentre sur la voix fluette de mon interlocutrice trop sagement prostrée sur ce comptoir. « Hum... dans tes rêves les plus fous ? » tente t-elle d'ironiser. Je ris légèrement, d'un rire plus moqueur qu'autre chose toutefois. Peine perdue pour elle. Des répliques cinglantes m'ayant toute la soirée torturée l'esprit je savais exactement quoi répondre. Mon assurance me parut arrogante et pourtant, jouissant quelques secondes de son regard qui effleurait mes courbes mais qui n'osait pas être plus franc j'haussais un sourcil. « Il y a trés longtemps que je ne rêve plus de toi. » raillais-je en finissant mon verre plus celui que j'avais commandé pour elle. Aussi orgueilleuse fus-je, surtout vis à vis de Lena, je devais avoué qu'elle était toujours aussi charmante. Elle était de ces beautés sur lesquelles il fallait s’attarder pour en apprécier pleinement le ton. Un plaisir égoïste et solitaire que je m’autorisais autrefois sans même que la principale intéressée le sache. Tout chez elle avait était attirant, avait car notre 'histoire' n'avait plus lieu d'exister, j'en avais recouvert les vestiges d'un voile blanc épais et salit par le temps, enterrant le tout dans le plus profond de mon âme pour un jour pouvoir oublier.

    Le jeu passionnant qui s'était depuis déjà quelques moi installés entre nous me donnait l'envie perpétuelle de la provoquer et ce, dans l'unique but réellement peu catholique de la faire souffrir. Car après tout, même si je me l'étais juré lorsque je ressentais encore des choses pour elle, je lui devait la pareille. Pour m'avoir laissée à l'abandon pendant plus d'une année et pour m'avoir fait douter de moi-même. C'était sadique, cruel aussi mais légitimme, et j'en tirais une satisfaction malsaine bien que nous soyons supposément restées en bon termes. Alors que l'acool embuait peu à peu mon esprit je me surpris a admirée ses prunelles ambrées avec attention, peut t'être une façon de voir ce qui était ne plus censé naitre dans ses yeux lorsqu'elle me voyais. « Tu serais capable de tout pour m'avoir n'est-ce pas, avoue-le ? Dommage, tu as eu ta chance, tu ne la pas saisie. » J'éffleurais son oreille de mes lévres et m'en éloignait progressivement, tenant fermement dans ma main son bras, prête à lui faire mal si elle osait ce montrer lâche encore une foi en me fuyant.
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Message(#) Sujet: Re: i will survive but without your love, i can't. Sam 23 Jan 2010 - 19:12

    Lena n’allait pas sciller d’un poil, lorsque Midnight la dévisagea. Se fut alors le barman qui interrompu leur petit jeu. Il déposa devant Lena un Bloody Mary, que la jeune blonde s’en empara. Elle la regarder boire son verre rapidement, comme si elle avait été en manque. Lena souriait intérieurement. Pour l’instant elle n’avait pas soif, la seule satisfaction qu’elle avait était de regarder Midnight sous toutes les coutures, ne se gênant plus. Lena recommanda donc à nouveau un verre de tequila. Elle se retourna vers la jeune blonde qui la regardait dès à présent. « Il y a très longtemps que je ne rêve plus de toi. » Lena souriait légèrement en coin. Devait-elle le prendre comme une plaisanterie ou bien devait-elle être triste à ce moment là. Peut-être bien qu’elle lui avait fait un peu mal, mais Lena n’en montrera rien. Elle ne fera juste qu’entrer dans le jeu de Midnight et y répandre des averses. « Combien de temps est « ton longtemps » ? Car il n’y a pas si longtemps que ça, nous avons passé un moment ensemble. Tes draps doivent très bien s’en souvenir. » Le barman déposa la boisson devant Lena qui regarda son verre avant de le prendre dans entre ses doigts et d’y boire tout le contenu. Ne pas lui laisser voir que toutes ses paroles cinglantes, tranchait comme du rasoir et d’essayer de se tirer de cette torpeur de haine qu’elle lui vouait. S’il fallait que Midnight la haïsse, cela lui suffirait, du moment qu’elle ne l’oubliait pas.

    Elle savait que dès que la jeune blonde s’était rapprochée ce n’était pas pour lui dire de bonnes paroles. Lena pensait qu’il n’y avait qu’un seul mot dans la bouche de Midnight : vengeance. En même temps la jeune femme savait que Mifnight tenait à elle, mais qu’elle refoulait cette pensée au plus profond de son âme. Je ressentais que la jeune blonde était un peu sous l’emprise de l’alcool, ses yeux ne crachaient pas autant de venin que ses paroles voulaient lui faire croire. « Tu serais capable de tout pour m'avoir n'est-ce pas, avoue-le ? Dommage, tu as eu ta chance, tu ne la pas saisie. » Ses paroles la faisaient sourire. Lena sentait fermement la main qui resserrait son bras. Elle se leva de son tabouret et se rapprocha dangereusement de la jeune blonde. « Te l’avouer ? Il est inutile, tu le vois déjà par toi-même. Ma chance ? Quelle chance. Je te rappelle, que dès que je tente quelque chose, soit tu me gifles, soit tu me crache ton venin en plein visage. » Elle se rapprochait de son visage, scrutant ses yeux clairs. Elle la provoquait tout en autant qu’elle, et elle savait que la jeune blonde n’aimerait pas cette proximité. « Pourquoi me tiens-tu le bras ? Je ne compte pas aller bien loin, sauf aux toilettes, et je ne pense pas que tu veux m’y rejoindre. Et je pense d’un côté que tu tiens toujours à moi mais seulement tu ne veux pas l’avouer, non, tu préfèrerais me voir souffrir plutôt que de le dire. » Elle prit sa main qui était sur son bras et exerça une pression sur elle pour Midnight la lâche. Elle garda pendant quelques instants sa main dans la sienne, paume contre paume. Puis la jeune brune la relâchait, lui lançant un regard de défi.
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Message(#) Sujet: Re: i will survive but without your love, i can't. Dim 24 Jan 2010 - 17:16

    Le silence. Telle une menace qui planait au-dessus de nos deux corps paralysés, un danger qui s'immisçait dans la moindre, la plus intime de mes pensées, un avertissement un peu flou qui nous empêchaient de faire le dernier pas en direction de l'autre. Si tout cela ne tenait qu'à moi, il était évident que j'aurais laissé les mots s'évader de mon esprit, glisser sur mes lèvres et claquer dans l'air brûlant qui nous entouraient. Nous étions deux, néanmoins, et il n'était pas certain que Lena fût prête à entendre une telle confession. Les syllabes qui revenaient me hanter étaient toujours les mêmes. Insistantes, persistantes au point de m'en donner le vertige. Je ne l'aimais plus. Car oui, elle n'était plus celle que j'avais aimé, car oui, aussi étonnant cela fusse t-il je ne ressentais plus rien à son égard si ce n'est une profonde amitié que je devinais malheureusement impossible. Elle était trop têtue, elle croyait trop en ce qui n'était désormais plus d'actualité et je devinais aisément sa jalousie envers les gens que je fréquentais. Une situation qui me peinais plus que je voulais me l'admettre, car malgré tout je tenais à elle. Si mes mots se voulaient blessants, je doute qu'ils est eut une réelle consistance, en effet, comme je le lui avais dit autrefois, il m'étais impossible de la haïr, c'était la seule chose qui n'avait pas changée. « Combien de temps est « ton longtemps » ? Car il n’y a pas si longtemps que ça, nous avons passé un moment ensemble. Tes draps doivent très bien s’en souvenir. » J'aurais du m'y attendre. Moi-même je n'avais pas oublié la nuit qui avait suvit nos retrouvailles, en fait je n'avais pas put me résoudre à le faire. Bien que j'aurais dut. « Un moment de faiblesse, j'en avais envie, j'en ai profité et je n'ai rien ressentit. Une pulsion, je te remercie de l'avoir assouvie d'ailleurs. » Je réalisai qu'il y avait une partie de vrai dans mes propos, j'en avais effectivement profité, ce qui me sembla égoïste mais sans grande importance. Mais en y repensant, pourquoi fallait-elle qu'elle me dise cela ? S'il y avait eu un espoir entres nous deux, je crois que je l'aurais sut la première, hors je ne voyais pas comment un 'nous deux' pourrait à nouveau exister. Il n’y aurait jamais de 'nous deux', plus jamais, c'était une promesse que je m'étais faite. Si elle était toujours aussi amoureuse, je devais avouer que moi non. Puis j'avais Shirley. Et pour sûr je ne gâcherais notre histoire pour rien au monde, surtout pas avec une connerie comme l'infidélité, chose qui ne me ressemblais pas du tout. Elle me satisfaisait pleinement, bien qu'elle soit dans le coma, pour que je me permette d'aller voir ailleurs. J'avais beau n'avoir que vingt-deux ans, cela n'empêchait pas mon dévouement envers Shirley. Je l'aimais. Alors pourquoi me balancer ça ? Une tentative vaine pour me faire culpabiliser ? Une tactique étrange pour me blesser ? Quoi qu'il en soit c'était vain. « Ressasser de vieux souvenir te servira à rien Lena. » dis-je sur un ton victorieux. Malgré mon assurance je sentais les trois verres de Bloody me monter à la tête, un avantage pour elle bien que je sois encore en mesure de me contrôler. Je fus forcée de lâcher son bras et elle installa tout de suite une proximité plus que gênante entres nous, me réprimandant presque. « Te l’avouer ? Il est inutile, tu le vois déjà par toi-même. Ma chance ? Quelle chance. Je te rappelle, que dès que je tente quelque chose, soit tu me gifles, soit tu me crache ton venin en plein visage. » Cette réplique ne me toucha même pas, néanmoins l'envie soudaine de lui mettre une baffe me traversa et je dus me mordre la lèvre à sang pour ne pas céder et risquer de me faire remarquer. « Pourquoi me tiens-tu le bras ? Je ne compte pas aller bien loin, sauf aux toilettes, et je ne pense pas que tu veux m’y rejoindre. Et je pense d’un côté que tu tiens toujours à moi mais seulement tu ne veux pas l’avouer, non, tu préfèrerais me voir souffrir plutôt que de le dire. » Exaspérée par ses propos je la coinçais entres le comptoir et moi en lui prenant les poignets. « Ne fais pas la maligne avec moi, tu pourrais y perdre au change. » murmurais-je sur un ton froid.
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Message(#) Sujet: Re: i will survive but without your love, i can't. Sam 30 Jan 2010 - 18:27



Ce qui me touche, c'est toi, et le bruit de tes pas
Ce qui fait mal, c'est toi, quand tu es loin de moi
Ce qui me brûle, c'est ta peau, quand d' autres en rêve trop
Ce qui fait peur , c'est tes envies quand je n'en fait plus partie

    Un visage aussi angélique et des paroles aussi blessantes et dangereuses que du venin. Ne plus savoir quoi penser, savoir si lutter était le meilleur moyen pour faire cesser cette flamme qui l’étreignait. Avoir de l’espoir, tout tenter, même l’impossible et se reprendre encore une gifle qui se devait de la réveiller et d’accepter cette réalité que son corps refusait d’entendre. Se sentir si égoïste que l’on en devient aveugle. Se sentir désespérée, de ne plus jamais ressentir l’amour. Car se sentiment était tellement bienfaiteur et destructeur que Lena ne savait plus si il lui était permit d’aimer. Si elle pouvait effacer l’erreur qu’elle avait faite, elle l’aurait fait, sans hésiter. Seulement, il en était autrement, et aujourd’hui sa vie semblait être vouée à l’échec. Se résoudre à accepter cette amitié si absente, comme si il n’y avait aucune échappatoire. Non, Lena ne pourrait pas. Elle résisterait, elle chercherait un moyen pour lui reprendre son cœur, même si cela n’était qu’une utopie démesurée. Elle subissait lâchement le revers de la veste, se retrouvant abandonnée, et sans être aimée. Ironie du sort qui avait voulu se venger d’elle cruellement. « Un moment de faiblesse, j'en avais envie, j'en ai profité et je n'ai rien ressentit. Une pulsion, je te remercie de l'avoir assouvie d'ailleurs. ». Lena sentait une vague profonde et amer envie de pleurer, de tout casser. Elle se voyait déjà entrer de briser son verre avec ses mains, le verre avait entaillé sa main profondément mais elle s’en foutait. Cette douleur n’était rien comparait à celle que lui infligée Midnight. Alors, elle n’avait été qu’un jouet entre ses mains ? La jeune brune se maudit d’avoir céder à ses envies. Elle aurait du savoir que ce n’était qu’un leurre, qu’il n’y avait rien de concret là-dedans, que ce n’était juste…qu’un jeu. Quelle phrase pouvait-elle lui répondre à cela ? Lena préféra reprendre un verre de tequila et de laisser l’alcool prendre le dessus sur ses sentiments et les broyés violemment. « Tu ne le penses pas vraiment. » Elle lui avait dit ça d’un ton neutre. Comme si elle n’était pas affectée mais en elle-même c’était bel et bien le contraire. Elle pensait que cela serait mieux pour elle, avant qu’elle ne tombe dans une profonde dépression. « Ressasser de vieux souvenir te servira à rien Lena. » La jeune brune sentait que le ton qu’elle avait employé se voulait victorieux. Non, elle ne voulait pas perdre aussi facilement la partie. Et pourtant Midnight avait réussie. Réussie à la détruire avec succès même si elle ne le montrait pas. La proximité que Lena avait installée lui était intenable. Elle lui lança un regard qui se voulait haineux pour ses paroles. Elle sentait qu’a ses dernières paroles, rien qu’en observant la blonde se mordiller la lèvre, que sa main avait envie de frapper. Pourtant elle n’en fit rien. « Ne fais pas la maligne avec moi, tu pourrais y perdre au change. » Un renversement de situation, lorsque Lena sentit ses poignets agrippés par les mains de Midnight, la coinçant ainsi contre le comptoir. Elle n’avait plus d’échappatoire possible. Lena se contenta de regarder Midnight dans le blanc des yeux. « Serait-ce une menace ? Car nous savons bien que dans ce domaine là tu n’es pas la meilleure. Que pourrait-je perdre ? J’ai déjà tout perdu et même si je tente de le reprendre tu ne cesses que de me repousser avec violence. » Sous l’effet de l’alcool et par une soudaine pulsion, Lena approcha vivement son visage de midnight et l’embrassa. « Tu peux très bien me gifler maintenant, me cracher ton venin dessus, je n’ai pas peur. »
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Message(#) Sujet: Re: i will survive but without your love, i can't. Dim 31 Jan 2010 - 18:52


    J'en étais à mon énième vodka lorsque par acquis de conscience sûrement, une barmaid ordonna de ne plus me servir. J'y trouvais une certaine satisfaction, pas de risque que je rentre avec un(e) inconnu(e) qui profiterait de mon ivresse. Lena n'en serait pas capable non plus. La situation prit une toute autre tournure lorsque je sentis ses lèvres sur les miennes. Je ne m’attendait pas du tout à une telle réaction - si je puis dire -. J'en restais d’ailleurs bouche bée sur le coup, comprenant à peine se qu’il venait de se passer. Ca n'aurais pas tellement dut me perturber mais cella me rapella tout de suite Bridget et ce moment si privé qui nous appartenaient, ce qui était d’autant plus frustrant. A bout de nerfs ma main finit par s'écraser violemment sur sa joue, y laissant une marque rougeâtre et probablement douloureuse. Je sentis une vague d'impuissance m'envahir, engloutissante, perfide. La vérité que je redoutais s'imposa à moi avec violence: désormais je ne pouvais plus prétendre aucune conivence avec elle. Un déception immense que je gardais pour moi. « On ne peut décidemment pas être amies. » lui dis-je en guise de réponse à son geste déplacé. D'un pas mal assuré j'avançais à l'aveuglette dans la foule pour rejoindre l'extérieur et m'en griller une en solitaire. Espoir peu fructueux puisque je savais pertinemment, même si je refusais de me l'avouer, qu'elle n'abandonnerait pas la partie aussi facilement, ce n'était pas son genre. Je ne m'inquiétais que très peu pour elle, elle m'avait prouvé à maintes reprises qu'elle pouvait s'en sortir seule et sans trop de dégâts, c'était un des avantages qu'il y avait à être Lena. Dans mon crâne c'était une tempéte, écrasante, burlesque et paradoxalemment cruelle. Ca tournait, ça s'émoustillait dans le creux de mon palpitant, encore. C'était une douleur furibonde que je m'infligeais sans aucun mobile définit. Je suis la tête de Turc de Dieu lorsqu'il n'est plus sous antidéprésseur. Il fallait que je sorte, c'était un fait indèniable. Aussi, sans plus de politesses je me frayais un chemin et une fois hors d'atteinte de mon 'agresseuse', allumait ma sempiternelle cigarette.

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Message(#) Sujet: Re: i will survive but without your love, i can't. Mer 10 Mar 2010 - 13:01


    Le bruit de la claque avait retentie, mais cependant elle ne fut audible car la musique de la boite couvrait tout. Seul le barman qui était là, avait vu cet acte. En même temps je l’avais cherché mais..j’en avais eu tellement envie. Je restais interdite, j’en avais presque les larmes aux yeux, surprise par la violence de sa gifle. Je la voyais se dérober et partir loin de moi. Juste une parole avant de partir. « On ne peut décidemment pas être amies. » Une dague dans mon cœur. Mes efforts étaient vains. Devais-je avoir encore la force de continuer ce petit manège au point de l’énerver et qu’elle ne m’adresse plus la parole ? Je ne disais rien absolument rien pour la retenir. Et puis pourquoi je la retiendrais ? Elle venait de me prouver que..rien que d’y penser cela me faisait atrocement, que j’étais presque devenue une inconnue pour elle. Mais où était passée notre complicité sans borne ? Ma capacité à être forte devant ses paroles était derrière. Elle avait semée en moi la pagaille, la plus bordelique de toute les pagailles que j’ai connue. Je ne pourrais jamais l’oublier et pourtant..j’ai cette impression qu’elle m’a vite zappée avec une autre. Je reprenais mes esprits du mieux que je pouvais. Le barmaid, me demandait comment j’allais, je répondit jusque par un hochement de la tête. Je devais à tout prix sortir d’ici. Je me frayais un chemin, je sentais la chaleur m’envahir. Je me sentais mal, très mal. Une fois dehors, je passais une main dans mes cheveux. Je regardais à droite puis à gauche. Mes yeux l’avaient aperçut, comme ne pouvait-il pas ? Mon regard effleura de loin ses courbes. Je m’avançais vers elle, apprêtant à soutenir son regard de braise. Je me plantais devant elle, l’obligeant à me faire face. Je serrais les poings, tout était chamboulé dans ma tête. « Alors si on peut pas être amies, tu veux qu’on soit quoi ? Ennemies ? » Je baissais la tête, me préparant au pire. « Tu comprends pas que..chaque regard, chaque parole que tu prononces me fait pensée comment j’ai été avec toi. Ce qui me fait encore plus de mal. Que veut-tu que je fasse ? Que je disparaisse de ta vie ? » Je m’humectais les lèvres, mes yeux me piquaient. « J’ai tout essayé avec toi, tout, et c’est comme si cela ne te faisait rien, rien. Dis-moi que ce baiser ne t’a rien fait. Dis-le moi. » J’était presque en colère, contre moi, contre elle, contre nous. Je sentais que mes jambes tremblaient légèrement. Je repensais à ces moments qui m’étaient interdits. « Tu m’a mentis tout à l’heure, tu ne t’est pas servie de moi. Tu veux me faire payer c’est ça ? Et bien voilà t’a réussi. Tu peux en être fière maintenant, j’ai eu droit au revers de la médaille. Mais je ne sais pas si tu était sincère lorsque tu voulais que je ne t’abandonne plus jamais. Je voulais te reconquérir mais la place est prise.. » Des larmes coulaient sur mes joues. « Cela fait longtemps que je lutte, que j’essaye.. » Je m’appuyais sur le mur derrière moi, me laissant tomber. J’attéris sur mes fesses. Je devais lui inspirer que de la pitié. Et pourtant je lui disais tout ce que je ressentais sur le cœur. « Je me suis battue, tu entends et POUR TOI Midnight. Tu est la seule à qui je tiens, qui me rattache à se monde et à l’amour. » Je plongeais mon visage dans mes mains, essayant de retenir le plus possible mes larmes. « Je suis à bout..alors vasy, déferle ta haine sur moi qu’on en finisse…et je me demande encore si je dois lutter pour avoir le privilège de t'avoir près de moi..encore une fois. » Mon état de désespérance était à son maximum. Je ne pouvais plus être forte, plus jamais. Tant qu’elle ne me vouerait qu’indifférence.
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