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 my bones start breaking. (l/b)

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the lucky ones died in the blast.

Billie Fairchild

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Message· · Sujet: my bones start breaking. (l/b) my bones start breaking. (l/b) EmptyMar 28 Mai 2019 - 22:42

@luca sandrini.
(20 mai 2019)
She wants to fight
Her eyes are tired, nobody's on her side
She wants to feel like she did before
She looks into her mirror
Wishing someone could hear her, so loud

Son regard se fronça lorsqu'elle vit l'appel en absence et le nom de Luca écrit juste à côté de la notification. Il glissa jusqu'au petit « 4 » indiqué, et son cœur rata un battement, l'espace d'une courte seconde. Que s'était-il passé pour qu'il tente de la joindre à plusieurs reprises, de la sorte ? Il ne l'aurait sans doute pas appelée pour rien. Elle le connaissait suffisamment, et réciproquement, pour savoir qu'il n'aurait pas cherché à troubler la solitude dans laquelle elle s'était possiblement terrée si ça n'était pas pour quelque chose qui devait avoir une certaine importance. Billie sentit presque une vague de panique se glisser en elle et la submerger, commençant à dessiner des scénarios et d'autres tout en appuyant sur le nom de l'avocat pour tenter de le joindre à son tour. Elle n'avait plus l'habitude d'avoir un téléphone sur elle ; c'était le genre d'automatisme rapidement perdu, quand bien même elle y était sensiblement accro avant de se retrouver derrière les barreaux. Ça ne lui semblait plus vital de le garder sur elle, et il lui arrivait régulièrement d'oublier que certaines personnes pourraient être susceptibles de vouloir la joindre à un moment donné, quand bien même l'idée lui semblait quelque peu saugrenue la plupart du temps. Mais apparemment, elle aurait mieux fait de ne pas le laisser sur son lit en partant de chez elle ce matin, et à cette idée ses dents se serrèrent un peu plus alors qu'elle tombait sur la messagerie de Sandrini. Pourquoi, après avoir essayé de la joindre quatre fois, n'était-il plus foutu de répondre à un simple appel qu'elle lui envoyait cette fois ? Elle secoua la tête, laissa l'appareil retomber sur son canapé à côté d'elle, tenta de laisser sa tête se vider par rapport à tout ça – si c'était vraiment d'une importance capitale, il savait qu'il pouvait la trouver chez Sören, après tout, non ? Oui. Elle essaya un bref instant de se rassurer comme ça, commença à se baisser pour retirer les lacets de ses baskets, avant de secouer la tête, d'attraper, cette fois, son portable pour le glisser dans la poche arrière de son jean, ses clefs, et de claquer la porte de l'appartement derrière elle – tant pis pour les grognements dont elle écoperait de la part des différents voisins, il y avait plus grande urgence dans l'esprit de Miss Fairchild que l'inquiétude d'un mauvais rapport avec les vieux de l'immeuble, ou ceux qui n'avaient rien de mieux à faire que de venir râler auprès d'elle –, avant de reprendre une nouvelle fois la direction d'Harbor Row, à bord de la voiture d'occasion qu'elle avait récupérée pour trois kopecks alors qu'elle s'apprêtait sans doute à partir à la caisse – au moins avait-elle encore la prétention de rouler, et c'était tout ce que la blonde pouvait bien lui demander, désormais. Devant le 1106, elle gara l'épave derrière le volant de laquelle elle était, et sans vraiment attendre, sortit, refermant la portière avec fracas (comment tenait-elle encore ? C'était un miracle qu'elle ne souhaitait pas remettre en question, merci), et abattu son poing à trois reprises contre la porte, sentant l'impatience jouer avec ses nerfs. Si quelque chose de grave était arrivé, si quelque chose devait la concerner, elle voulait tirer ça au clair au plus vite. Tapant du pied, les bras croisés contre sa poitrine alors que l'italien tardait à venir ouvrir – mais que faisait-il aujourd'hui, bordel –, elle soupirant quand enfin la porte s'ouvrit et laissa entrevoir son visage. « Pourquoi t'as essayé de me joindre quatre fois aujourd'hui ? Et puis, pourquoi tu répondais pas quand je t'ai appelé en rentrant ? » Elle ne s'encombra pas de salutations, parce qu'à quoi bon. À la place, elle secoua la tête et pénétra dans la maison, dans laquelle elle n'avait pas mis les pieds depuis ce qui lui semblait être un bon moment ; elle ne s'éternisait pas souvent chez lui, mal à l'aise entre des murs qui n'étaient pas les siens, quand bien même elle le connaissait suffisamment pour avoir confiance en lui. Elle détailla la pièce autour d'elle, rapidement, avant de poser à nouveau le regard sur Luca, le regardant avec un air presque ahuri. « Merde, tu pouvais pas me laisser un message ? C'est moi qui ai passé quatre ans sans téléphone, et c'est toi qui en oubli les fonctionnalités, merci l'ironie. » Elle soupira, roula des iris, et lui fit signe de la main pour qu'il lui explique, passablement énervée par la situation – ce qui, personne ne pouvait en douter, ne devait pas échapper à son avocat.

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Message· · Sujet: Re: my bones start breaking. (l/b) my bones start breaking. (l/b) EmptyLun 24 Juin 2019 - 16:51

Assommé par une violente migraine, probablement due au fait qu’il avait passé plus de la moitié de la journée au téléphone avec un certain nombre de clients, le jeune avocat ayant décidé de consacrer son lundi pour faire un point sur l’avancée des dossiers en cours et sur les documents administratifs restant à réaliser ou signer pour des nouveaux dossiers et des anciens, Luca avait finalement choisi de finir sa journée de manière prématurée, quittant le cabinet à la fin de l’après-midi. Après tout, le blond ne comptait plus le nombre de soirées qu’il avait pu passer au cabinet, restant à son bureau bien plus tard que l’ensemble des employés, à éplucher des dossiers ou à préparer ses plaidoiries, il pouvait donc bien s’offrir une soirée de repos, qu’il estimait ainsi bien méritée. Et quoi de mieux qu’un bon repas pour profiter de sa soirée après une journée particulièrement éreintante ? En quittant le cabinet, le jeune homme avait alors pris la direction du centre-ville de Portland, avec l’idée d’aller dîner dans l’un de ses restaurants favoris, un français dont l’intérieur n’imposait pas pour sa stature mais que l’avocat affectionnait tout particulièrement pour la qualité de ses produits et le talent du cuisinier, réel originaire du pays arrivé il y a peu sur les terres américaines et dont la cuisine était ainsi tout ce qu’il y avait de plus authentique. Clairement une adresse sûre à ses yeux, où il était rapidement devenu un habitué, s’attirant la sympathie du patron et du personnel, toujours ravi de le voir arriver. Cependant, ce soir-là, à son plus grand malheur, Luca n’eut d’autre choix que d’annuler ses plans, constatant la prise de congé annuelle du personnel du restaurant tandis qu’il arriva devant leurs portes fermées. C’est avec une certaine déception qu’il se dirigea alors vers le supermarché le plus proche, toutefois déterminé à obtenir ce qu’il souhaitait, quitte à devoir l’obtenir par soi-même. D’une certaine manière, l’on pouvait considérer que lorsque Luca voulait réellement quelque chose, il se donnait toujours les moyens pour l’obtenir, et cela avait toujours été le cas avec lui, que ce soit dans sa vie professionnelle ou personnelle, que ce soit pour un simple désir de nourriture particulière, comme pour quelque chose de plus important. S’attelant alors à ses fourneaux une fois son domicile à Windmont Bay rejoint, le blond se mit à la préparation d’un bœuf bourguignon avec une pointe de nostalgie tandis que ce plat avait toujours tendance à lui remémorer les automnes qu’il avait passé en Europe en compagnie de sa sœur, les deux jumeaux s’accordant habituellement une virée chaque année à cette période. Une fois la préparation achevée, le plat mijotant alors tranquillement sur le feu, le blond s’installa dans son séjour, un livre à la main pour patienter. Le temps passant, ce fût finalement quelques coups portés à la porte qui sortirent son attention du bouquin, venant le surprendre alors qu’il n’attendait personne. Alors qu’il ouvrait la porte, la silhouette de Billie Fairchild s’affichait alors à lui, la blonde arborant un air visiblement agacé, voire exaspéré, debout sur son pallier et tandis qu’elle ne prit même pas la peine de le saluer avant de prendre la parole, pénétrant dans la maison du jeune homme sans se soucier d’y avoir mis les formes au préalable. En soi, cela ne l’étonnait pas tant de sa part, l’avocat ayant remarqué la tendance contradictoire de Billie à soit se terrer complétement et à ne rien dire de ce qui pouvait la tracasser, soit à foncer dans le tas en dévoilant alors ce qu’elle pouvait avoir à dire sans prendre la peine de prendre des pincettes. Conscient du caractère et de la manière d’être de la jeune femme, Luca ne lui tint pas trop rigueur de son entrée en la matière, se contentant alors de lui adresser un bref sourire, amical mais courtois. « Bonsoir Billie. » annonçait-il simplement tout en refermant la porte derrière eux. « T’as essayé de me rappeler ? Désolée, je n’avais pas vu, j’avais posé mon téléphone en haut en rentrant pour éviter d’être dérangé. » Face à ses questions, une petite moue se dessina sur les traits du blond, s’en voulant réellement d’avoir conduit à ce qu’elle puisse s’inquiéter et sachant à quel point elle pouvait avoir tendance à prendre les choses à cœur, ce qui, après ce qu’elle avait vécu, était quelque chose de totalement compréhensible. Si un coup de fil de son avocat à plusieurs reprises dans une même journée pouvait sembler inquiétant pour n’importe qui, Luca ne s’était pourtant pas donné la peine de lui laisser un message, pensant qu’elle le rappellerait dans la journée et ayant envie de prendre de ses nouvelles par la même occasion, il estimait alors trop informel le fait de lui laisser un simple message, face à l’amie qu’elle pouvait représenter pour lui. « Non pas que tu me déranges. » ajoutait-il alors, avec le besoin de le préciser pour ne pas lui donner l’impression que sa présence venait le perturber. Si le jeune homme ne tenait pas à mélanger sa vie professionnelle et personnelle dans la plupart des cas, principale raison pour laquelle il s’éloignait de son téléphone portable une fois la porte de son domicile passée, Billie avait pris une place d’amie à ses yeux, après celle de cliente, Luca ne voyait donc aucun inconvénient à sa présence ici. « Je t’appelais pour savoir si tu pouvais venir au cabinet dès que c’était possible pour toi, j’ai quelques documents à te faire signer par rapport à la décision qui a été rendue, rien de trop important, de simples formalités, en fait. Mais tu n’es pas venue seulement pour ça, rassure-moi ? » s’enquit-il alors, peut-être un peu naïf de penser que sa visite pouvait coïncider avec quelque chose d’autre qu’elle aurait pu avoir à faire dans le quartier.

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Message· · Sujet: Re: my bones start breaking. (l/b) my bones start breaking. (l/b) EmptyVen 26 Juil 2019 - 23:52

Si Billie cachait la plupart du temps ce que les choses pouvaient lui inspirer ou lui faire ressentir, il suffisait malgré tout d'un rien, une simple petite étincelle, pour la faire partir au quart de tour. Une suite de facteurs pouvaient ainsi être un déclencheur suffisant pour que la blonde monte sur ses grands chevaux et se dévoile prête à casser les murs pour obtenir les réponses dont elle avait besoin. Ni une ni deux n'avait suffi pour qu'elle se retrouve à tambouriner du poing contre la porte de son avocat, la mâchoire serrée et le regard noir, prête à le fusiller sur place dès lors qu'il daignerait ouvrir cette foutue porte qui resta close pendant encore quelques secondes. Comprenez-la : elle était fatiguée. La fin de semaine sonnait aussi l'accumulation de ses heures de boulot chez Sören, et celle de ses insomnies contre lesquelles elle ne semblait pas parvenir à trouver de remède. Elle se contentait, depuis plusieurs semaines, de trois à quatre heures de repos par nuit, avant de se retrouver perturbée à nouveau par quelque chose – n'importe quoi, vraiment, était suffisant à l'empêcher de fermer à nouveau les paupières lorsqu'elle finissait immanquablement par les ouvrir – alors qu'elle avait déjà peiné à trouver cet équilibre plus que précaire et nécessaire à son bien-être, et à ses conditions de sommeil. Tout ça la fatiguait, en plus des quelques rumeurs qu'elle entendait à son sujet, çà et là, quand elle traversait la ville ; venir se fourrer dans une bourgade avec peu d'habitants n'était donc pas la meilleure des idées pour éviter d'entendre des ragots à son sujet, et la plupart – et elle était sûre que Xavi, cet enfoiré, en était à l'origine – tournait autour d'une pseudo innocence remise en cause par les langues trop pendues de cette ville qu'elle regrettait presque d'avoir accepté comme la sienne, sous les conseils de son avocat. Celui-là même qui la laissait patienter trop longtemps à son goût, après avoir fait naître en elle une inquiétude dont elle n'était pas en mesure de faire taire les grondements qu'elle provoquait chez elle. Elle soupira et s'apprêta à frapper à nouveau contre la porte, lorsque cette dernière s'ouvrit enfin sur l'expression surprise de Luca Sandrini. À quoi s'attendait-il ? À un large sourire de la part de la blonde, alors qu'il avait décuplé le stress chronique dans lequel elle avait l'impression de se trouver ? Ah, mauvaise pioche. Elle n'attendit pas qu'il souffle la moindre parole vers elle pour entrer en trombe dans la maison, comme si tous les droits lui appartenaient et, crachant à sa figure sa première vague d'interrogations, elle roula des yeux à ses salutations et montra vers lui un majeur fièrement tendu, indiquant sans mal qu'elle n'était pas d'humeur à échanger ce genre de banalités avec lui : qu'il réponde, s'il voulait qu'elle le salue ensuite. « Donc tu appelles des gens quatre fois en une après-midi et ensuite tu ne veux pas être dérangé s'ils essayent de te joindre en retour ? Wow. Logique, imparable qui plus est. » Elle était sur les nerfs et sa voix, son corps crispé, ses dents serrées étaient de bons indicateurs de son état d'esprit actuel, visant à crier envers l'italien le déversement de colère qu'il méritait, selon elle. Finalement, elle secoua un peu la tête à sa précision. « Même si je te dérangeais, je m'en fous. T'es pas bien de me faire des frayeurs pareil, sérieusement ? » L'exacerbation de sa colère était évidente maintenant qu'elle avait le loisir de lui faire comprendre l'état dans lequel il l'avait mise par son absence de réponse. Croisant les bras sur sa poitrine et lançant vers lui un regard accusateur, toisant son visage en attendant cette foutue explication qu'il tardait à lui donner, elle mordit l'intérieur de ses joues et le fixa, tapotant presque du pied dans une impatience qu'elle ne cherchait à nier. « C'est une blague ? Tu m'as appelée quatre fois pour ça ? Tu pouvais pas me laisser un message la première fois, ça aurait été largement suffisant ! J'ai cru que quelque chose de grave s'était passé, merde, Luca, t'es sacrément con ! » Elle secoua la tête, partagé entre l'exaspération face à l'explication donnée et, malgré tout, le soulagement de savoir que rien de grave ne s'était passé ; au moins pouvait-elle se raccrocher à ça dans l'agitation qui avait réussi à la secouer au cours des dernières vingt minutes. Laissant un bras retomber le long de son corps, elle soupira et glissa une main dans ses longues mèches blondes pour les rejeter en arrière, avant de rouler à nouveau des yeux. « Bien sûr, je suis venue exprès pour ça, tu répondais pas ! J'étais censée faire quoi, rester collée à mon téléphone jusqu'à ce que tu me rappelles et m'explique ? Merci, mais j'ai déjà suffisamment d'insomnies pour me rajouter ça en plus. » Ses sourcils épais se froncèrent sur son regard clair et pourtant noir, dirigé vers celui qui lui avait sacrément sauvé la mise il y a quelques mois de ça. Peut-être était-ce là la raison pour laquelle elle ne parvenait pas à lui en tenir rigueur autant qu'elle le voudrait, et que sa voix s'était déjà radoucie légèrement, malgré son air renfrogné et mécontent. Revenant croiser ses bras contre sa poitrine bombée par la fierté, elle se laissa tomber sur l'accoudoir du fauteuil à côté d'elle et releva son menton. « C'est quoi, ces papiers ? Tu les as là ? Histoire qu'on en finisse une bonne fois pour toutes. » Elle le pressa d'un moulinet de la main à donner plus amples explications et à les apporter s'il les avait avec lui, avant de perdre un peu de ce masque de colère qu'elle entretenait désormais, pour lui faire comprendre que ça ne passait toujours pas. Un soupir lui échappa et, mordillant ses lèvres déjà gercées, elle détourna un instant le regard. « Quand est-ce que j'en aurais fini avec tout ce bordel administratif ? Même après des mois ça continue de me suivre, c'est épuisant. » L'impression de ne pas pouvoir tourner la page lui collait à la peau, et lui triturait bien trop les entrailles.

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Message· · Sujet: Re: my bones start breaking. (l/b) my bones start breaking. (l/b) EmptyMar 20 Aoû 2019 - 17:11

Peut-être que si Luca appréciait autant Billie Fairchild, c’était pour ce côté indomptable qu’elle pouvait arborer, rugissant et montrant les crocs pour montrer son mécontement face à une situation donnée. Aussi, pour sa tendance à se montrer totalement imprévisible et intrigante dans ses actions, dans ses réactions, pas forcément des plus normales pour un individu lambda mais logique pour elle, compte tenu de son parcours et de son expérience en prison, où elle avait été tenue enfermée à tort, patientant dans le couloir de la mort, victime d’une ineptie sans nom qui avait conduit à ce qu’elle soit à l’époque, déclarée coupable pour ce meurtre qu’elle n’avait pourtant pas commis. Et si son cas représentait une grosse affaire pour lui, la plus importante qu’il ait eu à défendre depuis le début de sa carrière d’avocat et la plus conséquente qu’il avait alors emporté, permettant sa libération, cela était une raison suffisante pour le jeune homme pour ne pas lui tenir en vigueur son tempérament, parfois explosif, parfois très froid, dans un mélange entre le feu et la glace, pouvant ainsi parfaitement la caractériser. Pour cela, ils se ressemblaient tous deux énormément et si n’importe quelle autre personne aurait pu rapidement s’exaspérer devant sa personnalité particulière, Luca semblait rester de marbre face à l’agitation de la jeune blonde dans son entrée, pas déstabilisé pour un sou. Face au majeur qu’elle lui tendait ouvertement, déversant ensuite sa colère et son inquiétude sur lui, le jeune homme ne cilla pas, se contentant de l’observer d’un air neutre et calme, écoutant ses arguments sans répliquer, conscient qu’il n’avait pas réalisé les conséquences que ses appels restés sans réponse pourraient avoir sur la jeune femme une fois qu’elle les découvrirait, sans pouvoir en connaître la raison. Et s’il se fichait peu à l’habitude de l’angoisse qu’il pouvait provoquer chez ses clients, allant parfois jusqu’à le faire exprès lorsqu’il estimait que cela pouvait leur être bénéfique, cela n’était pas la même chose en ce qui concernait Billie Fairchild, le blond tenant réellement à la protéger au possible tandis qu’il ne pouvait espérer qu’une chose à son sujet : qu’elle finisse par retrouver un cours de vie normale, et qu’elle parvienne à vivre sans crainte, profitant d’une vie heureuse comme elle le méritait désormais. « Désolé, Billie, je n’avais pas réalisé que tu t’inquiéterais autant. » Et elle n’avait plus de réelle raison de le faire, après tout. Mais après tout ce qu’elle avait traversé, il n’était pas dur pour lui d’imaginer le traumatisme que cela avait dû causer en elle, l’enfermement en prison et la perspective de finir sur une chaise électrique ayant laissé tout un tas de séquelles sur l’état psychologique de la jeune femme. Si cela l'excusait en partie pour lui permettre de se montrer aussi désagréable sans qu’on lui en fasse grief, ce n’était pour autant pas de la pitié envers elle qui l’inspirait à se montrer aussi patient mais de la réelle sympathie, née alors qu’il avait, au fur et à mesure du temps, au fur et à mesure des visites en prison pour la préparation du second procès, appris à la connaître et à l’apprécier pour ce qu’elle était au fond, au delà de toutes apparences. « Non, pas que pour ça. Parce que j’avais envie d’entendre ta voix, aussi. C’est pour ça que j’ai pas laissé de message, t’aurais pas eu de raison de me rappeler sinon. » répliquait-il, d’une voix douce, ne tenant absolument pas compte de son ton colérique et exaspérée, tandis qu’elle semblait tout bonnement avoir envie de le tuer, par le biais du regard noir qu’elle pouvait alors lui adresser depuis qu’elle avait passé la porte d’entrée. « Oui, ils sont à côté, suis-moi. » Ne réagissant pas immédiatement face à ses questions, les laissant en suspens alors qu’il ne pouvait répondre à toutes, les interrogations de la blonde défilant de manière rhétorique sans lui donner l’opportunité d’y répondre vraiment, Luca lui adressait alors un petit signe de tête en direction de la pièce voisine, en prenant ensuite la direction. Pénétrant dans la vaste cuisine, une grande table de réception se trouvait directement face à eux, surplombant une imposante cuisine équipée en forme de rectangle, le jeune homme attrapa alors son attaché-case pour en sortir un dossier, qu’il déposa sur la table avant de reporter son regard sur la jeune femme. « De simples formalités, en fait, mais qu’on est malheureusement obligés d’avoir pour justifier de la fin du procès. » se contentait-il de répondre pour lui expliquer, lui laissant les documents sur la table pour qu’elle puisse en prendre connaissance tandis qu’il tournait les talons pour rejoindre la marmite mijotant sur le feu, constatant l’évolution de la cuisson de son dîner et en profitant pour en goûter une cuillère, avant de revenir vers elle, l’observant alors plongée dans la lecture dudit document. « Je m’apprêtais à dîner, tu veux te joindre à moi ? Histoire de me rattraper pour ma bévue et de t’offrir une vraie bonne raison d’être venue jusqu’ici. » Une moue réellement navrée s’affichait alors sur ses traits, l’observant d’un air de chiot battu pour venir l’attendrir et tandis qu’il espérait réellement qu’elle viendrait à accepter sa proposition. D’une, parce qu’il lui devait bien cela pour se faire pardonner. De deux, parce que ça l’arrangeait bien, lui donnant une raison d’avoir cuisiné, lui qui n’affectionnait pas particulièrement de se mettre aux fourneaux juste pour lui et qui appréciait encore moins de dîner seul, bien que cela était plus ou moins son quotidien depuis son arrivée à Windmont Bay. « Ca devrait bientôt être terminé, tu peux te rassurer là-dessus, tout ça est derrière toi désormais, tu n’as plus à t’en faire à ce sujet. » S’il comprenait que tout cela pouvait encore engendrer de l’inquiétude de sa part, Luca tenait toutefois à faire de son mieux pour la rassurer sur le sujet, conscient que cela pouvait être dur à accepter pour elle, après des années à croire qu’elle n’avait plus aucune chance de s’en sortir. Pourtant, la vérité avait fini par éclater, lui permettant de retrouver une certaine liberté, ne tenant pas compte des chaînes psychologiques qu’elle s’évertuait à conserver, par souci d’habitude, ou par peur du monde extérieur. « C’est moi qui doit m’en faire, va falloir que je trouve d’autres excuses pour pouvoir te voir, bientôt. » s’autorisa t-il à plaisanter, cherchant alors à détendre l’atmosphère, maintenant qu’elle savait n’avoir plus aucune raison de s’inquiéter quant à la raison de ses appels.

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