AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 « i'm here for you »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Nora Golightly
she is like a cat in the dark.
avatar

♦ Posts : 9485
Multinicks : roxcy, ridley, ronan.
♦ Credits : el boo boo (max), tumblr.

Status : divorced, single.
Address : n°5600, parkside street.
Job/Studies : works as Nyle's secretary, former fashion journalist.
Quote : "I'm not grumpy in the morning, I'm just very selective with my kindness."
Activité(s) de quartier : pilates.


HALL OF FAME
To Do List: go for a walk with Bandit, check emails, go out with some friends, call the big bro, buy a new white cane, curse Siri for being useless.
Contact List:
RP status: off ( ●●●● ) - cullen, alicia, nelson, matt.

Message(#) Sujet: « i'm here for you » Ven 22 Jan 2010 - 0:44


    « I'M HERE FOR YOU »
    éliès abatucci & bonnie whealer

    (c) white rabit ; superpancakes

Elle avait appris la nouvelle purement au hasard alors qu’elle se trouvait à l’hôpital pour une visite de routine. Elle était passée devant cette chambre et avait tout de suite reconnu son occupant. Bonnie avait cru défaillir sur ses faibles jambes en le voyant ainsi, sur son lit, à moitié conscient. La jeune femme était donc entrée dans la chambre, se rapprochant doucement de son ami. Après plusieurs minutes et après qu’il ait vu Bonnie, il lui avait expliqué le pourquoi du comment de sa présence en ces lieux. C’était apparemment récent, voilà pourquoi elle n’avait pas été prévenue plus tôt. Depuis ce jour, elle passait régulièrement le voir. Elle se montrait toujours très présente pour les personnes qu’elle aimait, mais ce jeune homme était particulier, il méritait toute son attention et son aide.

Bonnie n’avait aucune visite à faire à l’hôpital, son rendez-vous chez le gynécologue n’était pas pour aujourd’hui et pourtant elle s’y rendit. Evidemment, lorsqu’elle avait tenu au courant Caleb, ce dernier avait affiché une grimace. Bien sûr, elle ne pouvait pas lui mentir, cela ne servait strictement à rien et elle n’en avait pas envie. Elle savait que son compagnon ne portait bizarrement pas Eliès dans son cœur, une rancœur qu’elle ne comprenait définitivement pas mais elle vivait avec. Il avait besoin d’elle, elle serait là pour lui quoiqu’il en coûte. Avec prudence, elle se gara sur le parking public devant le grand hôpital et environ une quinzaine de minutes plus tard, elle se trouva enfin devant la porte de sa chambre. Celle-ci était ouverte et elle pouvait entendre quelqu’un parler, une voix féminine. Elle fronça les sourcils et avança discrètement. Elle reconnu rapidement une infirmière et Eliès, un sourire charmeur sur le visage. Bonnie en eut le rire au bord des lèvres mais resta silencieuse. « Vous pouvez faire votre toilette tout seul vous savez ? » souffla l'employée de l'hôpital, Bonnie leva les yeux au ciel, la jeune infirmière – très jolie, il fallait l’avouer – ne semblait pas dérangée par le jeu de drague que lui jouait le patient. Elle semblait plutôt amusée de la situation au contraire. Ce n’est que lorsqu’Eliès vint à reprendre la parole que Bonnie se montra enfin, toussotant au passage. Les regards se posèrent sur elle alors qu’elle arbora un immense sourire innocent. Sa main se posa sur la rondeur au niveau de son ventre. Elle secoua très légèrement la tête de droite à gauche, l’air exaspérée. « Le bébé voulait voir son papa. » dit-elle sur un ton détaché et fit quelques pas en avant. Elle observa du coin de l’œil la petite infirmière qui piqua un fard et détourna le visage, certainement gênée. « Bien, je vais vous laisser. Appuyez sur le bouton si vous avez besoin de moi. » Aussitôt dit, aussitôt fait, la tignasse blonde appartenant à la jeune femme disparu dans le couloir. Bonnie accentua davantage son sourire et approcha avec beaucoup plus d’aisance au chevet de son ami. « Je n’crois pas que tu l’auras celle-là mon cher. » Elle attrapa d’une main habile une chaise qu’elle posa près du lit d’Eliès, elle fit un pas en avant et baissa afin d’embrasser sur la joue le jeune homme et s’installa enfin. Sa grossesse était fatigante, vraiment exténuante par moment. Elle faisait toujours très attention à ne pas trop en faire, sa première expérience s’était malheureusement mal terminée et même si elle semblait être en parfaite santé, cet évènement l’a marqué…énormément.


FLASH BACK
Assise sur le sable, les genoux contre sa poitrine. Ses yeux scrutaient l’horizon et les vagues qui s’échouaient toutes au bout d’un moment. Elle passa une main maladroite contre son visage puis glissa dans ses cheveux emmêlés. La lune pointait déjà presque le bout de son nez, la température était supportable même si elle était tout de même vêtu d’un bon pull et d’un bas de jogging. En effet, elle n’avait rien de très glamour dans cette tenue, mais elle était parfaitement à l’aise. Autour d’elle régnait le désordre entre une bouteille d’alcool presque vide, des emballages de nourriture, des mouchoirs usagés et des cigarettes. Elle n’avait jamais fumé de sa vie, elle avait toujours refusé de s’abandonner à ce genre de dépendance mais elle avait oublié ce principe ce soir. Elle n’y trouvait aucun goût, elle avait même failli s’étouffer à plusieurs reprises avec la fumée mais elle continuait, totalement passive à tout ce qui se passait dans les environs. Elle avait clairement l’apparence d’un zombie avec sa peau affreusement pâle, ses cernes et la non présence de maquillage accentuait le tout. Ses yeux étaient rouges et boursoufflés, c’était comme devenu son apparence depuis quelque temps maintenant. Elle souffrait, mais elle souffrait en silence ; elle savait si bien le faire. Elle avait vingt-trois ans, elle devrait s’estimer heureuse de ne pas à avoir à élever un enfant à cet âge là, sans oublier que sa relation avec Caleb était pire qu’instable. Malgré la peur et l’appréhension d’être enceinte, au plus profond d’elle-même elle le désirait et le chérissait déjà. Bonnie était jeune et avait toute la vie devant elle, elle n’avait rien à envier et pourtant… Ce sentiment maternel était en elle depuis toute petite, depuis le jour où elle dû accueillir un nouveau dans la famille. Elle s’était toujours très bien occupée de son petit frère lorsque ses parents ne pouvaient pas être présents. Inséparables, même avec les disputes et les prises de tête. Mais on ne lui avait pas laissé la chance de prouver qu’elle était capable d’être une bonne mère, le destin en avait décidé autrement en lui faisant subir une fausse couche. C’était injuste, affreux et ce, pour n’importe quelle femme. Elle prit la bouteille et avala quelques gorgées comme si c’était de l’eau, sa gorge se mit à la brûler, elle s’étouffa presque. Ses yeux à moitié clos, son cerveau embrouillé, elle laissa couler les larmes naturellement le long de ses joues et elle ne vit pas arriver l’homme à ses côtés. « Bonsoir... » Bonnie ne dévia pas le regard, fixant avec obstination l’océan. L’homme s’installa à sa droite, elle tourna les yeux en sa direction. « Laissez-moi tranquille. » siffla sèchement la canadienne. Un rire sortit de la bouche de l’inconnu, Bonnie grimaça, ce son était désagréable à ses oreilles. « Je ne crois pas, au contraire je vais vous tenir un peu compagnie... » L’homme s’approcha davantage, posant d’abord une main sur sa cuisse. Bonnie écarquilla les yeux, du mieux qu’elle le pouvait en tout cas. Elle devait halluciner ou bien s’était-elle peut-être endormie et elle faisait un cauchemar ? Elle n’eut pas le temps de dire quoique ce soit qu’elle sentit sa main sablé se plaquer contre sa bouche. Elle se dit alors que le sort s’acharnait contre elle, souhaitant qu’elle paie le mal qu’elle avait fait. (…)
FIN DU FLASH BACK

Elle prit entre ses mains celle d’Eliès et la serra. Elle poussa un soupir de bien être et afficha une moue rassurante. « Alors comment vas-tu aujourd’hui ? »

_________________

it's only love, it's only pain.
it's only fear that runs through
my veins. it's all the things you
can't explain that make us human.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.filthy-secret.com/t13627-in-the-middle-of-nowhere http://www.filthy-secret.com/t13655-lying-on-my-back-watching-stars-collide http://www.filthy-secret.com/t13855-journal-de-bord-de-nora-golightly http://www.filthy-secret.com/t13768-ch-n5600-parkside-street-famille-golightly
Invité
Invité




Message(#) Sujet: Re: « i'm here for you » Sam 23 Jan 2010 - 11:43

Certaines personnes ont bien du mal à accepter la charité. Il faut dire que l’être humain à bien du mal à accepter l’aide qu’on lui offre car cela le fait sentir d’une certaine façon inférieure aux autres. Et oui, l’homme est un être fier qui n’a qu’une seule envie n’avoir besoin de personne pour réussir dans la vie et lorsque cela n’est pas le cas et bien, il tentera tout pour retrouver son statut et surtout sans l’aide de personnes car s’il osait simplement demander de l’aide, il devrait renoncer à sa fierté qui serait d’une certaine manière, la chose dont il aurait le plus du mal à se passer surtout lorsque l’homme ne question s’appelle Eliès Cléandre Abatucci. En effet, au cours de sa vie, il avait toujours apprit à se débrouiller tout seul et à ne compter sur personne et il aurait voulu que cette situation qu’il adorait plus que tout au du moins qui lui convenait ne s’arrête jamais. Et oui, enfant il n’avait pas beaucoup d’amis, adolescent, il cherchait tous les moyens pour se faire de l’argent et surtout pour se détruire mais jamais il n’aurait demandé de l’aide. Et puis maintenant du haut de ses 26 ans, il avait du mal à ne pas demander de l’aide et chaque fois que cela arrivait, il n’avait qu’une seule envie de pendre car il n’était plus que l’ombre de lui-même et cela l’énervait plus que tout d’une certaine façon. Pourquoi ne pouvait-il plus être le même qu’avant ? Tout simplement parce qu’il devait maintenant passer ses journées dans un lit d’hôpital et qu’il n’avait plus les moyens de se déplacer tout seul ce qui avait le don de l’énerver. Il n’était plus libre de ses mouvements ce qui voulait donc dire qu’il n’avait même plus cette liberté qu’il aimait tant et qui lui permettait de partir du lieu qu’il voulait lorsqu’il le voulait. Alors, le jeune homme qu’il était se rattachait aux dernières choses qu’il pouvait encore faire et qui n’était autre que draguer. Car oui, s’il y avait bien une seule chose qu’il avait réussit à garder et bien c’est ce talent pour draguer toute demoiselle approchant dans un rayon d’un mètre. Et puis, il avait eu de la chance, il était tombé sur une jolie petite infirmière qui faisait un peu tous ses caprices et qu’il adorait appeler au plein milieu de la nuit simplement pour la voir accourir un peu paniquée de s’être fait appeler et pensant que le jeune homme. Alors, il se laissait un peu allez à ses aises la laisser s’occuper de tout et surtout, il essayait de lui monter que son atout le plus important pour lui était toujours d’attaques et c’est sans doute pour cela qu’il lui demandait toujours de l’aide lorsqu’il devait faire sa toilette. Et aujourd’hui n’échappait nullement à la règle. « Vous pouvez faire votre toilette tout seul vous savez ? » Eliès lui lança un petit sourire charmeur auquel aucune femme ne pouvait résister et la demoiselle se trouvant devant lui n’échappait pas à la règle. Même dans un lit d’hôpital et avec aucun moyen de bouger et bien il parvenait quand même à faire de l’effet aux demoiselles. D’ailleurs, il savait toujours charmer comme il s’apprêtait à le prouver. « Et vous savez à quel point votre sourire me charme. » Il savait que son charme marchait et que bientôt elle craquerait et passerait sans doute dans son lit. Malheureusement le destin avait décidé autrement car alors qu’il était totalement passionné par la jolie infirmière et bien il entendit une personne parler. « Le bébé voulait voir son papa. » Il retourna sa tête vers la demoiselle et lorsqu’il la reconnu, son visage était partagé entre l’envie de rire et la colère. En effet, l’infirmière paraissait totalement contre l’envie de coucher avec lui maintenant. En plus, elle allait le prendre pour quelqu’un qu’il n’était pas et tout ce qui venait de se passer ne lui plaisait vraiment pas. « Bien, je vais vous laisser. Appuyez sur le bouton si vous avez besoin de moi. » Il n’eut rien le temps de dire que la demoiselle était déjà partie et il essayait déjà de trouver une raison de la retrouver mais lorsqu’il vit la demoiselle se rapprocher de lui et bien il en oublia la jolie infirmière car ce qui comptait maintenant c’est que bonnie soit là car quand elle était là c’est tout ce qui comptait. « Je n’crois pas que tu l’auras celle-là mon cher. » Il sourit quelque peut tout en voyant la demoiselle prendre une chaise pour venir s’asseoir près de lui, s’il avait pu et bien, il lui aurait donné son lit pour qu’elle soit à son aise mais il ne le pouvait malheureusement pas. Il prit la main de la demoiselle avant de lui répondre. « Merci beaucoup Bonnie, tu viens d’enlever à un estropié sa seule occupation attractive de la journée. J’espère au moins que tu lui raconteras que tu rigolais en partant car je n’ai aucune envie d’avoir l’autre infirmière. Et puis, tu sais que si je n’ai pas mon cota de drague par jour je peux en devenir fou». Il se mit à rire un tout petit peu avant de repenser aux circonstances dans lesquelles, il avait connu la demoiselle et qui était plus qu’étrange et surtout, il avait joué au héros ce qui ne lui ressemblait absolument pas.

♣FLASH BACK♣
La plage était en quelque sorte son lieu de prédilection. Depuis qu’il était à Ocean Grove et bien, c’est ici qu’il venait lorsque quelque chose n’allait pas ou tout simplement pour décompresser à sa manière. Et puis, dans sa vision des choses, il n’y avait rien de plus beau que de voir l’océan venir et aller et de sentir l’air frais et un peu salé de la mer. Et puis, en venant ici, il pouvait rencontrer des gens mais aussi en fuir d’autre car à certains moment, cette plage était totalement voir presque vide et à d’autres c’est à peine si l’on ne marchait pas sur les gens. Bien sur, les moments qu’il préférait et bien c’est lorsqu’elle était vide et qu’il venait y jouer un petit air de guitare et parfois, il rencontrait même des gens avec qui il parlait même si parler n’était pas dans ses habitudes. Enfin, le jour où il rencontra la demoiselle, les choses ne se passèrent pas vraiment comme prévu. Comme d’habitude, il était sur cette plage et ne regardait pas vraiment les gens autour de lui. Ce n’est nullement la personne curieuse qui cherchait à tout prix à comprendre ce qui pouvait se passer dans la tête des personnes qui l’entouraient. Mais ce jour-là, quelque chose lui parut plus que suspect, une chose qui d’habitude ne serait rien pour lui. En effet, une demoiselle buvant une bouteille d’alcool c’était surprenant mais ce n’est pas pour cela qu’il allait aller vers elle mais lorsqu’un sombre idiot s’approche de celle-ci cela donne un peu plus envie d’aller vers elle juste pour faire partir cet homme se croyant tout permis. Et puis, il commença à devenir encore plus entreprenant et s’apprêtait à violer la demoiselle. Un homme qui laisserait une demoiselle se faire violer serait le pire des monstres. Il se leva alors d’un bond avant de prendre le jeune homme par sa capuche et le tira de toutes ses forces loin de la demoiselle. Bien entendu cela ne semblait pas arrêter le pervers qui se décida à revenir à la charge essayant de frapper Eliès mais ce fut le jeune homme qui se fit frapper et dans un élan de rage ou plutôt de colère. Il ne se serrait pas arrêter avec un certain temps s’il n’avait pas vu la demoiselle à côté de lui dans un véritable état de panique. Il laissa le jeune homme dans l’état qu’il était et prit dans ses bras la douce demoiselle dont il ne savait encore rien pour l’emmener plus loin. Elle paraissait en état de choc et semblait surtout avoir bien trop bu. Il l’a mis tout doucement sur le sable avant de passer un bras autour de son épaule tout simplement pour qu’elle ne se fasse pas mal. Il attendait doucement qu’elle se remette de ses émotions avant de lui parler tout doucement. « Vous allez bien ? Il ne vous a rien fait ? Si vous voulez, je peux vous conduire à l’hôpital ? » Ce n’était pas son genre de poser autant de questions mais il y avait quelque chose chez cette demoiselle qui lui donnait envie de la protéger. Oh ne croyez pas qu’il venait de la sauver tout simplement pour pouvoir faire d’elle ce qu’il voulait plus tard, ce n’était nullement ce qu’il avait en tête. Alors il restait là à attendre la moindre réaction de sa part mais surtout se demandant s’il ne devait pas l’amener directement à l’hôpital. (…)
♣FIN DU FLASH BACK♣

Il revint à la réalité lorsqu’il sentit la main de la tendre demoiselle venir se poser sur la sienne et il se mit à sourire car Bonnie était une demoiselle comme en ne faisait plus beaucoup et puis cela le faisait rire de voir la jeune maman à son chevet même s’il aurait préféré qu’elle se repose. « Alors comment vas-tu aujourd’hui ? » Comment il allait ? Cela était sans doute la plus dure de toutes les questions pour loin car il était loin d’être l’homme le plus heureux du monde. Ce n’était pas tant être privé de ses jambes qui le rendrait triste même si cela y jouait mais plutôt d’avoir perdu une personne avec un prénom de quatre petites lettres. Bien entendu, il ne le dirait jamais à voix haute. « Je vais aussi bien que je pourrais aller, enfin parfois je me rappelle combien c’était bien de pouvoir aller ou l’on veut quand on veut, avec mes jambes cela est devenu un peu plus dur. Mais je pense que bientôt je quitterais cet endroit que les médecins le veuillent ou non. Et comment va ma chère femme et mon ou mes tendres futures enfants. » Il avait bien entendu dit cela sur le ton de la rigolade ou plutôt pour lui rappeler sa mauvaise blague. Entre eux deux, cela n’avait été que de l’amitié, une longue et forte amitié.
Revenir en haut Aller en bas
 

« i'm here for you »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
F I L T H Y S E C R E T :: Miami - Alentours :: Baptist Hospital-