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Mavis Ridley

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Message· · Sujet: — we're in this together — we're in this together EmptyLun 10 Juin - 14:23



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@Benjamin Davis

Installée derrière son bureau, Mavis avait pris soin d'éteindre les lumières pour attendre l'arrivée de Benjamin. Contactée plus tôt dans la journée par ce dernier, elle lui avait donné rendez-vous sur son lieu de travail, tard le soir, afin de poursuivre leur enquête. Bien que le poste de police ne soit jamais fermé, l'officier de garde était sorti quelques heures plus tôt afin d'assurer une ronde et d'honorer l'appelle d'une vieille dame. Il n'en avait pas fallu plus à la brune pour contacter son ami afin de commencer leurs fouilles. Excitée comme une puce, Mavis avait du mal à tenir en place. Les doses d'expresso y étaient également pour quelque chose mais avant tout, elle était dans son élément. Fouiner, déterrer, chercher, il ne fallait rien de plus à la jeune femme pour exiter son palpitant. Déjà à l'époque, il s'agissait de son activité favorite. Depuis toute gamine, elle était obsédée par les recherches, y voyant là un moyen de tout savoir sur tout le monde. Car la jeune femme était une vraie pipelette sur pattes et garder les secrets était une difficulté en plus pour elle. Cette Agnes Baker en puissance - en plus jeune et plus jolie - aimait mettre son grain de sel partout. Néanmoins, dans ce cas là, Mavis n'était pas du tout disposé à ébruiter l'affaire. Benjamin était un ami proche qui l'avait longtemps aidé et sur qui elle pouvait toujours compter. Ses recherches étaient légitimes et bien plus importantes qu'un simple ragot sur qui couchait avec qui. La situation était sérieuse et la brune prenait son rôle très à coeur. Désireuse de l'aider, elle espérait de tout son être qu'il trouverait des réponses ce soir. Alors qu'elle patientait, installée dans sa chaise, Mavis sentit son portable vibrer - détail qu'elle avait précisé à Benjamin pour qu'il lui signale son arriver. Un brin parano, il aurait tout aussi pu frapper à la porte mais ancrée dans son personnage, elle avait pris soin de penser à chaque détail. Sautant de son perchoir, elle se dirigea rapidement vers la porte qu'elle ouvrit à la volée. — Dépêche toi, Davis. souffla-t-elle en saisissant son col et en l'attirant à l'intérieur du poste rapidement. Par réflexe, elle passa la tête dehors et vérifia que personne ne traînait là, avant de refermer la tout pour se concentrer sur Ben. — Je dirais qu'on a pas plus d'une heure pour nos recherches. Mavis prenait déjà place derrière son bureau alors qu'elle tapota le siège à côté d'elle pour que Ben s'y installe. Un sourire trônait au coin de ses lèvres depuis son arrivée, alors qu'elle l'observait du coin de l'oeil en attendant ses instructions. Elle ne savait pas vraiment par où commencer et Ben saurait très bien lui indiquer cette information. — Tu vas bien sinon ? reprit-elle enfin, alors qu'elle saisit deux cafés bien cachés derrière une pile de dossiers. Elle en offrit un à Benjamin et fourra déjà son minois dans le sien - sa dose était déjà dépassée depuis longtemps mais elle ne semblait pas effleuré par ce détail. Mavis avait toujours été une pile électrique après tout, même clouée au fond de son lit. A l'époque, son débit de paroles s'était intensifié puisqu'elle ne pouvait pas vraiment bouger. Depuis, celui-ci ne s'était pas vraiment remis à la normal mais son corps, lui, pouvait enfin s'exprimer. Bien qu'assise, le pied de la jeune femme cognait contre le bureau depuis plusieurs secondes déjà alors qu'elle planta son regard dans celui de Benjamin. D'un coup de coude, elle envoya le clavier de l'ordinateur vers lui pour qu'il se mettre au travail.

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Message· · Sujet: Re: — we're in this together — we're in this together EmptyMer 19 Juin - 21:59

L’enquête était lancée. Si Benjamin n’avait comme connaissances en investigation que celles observées dans les séries policières, il s’évertuait à travailler méthodiquement. Il avait longuement inspecté les pièces que sa mère avait en sa possession, ou du moins restées dans sa maison qu’il avait réinvestie depuis qu’elle était en maison de repos. Il s’était fait un tableau, dans le bureau qui servait autrefois à son beau-père, et y avait accroché un tas d’informations. Il lui en fallait plus. Il n’avait aucune piste. Heureusement que Mavis Ridley pouvait lui donner accès au poste du shérif. Evidemment que c’était risqué, mais l’infirmier avait vu pire qu’entrer dans un bâtiment après les heures de travail. Il avait déjà pensé à une excuse et était même prêt à la mettre en pratique si besoin est : Il n’aurait qu’à feindre une relation amoureuse nouvelle avec Mavis. Il trouvait cette excuse plutôt plausible, bien qu’il convienne que ça faisait adolescent de vouloir s’infiltrer dans un lieu interdit. Peu lui importait. Il avait besoin de découvrir ce qu’il se cachait derrière la disparition de son frère et de ses amis. Et ça rendait sa vie bien moins monotone que ce qu’elle était. C’était comme s’il retrouvait une âme d’enfant. S’il faisait ça, c’était un peu pour se racheter aussi. Parce que sa mère méritait que justice soit faite et d’être en paix avec elle-même, elle qui avait dédié sa vie entière à retrouver son fils. Son acolyte lui avait dit d’envoyer un message lorsqu’il serait devant le WBSO, et il n’était pas très serein à l’idée d’être vu devant le poste seul à cette heure-là, aussi, il envoya le message alors qu’il était à 100 mètres de là pour être sûr qu’il atteigne sa destinatrice avant de se poser devant la porte. Il fut surpris quand il fut attiré à l’intérieur saisi par le col, comme un enfant puni par ses parents. La tension redescendit une fois qu’il pénétra à l’intérieur. Il était déjà plus serein. Soupirant, il s’ébouriffa les cheveux à l’entente du temps qu’ils avaient. Ca ne faisait pas beaucoup, mais c’était déjà une aubaine. Mavis avait tout prévu. Il était ravi. « Qui vient dans une heure ? » Il craignait que ce soit Iyovi, car il était persuadé qu’elle comprendrait tout de suite ce qu’il faisait là et qu’elle ne croirait pas à son mensonge. La jeune Ridley lui servit un café, et il la remercia rapidement avant de chercher à être rassuré : « Dis-moi que tu as accès aux dossiers de l’époque du shérif O’Hara… » C’était surement là qu’ils trouveraient des informations précieuses. A la question que son ex-patiente lui posa, il répondit : « Oui, merci. Et toi ? C’était comment avec le Docteur Robson ? » Il lui offre un sourire malicieux, fier de sa petite blague. Alors que la jeune femme tapait du pied contre le bureau, elle lui balança le clavier devant lui avant qu’il ne pose sa main sur la jambe de Mavis. « Tu vas me stresser avec ton pied ! » Mais il se reconcentre tout de suite sur l’écran, interrogeant la jeune femme : « J’ai qu’à taper le nom de mon frère ? » Il n’avait vraiment aucune sainte idée de ce qu’il devait faire. Il angoissait un peu de trouver des informations confidentielles, mais maintenant qu’il s’était jeté à corps perdu dans cette enquête, il ne pouvait plus reculer. Tout ce qu’il espérait, c’était qu’enfin ils puissent lever le voile sur le mystère qui avait secoué la ville de Windmont Bay et qui avait fait de sa vie, une tragédie.

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Message· · Sujet: Re: — we're in this together — we're in this together EmptySam 22 Juin - 16:18

Dans quoi s'était-elle lancée ? Une aventure, de son point de vue et Mavis adorait ça. Le danger, la possibilité de mal finir, le goût de l'interdit, autant de sentiments qui réveillaient la véritable Ridley. Cette attitude avait, à de nombreuse reprise, causer de nombreux problèmes à la jeune femme. Elle se souvenait de son adolescence, bordée de crises de nerf et d'allers-retours entre une fille timide et une autre plus sombre. Elle tenait certainement ce trait de caractère de sa maman, qui longtemps lui avait conté les histoires folles de sa jeunesse. A côté d'elle, Mavis était une petite joueuse mais à de nombreuses reprises elle avait souhaité l'égaler, tentant des aventures toujours plus interdites les une que les autres. Fauter à son travail n'en était qu'une toute petite de son point de vue, mais laisser l’accès à un parfait inconnu sur des dossiers aussi sensibles que ceux détenus par les flics en était une bien plus importante. Malgré toute la confiance qu'elle portait à Benjamin et son envie sincère de vouloir l'aider, la brune savait pertinemment qu'elle faisait valdinguer sa carrière à la WBSO. Bien que persuadée que personne ne découvrirait jamais ce qu'ils étaient en train de faire.. Notez seulement que la discrétion n'était pas un trait de caractère appartenant à Mavis, elle ferait donc au mieux pour la suite des événements, afin de ne pas paraître trop coupable, voir suspecte. — L'agent de service qui aura terminé sa ronde, je ne sais pas qui c'est aujourd'hui... avoua-t-elle en poussant sa réflexion un peu plus loin. Incapable de se remémorer le planning, elle n'insista pas plus sur ce détail et estima que le qui n'avait pas grande importance, seul le temps en avait. — Je ne sais pas à quoi j'ai accés ou non... mais on doit essayer. reprit-elle ensuite, en se pinçant les lèvres, alors qu'elle déposa sa main sur son avant bras, comme pour le rassurer. Bien que la banque de données soit juste sous leurs yeux, là, dans un logiciel qui ne devait être accessible à personne d'autres, la brune n'avait pas émis l'hypothèse que certaines portes lui soient fermées. Et même.. tenter était un bon début et si rien ne débouchait de leurs recherches, ils continueraient ailleurs. Alors qu'elle porta son attention sur son café, dont elle but plusieurs gorgées, Benjamin lui posa la question fatidique de son rendez-vous ce qui la stoppa net. Elle émit un petit sourire en coin avant de reprendre. — Bien. Il m'a parlé de lui et de ses exploits pendant une heure.. non pas que je n'apprécie pas sa profession mais je me serais bien passé de certains détails médicaux pendant ma pause déjeuner, tu vois ? Bref, je lui ai finalement demandé comment aller sa femme et il a arrêté de parler. Dingue, non ? La moue innocente, elle porta son regard sur Benjamin. Ce fut le seul moment intéressant de son rendez-vous, cet instant fatidique ou Robson sut qu'elle venait de le faire taire pour longtemps. Bien qu'elle ne portait que peu d'espoir à leur entrevue, Mavis avait foncièrement envie de retrouver quelqu'un mais ce type croisé au détour de sa rééducation n'était pas envisageable, elle l'avait toujours su, bien que bercé par son rêve  depuis bien longtemps. — Quoi ? Mais ! Rooooh ! On peut même plus faire ce qu'on veut à son bureau ! grogna-t-elle en appuyant un peu plus le bruit de son pied sur le bureau, histoire de. Les bras croisés, elle finit par stopper sa mascarade pour reprendre le bon déroulement de leur venue ici. — Oui, ou une date, peu importe, il fait le lien avec tout ce qu'il trouve dans la base. confia-t-elle en portant son regard sur l'écran, attendant impatiemment la suite. Néanmoins, un tressaillement s'éprit de son palpitant et naturellement, Mavis posa sa main sur celle de Benjamin. — Promet moi que peu importe ce qu'on trouve, on fera les choses bien ? Et par bien, elle entendait dans les règles de l'art, en saisissant la justice et l'opinion public mais en se protégeant eux.

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Message· · Sujet: Re: — we're in this together — we're in this together EmptyLun 24 Juin - 21:41

Benjamin culpabilisait déjà à l’idée que Mavis perde son job par sa faute. Aussi, il s’était promis de prendre toutes les responsabilités. Il se dépeindrait un portrait loin de sa personnalité, voire à des kilomètres, juste pour la protéger. Il se lançait là-dedans pour se racheter une conduite auprès de son frère disparu. Il s’en vouait d’avoir pu souhaiter sa mort, même si ce n’était que les pensées d’un gamin en proie à une jalousie maladive. Au contraire de la jeune femme, il n’avait rien d’un aventurier souffrant d’anxiété assez rapidement. Ca ne l’avait cependant pas empêché de quitter le pays et de faire un tour du monde pendant plus de dix ans. Son expérience glanée ça et là l’avait foncièrement changé ; cependant, il restait précautionneux et à être dans un établissement appartenant à la police l’empêchait d’être tout à fait relax. « En espérant qu’on ne se fasse pas attraper… » Qu’il souffla ayant presque l’air d’un gamin qui avait peur de décevoir ses parents. Tomber sur Iyovi pouvait être aussi bien une aubaine que la pire chose qu’il puisse arriver. Il la voyait mal lui sauver la mise, surtout sur un sujet aussi sensible. Mais s’il ne retrouvait pas le dossier du shérif O’Hara, il serait forcé de le lui demander à elle. Et ça promettait d’être difficile. Il appréciait en tout cas que Mavis se mouille pour pouvoir l’aider. Elle était loin d’être obligée de le faire, et elle lui apportait un sacré réconfort que ce soit au moyen de contact physique ou bien de mots qui touchaient le garçon. « Oui, mais quelque chose me dit que ça ne sera pas facile d’avoir des infos sur ce dossier-là. Je suis peut-être parano, mais on nous cache des trucs. » Ca faisait quelques temps qu’il s’était mis cette idée en tête parce qu’il ne comprenait pas le désengagement sur cette affaire. Les inspecteurs étaient donc si peu curieux de nos jours ? Il était certain que l’information ne viendrait pas à eux aussi facilement, mais comme elle le disait si bien, il valait mieux tenter le coup. Ils détournèrent brièvement la conversation sur un autre sujet, alors qu’il buvait quelques gorgées de café. Etonné de ce qu’elle lui racontait, il s’attendait à tout autre chose et il lui en fit part : « Ca m’étonne qu’il ne t’ait pas fait le coup du ‘c’est compliqué avec ma femme en ce moment’. Il le fait à tout le monde ! » Le docteur Robson était du genre à vouloir se mettre les femmes dans la poche et les séduire en racontant à tout va qu’il était malheureux car ça n’allait pas avec sa femme semblait fonctionner. Avec Mavis, il avait tenté une autre stratégie. Ca n’avait pas fonctionné. Benjamin était stressé, et le bruit répétitif que la jeune Ridley faisait avec son pied le tracassait. « Mais tu peux attirer l’attention à faire trop de bruit ! » Il ne fallait pas s’éterniser, même s’ils avaient une heure devant eux, elle allait passer à une allure folle. Mieux valait se reconcentrer. Prenant une grande inspiration, alors qu’elle lui expliquait qu’il pouvait rentrer tout mot clé en rapport avec l’enquête ou la date, il choisit de rentrer ce qui lui paraissait le plus logique : la date de la disparition des quatre enfants. « Ok… 11 mars 1998. Je vais tenter ça. » Son stress devait être communicatif car la jeune femme prit sa main dans la sienne cherchant à lui faire promettre de faire les choses bien et Benjamin tape la date avant de s’arrêter dans sa manœuvre avant de lancer la recherche, interloqué : « Qu’est-ce que tu veux dire par là ? Mavis, je te l’ai déjà dit, si je tombe, je tombe tout seul. Je n’ai rien à perdre, ça fait longtemps que je n’ai plus rien. » Il est sincère quand il dit ça. Au fond Benjamin a toujours perdu tout le monde dans sa vie, alors cette fois, il préfère que ce soit lui, et pas les gens autour de lui qui trinquent. Il ira jusqu’au bout, peu importe ce qu’il doit faire, si c’est autorisé ou interdit. D’ailleurs, il donne plus d’infos à la jeune femme. Il pense que les suspects ne sont pas coupables. « J’aurais aimé interroger Eddie Barnes et Frank Caroll, mais l’un est dans un hôpital psychiatrique et l’autre s’est jeté d’une falaise… » Il est persuadé que Caroll connaissait certains détails importants mais qu’il n’a pas réussi à les utiliser à bon escient. S’infiltrer chez lui ne servait plus à rien depuis que les enfants avaient été retrouvés. Appuyant finalement sur entrée, l’écran afficha une multitudes de résultats, mais une seule attira son attention : la première parce qu’elle était différente des autres. « Ca veut dire quoi ce numéro à côté de cette ligne ? C’est le numéro de l’archive ? »

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Message· · Sujet: Re: — we're in this together — we're in this together EmptyMer 10 Juil - 9:22

Elle n'avait rien prévu. Elle avait longuement réfléchi à l'idée qu'ils se fassent attraper et ce qu'elle pourrait baragouiner dans la foulée pour se dépatouiller de cette situation. N'importe qui aurait certainement choisi d'abandonner la mission en cours de route, estimant les risques bien trop importants. Pas Mavis. Son esprit vif avait bien trouvé 2 ou 3 réponses à fournir en fonction de leur interlocuteur... même si l'idée de finir en cellule avec Benjamin lui semblait tout aussi intéressante que le reste. C'était là, la raison pour laquelle elle avait stoppé sa réflexion, imaginant un instant ce que donnerait leur couple de gangsters coincés derrière des barreaux. Son esprit s'était perdu là, un long moment, avant qu'il ne soit rattrapé par la situation toujours en cours. — Pourquoi ? T'as jamais eu envie qu'on te passe les menottes ? Elle fronça les sourcils, comprenant le double tranchant de sa question, puis reprit. — Moi j'en ai d... Une nouvelle fois prise au dépourvue par sa propre incapacité à allier son esprit à sa parole, Mavis secoua la tête de droite à gauche puis reposa son minois sur l'écran de l'ordinateur. — Non, rien. conclut-elle à sa propre attention. La paranoïa de Benjamin concernant cette affaire le trahissait déjà et l'angoisse était palpable dans l'atmosphère. La brune ne pouvait que compatir, observant son ami à la dérive d'une situation qui le faisait toujours souffrir, lui et sa mère, vingt ans après. L'investissement des autorités s'était-il amoindri avec le temps ? Ou y avait-il plus dans cette affaire qui ne devait pas être dévoilé au grand jour ? La question se posait, mais pire encore, elle semblait tourner à l'obsession pour Benjamin. — Ce type est un abruti, pas comme toi, concentrons nous sur toi. lança-t-elle finalement, bien décidée à fouiner comme il se devait, mais précisa dans la foulée un détail. — Ce n'est pas une question de tomber, c'est une question de ne pas faire justice toi même.. Elle plongea son regard dans celui de Benjamin, espérant que celui-ci suffirait à lui faire comprendre la gravité de la situation. Bien sûr qu'elle adorait ça, mais pas au prix d'un sacrifice. Son interlocuteur était si stressé, angoissé, prêt à en démordre, qu'elle l’imaginait tout à fait se jeter dans la gueule du loup sans même y réfléchir. Il était bien de son ressort de vouloir le canaliser un tantinet. Le but n'était-il pas d'en finir avec cette histoire ? Certainement pas d'en créer une autre derrière, où le second fils Davis allait tout droit en prison sans passer par la case départ. — On fera avec ce qu'on a. Elle haussa les épaules, et même si l'idée de s'infiltrer dans un hôpital psychiatrique lui traversa l'esprit, Mavis laissa sa bouche scellée pour une fois. Premièrement, Eddie ne devait même pas être en état de leur parler et deuxièmement, elle ne se voyait pas proposer une aventure aussi folle alors que leurs recherches ici n'avaient pas encore révélées tous leurs secrets. — Numéro de dossier, plutôt, mais toutes les archives sont classées dans le même je crois.. Il y en a une partie ici, au sous sol il me semble, et une autre dans un entrepôt, je crois. Elle fronça encore les sourcils, tentant de se remémorer quelques informations sur la façon dont était archivées les affaires. Aucune ne lui revint à l'esprit. — On peut vérifier en bas si tu veux ? Les clés pendouillaient un peu plus loin. L'office de Windmont bay était encore un peu archaïque sur ce sujet là, tandis que l'autre entrepôt devait, au mieux, avoir un accès sécurisé par badge. Nul doute que la tâche se compliquerait si rien n'était rangé ici..

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Message· · Sujet: Re: — we're in this together — we're in this together EmptyMar 16 Juil - 19:15

Si Benjamin avait l’air d’être aussi angoissé qu’un enfant craignant de se faire prendre en train de faire une bêtise, Mavis semblait aussi calme que l’eau qui dort. Ca l’apaisait un peu de savoir qu’elle ne semblait pas aussi tracassée que lui. En même temps, ça ne concernait pas sa famille, bien qu’il se demande si la jeune femme avait tenté de parcourir les archives pour tenter de trouver une quelconque réponse à son passé. Elle lui avait cependant affirmé par le passé qu’elle avait fait une croix sur son passé. Nouvelle différence avec Benjamin qui lui avait toujours cherché à le fuir et uqi se voyait à présent obligé de se replonger dedans par effort de mémoire ou par curiosité, voire juste pour se donner bonne conscience par rapport à son frère. Mavis était restée silencieuse pendant un instant qui lui parut durer une éternité, et il s’en voudrait de la perturber dans l’étude de ses pensées, alors, il s’était contenté de l’observer sans rien dire, se demandant ce qui pouvait bien lui passer par la tête et venant à une conclusion surprenante : elle était vraiment belle. Elle avait un charme singulier et puissant qui faisait d’elle une femme intrigante. Ca l’amusait d’ailleurs beaucoup qu’une femme comme elle ait pu être un jour intéressée par l’homme sans intérêt qu’il considérait être. Il le lui traduisit alors qu’elle lui posait une question pour le moins déconcertante tant elle pouvait avoir un tout autre sens. Benjamin n’était pas de ceux qui se prétendaient être des hommes dominants comme ce stupide Christian Grey. Il haussa les épaules et grimaça : « Pas vraiment non. J’ai pas l’âme d’un masochiste. » L’air de rien, il s’amusait lui aussi à laisser des double-sens, juste parce qu’il savait que Mavis le remarquerait. De plus, elle se stoppa tout d’un coup dans une phrase dont il croyait pourtant avoir saisi le sens, et il s’exclama, étonné : « Tu as des menottes chez toi ? Pourquoi faire ?! » A cet instant-là, son entrevue avec le docteur Robson lui vint en tête et il secoua la tête, presque dégouté à l’idée d’imaginer une telle chose se passer mais réalisant la stupidité de sa question. « …Oh. Je vois ! » Il était parfois d’une naïveté incroyable, pourtant ce n’était pas comme s’il n’avait jamais eu de petite-amie puisqu’il avait été marié. Comme un fait exprès, Mavis lui fit un compliment indirect en insultant littéralement le médecin d’idiot, et il fut touché qu’elle puisse vouloir se concentrer sur lui. Peut-être était-ce juste un moyen de changer de sujet, mais il la remercia quand même. « C’est gentil de dire ça. » Revenant à sa tâche chronométrée du jour, les yeux rivés sur l’écran, se demandant s’il ne valait mieux pas taper directement le nom de son frère. C’est alors que les mots et le regard appuyé de la jeune Ridley vinrent résonner à ses oreilles, soutenant son regard. Il comprenait qu’elle s’inquiète, mais il n’avait pas l’impression de faire justice soi-même, il voulait juste se racheter en quelque sorte. Il expliqua son ressenti, l’air grave. « Je vais être honnête, je n’ai pas de vengeance à assouvir, je n’ai jamais vraiment aimé mon frère, j’étais plutôt jaloux de lui quand j’étais enfant. Mais si je le fais c’est pour ma mère parce qu’elle a eu une vie terrible alors qu’elle ne le méritait pas. » Il avait été à la limite de souhaiter le malheur de son frère alors qu’il n’avait que huit ans, et aujourd’hui s’il sait qu’il ne s’agit que de pensées en l’air, il culpabilise parce que c’est sa mère qui a souffert dans l’histoire. Tentant d’esquisser un sourire mais le regard triste, il croisa à nouveau le regard de son ex-patiente et acolyte. « Je veux juste savoir pour pouvoir le lui dire, même si elle n’a plus toute sa tête. » Il s’imaginait l’annoncer à sa mère qui aurait un moment de lucidité, mais il n’était pas certain que ça arrive. D’ailleurs, il aimerait la ramener à la maison pour s’occuper d’elle plus souvent, mais il savait que c’était une idée bancale. « Oui, je suis loin d’être formé à tout ça ! » qu’il avoue un peu honteux, sachant pertinemment qu’il s’est lancé dans un job qui est loin d’être le sien et il craint de très vite voir le revers lui arriver en pleine poire. Il a regardé trop de séries policières. Dommage que Tanja ne soit pas dans le même hôpital psychiatrique qu’Eddie, ça aurait été plus facile de prétendre rendre visite à sa femme, mais elle était à l’autre bout du pays. La jeune femme lui expliqua que tous les dossiers ne se trouvaient pas au même endroit, et le blond lâcha un soupir. Il aurait dû s’en douter et il était prêt à parier que le dossier sur son frère n’était pas en libre accès. « Tu as accès à cet entrepôt ? J’ai comme l’intime conviction qu’il n’y aura rien ici… » Mais il valait mieux vérifier par eux-mêmes surtout que le temps filait à une allure folle. Se levant de la chaise, il acquiesça : « Oui on a qu’à descendre. On cherche ce numéro-là. » Qu’il dit en notant sur un post-it qui trainait sur le bureau le numéro à plusieurs chiffres.

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