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 [Famille Walkers] [FINI]

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Message(#) Sujet: [Famille Walkers] [FINI] Mer 29 Avr 2009 - 17:30

    Vrrrrrr, vrrrr. Robynn venait d'ouvrir légèrement les yeux à cause de ce bruit si … désagréable. Celui d'une tondeuse. Il leva son dos afin d'être à moitié assit. Il était dans son lit, en pyjama – a vrai dire c'était son caleçon -. Le jeune homme fut un peu aveuglé par les rayons de soleil que laissaient passer ses rideaux. Il soupira et se laissa tomber, fatigué. Il jeta ensuite un coup d'œil à son réveil. Mmh. 11H42. Oh, bah c'était bon. Robynn commença à se rendormir puis, tout d'un coup quelque chose fit « tilt » dans sa tête. Il se leva d'un coup avec un sentiment de panique.

      « Putain Lully ! Réveille toi ! Il est 11h42 ! »


    Oui, Lullaby était dans la même pièce que le jeune homme. A vrai dire, elle était dans le même lit où il dormait quelques heures avant, en sous vêtements. Manquant de trébucher, Robynn se dirigea vers le bout du lit. Une fois devant, il prit la couette pour la secouer et l'enlever. Peut être qu'elle allait se lever.

      « Je te rappelle qu'aujourd'hui on doit être à midi chez papa et maman … pour manger ! »


    Rooh et puis zut. C'était son problème si elle n'allait pas être prête. Ils avaient genre une dizaine de minutes pour se préparer -maintenant moins-, puisqu'il fallait bien dix minutes pour aller chez leurs parents à pieds. Pas le temps pour une douche. Outch. Surtout après la nuit qu'ils avaient eu. Tant pis. Il dirigea vers la fenêtre pour l'ouvrir afin d'aérer sa chambre, prit des nouvelles fringues dans son armoire et alla dans la salle de bain pour s'habiller. Finalement, Robynn était assez pudique, même devant sa sœur. Pour lui ça le dérange pas de voir sa sœur à moitié nu, mais le contraire, si. En moins de trois minutes, il sortit de la salle de bain avec des vêtements propres sur lui, les cheveux décoiffés. Après être sortit, il descendit dans la cuisine où il servit juste un verre de us d'orange, pas le temps de manger.

      « Bouge ton cul Lullaby ! »


Dernière édition par Robynn Walkers le Sam 6 Juin 2009 - 22:10, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: [Famille Walkers] [FINI] Mer 29 Avr 2009 - 18:26

J'avais ouvert les yeux à une heure assez matinale, concluais-je en regardant la faible clarté qui envahissait la chambre de Robynn. Trop tôt, beaucoup trop tôt. Surtout en sachant qu'on avait duré assez tard, tous les deux. J'avais refermé les yeux, et j'étais retombée dans le noir des songes, la tête posée sur le torse de mon frère, bercée par sa respiration calme. Et j'avais dû bouger pendant mon sommeil, parce que je rouvrais de nouveau les yeux alors que j'étais sur le dos. Hum. En plus j'avais froid, je refermais les yeux en cherchant à tâtons quelque chose de précieux. Elle était où la couette ? « Je te rappelle qu'aujourd'hui on doit être à midi chez papa et maman … pour manger ! » Huh ? J'ouvrais soudainement mes yeux, allongée sur le lit de Robynn, en sous-vêtements. En temps normal, j'aurais pesté, grogné et éructé des « Naan, laisse-moi dormir infâme. » Mais là, c'était P'pa et M'man. Ce qui voulait dire que M'man aurait fait de la bonne cuisine qui me changerait des éternelles pizzas cramées au four. Et puis ça faisait longtemps qu'on avait pas mangé à la maison. Enfin, chez P'pa et M'man. Un coup d'œil au réveil. Aha. H-17 minutes. Voyons un peu. Observant Robynn sortir des fringues de son armoire et fermer la porte de la salle de bains derrière lui, je finissais par me lever, m'étirer tranquillement, et passer dans ma chambre par la porte qui communiquait.
Je retrouvais le champ de bataille que j'avais laissé la vieille. Un bazar sans nom, j'aimais ce lieu. Chaotique au possible, surtout les lendemains de veille. Coup d'œil à mon reflet dans le miroir. Ouh, j'avais une superbe mine. Une chance que la fatigue ne se montre pas trop. Et que j'aie lavé mes cheveux hier. Bon. Le tout était maintenant de trouver des fringues convenables. Surtout que ça allait être Mission Impossible fut l'éparpillement de mes habits. On était allés à une fête, j'avais galéré pendant un moment à trouver des fringues, et en revenant, on était allés dans la chambre de Robynn. Dormir, bien sûr.

Hum. J'observais l'hécatombe de tissus d'un air perplexe, vêtue pour le moment de mes simples sous-vêtements. Et finalement j'avançais vers ma penderie, dont j'ouvrais la porte en grand. Une chance que les habits susceptibles de m'ensevelir soient déjà tombés hier dans la soirée. Je devais bien avoir un jean quelque part… Petit, petit ? « Bouge ton cul Lullaby ! » Pourquoi il me stressait comme ça, l'autre ?

    « DEUX MINUTES ! »


Coup d'œil au réveil noir aux nombres rouges. Aha. Il me restait à peine quatre minutes avant d'être en bas impérativement. Sinon, on arriverait en retard chez P'pa et M'man. Trouve quelque chose, Lully, ça serait trop bête de descendre à demi-nue. Et pourtant, j'explorai la forêt vierge de ma penderie, à la recherche d'un pantalon potable. Et j'en trouvais un, sous la pile des autres. Un noir, assez sympa. Un jean noir. Oui, ça existait. En le tirant, je fis tomber les autres, mais vu l'état de ma chambre, ça changerait pas grand chose. Avisant un débardeur blanc, je le passais tout en mettant mes sandales -après avoir enlevé avec le pied une robe qui était dessus. Sandales aux pieds donc, je pris une chemise accrochée à un cintre -ample, bleu clair- et je sortais de ma chambre en trombe, et dévalais les marches, pour foncer vers la Cuisine où Robynn était. J'étais encore en train de batailler avec les boutons de ma chemise quand j'arrivais en bas. Un verre, sale et récemment utilisé, sur le comptoir ; la brique de jus d'orange à côté. Pas vraiment le choix, je m'en versais un verre, et dans la précipitation, j'en renversais à côté, et tachais ainsi chemise non fermée et débardeur.

    « Meeerde ! »


Vidant d'un trait le verre, je gravissais de nouveau les marches quatre à quatre, tout en défaisant la chemise et en la jetant sur mon lit -jonché d'habits- et en enlevant le débardeur qui finit par terre. Bon. Coup d'œil au réveil, il était 49. Temps de faire son choix. Mon regard glissait sur toutes les fringues gisant un peu partout, et je finis par repérer ce qui irait. Le haut rouge carmin. Chopé, enfilé, je dévalais les marches, sautais les trois dernières et atterrissais en bas de l'escalier alors qu'il ne nous restait que dix minutes pour arriver là où on était attendus. Problème, pas de Robynn en vue dans le Hall d'Entrée. Prenant les clés sur la tablette, j'ouvrais la porte et tombais sur mon frère qui m'attendait sur le perron, appuyé à une colonne. Je claquais la porte derrière moi, collais un tour de clé, tout en demandant, en lui tournant le dos, très sûre de moi :

    « T'étais où, je t'ai cherché, ça m'a fait perdre du temps. »


Quoi, rejeter la faute sur les autres ? Tout à fait mon genre.
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Message(#) Sujet: Re: [Famille Walkers] [FINI] Mer 29 Avr 2009 - 20:01

    Après avoir but d'une traite son jus d'orange, Robynn sortit de la maison pour attendre, contre une sorte de poutre, sa sœur qui était entrain de les retarder. Mais qu'est ce qu'elle foutait au juste ? Il soupira. Qu'est ce qu'il était impatient celui là. Lorsque la porte s'ouvrit enfin, le jeune homme laissa dégager un soupire des plus soulagés. Alors qu'il allait lui demander qu'est ce qu'elle était entrain de fabriquer, il fut coupé dans son élan par sa sœur. «T'étais où, je t'ai cherché, ça m'a fait perdre du temps. » A cette phrase, Robynn fronça les sourcils. Non mais il rêvait là ?

      « Si tu t'étais occupé du réveil hier soir aussi, on en serait pas là à se speeder ! »


    Bon, okay. C'était le réveil de Robynn, donc il devait s'en occuper lui même. Mais là, elle venait de lui reprocher d'avoir fait perdre du temps car il n'avait pas prévenu qu'il était dehors. Hum. Quelles mauvaises foies, les deux.

      « Bon, assez perdu de temps Lully ! Grimpe sur mon dos ! »


    Si, il allait bien le faire. Robynn se mit dos à sa jumelle, puis s'accroupit afin qu'elle grimpe sur son dos. Cette solution avait été proposé dans le but d'aller plus vite, et connaissant sa sœur, elle ne serait pas capable de le suivre si ils venaient tous les deux à courir. Une fois sur son dos, le jeune homme l'accrocha bien en mettant ses mains sous ses cuisses. Allez, un petit test avant, savait on jamais. Il fit un petit saut tout en tenant sa sœur. C'est bon. Avec leur pose, on aurait dit une maman ou un papa -de préférence- koala et son petit qui s'accrochait bien. Uh, la honte. Avant d'y aller, il jeta un coup d'œil aux environs. Il ne voulait pas que les voisins ou des passants le voient comme ça. Vous imaginez ? Si c'était le cas, ça le suivrait toute sa vie. Apparemment, il n'y avait que des chats qui cherchaient à manger dans les poubelles des voisins. Hop, c'est partit. Après quelques mètres, Robynn était déjà fatigué. C'est qu'elle n'avait plus le même poids que quand ils étaient petits. Ne dit rien Robynn, sinon tu vas t'en prendre une. Oh et puis zut, depuis quand il se retenait de dire ce qu'il pensait hein ? C'était du laissé allé tout ça.

      « Dis Lully … T'as prit du poids ou quoi ? ... »


    A sa remarque, le jeune homme fit un sourire amusé, conscient qu'il allait en prendre un coup. En tout cas, si il venait a s'en prendre un, il n'hésitera pas à lâcher Lullaby sans prévenir, et ce, en se fichant éperdument qu'ils soient en retard ou non.
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Message(#) Sujet: Re: [Famille Walkers] [FINI] Dim 3 Mai 2009 - 9:28

Je venais de faire volte-face pour fixer mon jumeau qui affichait un air contrarié. Quoi, il acceptait pas ses torts ? Pourtant, ce que je venais de lui dire était fondé. Certes, je ne l'avais pas cherché dans la baraque, oui, j'avais tâché mon haut prévu, et j'avais dû tracer pour remonter à l'étage et en changer, mais ça, Robynn n'a pas à le savoir. Ça sera notre petit secret, hein ? Et non, toutes mes paroles n'ont pas que des connotations douteuses comme on s'amuse à me le faire remarquer aux soirées, ou aux parties de poker. Par contre, il m'acheva lorsqu'il répliqua, sur un ton aussi réprimandeur que le mien : « Si tu t'étais occupé du réveil hier soir aussi, on en serait pas là à se speeder ! » C'était vil, c'était bas. Et en plus, c'était son réveil, c'était à lui de le régler. D'accord, je passais la moitié de mes nuits dans sa chambre -avec lui, accessoirement- mais le réveil qui trônait sur sa table de nuit ne m'appartenait pas encore -et je ne tenais pas à ce qu'il m'appartienne un jour, le mien me suffisant amplement. Lui tirant la langue comme je le faisais quand j'avais cinq ans, j'affichais une mine boudeuse, digne d'une gamine.

Aussi têtu et borné l'un que l'autre. On était bien des Walkers, tous les deux. Ce qu'il prouva par la suite, en prenant les rênes de l'expédition : « Bon, assez perdu de temps Lully ! Grimpe sur mon dos ! » Ce fut un éclat de rire qui accueillit ses paroles, tandis que j'avais brandi mon bras et que j'étirais mon index d'un côté puis de l'autre pour montrer ma désapprobation. Mais, comme on aurait pu le prévoir en connaissant bien mon frangin, il se foutait que je ne sois pas d'accord, il me tourna le dos et s'accroupit. Tu veux jouer à ce jeu débile ? Tu vas le regretter, frangin.

    « Chiche tu me portes en courant jusqu'à chez P'pa & M'man ? »


Tant qu'à pimenter, autant le faire bien. Et hop, je me retrouvais sur le dos de mon frère, mes bras entourant ses épaules, plus bas que d'habitude, pour éviter de l'étrangler voyez-vous -je doute qu'il eût apprécié une tentative d'assassinat. Bizarrement. Et donc il passa ses mains sous mes cuisses -recouvertes d'un jean sombre, rappelez-vous. Une bonne idée que j'avais eu de ne pas mettre de jupe. GAAH ! Ce sombre crétin venait de faire un bond -volontaire sans hésitation- et j'avais raffermi ma prise.Il voulait ma mort ? Non, je n'avais pas le vertige, mais, bon sang, sauter comme ça sans me prévenir, c'était pas cool.
Il avança donc, moi et mes petits kilos bien répartis sur son dos. J'avais du mal à voir en quoi ça nous ferait aller plus vite, remarquez. On avançait plus lentement que si j'avais sautillé à sa suite pendant qu'il traçait. Et puis même, P'pa et M'man nous attendraient forcément sur le perron de la maison familiale. Il avançait donc et j'observai Apple Road d'une autre perspective, plus élevée que la mienne habituelle, lorsqu'il eut la mauvaise idée de faire une remarque sur mon poids : « Dis Lully … T'as prit du poids ou quoi ? ... » Très tentée de lui coller un coup sur le crâne, j'étais. Mais je fis fi de mes tentations violentes, il fallait quand même que je respecte l'image de la douce demoiselle qu'on avait de moi. Je ne disais rien de plus qu'un simple :

    « AVAAAAANCE ! »


Pour le faire taire, bien entendu. Toujours est-il que suite à cette injonction, il ne me laissa pas tomber, et qu'avançant toujours sur Apple Road en direction de chez nos parents, on finit par croiser une petite vieille que je connaissais parce que je lui faisais ses courses de temps à autre -une amie de nos parents :

    « Bonjour Mrs Kirkeby ! Beau dimanche, hein ?
    - Bonjour Lullaby, qu'est-ce que tu fais sur le dos de ton frère ?, demanda-t-elle de sa petite voix chevrotante, en remontant ses lunettes sur son nez.
    On a fait un pari, il a perdu, j'ai gagné. Excusez-nous, on est en retard !, lâchais-je tandis que SuperBro avait continué d'avancer. »


La saluant d'un signe de la main, je me raccrochais de nouveau à Ro', en posant mon menton sur le haut de son crâne tandis que je commençais à apercevoir la maison de P'pa et M'man au loin :

    « Allez, plus que trois cents mètres, tu peux le faire ! »

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Message(#) Sujet: Re: [Famille Walkers] [FINI] Dim 3 Mai 2009 - 18:33

    « Avaaaance ! ». Oh bah ça va, il aurait put se prendre quelque chose de plus gros.

      « Tu veux qu'on échange de place ? »


    Si elle répondait oui, c'était qu'elle était doublement suicidaire. Déjà car elle pourrait se tuer sous le poids de Robynn, mais aussi car si ils arrivaient trop en retard, ce sont tous les deux des enfants morts. Vous avez bien compris, le jeune homme redoutait plus que tout sa mère. Robynn accéléra le pas jusqu'à ce qu'il tombe presque nez à nez avec une vieille dame. Enfin, « nez à nez » était une grande expression. A vrai dire le nez de cette femme lui arrivait au torse. Bref. Oh non. Ça y ait. D'ici quelques heures, tout le quartier allait savoir ce qu'avaient fait les jumeaux. Les habitant allaient très mal interpréter les choses, et Robynn allait avoir un réputation de … enfin, ils vont croire qu'ils font mumuse et qu'ils ont gardé leur âme d'enfant. C'était peut être le cas de Lullaby, mais pas le sien, bien au contraire. Bon trêve de bavardage, ils n'avaient pas le temps de taper la discute avec une petite vieille de ce genre. Alors qu'il avait ralenti pendant ce bref moment, Robynn reprit le pas de course, puis avec un ton essoufflé il demanda :

      « Mais qu'est ce que ça la regarde ? En plus c'est évident que nous allons chez 'man et 'pa ... »


    Évident pour lui. « Allez, plus que trois cents mètres, tu peux le faire ! » . Sérieux ? Eh bien, c'était le plus gros effort qu'il ait dut faire de sa vie.

      « Accroche toi, je vais encore accélérer. »


    Le jeune homme prit toute l'énergie qu'il avait pour piquer un sprint. Heureusement qu'il avait vingt-deux ans. Euh pardon, vingt et un ans trois-quart. Les jeunes de cet âge étaient censés être rapide, sportif, vif … Ce qui n'était pas vraiment le cas de Robynn mais bon, il faisait ce qu'il pouvait, surtout avec sa sœur sur le dos. Alors qu'ils étaient presque à leur but, notre « grand » sportif trébucha dans l'herbe.

      « Aaaaïe ! »


    Qu'est ce qui faisait plus mal que porter Lullaby ? Lullaby qui vous écrase suite à une chute. Du moins pour Robynn. Ils étaient là, à quelques mètres de la maison, par terre, affalés. Le jeune homme dégagea sa sœur de lui en roulant sur le côté puis se leva.

      « Oh non, regarde ce que t'as fait ! »


    Avec ses mains, Robynn désigna ses genoux qui étaient recouvert de son jean bleu, qui lui même était recouvert de tâches vertes d'herbe. Il se pencha en avant pour nettoyer avec ses mains les énormes tâches qui arboraient son pantalon, tout en jetant des coups d'œil à sa jumelle. Après ça, hors de question qu'il l'aide à se relever, bien que ce ne soit pas sa faute. Ah, mauvaise foie, quand tu nous tiens.
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Message(#) Sujet: Re: [Famille Walkers] [FINI] Ven 8 Mai 2009 - 22:58

« Tu veux qu'on échange de place ? » Si j'avais pas assez bien connu Robynn, j'aurais dit oui. Mais il était mon frère jumeau, et par conséquent, je le connaissais par cœur, autant physiquement que psychologiquement. Si j'avais accepté l'offre, il m'aurait fait descendre et serait monté sur mon dos. Oh, j'aurais pu le porter pendant deux pas, et je me serais effondrée. Pas qu'il était lourd. Enfin si, mais la raison principale pour laquelle j'allais pas tenter le diable, c'est que j'étais pas aussi forte que lui. Souvenez-vous, j'étais une femme, le sexe faible -comme il aimait à me le rappeler de temps à autre, quand je monopolisais la télécommande. Dans tous les cas, Mrs Kirkeby était arrivée à point et m'avait évité d'avoir à répondre à la question piège. Et Robynn avait détourné son attention, tout ça pour se plaindre de la petite vieille que -personnellement- j'aimais bien. C'était vrai. C'était évident. C'était comme ça tous les dimanches. Chaque dimanche, à midi, on allait déjeuner chez P'pa et M'man -sauf exception. Et aujourd'hui ne dérogeait pas à la règle, si bien qu'on était sur le chemin pour arriver chez nos parents. J'avais donc motivé SuperBro -comme je l'appelais aussi de temps à autre- en lui rappelant qu'il n'y avait que trois cents mètres, soit deux cent cinquante pas, en fait. Pas beaucoup. Et encore, vu qu'il courait, ça serait plus court. Et voilà qu'il répliquait, fier, et essoufflé :

    « Accroche toi, je vais encore accélérer. »


J'aurais bien entendu applaudi bruyamment ou fait la hola si jamais je n'avais pas eu peur de tomber en arrière ce faisant. Aussi, je bêlais un « Ouai-ai-ais » satisfaisant à mes oreilles, et suivis les conseils de mon jumeau, c'est à dire, m'accrocher un peu plus. Et GO !
Il s'élança. Il traçait, les trois cents mètres étaient bientôt avalés par ses foulées d'athlète, lorsque la chute survint. Roulé-boulé dans la pelouse juste devant chez P'pa & M'man, et crash aérien. Les jumeaux Walkers à terre, enfin, j'écrasais joyeusement Robynn qui n'était pas ravi du tout et m'écarta pour qu'il puisse se relever. Une chance que l'on ait chu dans l'herbe. Ça avait amorti la chute. Je vous raconte même pas ce qu'il se serait passé si on était tombé sur le bitume de la rue. J'avais donc un mal de chien aux mains -cramponnées à ses épaules et qui donc s'étaient faites écraser par lui- et tout ce qu'il trouva à dire fut ceci :

    « Oh non, regarde ce que t'as fait ! »


Plaît-il ? Le sac de patates mollasson que j'incarnais à l'instant tournait sur lui-même, et se redressait, le cul dans l'herbe. De quoi parlait-il ? De son jean tâché. Quoi, il allait me faire une jaunisse pour des taches vertes sur le bleu délavé de son jean ? Notez que tout ceci convenait pour les mélanges colorés… Mais passons, et évitons de nous attirer plus les foudres du frère tout puissant. Me relevant, je constatai que j'allais à peu près bien, et j'en profitais pour répliquer, avec autant de mauvaise foi que lui :

    « T'avais qu'à faire attention où tu posais tes pieds ! C'est pas comme si je t'avais fait un…
    - Oui, Jack, c'est bien les nôtres !, m'interrompit une voix qui ressemblait fort à celle de ma mère.
    - Je croyais qu'on leur avait appris à ne pas se chamailler ? »


Me retournant, je faisais face à mes parents -et tournai le dos à Robynn qui devait fulminer (niaha). P'pa et M'man. Soit, pour la populace d'OG, Johnson & Ellen Walkers. M'man affichait un air amusé, bien qu'elle n'était pas vraiment ravie de voir qu'on se disputait encore pour des broutilles. P'pa, quand à lui, s'avança vers nous et vint me serrer dans ses bras. Une fois l'étreinte paternelle terminée, je constatai que M'man était rentrée dans la maison -sans doute un truc au four, ou sur le feu. Et j'abandonnais SuperBro aux questions de P'pa pour foncer dans la cuisine, guidée par l'odeur alléchée.

    « On mange quoi ?
    - Continue comme ça, et je vais croire qu'on ne vous a pas bien éduqué.
    - Mais nan Maman. Ça sent bon. Tu vas bien ? Et t'as préparé quoi à manger ?, Fatigante ? Je plaide coupable.
    - Tu es irrécupérable. Va cueillir du persil dans le jardin.
    - Chef, oui chef ! »


Et je filais, obéissante aux ordres de ma divine cuisinière de mère. Le jardin avait pas changé, à part du côté potager, où les plantes avaient poussé, poussé, poussé ! Enfin, pas énormément depuis la semaine dernière… Mais presque. Je trouvais finalement le persil et je revenais triomphante et le donnais à ma mère. Une fois la mission remplie, je me hissais sur le comptoir. Et bien sûr, P'pa & Robynn firent leur entrée à ce moment-là précis, et P'pa m'ordonna calmement :

    « Lullaby, descends de là, tu vas te casser quelque chose, un jour. »


Rechignant, je sautais du comptoir, et je me dirigeais vers Robynn dont j'entourais la nuque de mes bras et lui collait un bruyant bisou sur la joue. Avant de reprendre la parole, en sœur jumelle modèle :

    « Pardon, Robynn-chéri-que-j'aaaiiimeuuuh. »


Cliché ? Non. Mais tellement proche de la réalité. Et les parents ne soupçonnaient rien.
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Message(#) Sujet: Re: [Famille Walkers] [FINI] Dim 17 Mai 2009 - 19:26

    Lullaby qui ripostait face à l'accusation de Robynn, venait de se faire couper la parole par leur mère. Sympa l'accueil … Si ça n'avait pas été ses parents qui auraient fait ce genre de remarques, le jeune homme n'aurait pas gardé ce qu'il voudrait dire, c'est à dire d'aller se faire voir si ils n'étaient pas contents de les voir. Bon, okay c'était plus ou moins pour rire leur remarque, mais Robynn prenait vite la mouche lorsqu'on parlait de lui comme ça. Il regarda sa mère rentrer dans la maison sans leur dire bonjour, puis son regard dévia sur leur père, qui lui vint prendre la peine de le faire. Si on venait lui poser la question « Qui des deux tu préfères ? », Robynn répondrait sans hésiter son père. Peut être a t-il encore ce goût amer qu'il avait le jour de son anniversaire où elle avait eu la bonne idée de lui offrir une poupée Action Man. Puis il s'entendait mieux avec son père, ils se comprenaient. Robynn attendit que sa sœur rentre à l'intérieur afin de saluer son père. Une bonne poignée de mains suffisait. Pas de câlins entre hommes, mais il était sur d'avoir le droit d'en avoir un avec en bonus un de ses gros bisous de la part de sa mère. Uh. Il rentra ses mains dans ses poches tout en « souriant », puis avec son nez, il renifla l'odeur que dégageait la maison.

      « J'ai faim ! »
      « Oui, bah tu attends une minute... Puis regarde moi ce jean ! »


    Monsieur Walkers montra d'un coup de tête le pantalon de Robynn qui baissa la tête pour revoir les horribles tâches. Il fronça légèrement les sourcils et répondit en grommelant :

      « Ouais bah c'était soit ça, soit on mangeait froid … »


    Quelques secondes plus tard, la plus jeune des Walkers passa devant eux. Oui la plus jeune, car tout le monde savait que Robynn avait été le plus rapide des deux a sortir du ventre de leur mère. Enfin non, pas tout le monde, juste ses parents et les jumeaux... Enfin peut être d'autres personnes le savaient, mais ce n'était pas Robynn qui allait s'en « vanter ». Il avait d'autres choses à mettre en valeur. Puis la jeune fille repassa devant eux tout en tenant à la main du persil, pour enfin rentrer de nouveau dans la maison.

      « Tiens, ça va être l'heure … Rentrons avant que ta mère ne viennent nous chercher par la peau des fesses ... »
      « Ouais, bonne idée. »


    Et c'est à ces mots que les deux hommes entrèrent dans la maison. Au moment où ils firent leur apparition dans la cuisine, Lullaby se hissa sur le comptoir, mais leur père n'hésita pas à lui faire une remarque qui l'obligea à descendre. Robynn regarda sa sœur qui se dirigea vers lui. Oula, qu'allait elle lui faire encore ? Le jeune homme grimaça lorsqu'elle l'entoura avec ses bras pour ensuite lui déposer un énorme bisous qui fait énormément de bruit. Pour être franc, Robynn préférait largement les câlins et baisers qu'ils se donnaient chez eux. Il la repoussa car, il détestait ça et surtout devant leurs parents. Eh bien finalement c'était sa sœur qui lui attribua le câlin et le bonus.

      « Oui, oui, moi aussi … mais euh, pourquoi tu t'excuses ? »


    Si c'était pour leur cascade digne du cinéma, dans l'herbe, Robynn avait déjà oublié … Plus ou moins. Oui, il y avait toujours les traces vertes sur son jean.

      « Robynn ! Tu sais vraiment pas prendre soin de tes affaires ! »
      « Va finir la b... euh, oui … tu as raison ... »


    Ce qu'il voulait vraiment dire ? « Va finir la bouffe au lieu critiquer ce que je fais ! ». Heureusement il s'était retenu. Il ne fallait surtout pas que les habitudes qu'il prenait chez lui envers Lullaby soient utilisées envers sa mère. Sinon, RIP Robynn... ou pas.
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Message(#) Sujet: Re: [Famille Walkers] [FINI] Mer 20 Mai 2009 - 22:26

Tout en enlaçant Robynn de la manière qu'une sœur aurait d'enlacer son frère, j'esquissais un sourire béat et niais -comme je l'avais généralement toujours fait. Nos parents ne pourraient jamais se reprocher d'avoir monté leurs enfants l'un contre l'autre. Au contraire, on en était arrivé à une relation fusionnelle, chose qui ne me dérangeait nullement, surtout que rien dans mes agissements publics n'auraient pu montrer un autre attachement à Robynn que celui que nous nous devions d'avoir. Compliqué ? mais non, tout était très simple. Nous étions frère et sœur, et nous avions une profonde relation amicale -moi, jouer sur les mots ? mais non, mais non. Et voilà qu'il me repoussait, genre gêné. « Oui, oui, moi aussi … mais euh, pourquoi tu t'excuses ? » Et affichant une mine boudeuse, je lui tirais la langue en prononçant un :

    « Pour rien, pour rien. »

Archi convainquant, oui, je sais. J'avais donc croisé les bras et observais la cuisine dans son ensemble, curieuse de voir si quelques détails avaient changé. En effet, une photo avait été rajoutée, à savoir celle de la remise des diplômes à la fin de nos études secondaires. Chou, très chou. Robynn et moi avions l'air profondément débiles dans ces toges. Niaha. Comment M'man avait-elle osé mettre une photographie pareille dans la maison ? Je fus sortie de mes pensées par un dialogue bref, entre ladite M'man & SuperBro.

    « Robynn ! Tu sais vraiment pas prendre soin de tes affaires !
    - Va finir la b... euh, oui … tu as raison ... »

Et un sourire très amusé se dessina sur mon visage. Mouhahah. Il avait manqué de lui donner des ordres. Ça n'aurait fait ni plaisir à M'man, ni à P'pa. Et devinez qui aurait dû se taper la vaisselle après le déjeuner ? Oui, tout à fait, Robynn lui-même. Pas dur à deviner, en même temps. M'man reprit, après un regard échangé avec P'pa :

    « Ça sera prêt d'ici dix minutes.
    - Ça veut dire que j'ai le temps d'aller jeter un coup d'œil dans ma chambre ?
    - Si tu la retrouves…
    - Comment ça ?
    - On a fini de réaménager l'étage.
    - Toutes vos anciennes affaires sont dans des cartons. Et on n'a pas cherché à trier plus que ça.
    - Ah. Okay, pas de problème, sous-lieutenant chef Robynn, garde à vous ! »

Il se devait de comprendre le message sous-jacent. J'avais besoin de lui, pour trier, surtout. Trier et trier, rien d'autre. Certes, en dix minutes on aurait pas trop de temps, mais bon, on saurait le mettre à contribution. En triant, ou en faisant autre chose… D'aussi sérieux, bien entendu. Et sans l'attendre, je m'étais élancée dans l'escalier qui montait à l'étage de nos chambres. Ouvrant ma porte, je constatais que c'était devenu le lieu où P'pa avait mis tous les vinyles qu'il possédait. J'ouvrais encore deux portes avant de trouver la pièce où étaient entreposés les cartons, et m'avançant dans la salle, je constatais sans me soucier d'être entendue ou pas :

    « Ça va nous prendre des siècles, ça. »

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Message(#) Sujet: Re: [Famille Walkers] [FINI] Jeu 21 Mai 2009 - 15:33

    N'empêche que c'était moins une. Ses parents qui s'échangèrent un regard, sa sœur qui venait de faire un sourire amusé … Robynn fut soulagé lorsque sa mère répondit dans combien de temps ils allaient manger. Dix minutes ? Eh, bien, ils avaient le temps d'arriver en faite. C'était bien la peine de se traler par terre à en tacher son jean d'herbe. Lorsqu'elle lui demanda de se mettre en garde a vous, Robynn haussa légèrement les épaules et la regarda partir en direction des escaliers. Il jeta un regard interrogateur à ses parents puis se décida à la suivre. Tandis qu'elle était déjà en haut, le jeune homme monta les marches quatre à quatre. Alors qu'il allait rentrer dans son ancienne chambre, il entendit sa sœur dans une pièce plus loin. Il changea donc de direction pour la retrouver, dans une pièce remplie d'anciennes affaires à eux. Face au « bordel », il ne put s'empêcher de laisser échapper un petit :

      « Ouaw ... »


    Et il reprit.

      « C'est pire que dans ta chambre … »


    Robynn fit un rire moqueur, puis fronça les sourcils.

      « Comment ça, 'nous' ? Tu crois que je vais … t'aider ? »


    Toujours aussi sympa le Robynn. Il entra dans la pièce afin de s'approcher de quelques cartons et d'en ouvrir quelques uns. Oh, peut être que finalement il allait l'aider. Ça allait être marrant de se remémorer des souvenirs à travers ses objets. Mine de rien, il ne pensait pas qu'ils avaient laissé autant d'affaires ici.

      « Ouais, bah, finalement je crois que je vais t'aider, profites en... »


    La dernière partie de sa phrase était pour faire référence à ce qui se passait chez eux et que ce n'était pas tous les jours qu'il allait l'aider à faire le ménage etc.

      « Par contre, il faut se dépêcher, on a genre une dizaine de minutes ... »


    Robynn s'assit par terre pour s'attaquer à un carton. Il en sortit une sorte de chaton en porcelaine, le truc bien moche, vous savez et qui faisait assez vieillot. Il jeta un regarde interrogateur à sa sœur.

      « T'avais vraiment ça ? Un cadeau de Mamie ? Je m'en souviens pas … En tout cas, c'est moche. »


    Cru et franc, mais c'était bien le genre de truc que le jeune homme trouvait immonde, comme beaucoup d'autres personnes. Il le posa délicatement par terre en faisant bien attention de ne pas le fissurer ou le casser tout court. Robynn re-plongea sa main dans le carton et y sortit une vieille écharpe bleue et grise qui sentait la poussière. Tiens, c'était la sienne. Il allait la garder. Le jeune homme posa le vêtement dans un autre coin comme quoi c'était les trucs qu'il fallait qu'il remporte chez lui. Puis il reprit son expédition dans le carton. Si ils venaient tous deux à commenter chaque objet qui sortaient du carton, il allaient en avoir pour des heures.
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Message(#) Sujet: Re: [Famille Walkers] [FINI] Sam 6 Juin 2009 - 21:52

SuperBro avait décidé d'être sérieux, et pour une fois, ça ne me dérangeait pas. P'pa et M'man pouvaient débarquer à tout moment pour voir quel carton on avait ouvert, et il aurait été clairement gênant s'ils avaient surpris leurs deux enfants à faire des choses qu'on qualifiait bêtement d'incestueuses. Passons, voulez-vous ? Je m'étais hissée sur la pointe des pieds pour tenter de voir ce qu'il y avait dans le plus haut carton de la pile, et je fus détournée de mon but principal par l'appel de mon jumeau.

    « T'avais vraiment ça ? Un cadeau de Mamie ? Je m'en souviens pas … En tout cas, c'est moche. »


Tournant la tête vers Robynn j'observais, interloquée, ce qu'il tenait dans la main, et m'approchais, le sourcil arqué. C'était quoi ça déjà ? M'accroupissant à ses côtés, je prenais l'espèce de chaton en porcelaine dans la main droite et le tournais dans tous les sens. Oui, c'était bien un chaton -blanc, bien entendu- avec un nœud rose autour du cou. C'était pas Marie, des Aristochats ? Impossible à dire tant l'objet était vieux, et le vernis écaillé. Mouais, mettons que c'était un chat, quelconque. Et tandis que j'observai l'objet mystère, Robynn sortit une écharpe du carton.
En position accroupie, je commençais sérieusement à avoir mal aux cuisses et aux mollets, si bien que je me laissais tomber en arrière, le cul sur le sol, et que ce fut divinement plus appréciable. Thank God, le sol n'était pas trop poussiéreux, et je n'aurais pas à demander à Robynn de me l'épousseter -ça aurait été déplacé, de toute façon, vous en conviendrez.

Vu que SuperBro était déjà occupé à vider son carton à lui -du moins, celui qu'il s'était approprié- j'entreprenais de m'occuper d'un autre carton, que j'ouvris pour tomber sur les bandes dessinées de Robynn. Et me mettant à les feuilleter, je tombais sur des pages que je n'aurais sans doute pas dû voir. Une quinte de toux me prit, et la voix de M'man résonna en bas de la maison, nous sommant d'arriver dans les quarante prochaines secondes, si on voulait avoir une pitance. Et top départ, les participants s'élancent d'un coup.
Stupide compétition entre Robynn et moi, en fait. Le premier en bas. Stupide parce qu'il n'y a qu'un escalier et que l'un de nous deux se vautrerait forcément avant d'être en bas. Ce fut mon tour, et j'entraînais Robynn dans ma chute -qui fut cependant amortie par le matelas que P'pa avait placé en précaution au bas des marches. P'pa a toujours su quand on ferait des conneries, et il avait un don pour savoir qu'on allait se marcher dessus et trébucher dans les escaliers, et se vautrer au rez-de-chaussée. Toujours très prévoyant, P'pa.

Le reste du déjeuner se passa bien, cependant. Je m'amusais à faire du pied à Robynn, de temps en temps -rarement et discrètement, remarquez- toujours quand il était en train de dire des trucs utiles. Pratique qu'on soit côte à côte autour de la table. M'enfin, j'ai arrêté une fois qu'il m'a collé un coup de pied dans le tibia, parce que je le déconcentrais exprès.
Et finalement, on était de retour chez nous vers 14h.





      It's over Houston…
      Sujet Terminé :deviltongue:
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