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 1590, lemon street ▪ « life starts now » ▪ lurey

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Message(#) Sujet: 1590, lemon street ▪ « life starts now » ▪ lurey Sam 23 Jan 2010 - 23:46

LIFE STARTS NOW
W/ LUREY H-W. AND DAMON S.



L’esprit encore endormi, Damon eut du mal à ouvrir les yeux pleinement. Lorsqu’il posa les pieds au sol, il ne voyait que l’obscurité à cause de ses paupières closes. Il passa une main dans ses cheveux ouvrit doucement les yeux. Il faisait encore nuit, après un coup d’œil en direction du réveil, il prenait conscience qu’il n’était que cinq heures du matin. Il soupira et pivota légèrement en arrière, il eut l’agréable surprise de la voir, toujours plongée dans un profond sommeil. Il pouvait s’en vanter, il était avec elle et c’était tout ce dont il avait désiré durant des années. Isobel, recouverte par les draps blancs, ne pouvait pas imaginer à quel point il tenait à elle. Cependant, il se gardait bien de le lui faire trop comprendre ou de se montrer trop enthousiasme à son égard. Il la connaissait assez pour savoir que ce genre de comportement ne lui plairait guère et lui-même n’était pas du tout à être pot de colle. Il se contentait juste de quelques présents par ci par là, d’être suffisamment attentionné pour qu’elle n’ait pas à s’en plaindre. Un peu plus réveillé, il se leva et rejoignit la salle de bain pour se préparer à une longue journée.

La matinée se déroula tranquillement. Damon s’était assuré que Micaela ne manquait de rien. Depuis qu’il avait appris pour sa grossesse, il avait ce besoin de lui comprendre qu’il serait là pour elle, quoiqu’il puisse advenir de la situation. Il était passé entre plusieurs émotions, la surprise en premier lieu bien sûr. C’était le genre de nouvelle à laquelle il ne s’était pas attendu à entendre de sa bouche. Et qui pouvait bien être le père ? Gabriel avait mis un terme à leur relation, c’était donc impossible qu’il soit concerné. Micaela lui avait alors tout avoué, n’ayant que très peu de secrets entre eux. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Damon allait se tenir parfaitement au courant de toute cette histoire. Après avoir ramené Isobel chez elle, le jeune homme partit en direction du centre ville afin de faire quelques courses, c’était lui qui était de corvée cette fois. Finalement, lorsqu’il termina par ranger ces achats dans les différents placards de la cuisine, il était déjà midi passé. Il décida de sortir et rendre une petite visite amicale à une personne qui serait – pour sûr – ravie de le voir. Il se rendit donc jusqu’à Lemon Street et avança d’un pas naturel vers la grande porte de la toute aussi grande maison. Il regarda autour de lui pour savoir si la demoiselle qu’il venait voir serait seule ou bien en compagnie de ses hôtes. Il frappa enfin et recula d’un pas, attendant que quelqu’un lui ouvre. Il entendit du bruit après quelques secondes d’attente, il refit un pas avant. « Cock, c’est Damon, ouvre. » Il n’était bien sûr pas certain que c’était elle derrière les murs, mais il préférait s’annoncer. Il savait que depuis quelque temps, il était difficile de voir la jeune femme pour une raison qu’il avait du mal à saisir pour le moment. Le loquet du verrou fit un léger bruit et la porte s’ouvrit, Damon se mit à sourire. « Bien le bonjour Whealer. J’espère que tu n’as pas mangé, je t’invite. »


Dernière édition par Damon Seaver le Mer 27 Jan 2010 - 4:18, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: 1590, lemon street ▪ « life starts now » ▪ lurey Dim 24 Jan 2010 - 1:03

Lurey n’avait jamais autant eu envie de sortir de sa chambre que depuis un mois environ. Barricadée dans cette petite pièce, prisonnière de quatre mûrs impossibles à détruire. Pourtant elle avait beau essayer, rien n’y faisait, elle était prisonnière de sa propre peur, une peur qu’elle seule pouvait vaincre, bien qu’elle n’en ait pas la force. Elle avait tenté à plusieurs reprises de passer la porte de cette grande maison qui était pour elle un refuge, la protégeant de tout danger extérieur, mais toutes ses tentatives, ou du moins la plus part se trouvaient être vaines et inutiles. Ce matin-même, après avoir été réveillée par les ronflements bruyants de son petit ami qui était plongé dans un sommeil plus que profond, occupant plus des deux tiers du lit de ses mains et pieds étalées en grand écart, elle avait reçu la visite de sa psychologue qui était venu prendre de ses nouvelles, et lui avancer quelques nouveaux conseils qui ‘devraient’ lui permettre de s’améliorer, elle lui avait d’ailleurs conseillée d’essayer de sortir quelques minutes dans le jardin, ce qu’évidemment elle avait évité de faire tout au long de la journée, faisant mine d’être occupée, elle alla même jusqu’à ranger un peu ce qu’elle pouvait dans la maison, tandis que Raphaël lui, dormait toujours, enfermé dans la chambre comme à son habitude depuis son arrivée à Ocean Grove. Parfois, même souvent, elle se demandait ce qui avait bien pu le mener à rester ici même avec elle, alors qu’il aurait très bien pu simplement débarquer, l’insulter de tout les mots pour l’avoir quitté comme elle l’avait fait un an auparavant, et repartir aussi vite qu’il était apparu, mais non, il avait choisi le compliqué, chose qui lui ressemblait d’ailleurs tellement bien, il fallait l’avouer.

Alors qu’elle entendit sonner, elle se trouvait dans la cuisine face au frigidaire, essayant vainement de trouver une quelconque chose à manger qui soit un minimum sain et qui ne soit pas resté au frais pendant trop longtemps. Il y avait du yaourt, du jus d’orange, le reste de poulet du dîner de la veille, et quelques fruits et pots qui ne lui inspiraient pas grande confiance. Elle referma la portière avec lassitude avant de se diriger vers la porte, à moins de deux mètres, elle s’arrêta et appela « Bonnie ! Caleb ! On sonne ». Elle resta ainsi planté espérant une réponse, mais aucune voix ne vint mettre fin à sa détresse. Elle se résigna alors à ouvrir elle-même, toujours aussi hésitante. Quand elle entendit la vois de Damon l’interpeler, elle fut pour le moins soulagée, et exaspérée par la même occasion puisqu’elle se doutait qu’il n’aurait pas de mal à jouer de sa faiblesse sans scrupule. Entrouvrant la porte, elle n’y passa que la tête, ne lui laissant pas assez de place pour entrer, elle voulait d’abord s’assurer qu’elle n’était pas en tord. Mais sa voix lui était bien trop familière pour qu’elle puisse voir faux. C’est là que la jeune Lurey agrandit l’ouverture, croisant dubitablement les bras. « J’espère pour toi que tu as commandé parce qu’il n’est pas question que je mette le pied dehors. Et inutile d’insister ! ». Elle se doutait qu’il ne saisissait pas ce qui arrivait à la jeune femme, mais elle était incapable de le lui expliquer puisqu’elle-même ne comprenait pas ce qui lui était arrivé. Elle savait simplement qu’elle ne voulait faire aucune crise de panique qui lui vaudrait une nouvelle fois un retour à son état initial, et s’était ce qu’elle craignait le plus, car avant, il lui était même impossible d’approcher la porte d’entrée, il fallait croire qu’elle avait quand même assez bien évolué au bout de 20 jours de thérapie.


Dernière édition par Lurey Horsfall-Whealer le Jeu 4 Fév 2010 - 15:36, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: 1590, lemon street ▪ « life starts now » ▪ lurey Dim 31 Jan 2010 - 19:04


« J’espère pour toi que tu as commandé parce qu’il n’est pas question que je mette le pied dehors. Et inutile d’insister ! » Son regard s’égara un bref instant en direction de l’intérieur de la maison puis il reporta son attention sur Lurey, lui souriant amicalement. Il leva les yeux au ciel puis lâcha un soupir las. « Il faut que tu prennes l’air et j’ai le regret de t’annoncer que tu n’as pas le choix. » répondit-il tranquillement, son épaule prenant appuie contre le mur. Il continua à fixer avec arrogance la jeune femme devant lui. Il était venu dans le but de la faire sortir un peu de cette magnifique demeure, il ne repartirait pas tant qu’il n’aurait pas eu ce qu’il désirait. Malheureusement pour la jeune Whealer, Damon était très têtu et ne baissait que très rarement les bras. Les obstacles, il aimait ça, être face à un défi était exaltant pour lui. Remarquant l’air mécontent de son interlocutrice, il se mit à rire. « Allez ne fais pas cette tête veux-tu ? Ça ne te va pas. » Il regarda derrière lui, rien d’intéressant ne se déroulait dans la rue de Lemon Street, mis à part un gamin qui était sur son petit vélo, surveillé par sa mère. Autrement, il n’y avait que le silence d’un début d’après-midi tranquille. Il haussa les épaules, regardant de nouveau Lurey, il s’écarta très légèrement, afin qu’elle puisse observer les jolies pelouses, les maisons toutes aussi belles les unes que les autres. « De quoi as-tu peur ? Ça ne te manque pas de profiter un peu du beau temps de Miami ? Je ne te demande pas grand-chose, juste un bon déjeuner dans un restau’ du coin. » Il afficha un franc sourire, presque sûr qu’il n’aurait aucun mal à la faire craquer. Mais il n’avait pas oublié qu’elle aussi était du genre bornée et qu’elle n’appréciait que modérément sa présence. C’était aussi une manière amusante – pour lui en tout cas – de s’incruster auprès d’elle et de l’emmerder un peu. Il resta silencieux, attendant patiemment une réaction positive de la part de Lurey. Elle devait bien se douter qu’il ne partirait pas de si tôt.
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Message(#) Sujet: Re: 1590, lemon street ▪ « life starts now » ▪ lurey Jeu 4 Fév 2010 - 16:51


Lurey ne saisissait toujours pas l’objet exact de la visite du jeune homme à sa maison, après tout, il n’avait jamais été très proche, loin d’elle-même l’idée de vouloir se lier d’une quelconque façon à une personne aussi égocentrique et indifférente que Damon. D’autant plus que leur relation n’avait pas du tout bien débuté. Dés le premier regard, elle n’avait pas supporté son sourire narcissique, sa démarche nonchalante et son regard amène, et ça ne s’était point arrangé avec le temps. Pourtant à chaque fois qu’ils se rencontraient elle se surprenait à passer un ‘bon moment’, ce qu’elle n’avouait que bien plus tard après. Elle le regardait d’un air neutre, sans grand enthousiasme et son plus grand désir sur le moment était simplement de le voir rejoindre sa propre rue « Il faut que tu prennes l’air et j’ai le regret de t’annoncer que tu n’as pas le choix. ». Sur ces paroles, le cœur de la jeune fille rebondit légèrement, elle le sentit frapper fort contre sa poitrine, une, deux fois, puis se calmer tout de suite après, elle ne savait que trop bien ce que cela engageait, et ne souhaitait pas plus que ça repasser par cette situation-ci. Son regard fixait le visage éthéré de son prétendu ami avec une irritation presque palpable « Je n’ai pas du tout besoin de sortir pour prendre l’air, je peux très bien le prendre en restant là. Tiens d’ailleurs je sens déjà la brise qui vient me chatouiller le visage. ». Certes, c’était des efforts vains, et elle s’en rendait bien compte mais elle se devait d’essayer de le dissuader de la traîner dehors de force, car elle se doutait bien que c’était la pensée première du jeune homme dés qu’il avait posé son pied sur le seuil de la porte. D’ailleurs, en remarquant qu’elle avait affiché sa moue habituelle, ce dernier se fit vite un plaisir de s’y opposer, sa réflexion fut des plus absurdes puisqu’aussi loin qu’elle se rappelle elle avait toujours affiché cette même et unique expression de visage lorsqu’elle était face à lui. Il n’avait donc à ses yeux aucun élément de comparaison pour pouvoir se permettre de la juger. Lurey le dévisagea rapidement « Pourtant j’aurai jugé que cette tête (Elle fit le tour de son visage du doigt, comme voulant le lui montrer) est la seule à laquelle tu aies eu droit depuis qu’on se connait ». La brunette avait laissé tomber ses deux bras et continuait à dévisager Damon alors qu’il semblait observer les alentours de Lemon Street, sans doute curieux de savoir ce qui s’y passait, malgré la quiétude absolue qui y régnait. Il ne tarda pas à rappliquer, toujours avec autant de fermeté et d’assurance « De quoi as-tu peur ? Ça ne te manque pas de profiter un peu du beau temps de Miami ? Je ne te demande pas grand-chose, juste un bon déjeuner dans un restau’ du coin. ». La question était effectivement à poser, de quoi est ce que Lurey avait peur ? Qu’est ce qui faisait qu’elle ne soit pas en mesure de mettre le pied dehors alors que les lieux étaient plus calmes que jamais ? Cette ambigüité s’attarda un instant dans sa tête, sans pour autant qu’elle puisse y trouver de réponse. « Je… » Sa voix était éteinte, elle eu même l’impression qu’elle pensait plutôt que de parler, Damon ne sembla d’ailleurs pas s’en rendre compte. La jeune fille jeta un regard prompt dehors, quittant pendant quelques secondes le visage de son visiteur qui lui procurait un sentiment de consolation en comparaison avec le tableau bien trop typique qu’elle observait. Dehors, les pelouses était vertes et luisantes, le soleil rayonnait de mille éclats et les rues était propres comme jamais, elle aurait presque eu l’impression d’être dans un rêve tellement elle n’avait plus vu cette image durant ces quelques dernières semaines. Le pire dans le lot était que Damon avait raison sur toute la ligne : absolument rien ne se passait dehors, du moins rien qui puisse l’alarmer. Et la rue lui manquait, tellement qu’elle aurait voulu courir dehors et danser au beau milieu de la route si juste la raison et l’anxiété ne l’en empêchaient pas. « Un déjeuné hein ? ». Lurey regarda une énième fois son ami, elle était tentée d’accepter, d’aller chercher son sac et de sortir en refermant sans aucune difficulté la porte derrière elle, mais elle savait qu’elle en était incapable. Elle secoua très légèrement la tête, comme pour reprendre ses esprits « Je pense que je vais m’en passer », elle marqua une pause « Peut être une prochaine fois ? ». Elle soutint son regard et une lueur d’espoir pu se lire sur ses pupilles, l’espoir qu’il s’en aille sans trop rechigner. « Mais! Tu peux rentrer si tu veux ? », Lurey eut l’impression de mettre un peu trop d’enthousiasme dans sa phrase. Elle s’écarta légèrement de la porte pour laisser plus de place histoire de l’inviter à entrer et attendit sa réponse.
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Message(#) Sujet: Re: 1590, lemon street ▪ « life starts now » ▪ lurey Mer 10 Fév 2010 - 19:27


« Je n’ai pas du tout besoin de sortir pour prendre l’air, je peux très bien le prendre en restant là. Tiens d’ailleurs je sens déjà la brise qui vient me chatouiller le visage. » Qu’elle pouvait être bornée ! Elle ne semblait pas être décidée à faire des efforts et même si Damon pouvait se montrer patient, cela ne pouvait durer guère longtemps. Cependant, il ne bougea pas d’un centimètre, regardant toujours la demoiselle avec un visage neutre. Il ne pouvait pas cacher être amusé par la situation, il savait pertinemment que sa présence dérangeait Lurey et il s’en fichait royalement. Au moins il avait le mérite de lui donner un peu de divertissement autre que la télé ou bien l’ordinateur puisqu’elle ne sortait jamais. L’agacement qu’il représentait aux yeux de la jeune femme se lut facilement sur son visage alors qu’elle lui répondait avec arrogance. Elle pouvait l’insulter ou bien se montrer désagréable, ce n’était pas ce genre de comportement qui l’atteindrait. En réalité, c’était surtout un quelconque comportement venant d’elle qui ne le ferait pas bouger d’ici. Damon pouvait vite se montrer très emmerdant par moment, il savait parfaitement jouer le collant de service ou bien celui à qui on a envie de donner des baffes pour la simple et bonne raison qu’il nous énerve. Il le faisait exprès, connaissant les réactions que cela pouvait entrainer et il s’en amusait tel un gamin de dix ans. Il n’avait rien de particulier contre Lurey, il ne la connaissait pas des masses et pourtant il ne pouvait s’empêcher de lui rendre la vie plus difficile… ou plus attractive, au choix. Il avait compris qu’il lui en fallait peu pour jouer avec ses nerfs, c’était donc une des choses qui le motivait à toujours venir l’embêter un peu. Elle devait certainement espérer qu’un jour il se lasse d’elle, peut-être qu’en effet il arriverait un moment où il n’aurait plus envie de s’immiscer dans sa vie mais à cet instant, ce jour n’était pas encore arrivé.

Alors qu’il mit un doigt sur un point apparemment sensible à la jeune femme, son buste se redressa considérablement en fronçant les sourcils. Elle semblait confuse, comme si elle ne savait quoi répondre car elle-même ignorait le pourquoi du comment. Son attention se fit plus insistante sur le visage de Lurey tandis qu’elle observait derrière lui l’ensemble du quartier. Malgré les quelques évènements tragiques que ce quartier avaient rencontrés avant même qu’il ne revienne, Ocean Grove représentait tout de même la sécurité et le bien être. Son visage se détendit quand il croisa de nouveau le regard de la jeune Whealer. « Un déjeuné hein ? ». Il hocha très légèrement la tête, un fin sourire apparu, l’espoir qu’elle accepte revint au galop mais retomba aussitôt en entendant la suite. Il poussa alors un soupir agacé, lassé par l’entêtement de Lurey à rester cloîtrer chez elle comme une prisonnière. « Mais! Tu peux rentrer si tu veux ? » Il reposa son attention sur elle, arquant un sourcil. Il était surpris par sa proposition ou même son enthousiasme un peu trop soudain en comparaison à l’accueil qu’elle lui avait réservé. Il regarda un instant l’intérieur de la maison, ou du moins ce qu’il arrivait à entrevoir. « Tout est bon pour ne pas quitter ton petit cocon, quitte à inviter chez toi un inconnu ? » lança-t-il en souriant faiblement. Il se rapprocha alors de la demoiselle, ne se retrouvant qu’à quelques centimètres d’elle. Son visage se baissa afin qu’il puisse croiser son regard, il fronça les sourcils en donnant l’impression de réfléchir à quelque chose. Il ne cherchait pas spécialement à la déstabilisée même s’il pouvait se douter que la très petite distance qui les séparait pouvait déranger. Au bout d’une poignée de seconde, il se décida à passer à l’action rapidement afin que Lurey n’ait pas le temps d’émettre une quelconque objection. C’est ainsi qu’il se baissa, passant son bras autour de ses cuisses et qu’il la souleva, l’obligeant à se retrouver sur son épaule, la tête en bas en un rien de temps. Un rire franc sortit de sa bouche alors qu’il entendit l’hoquet de surprise de Lurey. Il fit attention, en se tournant, de ne pas blesser la demoiselle et fonça le plus loin possible de l’entrée de la maison. Encore sur la pelouse bien tondue des Whealer, il finit par poser Lurey sans pour autant lâcher prise sur elle. Il pouvait s’attendre à recevoir des coups ou toute autre vengeance de ce genre mais il était ravi de ce qu’il venait de faire. « Alors, ce n’est pas mieux dehors que dedans ? On peut même se faire un petit pique-nique ici même... » dit-il d’une manière qui pourrait davantage énerver son interlocutrice.



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