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 You say it's your birthday, we're gonna have a good time (2968) | Parfaite

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Message(#) Sujet: You say it's your birthday, we're gonna have a good time (2968) | Parfaite Dim 24 Jan 2010 - 23:35

      FLASH BACK
      Plus tôt dans la journée

      Basil sortit du lit en faisant attention à ne pas faire de mouvement trop brusque pour ne pas la réveiller. Il était encore tôt, le soleil n'était pas tout à fait levé, mais il avait suffisamment de choses à faire pour ne pas rester allongé à ses côtés jusqu'à ce qu'elle se réveille à son tour, même si ce n'était pas l'envie qui manquait. Il attrapa les vêtements qu'il avait posé sur une chaise la veille et se dirigea vers la cuisine, refermant la porte de la chambre sans un bruit. Une fois le café lancé, il s'habilla et, au moment de récupérer sa tasse, il sentit une présence derrière lui.
      - Mahou?
      - Eliade! Pas si fort!
      L'animal se planta à ses pieds, plongeant ses yeux félins dans les siens tout en penchant la tête. Elle n'aurait pas été si adorable qu'il aurait râlé un peu plus, mais de bon matin il savait qu'il ne pourrait que perdre face à elle.
      - Meahou?
      - Oui tu vas avoir à manger, t'en fais pas... Mais après plus de miaulement hein, tu vas la réveiller!
      Et il rajouta des croquettes dans sa gamelle tandis qu'elle se jetait dessus, essayant d'en attraper d'un coup de patte en même temps qu'elles sortaient de la boîte. La laissant à ses jeux habituels, il se dirigea vers son bureau dont il ressortit avec un bouquet de fleurs acheté la veille et ramené en toute discrétion tandis qu'il était encore seul à la maison, et le plaça dans un grand vase sur la table du salon. Il ajouta un peu d'eau puis posa une petite carte devant :
      "Joyeux anniversaire ma Parfaite!
      Rendez-vous ce soir, 18h précises, ici-même."
      Et il sortit de la maison peu après, obligé de se rendre à la fac pour un examen un peu trop matinal en ce 6 janvier, essayant de se convaincre que s'il ne la voyait pas ce matin ça ne leur rendrait la soirée qu'encore plus agréable. Oui, voilà ce qu'il essayait de se dire.

      FIN DU FLASH BACK


    La journée s'était passée sans être véritablement passionnante. Un partiel n'était jamais très amusant en soi mais celui que j'avais eu l'était tout particulièrement, et j'avais rendu ma copie avec plus d'une heure d'avance, ayant fait le tour du sujet sans m'en être rendu compte. Tant mieux en un sens, j'allais pouvoir me consacrer à autre chose, quelque chose qui m'intéressait un peu plus. Parfaite ne devait pas être à la maison de l'après-midi ce qui me laissait le champs libre pour les derniers préparatifs, et je rentrai après un bref passage à l'épicerie. Je posai mes affaires dans un coin du bureau et me postai à l'entrée du salon, essayant de me remémorer tout ce que j'avais à faire. Oui, ça allait être possible.
    Je commençai par préparer le repas, ce qui allait probablement me demander le plus de travail. J'avais beau ne pas être un véritable cordon bleu, j'aimais bien cuisiner et il semblait que la nourriture me le rendait bien. Je m'étais donc décidé à lui faire des raviolis et un gâteau au chocolat, deux plats parmi ses préférés. J'attaquai avec les raviolis, ce que j'avais le moins l'habitude de faire à cause du temps que cela nécessitait, mais son anniversaire étant une occasion particulière et j'avais voulu lui faire plaisir en lui en concoctant. Une fois prêts à être cuits, tous bien alignés sur leur jolie petite taule qui ne demandait qu'à être glissée dans le four, j'enchainai avec la préparation du gâteau. Ce dernier demandait moins de concentration et je m'en occupais sans vraiment y penser, m'assurant juste de bien suivre la recette et de le rendre le plus appétissant possible. A le voir démoulé et décoré je me dis que je m'étais pas trop mal débrouillé, et passai au restant de préparation de la soirée, à savoir la décoration, qui commençait avec la mise en place de la nappe sur la table du salon. Ça faisait peut être un peu trop pour un repas à la maison, mais puisque l'on n'avait pas pu sortir je voulais compenser au mieux les choses. Et puis, sur ma lancée, je continuai en dressant la table jusqu'à ce qu'elle ait l'air d'autre chose que d'un vulgaire meuble parmi les autres. Je me reculai pour admirer le résultat, souriant d'un air satisfait. Non, il manquait quelque chose, mais quoi... Des bougies! Ça manquait de bougies! Et je m'élançai à la recherche de la boîte où on les rangeait, farfouillant dans un bon nombre de tiroirs et de placards avant de mettre la main dessus. J'en plaçai trois dans un grand chandelier que je plaçai entre nos deux assiettes et en éparpillai de plus petites un peu partout sur la table et d'autres meubles susceptibles d'en recevoir sans mettre le feu à quelque chose à proximité. Il me semblait que j'avais pensé à tout, alors je préparai la touche finale, posant ses cadeaux à côté de son assiette. Deux paquets bleus avec un ruban doré qui m'avaient probablement donné plus de mal que tout le reste. J'étais capable de préparer un repas sans y éprouver de difficulté, de courir un sprint pour avoir mon bus sans être essoufflé ou de rédiger une dizaine de pages de dissertation sans trouver ça bien compliqué, mais faire un paquet cadeau je ne savais pas. Elle avait donc droit à deux emballages un peu froissés, et soit-disant pliés de manière artistique. J'aurai peut être mieux faire de demander à Becca de les refaire pour moi, vu qu'elle avait bossé dans un magasin pendant les fêtes de fin d'année elle avait eu largement de quoi perfectionner ses talents de faiseuse de paquets cadeaux, mais je savais que Parfaite s'en serait rendue compte. Pour lui avoir fait d'autres cadeaux aussi mal emballés par le passé, elle savait à quel point j'étais doué pour ça, et puis j'étais sûr qu'elle n'y ferait pas spécialement attention, il n'y avait que moi pour être désolé de ce genre de choses...

    Ainsi tout était prêt. Je regardai une dernière fois la pièce pour m'en assurer. Oui, c'était bon. Je n'avais maintenant plus qu'une envie, qu'elle arrive. Lui souhaiter de vive voix un joyeux anniversaire, et passer la soirée avec elle, en profiter le plus possible. Si l'on m'avait dit le jour où je l'avais rencontrée que je finirai avec elle, en l'aimant chaque jour un peu plus, je ne l'aurai pas cru mais c'était pourtant vrai. Et je n'avais qu'un seul souhait, que ça dure.

    J'avais fini mes préparatifs en avance, pas de beaucoup mais j'avais quand même un peu de marge, et allumai la télé tandis que j'allumais en parallèle les bougies après avoir baissé la lumière. Parfaite n'allait plus tarder à arriver alors tout devait être prêt pour le moment où elle passerait la porte, mais ça me laissait quand même quelques minutes pour me reposer entre la course de la préparation et la course de la soirée. Je me laissai tomber sur le canapé, zappant jusqu'à tomber sur une chaine qui diffusait des clips. Ça faisait longtemps que je n'en avais pas regardé, et laissai l'émission tandis qu'Eliade venait me rejoindre, se roulant en boule à côté de moi.

      Alors ma fille, toi aussi tu reprends des forces après une dure journée?

    Elle se contenta de remuer les oreilles, fermant les yeux tout en se tassant sur elle même. Je n'allais probablement pas pouvoir en tirer grand chose de plus, mademoiselle ayant décidé de faire sa sieste. Et c'est alors que retentit le bruit de clés dans la serrure. Parfaite était de retour.
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Message(#) Sujet: Re: You say it's your birthday, we're gonna have a good time (2968) | Parfaite Jeu 28 Jan 2010 - 11:51

Flash Back

Parfaite commençait les cours un peu plus tard que Basil aujourd’hui, donc elle n’avait pas entendu le jeune homme ce lever et partir pour ces cours. Ce n’est que vers 9 heures du matin que la jeune femme ouvrit les yeux pour s’apercevoir que son amoureux était déjà parti. Parfaite s’étira dans le lit avant de se lever délicatement. Elle avait en guise de pyjama, un vieux t-shirt que Basil lui avait donné et qu’elle aimait mettre, des trucs de fille que seules les filles peuvent comprendre. Elle sortit de la chambre, pour se rendre dans la cuisine devant elle, un magnifique bouquet de fleur avec un petit mot. Parfaite ne pouvait être que heureuse devant tend de délicatesse de son petit ami. Elle avait toujours du mal à croire qu’il pouvait être aussi gentil avec elle, elle était folle amoureuse, et n’avait jamais eu honte de le dire, Parfaite avait changé par amour, pas entièrement je vous rassure. Elle à toujours ces petites manie, et certains travers.

« Kiki, viens manger. Mon bébé, viens voir maman. »

Le petit chiuawawa, couru vers parfaite. Il n’était plus coiffé de façon ridicule ou habillé de chose idiote, c’était devenu un chien, son chien. Elle avait juste compris qu’il ne fallait pas jouer à la Paris Hilton pour être forcement aimait, être populaire n’était pas forcement une gloire en soit. La jeune femme regarda le petit chat de Basil, avant de lui sourire également et de lui servir un bol de lait.

« Ce sera notre petit secret entre fille… »

Parfaite rigolait, elle était heureuse. Elle avait hâte d’être à ce soir revoir celui qu’elle aimait et pouvoir passer un moment avec lui. Elle ce changea en vitesse puis quitta l’appartement.

Fin Flash Back.

Parfaite se rendit alors à la fac, en bus depuis maintenant un moment la jeune fille avait pris l’habitude de prendre le bus pour ce rendre à la fac. Elle avait énormément changé en un an, et de nombreuse personne pouvait le confirmer. Elle alla s’assoir alors près de son frère, quelques choses qu’elle n’aurait jamais fait deux ans plus tôt.
« Tyler, Bon anniversaire mon petit frère !! »
« Merci, Parfaite à toi aussi. »

Puis le jeune garçon ce mis à rire, et dit dans son fou rire.

« Sa me choque à chaque fois que tu viens près de moi, je devrais être habitué depuis le temps. Mais même mes potes. N’en revienne pas. »

Parfaite rigola alors avec son frère, puis dans un sourire, elle lui dit.
« Il a bien fallu que je change, je ne pouvais pas rester aussi peste. Rassure toi je le suis toujours pour quelqu’un. »
Elle rigola et se tourna vers un groupe de fille entrain de discuter et de se regarder dans leur petite glace à maquillage.
« Et dire que j’étais comme ça avant !! »
« Sa te manque pas trop ? »
« Tu rigoles ou quoi !! Magarette et toujours aussi moche et Misha à toujours pas eu son examen. »

Les deux jumeaux rigolèrent dans le bus, la journée se passa très bien pour parfaite, un peu longue. Elle savait qu’elle ne croiserait pas Basil avant qu’elle ne soit rentrée. Donc au moment de la sonnerie, qui mettait fin à la journée de cours. Parfaite marcha d’un pas rapide vers l’arrêt de bus, puis une fois dans le bus. Elle resta à l’arrière lisant un livre que Basil lui avait conseillé de lire.

« Oh parfaite, ton abrutis de petit ami n’est pas avec toi ? il a du certainement du hurler quand il ta vus à la télévision, faire ce que tu es en réalité. Une pute !!»

« Misha, misha » dit elle en posant son livre sur ces genoux. « Si ce que je fais dans le clip est la réalité, Basil ma forcement déjà vus faire « la pute » comme tu dis. Et sa n’a pas l’air de lui déplaire. Donc si sa peut te faire plaisir, je suis une pute qui réalise c’est rêve. Et toi tu es une bonne fille qui viens encore une fois de rater ses. Allée ma grande, la retraite n’est pas loin. »

Elle se leva tapota l’épaule de son ex ami, puis sorti du bus. Laissant apparaitre un sourire moqueur sur les lèvres. Arrivant devant la porte de chez basil. Elle respira un grand coup, qu’allait il dire en voyant le clip ? Elle n’y avait pas pensé.

« Mon chéri d’amour ? »

Parfaite lança toujours cette phrase en arrivant dans l’appartement, prouvant son changement. Elle était comme une enfant qui n’avait besoin de réconfort. Elle n’avait pas vus Basil depuis facilement huit heures. C’était huit heures de trop. Elle avança dans l’appartement.

« Oh !! Basil c’est trop mignon. »
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Message(#) Sujet: Re: You say it's your birthday, we're gonna have a good time (2968) | Parfaite Jeu 28 Jan 2010 - 22:36

      FLASH BACK

      Parfaite venait de quitter Basil avec un dernier baiser avant de se rendre en cours, le laissant dans le hall d'entrée de la fac, là où leurs chemins allaient se séparer. Ils étaient ensemble depuis peu, mais avait commencé la semaine en se rendant à l'université ensemble, décidés à rattraper tout ce temps perdu inutilement.
      - BASIIIIIIIL!
      Deux bras s'enroulèrent autour de son cou et il vacilla légèrement, emporté par l'élan de la jeune fille.
      - Beth, calme toi un peu, tu vas l'étrangler... Et heureusement que je l'ai retenue, elle était prête à se jeter sur toi quand elle t'as vu embrasser une fille. Pas la peine de me remercier.
      - Merci Becca...
      - Ça va je l'aurai pas fait! Qui c'était cette fille mon Basil? Tu nous fait des cachoteries maintenant?
      - Mais non, c'est juste trop récent.
      - C'est à cause d'elle que t'étais pas bien ces derniers temps? Je savais qu'y avait quelque chose qui clochait, mais je pensais pas que ça venait d'une fille, mais... Trent! Basil a une copine!!!
      - Quoi? C'est nouveau?
      Basil leva les yeux au ciel tandis que Beth racontait au nouveau venu la nouvelle du jour. A l'écouter, au aurait cru que c'était l'annonce du siècle; puis elle s'arrêta d'un coup dans son récit.
      - Au fait, comment elle s'appelle?
      - Parfaite.
      - Parfaite... Garbage?
      - Non... Pas Garbage?
      - Alors là mon vieux! Je savais pas que c'était ce genre de fille qui te branchait, je t'en aurait présenté plus tôt sinon!
      - Basil, tu sais que tu vaux mieux que ça? Tu le sais, hein?
      Il les regarda tour à tour, presque déçu de leur réaction. Il n'y avait que Becca pour ne pas avoir l'air particulièrement choquée, peut être la seule qui avait un minimum les pieds sur terre pour penser à lui.
      - Qu'est-ce qui vous prend? Oui c'est Parfaite Garbage, mais ça ne change rien à l'histoire.
      - Mais cette fille c'est du n'importe quoi!
      - OK. Et vous croyez pas que je suis assez grand pour savoir ce que je fais?
      - Basil...
      - Non attends. Je sais ce que je fais avec elle, et Trent c'est pas juste une histoire de cul. Donc vos commentaires de ce genre...
      - Mais...
      - Y'a pas de "mais". Je suis avec elle, point barre. Et je suis bien avec elle.

      FLASH BACK


    La porte s'ouvrit juste après le bruit des clés dans la serrure, et sa voix résonna dans toute la pièce. Mon chéri d’amour ?. Je soupirai tout en souriant. Elle avait pris l'habitude de lancer cette phrase dès le moment où elle entrait, et ça me faisait à chaque fois un peu bizarre. Je ne pouvais pas dire que cette appellation me plaisait vraiment, quelque chose me gênait dedans mais j'étais incapable de dire quoi, mais en même temps ça me rappelait chaque jour qui j'étais pour elle et à quel point je comptais à ses yeux. Ce n'était peut être pas grand chose, mais je me délectais autant de ce surnom qu'il me gênait. Son absence m'aurait probablement perturbé, comme s'il marquait la fin de quelque chose entre nous, alors à chaque fois j'étais presque rassuré de l'entendre. Savoir qu'elle m'aimait, je ne m'en serai jamais lassé. C'était très bête mais aussi très réconfortant, comme une délicate routine que l'on apprécie malgré tous les défauts que l'on peut lui trouver. Et ce "mon chéri d'amour" m'apportait finalement plus de plaisir qu'autre chose. Je me levai un peu d'un bond, réveillant Eliade qui me lança un regard mauvais pour avoir osé faire bouger le canapé, mais je n'y faisais pas vraiment attention. Parfaite s'était avancée dans la pièce, découvrant ce que je lui avais préparé avec un air émerveillé. Je m'avançais vers elle tandis qu'elle enlevait sa veste et la posait sur le dossier d'une chaise. Oh !! Basil c’est trop mignon. Elle regarda la table, les bougies éparpillées un peu partout, le repas qui n'attendait que nous et à être cuit en cuisine. J'avais vraiment réussi mon coup. Pendant quelques instants je m'étais demandé si, justement, je n'en faisais pas un peu trop mais sa réaction effaçait toutes les exagérations que j'avais pu effectuer. Et puis on ne fête pas son anniversaire tous les jours, à journée exceptionnelle il fallait quelque chose d'exceptionnel.
    Je m'approchai d'elle, elle qui était dos à moi, et l'enlaçai, lui chuchotant au creux de l'oreille:

      Joyeux anniversaire...

    J'attrapai sa main pour qu'elle se retourne vers moi et l'embrasser, enfin, quand quelque chose attira mon attention. Quelques notes que je connaissais par coeur pour les avoir entendues si souvent, A l'écran de la télé, un métronome -en admettant que c'était bien comme ça que ça s'appelle, je n'avais jamais été doué en musique et pour tout ce qui s'y rapportait- marquant la mesure, un vinyle en train de tourner, et d'un coup Parfaite en train de marcher dans un long couloir vide. Le clip de Crank It Up?! Son clip en train de passer sur je ne savais quelle émission? Son clip, sa chanson, notre chanson? Sans vraiment comprendre ce qui se passait, comme hypnotisé par ces images, je m'approchai de l'écran, sa main toujours la mienne pour qu'elle vienne avec moi. Et d'un coup ce goût amer. Parfaite, ma Parfaite, en train de se trémousser en petite tenue et talons aiguilles, des ailes noires sur le dos, dans une pièce aux voilages flottant dans le vent? Pour de bon?! Je n'arrivais pas à le croire, mais je n'arrivais pas à en décrocher les yeux non plus. Hum, au moins elle restait plus ou moins repliée sur elle même, aguichante mais sans trop en dévoiler... Mais retour de ce couloir, ou cette fois on la voyait de plein pied. Et retour dans cette pièce, où elle se relevait, au ralenti en plus, comme pour mieux laisser le temps de la regarder. Elle jouait face à la caméra, prenant des poses et puis d'autres, souriante, séduisante, sexy. Et le pire d'un coup, Parfaite, à moitié allongé sur le sol, tête baissée, comme préparée à l'attaque ou à je ne savais trop quoi d'autre... Non, c'était pas vrai? Je risquai un regard vers elle, ne quittant le clip des yeux qu'un infime instant.

      Tu... tu as vraiment fait ça? Tout le monde va voir... tout le monde va te voir faire... ça?

    J'en avais écrit les paroles, je m'étais bien douté qu'on ne la verrait pas en train de siroter une tasse de thé dans un décor daté années 1920, mais à ce point... Ce n'était pas le fait qu'elle joue comme ça qui me dérangeait, au contraire entre nous c'était même agréable, mais qu'elle y joue devant tant de monde... Que la Terre entière puisse la voir le faire! Qu'à chaque coin de la planète, des inconnus puissent avoir des idées déplacées à son sujet, et fantasmer sur cette image qu'elle donnait d'elle! Je n'avais jamais trouvé ça particulièrement gênant quand c'était des chanteuses quelconques, ou à la rigueur quand ça devenait vraiment glauque ou obscène, mais de "MA" Parfaite, là je ne pouvais pas.
    Et on la voyait encore et encore déambuler dans ce couloir, souriant, passant la main dans ses cheveux, se retenant au mur derrière elle, dansant, se déhanchant au rythme de la musique. Images et sons allaient effectivement à merveille, mais... Et c'était qui ce type?!? Elle ondulait à côté de lui, se collait à lui... et ce regard qu'il avait!

      Rassure moi, il est gay lui? Il sait juste bien jouer son rôle?

    Elle n'avait pas voulu me montrer le clip lorsque le montage avait été terminé, ce que j'avais pris pour une certaine anxiété. C'était le début de sa carrière, et je comprenais qu'elle ait peur d'une critique ou d'un jugement négatif... Je lui avait fait totalement confiance, attendant qu'elle me le montre d'elle même, ou qu'il passe à la télé, et résultat, c'était une claque pas possible. Et je ne pouvais pas détacher mon regard de cette fille à la télé, cette fille qui ressemblait tellement à ma Parfaite et que je ne pouvais ma me résoudre à reconnaitre. Ça aurait fait trop mal.
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Message(#) Sujet: Re: You say it's your birthday, we're gonna have a good time (2968) | Parfaite Ven 29 Jan 2010 - 23:24

Si on aurait dit deux ans plus tôt que Parfaite et Basil allaient vivre ce genre de scène, personne ne l’auraient crus.

Citation :
Flash-Back (même jour que celui expliquait par Basil)
Parfaite était déjà amoureuse et n’avait jamais eu honte de cette amour, la seule chose qu’il lui avait fait peur c’était que Basil ne ressente pas la même chose. Son comportement avait déjà eu tellement changée. Elle laissa Basil, au milieu de ce couloir qui coupait leurs journées.

« Marguarette !! Misha !! »

Les deux filles accélèrent leurs marches, ne prenant pas attention à ce que Parfaite courrait derrière eux.
« Les filles attendaient moi… »
« Parfaite ?! »
« Vous m’avez pas entendu ? »
« Si, mais on ne voulait pas te déranger avec ton nouveau petit copain. La tête de fouine »
« Oh, je voie !! »
« Tu ne vas pas rester avec lui, parfaite pense à ta réputation !! »
« Écoutez !! J’aime Basil, j’aime ce que vie et je vous demanderez de le respectez, nous sommes amies. »
« Nous étions amis !! Maintenant nous allons te laisser avec ta tête de fouine. »
Parfaite regarda alors ces anciennes amies, elles étaient stupide et se demandait comment elle avait pu rester aussi longtemps avec elle.
« Parfaite !! »
« Tyler ? Qu’est qu’il y à »
« Oh !! Première fois que tu m’envoie pas bouler devant tout le monde … »
« Sa te dérange si je reste avec toi ? »
« Non… Bien sur que non petite sœur… »
Fin Flash Back

Parfaite avait toujours l’impression de devoir toujours faire pour garder Basil, elle lui devait tellement et en même temps. Elle se laissa entrainait dans ce baiser qui avait toujours tendance à lui faire perdre le fil des choses. Puis le jeune homme, la tira sans vraiment savoir trop concentré à regarder le visage de Basil. Puis il se posa devant la télévision. Le regard du jeune homme voulait tellement en dire, la jeune femme souriait.

« Il faut savoir jouer la comédie, et je comprends pourquoi marguarette ma traité de pute dans le bus. Sa fait tellement mon moi d’avant… C’est vrai que je fais trainée»

Parfaite ce mis à rire à sa propre remarque, puis à la deuxième remarque de son petit copain la jeune fille le tira en arrière avant de l’embrasser une nouvelle fois.

« Je n’aime que toi, et ce que tu voies à la télévision, ce n’est que de la comédie. Mon prochain clip sera plus calme t’inquiète pas mon amour. »

La jeune fille ce mis à rire, avant d’embrasser une nouvelle fois son amour.

« Alors si tu retire mon coter un peu chienne de ce clip, qu’en penses tu ? »

La jeune fille s’asseyais sur le canapé avant de rigoler.
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Message(#) Sujet: Re: You say it's your birthday, we're gonna have a good time (2968) | Parfaite Sam 30 Jan 2010 - 23:26

    J'étais incapable de décoller les yeux de l'écran, comme s'il fallait que je vois ça. Ce n'était qu'un clip, qu'un bête clip, quelque chose que l'on faisait pour s'amuser et pour faire parler de soi, mais ça ne me plaisait pas. Et chaque nouvelle scène me plaisait moins que la précédent, ravivant de nouvelles peurs que je n'avais pourtant jamais vraiment éprouvées en étant avec elle. Le pouvoir des images était plus que puissant. Je savais que cela n'était pas vrai au sens où elle n'avait pas fait ça avec l'idée de séduire quelqu'un mais j'avais quand même du mal à prendre les choses avec détachement. J'avais parlé avec le ton le plus calme possible, mais à l'intérieur j'avais du mal à le contenir.
    Il faut savoir jouer la comédie, et je comprends pourquoi Marguarette ma traité de pute dans le bus. Sa fait tellement mon moi d’avant… C’est vrai que je fais trainée. Elle rit. Qu'est-ce qu'il y avait de si drôle? Ce n'était pas drôle. Et elle m'embrassa, sans que je n'y réponde plus que ça, toujours trop concentré par les images qui continuaient à défiler. Je n’aime que toi, et ce que tu voies à la télévision, ce n’est que de la comédie. Mon prochain clip sera plus calme t’inquiète pas mon amour. Elle m'embrassa à nouveau, toujours en rigolant. Elle avait cette même expression qu'à l'écran, satisfaite d'elle même. Comme si tout cela n'était qu'un jeu. Oui, ça en était un, mais pas juste entre nous et ça faisait toute la différence. J'avais confiance en elle, plus que j'aurai jamais pu l'imaginer, mais il y avait néanmoins des limites que je ne pouvais pas la voir franchir en restant gentiment sur le bas côté, à la regarder faire tandis que je me rongeais les sangs. Pourquoi est-ce qu'elle ne comprenait pas? Ce n'était pas si évident? Et le clip s'acheva comme un KO sur le ring. Voilà, j'avais tout vu et j'étais sonné. A côté de moi, Parfaite se laissa tomber sur le canapé, riant encore et toujours. Alors si tu retire mon coté un peu chienne de ce clip, qu’en penses tu ? Elle s'amusait visiblement beaucoup, ne réalisant pas à quel point j'étais dubitatif quant à ce clip. Pas déçu, ni par elle ni par cette vidéo, mais un peu triste. Voilà c'était ça, j'étais attristé. Qu'elle se mette en scène de cette façon, comme une fille facile qui ne demande qu'à faire la fête et à draguer. Entre ça et le fait que tout le monde puisse la voir, je ne savais pas ce qui me dérangeais le plus. J'aurai du être fier d'elle, fier de voir sa chanson passer dans une émission où les plus grands étaient eu eux aussi diffusés, fier que notre collaboration ait bien fonctionné, que les paroles que je lui avais écrites correspondent si bien à sa façon de chanter, mais quelque chose m'empêchais de l'être. Je n'arrivais pas à me défaire cette image dans la tête de garçons en mal d'amour, compensant avec elle ce qui ne pouvait être. Et cette image me rendait dingue, comme s'il Parfaite m'échappait un peu, comme si ce qu'elle prenait avec tant de légèreté ne lui importait pas. Et pourtant, pour moi... Et cette expression, "mon côté un peu chienne"...

      Ton côté chienne? T'as pas plus d'égard envers toi-même que ça? C'est pas juste entre nous là, c'est différent...

      FLASH BACK

      A ceux qui étaient persuadés que leur couple ne tiendrait même pas la semaine, ils avaient prouvé que si. Les jours s'étaient succédés et ils étaient toujours ensemble. Cet après-midi là ils s'étaient retrouvés chez Basil et, une chose en entrainant une autre, ils en étaient venus à s'embrasser sur le canapé, la jeune fille allongé sous lui, quand elle détacha ses lèvres des siennes
      - Attends!
      - Qu'est ce qu'il y a?
      Elle se releva légèrement, s'appuyant de ses coudes contre le dossier.
      - Je... je voudrai qu'on attende un peu...
      - Que... comment ça...?
      Son regard oscillait entre différents points, sans s'attarder sur aucun.
      - Je veux que ça soit différent avec toi, qu'on prenne notre temps... que ça soit vraiment spécial...
      - Ah...
      - Ça t'embête? Je le vois, ça t'embête!
      - Non... non non c'est pas ça! C'est juste que je m'y attendais pas... Enfin, je peux quand même pas t'en vouloir d'avoir envie d'un truc de ce genre...
      - Je suis désolée...
      Il passa une main dans les cheveux de la jeune fille, rabattant ceux qui menaçaient de venir contre son visage, lui souriant avec tendresse.
      - Je t'ai dit que c'était pas un problème. J'attendrai aussi longtemps qu'il le faudra si c'est ce que tu veux.

      FIN DU FLASH BACK


    Entre nous, c'était différent. Notre couple était différent de tout ce que nous avions pu vivre précédemment. Et ce que nous vivions réellement n'avait rien à voir avec ce que les gens pensaient être vrai. Je connaissais les ragots à notre sujet, ces ragots qui avaient circulé un moment avant de peu à peu disparaitre. Je n'avais jamais fait attention à ce qui pouvait se dire puisque ça n'avait aucune importance. Les paroles n'avaient aucune importance, mais là c'était d'image qu'il était question, et je ne supportais pas que d'autres que moi voient Parfaite de cette manière. Il ne devait y avoir que moi pour ça, elle ne devait être qu'à moi, pas exposée aux fantasme du premier inconnu venu. Et sa réaction me rendait encore plus fou que le clip en lui même.
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Message(#) Sujet: Re: You say it's your birthday, we're gonna have a good time (2968) | Parfaite Dim 7 Fév 2010 - 23:16

Parfaite depuis un bon moment avait un effet inverse sur sa personne, elle n’avait pas beaucoup d’égard pour l’aspect qu’elle pouvait renvoyer d’elle. Elle essayait de se racheter une conduite et il vrai qu’en voyant ce clip, elle avait l’impression de régresser de retourner en arrière. En arrière, se doux souvenir d’ailleurs le jour ou son amour lui annonça la bonne nouvelle.

Citation :
[FLASH BACK – MARS 2010]
Parfaite rentrait des cours, fatigué par une longue journée qui n’était pas toujours facile entre les différents cours et les répétitions pour le spectacle de fin d’année, elle n’avait pas grand temps pour autre chose pourtant, ce soir là.
« Parfaite ? »
« Basil ?! »
« J’aimerais te demander quelques choses… Tu n’es pas obligeais de dire oui, mais j’aimerais que tu m’accompagne à Londres… »
« Londres ? Pourquoi tu as besoin d’aller en Europe ? »
« Bah… C’est pour ma mère en faite… Elle va se faire adouber. »
« Un adoubement ? Tu es sérieux !! »
« Bah oui !! »
« Faut que je face mes valises que je m’achète une nouvelle robe !! Et que vas dire ta mère en me voyant ? Il faut que je m’achète des vêtements pour te faire honneur.»
« Je prend ton monologue, pour un oui ? »
« Bien sur que c’est oui !! »
Parfaite partit en direction de la chambre à coucher, en oubliant la tonne de devoir, les répétitions, elle n’avait plus qu’en tête ce voyage à Londres.
[FIN FLASH BACK]

Parfaite sourit à Basil, le jeune homme savait très bien ce qu’elle allait répondre et il n’avait pas vraiment envie de lancer le débat sur ce qu’elle pensait d’elle-même ce soir.

« Basil, si te plais… Pas ce soir !! »

Elle embrassa alors son Basil, son sourire se dessina. Puis avant de continuer voyant le visage de son petit ami.

« Basil, tu sais que en me voyant dans ce clip je joue un rôle, le visage de mon « ancien moi » ce n’est qu’un rôle, j’ai joué ce rôle toute ma vie. Je suis la vraie parfaite, dans tes bras et tu devrais le savoir depuis le temps. »

Parfaite souriait à Basil elle voulait, lui faire oublier ce passage et s’occuper uniquement de cette soirée. Elle s’approcha alors de lui et pour le faire sortir de sa songerie, elle susurra à son oreille.
« Si te plait passons une bonne soirée ce soir… »
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Message(#) Sujet: Re: You say it's your birthday, we're gonna have a good time (2968) | Parfaite Mer 10 Fév 2010 - 22:44

    Basil, si te plait… Pas ce soir !! Elle m'embrassa une nouvelle fois, comme pour me convaincre de sa bonne foi. Elle prenait cette histoire avec tant de détachement! Moi j'étais incapable de faire la même chose... J'essayais de me répéter que ce n'était qu'un clip, que ce n'était qu'un jeu, que ça ne signifiait rien, mais je n'arrivais pas à passer à autre chose. Et même en faisant un effort, en admettant que ce n'était vraiment pas grave, la voir si désinvolte c'était comme voir défiler encore et encore ces images devant mes yeux. C'était idiot. Totalement idiot. Je n'avais pas à être jaloux d'un type qui ne faisait que jouer le rôle qu'on lui avait demandé, ni même à douter d'elle, mais voilà à quoi j'en étais réduit. Je l'avais toujours été alors... avec Parfaite c'était exacerbé, voilà tout. Je l'aimais, et je me sentais comme menacé par ces gens qui lui tournaient autour. Je n'avais pas à être inquiet, je savais que je pouvais lui faire confiance, mais c'était comme ça. La peur de la perdre envahissait tout. Elle me dévisagea, et voyant que ça ne passait toujours pas me sourit, beaucoup plus tendrement, avant de continuer en se levant du canapé: Basil, tu sais que en me voyant dans ce clip je joue un rôle, le visage de mon « ancien moi » ce n’est qu’un rôle, j’ai joué ce rôle toute ma vie. Je suis la vraie Parfaite, dans tes bras et tu devrais le savoir depuis le temps. Merde. Bien sûr que je le savais! Et pourtant je m'entêtais et je la poussais à se justifier de quelque chose qu'elle n'avait pas à faire. Il fallait toujours que je complique les choses...! Car j'étais fier d'elle malgré tout, fier de la voir à la télé, de savoir qu'elle était sur la voie du succès, sur la voie qui la conduirait vers l'accomplissement de ses rêves! J'aurai juste préféré que cette première occasion de voir son clip se passe dans d'autres conditions, sans ce désagréable effet de surprise par exemple. Mais bon, elle avait probablement gardé la diffusion secrète, pensant que ça me ferait plaisir de le découvrir au hasard d'un zapping, comme j'avais l'habitude de regarder la télé. J'étais en train de me rendre malade pour quelque chose qui n'en valait pas la peine. Je ne devais plus y penser, arrêter ce cinéma qui n'avait pas de raison d'être. On étais tous les deux doués pour faire une montagne d'un rien, et moi encore plus qu'elle.

      FLASH BACK

      Basil sortit le premier du taxi, levant les yeux vers cet immeuble qu'il avait habité pendant si longtemps et qu'il retrouvait aujourd'hui dans des conditions très différentes en comparaison du jour où il était parti.
      - On y est!
      Parfaite sortit à son tour et regarda dans la même direction que lui tandis que le chauffeur commençait à décharger leurs bagages. Ainsi c'était là qu'ils allaient vivre pendant une semaine, chez la mère de la Basil. Ce dernier pris le relai, récupérant les dernières valises avant de payer leur trajet.
      - Ça va? T'as l'air un peu tendue...
      - J'ai peur de faire une mauvaise impression, de pas lui plaire...
      - A ma mère? T'en fais pas, je suis sûr qu'elle va t'adorer.
      - Et si c'est pas le cas?
      - Je la connais, je sais que ça se passera bien. D'ailleurs, t'auras pas à attendre bien longtemps pour le savoir, elle arrive.
      La jeune fille tourna la tête et eut juste le temps de voir une femme qui semblait tout droit sortie d'un épisode de Pushing Daisies prendre son Basil dans ses bras. C'était elle? Elle se détacha assez rapidement, regardant Parfaite avec un grand sourire avec l'air d'attendre quelque chose.
      - Maman, je te présente Parfaite. Et Parfaite, voici ma mère.
      - Parfaite, je suis ravie de vous voir enfin! Depuis que mon fils m'a parlé de vous j'étais assez impatiente de vous rencontrer!
      - Moi aussi... Merci de m'avoir invitée...
      - Oh c'est normal, et ça me fait plaisir vous savez! Je suis contente que vous ayez pu venir!
      - Maman, on va peut être monter?
      - Oui bien sûr. Basil je te laisse l'accompagner, je passe devant ouvrir!
      Et elle s'éloigna, s'emparant au passage d'une valise tandis que le jeune couple emportait les autres et la suivait d'un peu plus loin.
      - Alors, tu vois qu'elle ne mord pas...
      - C'est bizarre, je l'imaginais pas comme ça...
      - Je t'avais dis que ça se passerait bien.
      Et il lui sourit tandis qu'elle passait la porte d'entrée de l'immeuble. Voilà, le séjour à Londres commençait pour de bon.

      FIN DU FLASH BACK


    Et je la sentis alors s'approcher de moi et se coller à mon dos pour me susurrer à l'oreille "Si te plait passons une bonne soirée ce soir…" Je frissonnai en la sentant si proche de moi et balayais de mon esprit tout ce qui pouvait encore m'obséder quant à ce clip. OK ça ne m'avait pas plus, mais on n'allait pas en faire toute une histoire! J'en avait trop fait déjà et je n'avais pas le droit de lui gâcher son anniversaire, surtout pour une raison aussi futile. Même en temps normal ma réaction aurait peut être été excessive, alors là... Non, il fallait juste faire la part des choses entre la Parfaite publique et la mienne. Plus facile à dire qu'à faire n'empêche!
    Je me retournai vers elle, lui souriant pour la première fois depuis que le clip avait commencé.

      T'as raison, je suis désolé... C'est qu'un clip,et tu y étais magnifique en plus. Désolé... On recommence?

    Elle me regarda, l'air de ne pas être sûre de ce que je lui proposai de recommencer. Je lui souris pour de vrai et me penchai pour attraper la télécommande. Un dernier regard vers la télé pour voir une autre fille remplacer ma Parfaite à l'écran, en train se dandiner en justaucorps sur ce qui semblait être la scène d'une salle de concert, et ce avec beaucoup moins d'élégance. Pauvre fille... Et j'appuyais sur le bouton "STOP" sans remords, reposant la télécommande sur la table avant de me retourner vers la seule qui m'intéressait. Je passai mes mains autour de son cou et me penchai vers elle, les yeux dans les yeux.

      Joyeux anniversaire Darling...

    Je l'embrassai avec tous les sentiments que je pouvais éprouver pour elle. Beaucoup donc. Un vrai baiser d'anniversaire dans un baiser digne de nous. La fête avait un peu trop mal commencé pour que je veuille maintenant rattraper les choses. C'était ma faute alors à moi de compenser. Je détachai mes lèvres des siennes tout en conservant mes bras autour de son cou, lui souriant tout en regardant successivement sur la table puis vers la cuisine.

      Alors, tu veux ouvrir quand tes cadeaux? Que je sache quand est-ce que je met à cuire les raviolis...

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Message(#) Sujet: Re: You say it's your birthday, we're gonna have a good time (2968) | Parfaite Sam 13 Fév 2010 - 13:20

Parfaite avait toujours eu des anniversaire extravagant, toujours les meilleurs choses, elle n’avait jamais manqué de rien. Pour son huitième anniversaire, son père avait monté pour elle et son frère une immense grande roue et un château gonflable. Tyler avait toujours eu pleins d’inviter, un enfant calme qui savait rire contrairement à sa sœur. Petite fille, elle avait eu du mal à faire confiance aux autres, jouant son rôle de petite peste. Pourquoi ? Pourquoi jouait-elle ce rôle me diriez-vous ?

[Flash-back - New York – Parfaite à 5 ans]
Une petite fille jouant à la poupée, dans un grand loft de New-York donnant le thé à ces amis imaginaires et hurlant à chaque attaque de son frère. Belle, tout le monde le disais même son jeune ami Douglas Marshall, c’était le seul avec qui elle passait beaucoup de temps et aimait parler de sa petite vie de fille de cinq ans. Douglas Marshall, lui avait deux ans de plus, il était le fils du voisin, « gentil, timide, mais dommage qu’il soit pauvre ». Un soir alors que la jeune fille avait décidé d’aller voir son ami, son père l’arrêta au pied de l’escalier, et la pris dans ces bras.

« Ma chérie, Douglas à du quitter la ville avec ces parent. Tu ne le reverras plus jamais. Il n’a rien laissé pour toi. Toi tu as tout ce que tu veux, et lui veux tout ce que tu as. Il souffre d’une maladie, ma fille. Mais ne t’inquiète pas, tu ne l’attraperas pas… »


La petite fille n’avait pas réellement compris de quoi parlait son père. Elle n’avait pas souvenir, que Douglas souffre de quoi que ce soit ?
La jeune fille enchaina de nombreuse conversation avec son père, de nombreuse discutions sur cette maladie qui touchait beaucoup de personne dans le monde. Il ne fallait surtout pas rentrer en contact avec eux. Il fallait forger son caractère pour ne pas faiblir devant cette maladie destructrice qu’était « la pauvreté ». Son père l’avait entrainé dans une spirale, ou toutes les personnes qui était face à elle n’était que des pauvres, une maladie grave et ou le meilleur remède était de se montrer distante et odieuse avec eux. Il ne pouvait y avoir que des gens riches et de bonne famille autours d’elle.
[Flash-back Fin]

Parfaite avait bien sur pu redevenir cette jeune fille qui croyait en des choses plus ou moins saine. Bien sur elle faisait encore des erreurs, elle n’avait pas tout le temps la bonne réaction, mais elle avait de nouveau ce sentiment d’amour, celui qu’elle avait fait semblant d’oublier. Elle l’avait retrouvé grâce à Basil et cet amour était bien trop fort pour qu’elle puisse le laisser partir.

« Basil tu n’aurais pas dû, tu as déjà fait beaucoup trop, pour moi. »

Parfaite regardait le sourire de son petit copain, puis un sourire malicieux sur les lèvres.

Citation :
cf : Journal de bord de Basil
Ils étaient remontés jusqu'à leur chambre en silence, chacun gêné pour l'autre et par la présence d'un vieux monsieur dans l'ascenseur qui ne leur permettait pas de parler tranquillement. Une fois entrés, Parfaite posa sa pochette sur la table basse et s'assit sur le bord du lit.
- Pourquoi tu ne m'avais rien dit?
Basil ferma la porte avant de s'y adosser, défaisant sa cravate tout en parlant.
- J'en sais rien... peut être que je pensais que c'était pas si important...
- Pas si important?! Tu as passé deux ans avec lui quand même! C'est pas comme si c'était juste un truc d'une nuit!
- Je sais.
- Tu l'aimais?
- Tu l'as dit toi même, j'ai passé deux ans avec lui. Oui.
- Et pourquoi tu as rompu?
Il s'avança de quelques pas puis s'arrêta et posa sa cravate sur le meuble le plus proche.
- J'ai commencé à douter de ses sentiments, puis des miens. Au début c'était vraiment bien, on passait de bons moments ensemble, c'était juste... évident. Et puis les choses ont changé, avec lui. Il était en train de se détruire et je... j'avais plus la force de le retenir. Un soir... il s'est passé un truc et j'ai compris que soit j'arrêtais tout, soit je tombais avec lui. Pour lui c'était déjà trop tard, mais moi, moi je voulais pas sombrer...
- Et c'est pour ça que tu es venu à Ocean Grove?
- Ça et mon père. C'était le meilleur moyen pour que ça soit vraiment fini. Des mots, ça ne suffisait pas.
- Tu regrettes?
- D'avoir rompu? Non!
- D'avoir été avec lui.
- Ah. Je crois pas... Même si... même si j'aurai préféré que ça ne se finisse pas comme ça, on a eu de bons moments ensemble. Je devrai peut être pas te le dire mais c'est vrai, et je veux pas te mentir là dessus. Et malgré tout, je dois bien le reconnaitre, pour lui.
- C'était ton premier...
- Amour? Oui.
Elle soupira, comme si cela avait un sens spécial qu'elle comprenait.
- Et après? A Ocean Grove?
- Tu connais Lyann Roosevelt?
- La psy?
- Oui.
- Tout le monde la connait. Qu'est-ce qu'elle a à voir avec toi?
- On est sorti ensemble pendant un et demi à peu près. Jusqu'en septembre dernier en fait.
- Quoi?! Mais... je savais pas!
- Personne le savait. Vu que j'étais étudiant, il valait mieux que ça ne s'ébruite pas trop.
- Ben dis donc, j'en apprends ce soir.
- Je crois que ça sera tout, pour le reste y'a pas grand chose d'intéressant à raconter.
- Et moi? Tu veux savoir pour moi?
Il sourit et s'approcha d'elle pour s'assoir à son tour sur le lit.
- C'est pas la peine. Tu m'as dit que c'était la première fois que tu tenais autant à quelqu'un et pour l'instant ça me suffit. Du moment que je sais que je suis le seul à qui tu appartient, ça me va.
- Tu es le seul. Par contre, maintenant je vais devoir surveiller les mecs aussi, pour être sûre que personne ne t'approche d'un peu trop près...
Elle posa sa tête sur son épaule, l'air extrêmement sérieuse malgré un petit sourire en coin.
- Dis toi que je t'ai préférée au restant de l'humanité plutôt qu'à la moitié, ça te rassurera.
Elle sourit.
- Vu comme ça... Faudrait peut être qu'on redescende maintenant, ça va se remarquer qu'on est parti.
- J'ai la bénédiction de la maitresse de soirée, on en est dispensé. On a la soirée pour nous.
- Tu vois que tu avais encore quelque chose à m'apprendre.
Et elle se blottit un peu plus contre lui tandis qu'il l'entourait de ses bras.

[FLASH-BACK LONDRE quelques minutes plus tard.]
« Comment nous occuper ? Dans cette magnifique chambre d’hôtel ? » La jeune femme sourit, elle été amoureuse, elle aimait ce sentir dans c’est bras. Elle aimait ne penser à rien d’autre cas lui et à tout ce qu’ils pouvaient faire ensemble. Parfaite ne laissait pas grand temps à Basil de répondre ou de faire quoi que ce soit, la jeune Garbage avait choisit ce soir là, pour que leurs relations deviennent encore plus intime. Parfaite aimait cette homme plus que tout. Parfaite avait toujours gardé ce petit sourire avant l’acte, donc Basil était donc assez vite au courant au moment ou il allait être « agressé » par parfaite.

[FIN FLASH BACK]

« Je commence par lequel ? »

Basil montra du doigt le plus gros paquet. Elle avança doucement vers le paquet, voyant qu’il avait fait même l’effort d’emballer les cadeaux. Elle eu un véritable sourire, non pas parce qu’elle avait reçut des cadeaux. Juste que c’était le plus beau de tous ses anniversaires.
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Message(#) Sujet: Re: You say it's your birthday, we're gonna have a good time (2968) | Parfaite Dim 14 Fév 2010 - 23:32

    Mes anniversaires n'avaient jamais été des journées très importantes à mes yeux, et si je les fêtais c'était plus en les voyant comme une occasion d'être avec des gens que j'aimais et que je ne pouvais pas retrouver aussi souvent que je le souhaitais. En revanche, ceux de mes proches avaient une toute autre valeur. J'étais le premier à chercher des idées de cadeaux, à arpenter les magasins en vue de l'idée qui ferait plaisir et qui sortirait du commun. Je ne tombais pas toujours juste, mais je trouvais ça plus agréable que de me contenter de couper un bête gâteau acheté à la va vite à la pâtisserie du coin. Ça prenait plus de temps bien sûr, mais ça ne comptait pas vraiment. Pour le sourire de Parfaite quand elle avait découvert ce que j'avais de notre salon j'étais prêt à recommencer. Ça valait vraiment le coup. Au début de notre relation, on avait eu quelques rendez-vous où elle me semblait absente, comme perdue dans ses pensées. Elle se montrait distante, presque hésitante et j'avais du insister pour qu'elle m'avoue ce qui la gênait tant: elle avait peur de faire une erreur et de me décevoir. Je crois que je n'avais jamais entendu quelque chose d'aussi adorable... On aurait dit que l'on repartait tous les deux de zéro, que l'on se rachetait une conduite sentimentale, faisant une croix sur tout ce que nous avions pu vivre auparavant. Je ne la questionnais pas sur son passé. Je n'étais pas sûr de vouloir connaître les détails. Elle ne m'interrogeait pas non plus, comme si un accord secret nous unissait et faisait que nous n'en avions pas besoin. Et puis ça rendait les choses plus faciles pour construire de nouvelles bases...
    Basil tu n’aurais pas dû, tu as déjà fait beaucoup trop, pour moi. On aurait dit qu'elle ne s'y attendait pas... Même si je n'avais jamais fait autant d'un coup elle devait quand même bien s'en douter. Après plus d'un an ensemble elle savait comment j'agissais, et moi je savais comment elle, elle agissait. On réagissait désormais au quart de tour, mais sans que les choses virent à l'ennuyeuse routine. C'était même le contraire. Il n'y avait pas besoin de discussions inutiles, sur l'essentiel les choses passaient d'elles mêmes.

      FLASH BACK

      La soirée avait été riche, beaucoup plus qu'ils ne s'en seraient doutés, et se retrouver seuls à l'écart de la foule leur permettait enfin de souffler. Basil lui avait tout raconté au sujet de Linwood -passant juste sur le côté sordide de la fin de leur relation- et au sujet de Lyann. Il avait à de nombreuses reprises hésité à lui en parler mais avait toujours repoussé, jusqu'à ce 19 avril. Et voilà c'était fait, tout était déballé, et il se sentait soulagé, surtout de la voir si bien réagir. Elle était blottie contre lui, rien n'avait changé, et c'était pour le mieux. Et sa voix résonna dans la pièce.
      - Comment nous occuper ? Dans cette magnifique chambre d’hôtel ?
      Il ne répondit pas. Il n'eut pas le temps de répondre de toute façon que Parfaite s'était déplacée de manière à le renverser sur le lit, l'embrassant, affichant entre deux baisers un sourire qu'il ne lui connaissait pas encore mais qu'il avait aussitôt compris.
      - C'est le grand soir?
      Elle hocha la tête, continuant avec ce sourire mystérieux.
      - Oui. Je pensais pas que tu tiendrais aussi longtemps tu sais...
      - Et je pensais pas que tu tiendrais aussi longtemps non plus...
      - Vilain!
      Ils éclatèrent de rire ensemble . 4 mois et 10 jours. Ça faisait 4 mois et 10 jours depuis ce fameux après-midi à la plage et donc autant qu'ils étaient ensemble, mais leur relation était néanmoins restée bridée. Depuis quelques semaines Basil hébergeait Parfaite et son frère, et s'il faisait chambre commune avec elle c'était pour "juste dormir" comme ils se le répétaient. Ça en était presque devenu un jeu, une phrase rituelle tous les soirs. "Juste dormir". Mais ce soir les choses allaient visiblement changer.
      - Attends...
      Elle s'interrompit, le temps qu'il reprenne le dessus de la situation et la renverse à son tour sur le lit.
      - Tu fais pas ça juste par rapport à Linwood et à tout le reste?
      - Non! Bien sûr que non! Je comptais te faire la surprise avant de le savoir, et ça change rien de toute façon...
      Et il lui sourit, rassuré, ayant de toute façon d'autres choses à l'esprit pour le moment.

      FIN DU FLASH BACK


    Je commence par lequel ? Et sans hésiter je lui désignai le plus gros des deux paquets, celui qui avait été le plus dur à emballer aussi. Ça n'était déjà pas mon fort mais en plus son format rectangulaire avait demandé plus de concentration que ce que j'avais pensé... surtout que je voulais qu'elle voit ce que c'était dès le premier morceau déplié. Elle s'y prenait lentement, défaisant le nœud avant de faire attention à décoller chaque morceau de scotch l'un après l'autre, comme pour me faire languir. D'ailleurs, je voyais à son regard qu'elle s'en amusais. A nous voir, on aurait put se demander qui recevait de l'autre un cadeau, et ça ne devais pas être évident. Après un temps qui me parut infini il ne restait plus aucune attache susceptible de maintenir en place le papier. Elle me regarda une dernière fois avant de l'enlever totalement de ce qu'il dissimulait. Elle faisait vraiment exprès. Et puis elle l'enleva et je retins ma respiration. Ce n'était pas volontaire, mais j'étais incapable de continuer à inspirer, et ce durant le temps qu'elle lève à nouveau les yeux vers moi. Je ne lui laissai pas le temps de dire quoi que ce soit, trop fier de ce que j'avais à préciser concernant son cadeau.

      C'est le tout premier exemplaire. Le premier exemplaire du premier tirage!

    Car ce qu'elle avait entre les mains n'était rien d'autre que mon premier roman. "The Ambersand" ne devait sortir que le 16 mars mais les premiers exemplaires avaient été imprimés un peu plus d'une semaine auparavant, le temps de prévoir les envois un peu partout dans le pays, et mon éditeur m'avait aussitôt réservé quelques exemplaires comme je le lui avais demandé. J'avais eu du mal à ne pas rentrer à la maison en le brandissant le soir où je les avais récupéré, tentant du mieux que je pouvais de me retenir. J'avais décidé de lui offrir le tout premier. Niveau contenu ça ne changeait pas du second, du troisième, du millième... mais ça avait une valeur un peu particulière qu'elle comprendrait. Même si je n'étais pas avec elle quand je l'avais écrit, ni quand je l'avais envoyé la première fois à une maison d'édition et en avais essuyé un refus, elle avait suivi le reste de l'aventure. L'envoi à Ramble, leur acceptation, et toute la suite des événements. Et elle l'avait lu bien évidement. Et là ce qu'elle avait entre les mains, c'était le couronnement de mois de travail. Une couverture ivoire très pâle avec le titre écrit en noir, et puis mon nom juste au dessous.
    Bien sur, on pouvait trouver ce choix un peu égocentrique. Oui j'étais fier de moi, fier de me savoir publié, fier de me dire que la première étape était franchie, mais si j'avais choisi d'attendre son anniversaire pour le lui donner c'était parce qu'elle avait sa part dans cette réussite. Et puis, même si ce n'était pas dit explicitement, la dédicace faisait qu'il lui était dédié. C'était bête hein? Au départ ce n'était pas prévu, je ne voyais pas l'intérêt de l'adresser à quelqu'un ou même de citer le texte de quelqu'un d'autre, et puis j'étais tombé sur ces quelques phrases, en postface d'une BD chinoise d'un certain Benjamin: "Si jamais, par le plus grand des hasards, tu lisais ce livre, rappelle toi que, si je te déteste, c'est parce que je t'aime très fort. Le plus important est que tu ne me déçoives pas. Ne te soumets pas, n'abandonne pas, ne te salis pas, ne t'avilis pas. Tu ne serais pas celle que j'aime. Tu ne serais pas celle que tous ces lecteurs ont vu. Il faut être rock'n'roll, il faut continuer nos efforts. Je ne dois pas me sacrifier, je ne t'ai pas encore parachevée." Ça allait à merveille avec mon texte, et d'une certaine façon ça pouvait nous correspondre aussi. Tout le monde n'y verrait que du feu, sauf deux amoureux au centre du monde, et c'était devenu ma dédicace. Et parce que Parfaite s'y trouvait donc doublement, je ne pouvais que le lui offrir ce soir.
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Message(#) Sujet: Re: You say it's your birthday, we're gonna have a good time (2968) | Parfaite Mer 24 Fév 2010 - 21:40

Parfaite avait beau sortir avec Basil depuis bientôt plus d’un an, elle ne pouvait que s’extasier devant l’originalité ou non des cadeaux qu’il lui faisait. Son premier bouquin en cadeau, n’était pas certainement un cadeau qu’elle aurait pu appréciait plus tôt dans la relation, mais le fait de recevoir ce cadeau et qu’ils venaient d’annoncer que c’était le premier exemplaire, elle ne pouvait être que fière parce ce qu’il venait de se produire.

« J’ai hâte de commencer à lire ce livre. Il va falloir que je félicite l’auteur pour ce travail. »

Parfaite s’approche de Basil avec le livre dans la main. Avant de l’embrasser sur le coin de la lèvre. Le jeu de la séduction ? Oui parfaitement !! Ils se cherchaient mutuellement de toutes manières, parfaite avait juste l’habitude de démarrer plus vite dans certain moment. Elle attrapa la main de son copain puis dans un sourire qui encore une fois signifiait encore beaucoup de chose, elle lui susurra quelques choses à l’oreille. Inaudible pour qu’on puisse vous le répéter, ou trop intime pour l’avouer ? Parfaite s’avança à nouveau vers la petite table ou était posés les paquets, elle se retourna vers Basil. Tout en attendant qu’il lui montre lequel des cadeaux elle devait ouvrir.
Le dernier cadeau que son père lui avait fait été une nouvelle voiture de sport flambement neuf, qu’elle avait toujours voulus. Mais avec l’arrestation de son père, elle ne pouvait utiliser ce véhicule qui avait été acheté selon de façon mal honnête, même ci ce n’était pas prouvé, elle ne pouvait ce permettre de prendre cette engin. C’est donc pourquoi elle avait décidé de revendre le véhicule et de donner l’argent récolter à une association qui lutte contre la discrimination. Elle se rachèterait un jour sa voiture de ses rêves, mais c’est parce qu’elle aura méritait de l’avoir et que personne ne lui aura offerte.
Parfaite s’approcha puis remarqua que son téléphone portable se mis à vibrer dans sa poche, elle attrapa le combinait avant de se retourner vers Basil.


« Oui… C’est bien moi… »
« J’ai reçut quoi ? »
« Qui ? Non !! »
« D’accord, je serais là demain….Au revoir. »


Parfaite alla s’assoir, oubliant un instant les cadeaux et ou elle se trouvait, le coup de fils l’avait quelques peut désorienter et elle ne savait plus quoi dire, quoi faire. Elle leva la tête vers Basil et dans un ton surpris, mais peut triste elle dit.

« Ma grand-mère est morte… Mais je l’avais vus que deux fois… Et comme mon père est en prison… Bah… Mon frère et moi on est convoqué chez le notaire demain… »

Elle regardait Basil, elle se releva avant de tomber dans ces bras, non pas en pleure. Juste qu'elle était surprise et un peu choquer par la nouvelle. Puis aussi c'était toujours une excuse pour elle d'être dans les bras de son petit ami.
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Message(#) Sujet: Re: You say it's your birthday, we're gonna have a good time (2968) | Parfaite Mer 3 Mar 2010 - 22:14

      FLASH BACK

      La présence de Parfaite à côté de lui pour dormir était devenue une habitude qui devait pourtant prendre fin, ils le savaient tous les deux, et Basil devait désormais se faire à l'idée qu'en se retournant il ne la verrait pas, il ne la sentirait pas... Tyler leur avait trouvé une nouvelle maison et elle l'avait suivi, comme cela avait été prévu. De toute façon, cet état ne pouvait qu'être provisoire avec la sœur dans son lit et le frère sur le convertible installé pour l'occasion dans son bureau. Un bel arrangement même si certains y trouvaient plus leur compte qu'un autre.
      Et ce soir là Basil était seul, comme depuis plusieurs jours, et s'était couché avec la ferme intention d'avancer un livre qu'il devait lire pour l'un de ses cours. Il y passa un petit moment et puis se lassa, le reposant sur le sol avant de prendre ses écouteurs: peut être qu'une petite pause musicale arrangerait les choses... Mais les chansons se suivaient sans que la motivation ne reprenne, et il ferma même les yeux pour mieux profiter de ce moment. Et puis tout à coup le lit trembla à côté de lui, le tirant en sursaut de ses rêveries et lui ôtant les écouteurs des oreilles.
      - Désolée, je voulais pas te faire peur...
      Parfaite se tenait sur le rebord du lit, à demi-agenouillée, à demi-assise, le regardant en souriant.
      - Qu'est-ce que tu fais là?
      - Tyler est sorti et j'avais pas envie de rester seule... Et comme tu répondais pas quand j'ai frappé, j'ai utilisé la clé.
      Il s'avança pour l'embrasser, passant le bras autour de sa nuque.
      - C'est bien pour ça que je te l'ai laissée... Tu restes dormir?
      - Entre autres...
      Il fit mine de réfléchir alors qu'il n'y avait pas lieu de le faire, juste pour la taquiner, tandis qu'elle le regardait en souriant.
      - Ça devrait pouvoir se faire...

      FIN DU FLASH BACK

    Un léger doute au moment où elle ouvrit le paquet: et si elle était déçue? Je n'y avais même pas pensé avant, persuadé que cette idée était merveilleuse. J'avais caché le livre au fin fond de l'un des tiroirs de mon bureau, mais l'en tirant tous les jours ou presque comme pour m'assurer qu'il était bien là, et que tout cela n'était pas un rêve. Tout s'était arrangé pour le mieux, et il m'arrivait de me demander comment est-ce que j'avais pu me débrouiller pour en arriver là. Depuis mon arrivée à Ocean Grove j'avais vécu avec l'idée que de toute façon je n'avais pas à m'investir, que tout ne serait que temporaire, et tout d'un coup j'en étais venu à me demander si je n'allais pas finalement rester.. Peu à peu j'avais tissé des liens étroits avec cette ville, et il m'avait fallut me rendre à l'évidence que désormais quasiment toute ma vie s'y trouvait. Notre bref séjour m'avais permis d'en prendre conscience: en dehors de ma mère et de quelques amis que j'avais conservé, plus rien ne m'y retenais. Tout s'était fait naturellement, comme si mon acclimatation était dans l'ordre des choses. Et désormais, je ne me voyais plus faire marche arrière, pas seul en tout cas.
    J’ai hâte de commencer à lire ce livre. Il va falloir que je félicite l’auteur pour ce travail. Accompagnant le geste à la parole elle s'approcha de moi pour se contenter de déposer un baiser sur le coin de mes lèvres. Elle savait comment je réagissais et en jouait, renouvellement continuellement son petit jeu de séduction comme j'entretenais le mien. On ne s'en lassait pas... et puis elle s'approcha un peu plus, se hissant jusqu'à mon oreille pour y susurrer quelques mots. Y'avait pas à dire, elle savait ce qu'elle faisait et surtout comment s'y prendre avec moi! Et puis elle se retourna vers la table, cherchant du regard ce qu'il lui restait à ouvrir, s'approchant pour l'ouvrir quand elle s'arrêta pour sortir son portable de sa poche. Je lâchai sa main pour la laisser répondre, m'appuyant sur la chaise à côté de moi en attendant qu'elle termine son coup de fil. Probablement quelqu'un qui voulait lui souhaiter son anniversaire... Mais à l'expression de son visage je compris aussitôt que ce n'était pas quelque chose dans ce genre. La discussion ne dura pas bien longtemps mais une fois raccroché elle se laissa tomber sur la chaise la plus proche, pensive, puis leva les yeux vers moi. Ma grand-mère est morte… Mais je l’avais vus que deux fois… Et comme mon père est en prison… Bah… Mon frère et moi on est convoqué chez le notaire demain… Elle ne paraissait pas vraiment triste, surtout surprise, comme si elle ne s'y était pas attendue. Et elle se leva pour trouver ce qui semblait être un semblant de réconfort dans mes bras. Je la serrai contre moi, passant ma main dans ses cheveux. Décidément, la soirée de rêve que je comptais lui faire passer perdais peu à peu de son prestige.

      Je suis désolé...

    Visiblement elle aussi n'était pas proche de sa grand mère, même si je me doutais que ça ne devait pas être pour les mêmes raisons que moi et la mienne. La dernière fois que je l'avais vue je devais avoir 4ans, et à partir du divorce de ma mère elle avait refusé de nous revoir. Déjà que l'idée que sa fille ait pu avoir un enfant qui ne soit pas celui de son mari la révulsait, le fait que sa dépravée de fille brise les liens du mariage était au delà de ses forces; elle avait donc préféré nous oublier, définitivement.

      J'aurai vraiment voulu que tu passes une bonne soirée, faut croire que ça ne devait pas marcher...

    Mais comme pour me prouver que j'avais tord elle se recula, affichant un large sourire dans lequel avait presque complètement disparu ses incertitudes, et elle attrapa le dernier cadeau qui restait sur la table, juste à portée de sa main. Un petit cube entouré de papier bleu pour lequel elle prenait visiblement un malin plaisir à enlever le ruban avec lenteur, son regard oscillant entre moi et le paquet. Quand enfin elle enleva l'emballage je sentis à sa façon de me regarder qu'elle avait compris de quoi il s'agissait. En même temps, vu la taille de la boîte il n'y avait pas vraiment à hésiter... Elle l'ouvrit pourtant lentement, retardant un peu plus le moment où elle découvrirait ce que cela contenait. Une façon de faire durer la surprise, d'en profitait pleinement même si de mon côté je commençais à défaillir. J'aimais faire des cadeaux, mais pas attendre la réaction de la personne à qui j'en offrais. La peur d'être tombé à côté, de voir une mine déçue plutôt que des cris de joie hystérique. Elle s'y décida pourtant et resta sans rien dire, fixant l'anneau d'argent qui s'y trouvait. Plutôt fin, à peine plus gros qu'une alliance, avec gravés en son sommet une plume et une clé de sol entrelacés. J'avais longuement hésité sur ce que je voulais qui y figure, et puis j'avais eu cette idée. L'union de nos deux arts, l'union de nos deux personnes. Une bague discrète, plus que toutes celles chargées de pierreries que j'avais pourtant envisagée pendant un temps, et qui me ressemblait bien plus.
    Elle se décida finalement à l'ôter de son écrin, la détachant délicatement avant de la passer à son annulaire. Elle tombait juste. Pas très étonnant puisque je lui avais piqué une de ses bagues pour faire régler celle là à l'avance. Elle ne disait toujours rien, mais tout en elle parlait à sa place. Elle la fit tourner autour de son doigt, son sourire s'agrandissant à chaque tour qu'elle lui faisait faire et puis elle s'arrêta tout à coup, se retournant vers moi, moi qui la regardait faire et qui devait me reconnaitre comblé. Ça ne se dit pas pour ce genre de situation, et pourtant c'était comme ça que je me sentais. Entier, heureux. Et elle se rapprocha de moi, passant ses bras autour de mon cou et m'embrassant à nouveau. Et quand elle se détacha enfin c'était pour poursuivre au creux de mon oreilles ce qu'elle avait commencé à me dire quelques minutes auparavant, avant que l'on ne soit interrompu. Mais là encore ce n'était qu'à mon unique destination...
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Message(#) Sujet: Re: You say it's your birthday, we're gonna have a good time (2968) | Parfaite Mer 3 Mar 2010 - 22:15

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Message(#) Sujet: Re: You say it's your birthday, we're gonna have a good time (2968) | Parfaite

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You say it's your birthday, we're gonna have a good time (2968) | Parfaite

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