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 we're not beautiful people

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Nathaniel Payne

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Message· · Sujet: we're not beautiful people we're not beautiful people EmptySam 27 Juil - 12:41

We're not beautiful people.
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@Saveria Farnese & @Nathaniel Payne
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« Mais je pense vraiment qu’il faudrait que la cuisine soit là, chéri... » Secouant la tête, Nate ne put retenir un sourire amusé. Quatorze ans, qu’ils avaient la même discussion. Quatorze ans, qu’ils n’arrivaient pas à se mettre d’accord. Et donc, quatorze ans qu’il était un architecte qui ne vivait pas dans sa propre maison… S’il n’en tenait pas rigueur à son épouse une seule seconde, il devait avouer trouver cela frustrant. Chaque fois, c’était des raisons différentes qui les empêchaient de réaliser ce rêve, qu’ils avaient construits ensemble, puisque leurs besoins et envies évoluaient comme ils vieillissaient. Avoir des enfants ne les avaient pas aidé, leurs priorités avaient changés et les attentes qu’ils avaient pour leur maison “à eux” aussi. « Si tu veux, Emy. Mais je suppose que tu sais aussi où mettre l’arrière-cuisine du coup ? » Le ton faussement fâché qu’il employa, ne l’empêcha pas de caresser distraitement la chute de reins de sa femme, son regard toujours porté sur les plans devant eux. « Écoute, je vais y retravailler. Mais il faut qu’on se fixe une date butoir. Sinon, nous n’aurons jamais cette maison avant la retraite ! » Il déposa un baiser à la commissure des lèvres de son épouse et replaça, plus par réflexe qu’autre chose, une mèche de cheveux qui descendait sur son propre visage. Nathaniel détestait avoir les cheveux courts mais il devait avouer qu’il était grand temps pour lui d’aller chez le coiffeur. Pour l’heure, cependant, il avait des plans importants à finaliser pour un client et aller rafraichir sa coupe ne ferait que lui faire perdre du temps. Emy attrapa une pince dans sa poche et attacha la mèche de cheveux qui le dérangeait avec l’une des pinces colorées de sa fille. « Elisa va être ravie de voir que tu portes ses barrettes le roi lion. - Ca reste autant de ma génération que de la sienne... » dit-il alors que la sonnette retentissait. Elle lui fit signe de se remettre au travail, elle s’en occupait. Après avoir lancé l’impression des plans qui occuperaient pour le reste de la journée, en format A1 pour avoir toute la visibilité nécessaire, Nate ouvrit les fenêtres de son bureau, l’air frais l’aidant toujours à réfléchir.
Il avait à peine eu le temps d’attraper son crayon à papier (les critériums ne glissaient pas sur le papier de la même façon… ou peut-être que Nate était tout simplement un puriste) que Emy l’interrompit. Levant à peine le regard, pour tenter de ne pas perdre le peu de concentration qu’il avait réussi à capitaliser, il ne cilla pas lorsqu’elle lui indiqua qu’une certaine Saveria Farnese souhaitait lui parler. “Connais pas, dis lui de repasser.” précisa-t-il d’un air distrait - il n’était déjà plus vraiment dans le même monde que le commun des mortels. La tête toujours penché sur ses plans, il se décala pour laisser la lumière éclairer la feuille et fit quelques annotations que seul lui saurait relire. Au fur et à mesure des années de travail, Nate avait développé ses propres acronymes, son propre langage presque et puis, il fallait se le dire, son écriture de gaucher ne s’était absolument pas améliorée. “Nathaniel Payne, tu m’écoutes quand je te parle ?” Ledit Nathaniel Payne arqua un sourcil et releva la tête, un sourire goguenard sur le visage. “Oui, mon amour ?” Emy ne put s’empêcher de rire, avant de reprendre son sérieux. “Elle vient du FBI, elle a besoin de toi pour une enquête.” Son visage afficha une moue perplexe, et alors qu’il glissait son crayon à papier derrière l’oreille, il fit signe à Emy de la laisser entrer. Il ne voyait pas vraiment pourquoi le FBI venait s’intéresser à lui, ni même en quoi il pourrait les aider, mais il ne pouvait décemment pas refuser leur visite. Il ne reconnut pas tout de suite la demoiselle qui entra dans la pièce car Emy l’interpella : “Je vais chercher Tom, Elisa dort chez une copine ce soir. Et je t’ai déjà dit d’arrêter de tuer des gens !” Le regard tourné vers la porte de son bureau, Nate fit de son mieux pour ne rien laisser paraître et ignora cette sensation toujours étrange qui lui vrillait l’estomac quand elle lui parlait de son fils. Il eut envie de lui dire que ce n’était pas la peine, qu’il irait et que cette Saveria Machin n’aurait qu’à l’accompagner, mais il savait aussi qu’il n’aurait pas agi de la même façon avec Elisa. Ce n’était pas vraiment une question d’amour, ils aimaient ses enfants de la même façon. Mais il craignait les fréquentations de l’un quand il savait que la deuxième viendrait toujours en courant s’asseoir sur ses genoux en rentrant de l’école, quoiqu’il se passe. Il secoua la tête au bout de quelques secondes et se tourna, enfin, vers son interlocutrice : “Bonjour, pardon. Nathaniel Payne.” se présenta-t-il en lui tendant la main alors qu’elle savait pertinemment qui il était, puisqu’elle était venue chez lui. Son regard mit un peu plus de temps à se poser sur celui de la jeune femme. Si, en d’autres circonstances un sourire entendu se serait dessiné sur son visage, les souvenirs qui lui revenaient de corps luisants, de soupirs sensuels et d’extase ne lui inspiraient rien de bon. Elle était chez lui. Elle avait rencontré sa femme, entendu le nom de ses enfants. Nathaniel ouvrit la bouche, s’éloignant avant même que la jeune femme ait pu serrer sa main. “Mais c’est une blague ?!” Son ton ne laissait aucun doute : il n’était absolument pas ravi de la revoir, surtout pas chez lui, surtout pas dans ces circonstances. Il veillait pourtant toujours à ne jamais dévoiler son identité, pas même son prénom ou un surnom (non, SexyArchi, ce n’était pas lui), rien qui ne puisse l’identifier. Comment avait-elle ? Et surtout que voulait cette psychopathe ?

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Message· · Sujet: Re: we're not beautiful people we're not beautiful people EmptySam 27 Juil - 14:48

Va voir ce type, on en a besoin rapidement. Levant les yeux au ciel, Saveria s'était exécutée non sans balancer une grimace à son collègue. Elle n'avait pas le même statut que lui, ni même son contrat et en tant que petite dernière, titulaire alors qu'elle n'avait pas suivi le chemin pour, la rouquine était la première à devoir faire les basses besognes. Elle n'avait, pour ainsi dire, aucune envie de se pointer chez cet architecte pour quémander de l'aide. Il l'avait trouvé, il n'avait qu'à le faire lui-même, aurait-elle souhaité lui balancer à la gueule. Mais Saveria avait parfaitement compris que sa place était, pour l'instant, au bas de l'échelle. Aussi obéit-elle tout en insultant copieusement le dit collègue durant tout le trajet. Elle n'était pas là pour ça, pour ses cafés avec 3 sucres, pour récupérer les fringues de sa femme au pressing ou pour supporter son comportement macho. Mais avait-elle le choix ? Maugréant une dernière fois contre ce connard de première, la rouquine se gara dans l'allée d'une maison bien sympathique qu'elle jaugea avec dégoût. Avec envie, en réalité, mais la jalousie aimait surprendre ses traits. La femme qui lui ouvrit la porte semblait adorable et rapidement elle lui expliqua la situation sans rentrer dans les détails. Cette dernière hocha la tête et l'invita à la suivre, tandis que Saveria reluquait l'intérieur comme une gamine époustouflée. Elle attendit un bref instant dans le couloir, tandis que deux voix s'élevaient dans le bureau d'à côté. L'exaspération de la jeune femme était palpable, non pas envers cette femme ou son mari, mais bien envers son collègue. Rancunière, elle avait parfois tendance à surréagir. Finalement la situation se débloqua et tandis que la femme lançait une boutade, Saveria ne put s'empêcher de sourire. Elle n'était certainement pas là pour passer les menottes à son mari mais.. son regard se porta subitement sur le dit mari que la jeune femme reconnue instantanément. Impassible, se demandant même ce qu'elle avait fait au karma pour en arriver là, elle le jaugea longuement. Jusqu'à ce moment parfait où il comprit à son tour tout en lui proposant une poignée de main. Sourcil arqué, elle observa son manège, un brin abasourdie par son comportement. « Mais quel charmant accueil. » ne put-elle s'empêcher de répondre, un sourire dès plus arrogant toujours coincé sur ses lèvres. Nul doute qu'il la voyait comme une psychopathe l'ayant suivi jusque chez lui, dans sa charmante et splendide petite vie. Néanmoins, Saveria n'avait jamais été ce genre de personnes et sa collection, parfois impressionnante, de relations d'un soir lui suffisait amplement. Mais une étrange sensation s'était déjà emparée d'elle et, fronçant les sourcils, elle observa un tantinet la pièce. Elle ne se sentait pas à sa place ici et cette désagréable impression prenait de l'ampleur tandis qu'elle sentait le regard lourd de sens de ce Nathaniel sur elle. « Je viens avec mon badge du FBI, regarde. » reprit-elle, avec aplomb, alors qu'elle balança le dit objet sur son bureau et prit place sur la chaise sans y avoir été invité. « Plus sérieusement, j'avais besoin d'un portraitiste rapidement pour les besoins d'une enquête - tu ne dessines pas ce genre de choses, je sais bien, mais tu as la meilleure réputation du coin, ça nous a suffit. Le notre s'est pris un bus ce matin et on n'est pas en mesure de s'en dégoter un nouveau aussi rapidement. » Le détachement face à son récit était palpable - tout comme le fait qu'elle n'en avait strictement rien à faire que l'un de ses collègues soit actuellement à l'hôpital. Non, Saveria s'était déjà perdue dans d'autres pensées, à mille lieux de son enquête en cours et de la nécessité de rapidité la concernant. Elle observait Nate comme une bête curieuse. Elle ne l'avait jamais vu dans son habitat naturel - la maison chic, la famille parfaite - et avait du mal à l'imaginer dans un tel rôle. Sa seule vision de l'architecte était soit sur elle, soit en dessous d'elle, soit entre ses cuisses, des détails beaucoup plus intéressants à ses yeux que les points concernant sa vie. Aussi réussit-elle à sourire, non sans une pointe évidente d'ironie devant la situation farfelue qui se présentait à eux. Il ne connaissait rien d'elle et elle savait désormais tout (ou presque) de lui. « Tu peux nous aider ? » questionna-t-elle, l'air maligne, satisfaite de le voir passer pour un con - puisqu'il venait de la faire passer pour une psychopathe qui recherchait les types croisaient au détour des clubs. Elle aurait pu mais elle n'en voyait pas l'utilité. « Y'a pas à dire... t'es quand même beaucoup mieux à poil.. et tu vois, prends exemple sur moi, ça c'est un accueil sympathique ! »

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Message· · Sujet: Re: we're not beautiful people we're not beautiful people EmptyLun 29 Juil - 22:23

Pendant les quelques secondes où la jeune femme, dont il n’avait aucune idée du prénom, n’eut pas le temps de lui remettre les idées en place, Nathaniel Payne eut le temps de voir sa vie défiler sous ses yeux. Il s’imagina qu’elle était venue pour le menacer de tout avouer à sa femme, ne se doutant pas une seule seconde que sa femme savait tout ce qu’il y avait à savoir sur ses escapades. Mais que pouvait-elle vouloir d’autre ? Ce qui le gênait était qu’elle savait où il habitait, et que dans son imaginaire sûrement trop nourri par trop de soirées passées devant Esprits Criminels, elle pouvait donc savoir qu’il y avait des enfants, et faire pression sur lui pour… il ne savait pas vraiment pourquoi, en réalité. Par chance, son esprit n’eut pas l’occasion de trouver une motivation sordide à la présence de Saveria dans sa maison, qu’elle balançait sur son bureau son badge du FBI. Refermant la porte de son bureau, au cas où, il alla s’installer derrière son bureau, sans pour autant s’asseoir, et jeta un coup d’oeil au badge. Les sourcils froncés, il se demanda comment il pourrait faire la différence entre un vrai badge et une réplique trouvée sur internet mais n’eut pas le loisir de se poser plus amplement la question, puisque l’agent - partons du principe qu’elle disait la vérité -  lui expliqua ce qu’elle attendait de lui. Quelque peu rassuré, Nate se laissa choir sur son siège, attendant la fin de ses explications. S’il voulait garder son sérieux, toujours un peu méfiant, il ne put empêcher son visage de se fendre d’un sourire quand il l’entendit parler avec une certaine froideur de son collègue qui était vraisemblablement à l’hôpital. Son sourire disparut rapidement quand il réalisa qu’elle parlait peut-être d’un membre de la police locale et il ne put s’empêcher de tourner ses pensées automatiquement vers Scott. “C’est un des vôtres ou un des gars de Windmont ?” demanda-t-il sérieusement, ne faisant pas encore assez confiance en la personne qui se trouvait en face de lui pour lui donner le nom de ses proches - du moins, ceux qu’elle ne connaissait pas encore. Il réalisa rapidement qu’il s’agissait d’un portraitiste et donc qu’il ne pouvait pas s’agir de Scott, ni même d’un des gars de Windmont puisqu’à sa connaissance, ils n’avaient pas de portraitiste à proprement parler mais laissa la jeune femme lui répondre, cherchant à gagner du temps. Il n’avait bien évidemment aucune envie de travailler avec elle, mais il n’avait pas non plus le temps s’il voulait avoir la moindre chance de remporter le projet sur lequel il travaillait et de séduire définitivement ce client. Malheureusement il ne voyait pas vraiment comment il pouvait refuser de rendre ce service au FBI. Il était à peu près sûr qu’on lui demandait simplement son avis par politesse, mais décida de tenter sa chance malgré tout. “Pas vraiment. Pas avant la semaine prochaine, en tout cas.” Il avait conscience qu’il poussait un peu sa chance, mais cela lui était bien égal. Il verrait bien à la façon dont elle réagirait s’il avait la moindre chance d’obtenir ce qu’il voulait - et puis, de toute façon, il avait uniquement besoin de deux jours, mais autant demander plus pour obtenir ce qu’il voulait vraiment… Il se mordit légèrement la lèvre pour retenir un sourire à l’air intelligent qu’elle prenait. La dernière fois qu’elle avait arboré le même air, les circonstances étaient nettement moins solennelles et ils étaient nettement moins... vêtus. Comme si elle lisait dans ses pensées, elle ne manqua pas de lui rappeler qu’elle l’avait vu nu. Il ne put retenir un sourire en coin et répondit du tac au tac : “Je te rappelle que c’est toi qui m’a dé-sappé. J’étais habillé…” Il baissa la tête pour vérifier la façon dont il s’était habillé. “un peu plus détente, c’est tout.” Se maudissant intérieurement de rentrer dans son jeu, il se vit se pencher sur la table, les deux coudes posées sur cette dernière et se demanda ce qu’il foutait. Ce Nate là n’avait rien à faire ici, pas dans cette maison où il avait conçu ses enfants, pas dans son bureau où il avait aimé sa femme pas plus tard que la veille, pas sur cette chaise où il lisait des histoires à Elisa et Tom. Et pourtant, le sourire qui se dessinait sur son visage n’était pas celui du père du famille, mais plutôt de l’homme qui fréquentait les clubs libertins, tout comme le ton qu’il prit pour l’interroger à son tour : “Et puisque tu sais désormais tout de moi, est-ce que je peux au moins avoir ton prénom, chère agent ?

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Message· · Sujet: Re: we're not beautiful people we're not beautiful people EmptyMer 31 Juil - 8:24

Est-ce qu'il tentait de faire la conversation ou s'intéressait-il vraiment à la provenance de ce pauvre type ? Troublée par la question - connaissait-il quelqu'un dans sa branche ? - Saveria fronça durement les sourcils en le jaugeant. Il semblait sérieux, à mille lieux de l'accueil frigide dont elle avait été la victime, aussi crut-elle bon d'y mettre du sien. « Un des nôtres, pourquoi ? » Il ne lui expliquerait surement pas mais sa curiosité piquée, la rouquine tentait le tout pour le tout. En réalité, elle ne connaissait rien de ce type et n'avait même pas réussi à imprimer son prénom, ce qui arracha un sourire à son interlocuteur sans qu'elle ne comprenne réellement pourquoi. Son attitude était plutôt glauque et pas franchement portée sur l'esprit d'équipe. Un point que certains de ses coéquipiers devait lui rapprocher après quelques mois passés en leur compagnie. Mais Saveria avait toujours été ainsi, penchée sur ce son petit nombril, sur ses affaires et oubliant le reste. Plus encore avec un type qu'elle ne côtoyait qu'une fois tous les 36 du mois. Il y avait cette cohésion au sein du FBI dans laquelle elle n'arrivait pas à caser. Sa capacité à vouloir tout faire toute seule sans demander l'avis des autres était agaçante, plus encore lorsqu'elle se pavanait, se croyait supérieure. Oh, elle l'était, sur certains aspects - sa capacité à analyser le profil des gens - mais sur d'autres, le chemin était encore long et semé d'embûches. « Pas avant la semaine prochaine ? » reprit-elle, mot pour mot. Ce fut à son tour de se bercer d'un immense sourire. Visiblement, Nate ne comprenait pas les règles du jeu lorsqu'il s'agissait d'une institution comme la leur, aussi prit-elle un malin plaisir à prendre le dessus sur lui - ce qu'elle aimait faire dans d'autres aspects de sa vie. « C'est pour demain matin. » La sentence était rude mais les ordres ne venaient pas d'elle bien que Saveria se faisait un malin plaisir de les appliquer. Néanmoins, avec un peu de sérieux, elle savait que la requête n'était pas si folle dans leur milieu. Justice devait se faire et le temps était leur bien le plus précieux. Ils n'étaient pas en mesure de le gaspiller pour des broutilles, aussi avaient-il tendance à exiger. Nate ne travaillait pas pour eux, il n'était qu'une simple aide après un malheureux accident et, néanmoins, il n'aurait guère le choix d'abandonner sa clientèle pour se plier aux autorités. Elle n'eut même pas l'égard de se justifier - après tout, l'architecte était assez intelligent pour le comprendre lui-même, et eut pour seul réflexe de se lover dans son fauteuil. L'oeillade malicieuse, elle partagea son sourire en coin, plutôt ravie qu'il ait pris part à son petit jeu. Et pourtant.. Il était l'heureux papa de 2 enfants et marié à une femme qui semblait charmante. Un jolie tableau que Saveria choisit volontairement de balayer d'un revers de la main. « Et tu semblais plutôt satisfait que je le fasse, non ? » Il s'était déjà penché sur la table, les deux coudes appuyés sur cette dernière. Saveria, elle ne bougea pas, toujours profondément installé dans son fauteuil. Elle le jaugeait. Plus de la façon dont l'agent l'avait fait mais de la façon dont une jeune rousse avide de club libertin le faisait. Leur première rencontre n'avait peut être rien d'étrange : elle cherchait une liberté sexuelle et une vie tumultueuse à souhait. Elle ignorait ce qui l'avait poussé à arriver là-bas mais la question n'était pas là. Nate avait ses propres raisons, dont la jeune femme se fichait éperdument à l'instant T, obnubilée par une toute autre idée. « Mon prénom ? Et pour quelle raison ? » Piquante à souhait, elle s'était penchée à son tour sur le bureau, y joignant ses mains au passage. Le faire tourner en bourrique était une idée savoureuse mais elle reprit rapidement la parole, toute disposée à aller dans son sens, ou presque. « Saveria.. satisfait ? Mais j'me demande ce que tu vas en faire.. ? » Question rhétorique, elle fit cependant une légère pause avant de reprendre. « Dis moi que tu vas pouvoir le gémir, autant que je vais pouvoir gémir le tien.. » Sa langue avait frôlé ses lèvres d'une façon suggestive alors que son regard était toujours planté dans celui de l'architecte. « Nate.. » gémit-elle dans une tonalité suave, n'ayant pas grande difficulté à imiter les soupires de leurs derniers ébats, la proximité en plus désormais.

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Message· · Sujet: Re: we're not beautiful people we're not beautiful people EmptyDim 11 Aoû - 16:57

Lorsque Saveria expliqua qu'un des membres des forces de polices avait été renversé par un bus, les pensées du quarantenaire se dirigèrent instantanément vers sa cousine et son meilleur ami. Une part de lui se doutait pertinemment qu'en cas de grave accident de Roxcy ou de Scott, il aurait probablement fait partie des premiers informés mais il ne pouvait pas prendre le risque de laisser le doute subsister dans son esprit. Ainsi, il ne cilla pas lorsqu'elle fronça les sourcils, et continua de planter son regard dans le sien jusqu'à ce qu'elle lui réponde. Il n'avait pas particulièrement envie de se résoudre à mentionner les personnes pour lesquels il s'inquiétait précisément, pas envie de la voir faire encore plus irruption dans sa vie qu'elle ne le faisait déjà. Lorsqu'il entendit qu'il s'agissait de l'un des leurs, Nathaniel ne put s'empêcher de lâcher un soupir de soulagement, libérant une partie de la tension qui s'était acculée dans ses muscles. "Comme ça", précisa-t-il. Il se doutait bien que la réponse était en réalité plutôt évidente, d'autant plus en prenant en compte la réaction qu'il avait pu avoir, mais ne voyait pas l'intérêt d'ajouter quoi que ce soit. Le résultat n'en restait pas pour autant quelque chose de glorieux : un collègue de la jeune femme s'était pris un bus de pleine face – il devait avoir de sacrés séquelles, si seulement il était encore envie. La réaction de Saveria, quant à elle, était cocasse : elle avait donné cette information comme elle aurait pu annoncer que les murs de la mairie allaient être repeints en jaune, une information utile mais sans plus, qu'on divulguait simplement pour expliquer la présence de peintres sur les lieux mais pas pour donner un avis sur la question ou pour regretter que les murs ne restent pas blancs.
Lorsqu'il indiqua à l'agent qu'il n'était pas disponible avant la semaine d'après, Nate avait parfaitement conscience de jouer à un jeu dangereux. Il avait peu de chance qu'on lui accorde ce répit, et encore plus quand le FBI prenait la peine de dépêcher un agent spécialement pour l'occasion. A dire vrai, l'architecte se sentait quelque peu obligé de répondre par l'absurde à cette demande qui l'était tout autant. Certes, Nathaniel avait appris à dessiner les visages lors de son adolescence et était parfois amené à le faire au quotidien, quand il faisait des dessins pour des enfants ou se laissait aller à dessiner uniquement pour son plaisir, mais mis à part sa famille proche, personne n'était réellement au courant de ce passe-temps. Il ne comprenait pas comment le FBI avait pu décider en voyant qu'il était architecte de le dépêcher sur ce genre de mission, ni même vraiment pourquoi il avait été choisi plutôt qu'un agent de la police de Windmont Bay, mais il n'avait de toute évidence pas vraiment le choix. Il soutint le regard de la jeune femme, lorsqu'elle exprima avec une certaine fierté l'urgence de la situation. "Et j'ai le droit à un mot d'excuse ? J'ai des urgences professionnelles à régler pour demain. Et qui vous dit que je suis capable de faire le boulot d'un portraitiste ?" Ce n'était pas tant qu'il avait l'intention de se montrer de mauvaise foi, ou de faire un mauvais travail. Il restait cependant qu'être portraitiste était un métier à part entière qu'il n'était pas certain de maîtriser. Le FBI devait, de toute façon, avoir conscience de ses limites et la situation devait être particulièrement sérieuse. "Je ferai de mon mieux, mais ce n'est vraiment pas ce que j'ai l'habitude de faire", précisa-t-il, souhaitant être certain que la jeune femme ne se méprenait pas sur la personne qu'elle était venue chercher.
Il suffit de voir Saveria, son air mi malicieux mi hautain sur le visage, avachie dans son fauteuil, pour que Nate commence à oublier tout ce qui se trouvait autour de lui. Il retint un soupir, légèrement agacé de se laisser prendre au jeu aussi rapidement mais pourtant bien incapable d'y résister. Il se contenta de hausser les épaules lorsqu'elle lui rappela à quel point il avait été heureux qu'elle le déshabille, préférant se retenir d'ajouter quoi que ce soit. Ce n'était pas l'envie de lui préciser qu'il ne se rappelait pas bien de la façon dont elle s'y était prise qui lui manquait, même si il aurait vraiment beaucoup aimé qu'elle le rappelle à son bon souvenir. Au lieu de ça, il s'accouda sur la table, son buste irrémédiablement attiré par la demoiselle, quand bien même il se trouvait dans la maison conjugale et venait juste de discuter des plans de la maison qu'il voulait construire à lui-même et à son épouse. La question était rhétorique mais Nate ne put s'empêcher de préciser qu'il demandait son prénom par simple curiosité : "Comme ça".  alors qu'elle se penchait à son tour sur son bureau, réduisant la distance qui les séparait. Il laissa son regard se perdre sur son visage, remarquant des détails qu'il n'avait pu réellement apercevoir dans la pénombre du club dans lequel ils s'étaient rencontrés et avaient partagé un instant… particulièrement savoureux, puis descendre le long de ses mains, notant la finesse de ses doigts, avant de remonter sur son visage, puisqu'elle concédait enfin à lui donner son prénom. Un léger sourire se dessina sur ses lèvres en entendant ce prénom, sans qu'il ne sache réellement dire pourquoi, et alors qu'elle continuait à le provoquer, ses yeux descendirent irrémédiablement vers ses lèvres, qu'il aimait voir se mouvoir, dont la simple vue suffisait à lui rappeler leur texture sur sa bouche, son cou et bien d'autres parties de son corps. Il expira lentement, la bouche ouverte lorsqu'elle lui donna sa langue en spectacle, dans une danse particulièrement éloquente, avant de gémir son prénom, comme elle n'avait pu le faire lors de leurs ébats puisqu'elle ne le connaissait pas. Il se mordit la lèvre, sentant l'adrénaline monter en lui, et se força à s'éloigner d'elle, pour ne pas faire quelque chose qu'il regretterait. Il se réinstalla convenablement dans son fauteuil et alors qu'un égo qu'il ne se connaissait pas, se réveillait en lui. "Nous ne sommes pas assez intimes pour un Nate. Tu ne penses pas que Nathaniel sonnerait nettement mieux, sortant de ta bouche ?" Cette seule pensée suffit à faire frémir l'autre cerveau de l'architecte, à qui la discussion sur le fait d'être un bon ou un mauvais portraitiste semblait désormais bien loin.

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Message· · Sujet: Re: we're not beautiful people we're not beautiful people EmptyMer 11 Sep - 20:25

Elle n'en avait que faire de ses obligations professionnelles, pas plus que de savoir s'il était en mesure d'assurer cette fonction de portraitiste. La demande ne venait pas d'elle et n'était qu'un ordre émanant d'au dessus. Les raisons qui avaient poussé cette personne à choisir Nate lui étaient inconnues et Saveria n'avait pas jugé inutile de demander. A quoi bon ? L'intérêt qu'elle portait à cette tâche était moindre. Elle voyait plus cela comme une punition de plus, un bizutage qui s'éternisait sur le long terme et dont elle ne ressortirait pas indemne. Elle ou la personne qui s'évertuait à vouloir la tester. Mais qu'importait, après tout, le pourquoi du comment et les gémissements de son interlocuteur concernant sa charge de travail. Il n'y aurait ni mot d'excuse, ni temps supplémentaire. Elle - ou un autre - reviendrait demain, paré de leurs plus gros sabots en exigeant ce qu'ils avaient quémandé, sans même s'intéresser au reste. Une méthode de fonctionnement qui leur était propre, mais après tout, n'étaient-ils pas le FBI ? La tête haute, se prenant certainement plus au sérieux que d'autres, ces gens là, avec leur insigne reluisante et leur manie de vouloir tout avoir tout de suite, ne prenaient jamais de pincettes, moins encore lorsqu'il s'agissait d'une requête faite à un habitant lambda. Elle les connaissait par coeur, eux et leur mode de fonctionnement. Aussi Saveria haussa les épaules comme pour lui signifier qu'elle se fichait royalement de ses lamentations. Au lieu de ça, elle fourra la main dans l'une de ses poches et en ressorti un papier avec les quelques bribes d'informations que les témoins avaient bien pu fournir à ses supérieurs. Un papier qu'elle déposa sur son bureau en bonne et due forme, lui stipulant ainsi qu'il n'avait, de toute façon, pas le choix et que faire de son mieux n'était pas suffisant. Mais Nate semblait assez intelligent pour le comprendre. « Oui, fais donc. » lança-t-elle brièvement, rejetant d'un revers de la main tout le reste de sa tirade. Elle ne se méprenait pas sur ses capacités et ignorait tout bonnement pourquoi il avait été choisi. Ce point aurait sûrement titillé son intérêt dans d'autres circonstances, mais la rouquine avait trouvé un jouet bien plus intéressant, aussi délaissa-t-elle la phase - agent du fbi - pour celle de petite dévergondée se remémorant leurs derniers ébats ensemble. Après tout, quelqu'un avait bien voulu mettre Nate sur sa route pour des raisons plus ou moins obscures. Le monde n'était pas petit, il était juste, signe que leur rencontre n'avait rien d'anodin. C'est tout du moins ce qu'elle se plaisait à se dire, alors qu'elle lorgnait sur lui avec insistance. Il venait de s'accouder sur la table et lorgnait sur elle avec autant d'intérêt qu'elle le faisait sur lui. Saveria aimait jouer avec le feu, aussi s'était-elle évertuée à le titiller plus que de raison, voyant jusqu’où ce cher Nate était prêt à aller. Le gémissement qui sortait du fond de sa bouche n'était que le début de l'amusement pour elle. Elle nota parfaitement que Nate se mordit la lèvre, irrémédiablement interpellé par son attitude mais s'enfonça dans sans fauteuil, laissant aller quelques paroles. Saveria fronça les sourcils, cherchant à attirer son regard, à capter son attention qu'elle savait déjà pleinement acquise. Mais il lui en fallait plus. Un vent de nouveauté soufflait sur leur relation, passant de simples amants inconnus à bien plus. Il était marié, père de famille, casé dans une vie qui semblait taillée pour lui. Et elle venait d'arriver, sans même le vouloir, obscurcissant ce jolie portait de son minois tacheté de quelques rousseurs. Et elle adorait ça. Cette seule pensée suffit à lui rendre son aplomb légendaire. « Vraiment ? » questionna-t-elle, sur un ton bien trop défiant pour être sage. Mais sage, Saveria ne l'avait jamais été, propulsé au rang de fille tumultueuse depuis bien longtemps. Aussi se releva-t-elle de sa chaise, y laissant traîner sa veste affublée du merveilleux logo du FBI. Les mains d'abord apposées sur le bureau, elle fixa plusieurs secondes Nate puis en vint à la conclusion que ce fameux bureau était de trop entre eux. Non sans le quitter du regard, la rouquine en fit le tour et déposa son derrière contre celui-ci, juste à côté de lui. Elle prit grand soin à ne pas l'effleurer, souhaitant jouer avec lui encore un peu et croisa ses bras sous sa poitrine. De là, elle se pencha légèrement, laissant à peine son décolleté se dévoiler mais rétrécissant l'espace entre eux. « Nathaniel.. » souffla-t-elle, appuyant un peu plus son gémissement de sa voix suave, alors qu'elle laissa le son parcourir la pièce, toujours son oeillade plantée dans celle de son interlocuteur. D'un geste, elle apposa chacunes de ses mains sur les deux accoudoirs de son fauteuil, bloquant ainsi sa fuite et approchant un peu plus son visage du sien. « Nathaniel.. » reprit-elle, toujours dans un souffle gémissant, qu'il put ressentir du fait de leur nouvelle proximité.

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Nathaniel Payne

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Message· · Sujet: Re: we're not beautiful people we're not beautiful people EmptyDim 6 Oct - 13:28

Cette maison, c'était celle qu'il partageait avec Emy. Celle dans laquelle il avait élevé ses deux enfants, dans laquelle il leur racontait des histoires tous les soirs. Ce bureau, même s'il était le sien, son endroit rien qu'à lui, restait l'endroit où ses enfants venaient le saluer en rentrant de l'école, où Emy venait lui apporter son café, chaque matin et chaque après-midi, en déposant toujours un baiser sur ses lèvres et restant parfois plusieurs minutes à flirter avec son époux comme si cela ne faisait pas quatorze ans qu'ils étaient mariés, dix-huit qu'ils étaient ensemble. Pourtant, la présence de Saveria Farnese, dont il venait d'ailleurs de découvrir l'identité, semblait lui faire oublier tout ça. Sa famille, pourtant la chose la plus importante dans sa vie, était reléguée au fin fond de son cerveau, surtout maintenant qu'elle était penchée vers lui, qu'il devinait sa poitrine grâce à l'angle qu'elle arborait, qu'il sentait son souffle sur elle. La façon qu'elle avait de gémir son prénom, s'attardant sur chaque syllabe, suffisait à faire naître en lui un homme qu'il savait déjà qu'il détesterait être. Les règles étaient claires et pire encore, elles étaient les siennes : il pouvait aller voir ailleurs tant qu'il le voulait, aller à des soirées libertines, échangistes ou tout ce qui le branchait tant que cela restait loin des yeux des habitants de Windmont Bay, ou de la famille d'Emy. Il faisait ce qu'il voulait à la fréquence qu'il voulait, tant que son couple avec Emy n'était pas mis en péril et tant qu'il le respectait. L'italienne qui se trouvait devant lui n'était, à l'origine, aucunement une menace pour son mariage. Elle n'était qu'une jeune femme qu'il avait caressé avec passion, sur laquelle ses lèvres s'étaient perdues avec plaisir dans chacun des recoins de son corps. Sa langue s'était perdue dans son intimité, jusqu'à l'entendre gémir, mais jamais encore n'avait-elle gémi son nom, et pour cause : elle ne le connaissait pas. Nate avait aimé lui donner du plaisir comme il avait aimé en prendre avec elle mais le fait qu'elle se trouve ici chez lui changeait toute la donne, et il le savait mieux que quiconque. Elle était dans sa maison, penchée vers lui, et d'ici quelques minutes, l'architecte savait pertinemment que ses lèvres seraient collées aux siennes, sa langue jouant avec la sienne, ses mains se perdant sur son corps. Et c'était bien là le problème : il s'apprêtait à faire ça chez lui, dans cet espace qui était censé n'être que celui d'Emy et de lui, et de personne d'autre. C'est probablement la seule raison pour laquelle Payne ne s'approcha pas de la jeune femme dès le premier "Nathaniel" qui s'échappa de ses lèvres. La demoiselle, sans surprise, savait pourtant parfaitement ce qu'elle voulait, s'approchant de lui dangereusement, s'assurant qu'il pourrait sentir son souffle contre lui. Ses mains se refermèrent, comme pour le forcer à lutter quelques secondes de plus, et s'il s'approcha un peu plus d'elle également, il prit une certaine fierté à ne pas toucher ses lèvres, lui laissant le soin de briser cette distance. Etait-ce parce qu'il préférait que ce soit celle qui brave cet interdit ou simplement pour s'assurer qu'elle n'était pas qu'une grande gueule et irait jusqu'au bout de ses pensées ? Quelque chose lui soufflait que oui, naturellement, mais en réalité, il n'avait aucune certitude. Il avait appris plus de choses sur la jeune femme pendant les quelques minutes qui venaient de s'écouler que dans les heures qu'ils avaient pu passer ensemble auparavant. Se redressant, il laissa échapper un soupir sonore, tendant de relâcher la pression qui s'était immiscé dans chacun de ses membres. Et, la tension, en effet, s'évapora légèrement mais seulement parce que ses mains lui désobéirent venant glisser le long des cuisses de Saveria, s'arrêtant juste avant les hanches de la jeune femme. Il les laissa là quelques secondes sans pour autant quitter son regard, parfaitement ensorcelé sans comprendre pourquoi. Il devenait la caricature du quarantenaire, cet idiot en train de succomber aux charmes d'une jeune femme bien plus jeune que lui, simplement parce qu'elle était belle, sexy, rafraichissante. Parce qu'elle était plus aventureuse, sexuellement parlant, que sa femme ne l'avait jamais été, femme qu'il aimait pourtant éperdument… Il s'approcha encore, exerçant une légère pression sur les cuisses de la jeune femme pour l'inciter à s'asseoir sur ses cuisses tandis que cette envie de lutter qu'il avait quelques secondes plus tôt, résolu à ne pas rompre définitivement la distance qui le séparait de Saveria, venait de s'envoler alors qu'une de ses mains abandonnait sa cuisse, pour attraper sa nuque et plaquer ses lèvres contre les siennes, alors qu'il l'imitait pour gémir à son tour, tout contre elle : "Saveria…"

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