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 the venom works, it's like a curse (i/b)

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Benjamin Davis

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Message· · Sujet: the venom works, it's like a curse (i/b) the venom works, it's like a curse (i/b) EmptySam 27 Juil - 13:20



You and us, or I and them
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@Iyovi O'Hara

Les récentes recherches menées avec Mavis lui avait fait prendre conscience d’une chose : il ne pourrait pas continuer son enquête d’amateur s’il avançait dans l’ombre sans mettre une certaine personne au parfum. Après tout, Iyovi O’Hara était la fille du shérif de l’époque et elle-seule pouvait lui donner les informations qu’il convoitait tant. Benjamin était persuadé que le shérif avait été sur la bonne voie mais qu’on lui avait tiré du plomb dans l’aile pour qu’il n’y parvienne pas. Société secrète ? La mairie de la ville corrompue ? Il ne savait pas où chercher ni s’il ne se faisait pas des idées, d’autant plus que la fatigue l’accablait. Davis ne fermait plus l’œil de la nuit, accordant tout son temps libre à cette quête vouée à l’échec parce qu’il n’avait aucune nouvelle information depuis des semaines. Réveiller un enfer vieux de vingt ans était insupportable pour lui. Le blond ne mangeait que peu, et la maison de sa mère était si dérangée qu’on pourrait croire qu’il était en passe de déménager. Il n’était plus question de travailler dans le petit bureau mais dans la maison toute entière. Regardant l’heure, il n’était que huit heures du soir. C’était une heure décente pour se rendre chez l’adjointe du shérif. Ce n’était peut-être pas une bonne idée puisqu’il s’agissait de son ex et qu’il s’était mal comporté avec elle, mais dernièrement il avait cherché à s’excuser. Elle avait beau lui avoir dit que c’était du passé, le jeune homme ne la croyait pas pour autant. Il ne l’avait pas revue depuis, mais en tout cas, il avait au moins fait amende honorable en lui laissant l’argent qui lui devait. Du moins celui qu’il avait dérobé il y a onze ans, craignant pour sa vie. Prenant une profonde inspiration, le gamin de Windmont Bay regarda la photo des quatre gamins disparus en 1998. L’affaire n’avait selon lui aucun lien avec les récents disparus parce qu’ils avaient tous disparus en même temps, ce qui n’était pas le cas pour Lucas Pembroke et les autres enlevés par Frank Carroll qui comptait probablement montrer en les enlevant et les retrouvant qu’il était un héros. Au lieu de ça, il s’était suicidé. Et s’il y avait été poussé ? Benjamin refusa de s’attarder sur ce type qui avait probablement condamné son frère à ne jamais être retrouvé. Il lui fallait les preuves amassées par O’Hara. Sinon, il n’y arriverait pas. Il hésita à l’appeler, mais il avait peur qu’elle filtre ses appels. Aussi, il récupéra ses clés, enfila une veste par-dessus son t-shirt, conscient qu’il n’avait pas vraiment l’air présentable et claqua la porte de chez lui pour se rendre jusqu’à chez Iyovi à pied. Comment savait-il où elle habitait ? Il avait pris le temps de le vérifier sur l’ordinateur de la WBSO lors de son escapade nocturne en compagnie de Mavis. Il était sûr que ça finirait par lui attirer des ennuis, mais il était prêt à en subir les conséquences. Au bout de quelques minutes de marche, Davis s’avança jusqu’à la demeure de la jeune femme où il sonna, attendant sur le perron qu’elle vienne lui ouvrir. Lorsque ce fut le cas, il prit la parole immédiatement : « Salut Iyovi, je suis désolé de venir t’importuner à cette heure, mais j’ai vraiment besoin de ton aide. » Il était crevé, ça se voyait comme le nez au milieu de la figure mais l’infirmier cherchait à rester digne et il espérait qu’elle puisse lui rendre service, même s’il se doutait que la réponse serait probablement négative. Iyovi devait le prendre pour un fou à débarquer à l’improviste à cette heure avancée, mais il devenait obsédé par l’affaire qui avait détruit sa mère.

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Iyovi O'Hara

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Message· · Sujet: Re: the venom works, it's like a curse (i/b) the venom works, it's like a curse (i/b) EmptySam 17 Aoû - 11:15

Malade comme un chien, elle ne l’a pas été depuis un long moment mais ça n’a pas loupé. Elle a quitté le boulot plus tôt malgré sa volonté de terminer son service. Têtue, elle a bien failli avoir gain de cause si elle n’avait pas dû obéir aux ordres de son supérieur qui lui a intimé – non, ordonné – de rentrer. Ce qu’elle a fait, à contre cœur mais non sans un certain soulagement de retrouver son lit douillé. Là encore pourtant, Iyovi ne fait pas ce qui serait attendu d’elle. Une fois à la maison, une bonne douche et une tisane, elle se pose devant sa télé avant d’envoyer un message à Bora puis à Clint pour lui confirmer qu’elle lui mènera sa moto pour un petit check up bien mérité. Les nombreuses heures passées sur la route, la belle machine mérite aussi un peu de repos et d’être chouchoutée. Elle finit par s’endormir devant une émission quelconque, entourée de mouchoirs et d’un bouillon de poulet encore fumant. Son esprit vagabonde, son imagination en fait tout autant. Ses songes lui permettent de se reposer et de savourer une pause dans son quotidien mouvementé. Maintenant qu’elle reprend peu à peu sa place au sein du club, elle ne voit pas ses journées défiler. Fort heureusement, les affaires dont ils gèrent au bureau n’a pas l’envergure des disparitions d’enfants, bien que les incendies récents soient assez préoccupants également. L’arrivée aussi en ville du nouveau shérif a reboosté un peu les troupes, après avoir passé quelques semaines dans l’appréhension de découvrir qui serait leur nouveau chef (et pour le coup, cheffe). Choses qui ne font absolument pas parties de ses rêves, un peu de répit loin de l’insigne de Deputy ou du blouson des Blackhawks. Ding dong. Elle remue légèrement, émet même un petit bruit mais se rendort aussitôt, engourdie par le sommeil et la bonne crève qu’elle a attrapé. Ding dong. Ses yeux s’ouvrent difficilement, et doucement elle sort de son état secondaire. Elle se redresse, quelques mèches de cheveux rebelles lui tombent sur le visage qu’elle écarte maladroitement d’une main. — J’arrive, tente-t-elle de crier mais sa voix est enrouée. Tout en se relevant avec précaution, elle tousse. Un mouchoir devant la bouche et un plaid entourant ses épaules, elle se dirige d’un pas plus ou moins assuré vers la porte d’entrée. Elle n’a pas fait attention à l’heure qu’il est exactement, et ne prend pas la peine de se regarder dans le miroir qui se trouve juste à côté. Son apparence est le cadet de ses soucis alors qu’elle ouvre et il lui faut une bonne poignée de secondes pour comprendre que c’est Benjamin qui lui fait face. — Ben ? Euh… ouais, ouais entre, elle s’écarte pour le laisser passer. Elle ne semble pas non plus s’interroger sur la manière dont il a pu trouver son adresse. — Tu m’excuseras, c’est un peu le bordel… dit-elle alors qu’ils pénètrent dans le salon où se trouvent des kleenex sur le canapé, cadavre d’une bouteille de bière, une tasse vide et un bol qui attend encore patiemment d’être libéré de son contenu. — Qu’est-ce qui se passe ? elle retire son plaid qu’elle balance sur un fauteuil et s’affaire à ramasser les traces de son état faiblard. Son attention pourtant ne cesse de se porter sur Benjamin qui semble préoccupé. S’il a pris la peine de venir jusqu’à elle, pour lui demander de l’aide qui plus est, c’est qu’il doit vraiment, vraiment avoir besoin d’elle et cette curiosité réveille un peu plus son cerveau ensommeillé.

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