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the boy in the bubble.

Parker O'Brien

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Message· · Sujet: standing in the line just to hit a new low standing in the line just to hit a new low EmptyDim 28 Juil - 10:44

DILLON + PARKER
@Dillon Carver

Parker s'éveilla en sursaut au moment où une porte claqua. Désorienté, comme s'il venait de recevoir un coup, il regarda autour de lui, se demandant un instant où il était. Puis il reconnut les murs austères de sa chambre de Pioneer Oak - il avait déjà vécu dans cette rue, enfant, plus bas, mais il partageait alors une pièce avec deux gamins costauds qui passaient leur temps à faire des batailles avec leurs oreillers, jusqu'à ce que l'un des deux se vautre en bas du lit superposé et se mette à pleurer (lui, il avait toujours été seul, personne n'était jamais venu gigoter dans le lit du haut et en un sens, Parker en avait été bien content, il avait le sommeil léger, agité, il peinait déjà à s'endormir avec les ronflements de ses camarades d'infortune). Un soupir lui échappa et il repoussa ses couvertures d'un air las, ayant la désagréable impression de ne pas s'être reposé une seule seconde - ni cette nuit, ni depuis des semaines, en vérité. Le jeune homme se leva et alla sur le palier pour jeter un coup d'oeil en contrebas et s'exclamer:
- Hello? Il y a quelqu'un?
Mais il semblait que la maison avait été désertée et ses épaules s'affaissèrent. Non pas que ça change quoi que ce soit vu que son humeur n'incitait personne à rechercher sa compagnie, mais il ne s'était jamais senti si seul et dieu sait si la solitude, il la connaissait depuis l'enfance. A chaque fois, il avait l'impression d'atteindre un nouveau stade, encore plus isolé que la fois précédente, mais c'était peut-être dans sa tête: après tout, rien n'avait changé à sa vie, si ce n'est qu'Angel Gutierrez avait disparu de la circulation. Comment avait-il pu se creuser une place si imposante dans la vie du policier, en quelques mois à peine, au point que son absence lui apparaisse comme un gouffre sans fond?
Parker chassa cette interrogation de son esprit. Il n'avait pas envie de penser à Angel, il n'avait envie de penser à rien et sa seule option pour se déconnecter de cette affreuse réalité aurait été de retourner se coucher, mais il savait qu'il ne parviendrait pas à se rendormir et préféra donc aller se préparer un café. Peut-êtr que ça lui donnerait un coup de fouet, peut-être qu'il arriverait à être fonctionnel, aujourd'hui. La bonne blague. Le jeune policier se rendit à la cuisine et sortit le nécessaire - sa tasse ébréchée, grise, sans artifices, 'aussi terne que moi' - et tâtonna sur l'étagère du haut pour attraper le sachet de café. Mais quand il le souleva, sa légèreté indiqua qu'il ne restait pas grand-chose dedans. Par réflexe, Parker jeta un coup d'oeil à l'intérieur et ne vit qu'une poussière de café au fond. Etait-ce l'une des filles qui l'avait remis comme ça? Ou avait-il été si distrait qu'il l'avait remis en place pratiquement vide? Avec un autre soupir - qui ne serait sans doute pas le dernier de la journée - Parker appuya sur la pédale de la poubelle et jeta la paquet de café avant de se diriger vers le placard où ils rangeaient les réserves. Il ne prit pas la peine d'allumer, sachant parfaitement où tout se trouvait mais quand sa plante de pied écrasa quelque chose et qu'une sensation lui remonta le long de la jambe, Parker s'immobilisa.
Avant même d'allumer il sut ce qu'il avait réduit en bouillie et une vague nauséeuse remonta de son estomac. Il tendit une main hésitante vers l'interrupteur et pressa le bouton pour illuminer la scène d'horreur: une vingtaine de bestioles grouillaient par terre, quelques autres sur les étagères et quand quelque chose atterrit sur son épaule, agitant pattes et antennes, ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase.
Parker recula et heurta la porte, se frottant frénétiquement l'épaule, les bras, le ventre, les jambes, un frisson de dégoût l'agitant comme un pantin désarticulé. Il abandonna le placard, la lumière encore allumée, et se précipita dehors. Sur le moment, cela lui parut une bonne idée: s'éloigner le plus possible de cet endroit cauchemardesque qui faisait remonter des souvenirs de misère. Quitte à claquer la porte sur lui alors que ses clés étaient à l'intérieur. Quitte à se retrouver sur le porche, en simples caleçon et t-shirt, pieds nus, les cheveux ébouriffés. Ce ne fut qu'au déclic fatidique que Parker réalisa le ridicule de sa réaction, même si celle-ci avait été instinctive, presque allergique aux insectes et il gronda un non! en voulant rouvrir la porte. Mais celle-ci était bien verrouillée et le jeune homme poussa un soupir en appuyant son front contre le battant. Ce n'était vraiment pas sa journée - ni son année, d'ailleurs - et quand il se retourna, comme si la solution à son problème allait se matérialiser sous ses yeux, ce fut pour découvrir une spectatrice inopinée. Parker se figea et la regarda, tétanisé, se demandant ce qu'elle devait s'imaginer, à le voir devant une porte close, dans cette tenue. A tous les coups, ça allait paraitre suspect... ou faire le tour de Windmont Bay.
Ou les deux.

Spoiler:
 

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Dillon Carver

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Message· · Sujet: Re: standing in the line just to hit a new low standing in the line just to hit a new low EmptyVen 16 Aoû - 19:25

PARKER + DILLON
@parker o'brien

A deux heures et treize minutes du matin, Dillon Carver, vêtue d’une robe en satin rouge extrêmement courte, drôlement moulante et très flatteuse, se serait attendue à ce que son walk of shame passe totalement inaperçu.
Les habitants de cette bourgade, pour la plupart soumis au régime mouliné sans résidus, dormaient normalement ,à cette heure-là,  à poings fermés  et cela grâce aux bienfaits d’une pilule miraculeuse appartenant à la famille des anxiolytiques (qu’elle avait, jusque là, eu maintes occasions d’expérimenter - seresta, pour les curieux invétérés ).
Elle avait marché pieds nus, depuis harbor row à pionner oak, grimaçant de douleur, victime du froid nocturne particulièrement mordant, incapable de se rendre compte que son comportement révélait peut-être l’existence d’une frustration mentale bâtarde née du côtoiement d’une personne bien spécifique.
Le gars était mignon – il le fut, du moins, après l’ingestion de quelques cocktails - , connaissait tous les personnages de melrose place et les diverses intrigues qui avaient secoué la saison une et – shitshitshit –, il possédait un chien nommé Sully, touffu, d’un pedigree dont elle ignorait complètement l'existence, adorablement obèse. Il y avait une photo des deux lurons souriants – Jameson (le proprio) souriait, le chien ,lui, langue pendante, semblait bien plus obnubilé par l’appareil photo – dans son portefeuille !
Dillon s’était entendue miauler (miaou, miaou, miaou  - sous l'effet de l'alcool, cela avait donné 'mmmmmmpfr' - la version russe, vodkaienne),  avant de passer ses cheveux d’une épaule à l’autre, tête légèrement penchée : il ne fallait pas forcément être comportementaliste pour interpréter cet enchaînement de gestes comme une sérieuse invitation à la débauche. Qu'un jeu de regards avait fini par rendre on ne pouvait plus explicite; au bout de quinze minutes d'une discussion visant à déterminer les termes de leur 'partie d'jambes en l'air' - échanges de prénoms factices (pour sa part, 'Hi,Cherry Woodward' - pseudonyme web utilisé naguère (nom de stip teaseuse plus nom de son personnage préféré), notifications sommaires de l'existence d'une hygiène de vie saine (préservatif et pratique d'au moins un sport)): l'affaire était pliée.
Jameson Johnson avait tout du type idéal : il possédait un chien, travaillait dans la construction, faisait de la boxe, était allergique au gluten (il était fort musclé et fort rassurant) et son surnom était JJ.
JJ les meufs !
Dillon Carver en manque de pratique du seul sport où elle n'aurait pas été capable de décrocher une médaille olympique (celui de chambre) aurait été susceptible de le demander en mariage. Il n'avait même pas besoin de lui servir les quelques réparties cochonnes de rigueur, juste de lui prouver qu'il remplissait bien son pantalon. Elle avait suivi l'individu jusque son appartement mal rangé de harbor row, à deux pas du parc (elle avait salué rio, bien sûr, il était toujours réveillé à deux heures du mat', lui). Elle ne s'était même pas offusquée de l'état lamentable du matelas sur lequel ils s'étaient laissés tomber, ni celui encore plus suspect des draps dans lesquels ils s'étaient enroulés.
Il avait laissé la lumière allumée, please.
En claquant la porte, dix minutes et sept secondes plus tard (bienvenue dans la vraie vie), elle s'était dit qu'elle avait surement idéalisé le sexe - et l'habilité du genre masculin à tenir le rythme durant toutes ses années (ou était-ce simplement parce que pratiquement tous les hommes qu'elle avait fréquenté (dénombrables sur les trois premiers doigts d'une main) appartenaient tous à la catégorie des dieux du sport ?).
Il ne devait y avoir aucun témoin - mis à part Rio qui avait juré de fermer sa gueule - mais, il semblait qu'il n'y avait pas que la jeune femme qui ait passé une sale soirée. Voilà qu'elle se retrouvait devant un homme qui n'avait sur le dos qu'un caleçon de grand-père et un t-shirt qui en avait surement vu des meilleures. Au moins, ma robe c'est une Versace, songea la tenniswoman, arquant un sourcil, yeux plongés dans ceux de l'homme - appréciatrice d'un mauvais coup du sort, qui ne l'ait pas impliqué, pour une fois. - Nice underpants. Je vous serais bien venue en aide - débuta-t-elle, avisant la situation, une porte fermée, un individu sous un perron, une pelouse très bien tondue (choquant vu le voisinage)...avait-il été mis à la porte par une amante mécontente ? Vivait-il à son tour son propre walk of shame ? Avait-elle envie de perdre de précieuses minutes à s'occuper de ce qui ne la regardait pas ? A deux heures et quatorze minutes du matin, n'avait-elle pas mieux à faire ? Comme prendre une douche et dormir ? mais, j'ai du mal à voir en quoi je pourrais vous être utile ? Une heure et demi plus tôt, elle aurait peut-être troqué Jameson contre la petite fleur en peine. Vous voulez que je lui demande de vous rendre vos vêtements ? Elle n'était pas saoule, seulement légèrement imbibée. Elle avait donc toute sa tête et était pleinement consciente des mots qui quittaient sa bouche. Mais, elle était également garante d'un sentiment de toute puissance et sa toute puissance et elle auraient été capables de détruire cette porte d'une seule pichenette.   

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Message· · Sujet: Re: standing in the line just to hit a new low standing in the line just to hit a new low EmptyLun 19 Aoû - 15:19

S'il ne payait pas de mine, dans les vêtements avec lesquels il avait dormi, la jeune femme, elle en jetait, avec sa robe qui semblait avoir été confectionnée pour elle seule. D'ailleurs, Parker cligna des paupières, comme s'il croyait à une apparition - divine, évidemment. Non pas qu'il soit subitement attiré par les femmes, loin de là, mais il devait convenir que la tenue de la passante avait de quoi marquer l'esprit et arrêter tous les regards. Quelle heure pouvait-il être ? se demanda instinctivement Parker. Il n'avait pas regardé l'heure, l'aube était peut-être proche ou ils pouvaient être en plein milieu de la nuit. Allez savoir. Il se voyait mal interroger la jeune femme, cependant, et il porta donc ses mains à ses yeux ensommeillés et il se les frotta, comme un gamin sorti d'un rêve après avoir somnambulé et, donc, déambulé sans but, à se demander ce qu'il fichait là. Cela aurait été une bonne excuse, tiens, qu'il ait été victime d'une crise, ça aurait pu expliquer pourquoi il se tenait sur le porche, si peu vêtu, l'air complètement perdu, à l'évidence tout juste sorti du lit. Lorsque ses poings retombèrent le long de son corps, cependant, la vision était toujours là et il nota qu'elle ne portait pas de chaussures.
Il ne fallait pas être un génie pour comprendre qu'elle rentrait d'une soirée animée. Même lui, qui ne sortait jamais, qui n'avait qu'une véritable soirée de débauche à son actif - et il ne pouvait la compter que parce qu'il avait ingéré par inadvertance des brownies qui n'étaient pas tout à fait innocents - savait à quoi ressemblait un retour au bercail, quand le lit semblait être le portrait réaliste du paradis, quand la journée à venir n'était même pas envisageable, une distorsion de la réalité qui ne viendrait frapper à la porte de sa conscience que des heures plus tard, alors que l'après-midi était sûrement bien avancé et que le monde avait continué à tourner. Mais même ça, Parker ne l'avait pas expérimenté: lors de cette fameuse soirée décadente à Portland, il était avec Angel et ils avaient fini dans la petite dépendance qu'il louait du temps où il était encore à l'école pour devenir policier. Depuis, ses colocataires avaient sûrement chacune leurs propres retours chaotiques tandis qu'il dormait comme un pépé à l'heure où elles rentraient - et si ça n'était pas le cas, c'était qu'il travaillait et était au poste, donc.
Mais voilà qu'un concours de circonstances inopportunes les avaient mis sur le chemin l'un de l'autre et qu'ils ne pouvaient que se regarder sans savoir quoi faire exactement. Du moins était-ce le cas pour Parker qui fixait la demoiselle d'un air embarrassé - il ne savait pas s'il l'était plus pour lui ou pour elle, car il était évident qu'elle aurait préféré ne pas tomber nez-à-nez avec lui. Lorsqu'il entendit sa voix pour la première fois, cependant, ce fut pour lui faire remarquer qu'il ne portait pas grand-chose de décent et, instinctivement, le jeune policier porta les mains à son entre-jambe, comme si une partie de son anatomie pouvait être entrevue - même si c'était peu probable, c'était un caleçon un peu trop grand et il y avait tout de même six ou sept mètres entre la jeune femme et lui.
- A qui ? demanda-t-elle naïvement avant de comprendre ce qu'elle avait pu interpréter de sa situation et il jeta un coup d’œil par-dessus son épaule, comme si la maison avait pu reculer de trois pas ou lui tirer la langue dans le dos. Oh, non, je me suis enfermé tout seul dehors...
Encore plus stupide, à coup sûr. Parker grimaça et esquissa un vague geste de la main pour désigner la bâtisse.
- J'ai... euhm... j'ai marché sur un cafard et j'ai paniqué...
Peut-être aurait-il mieux valu qu'il garde cette information pour lui mais il était trop fatigué pour s'en soucier. Parker se gratta l'avant-bras d'un air embarrassé et baissa les yeux vers son pied nu, qu'il souleva légèrement pour voir s'il restait une trace du cadavre de la bestiole écrasée.
- Est-ce que... est-ce que je peux vous emprunter votre téléphone ?
Mais pour appeler qui ? Iyovi ? Il ne connaissait pas son numéro par cœur. Il ne pouvait pas appeler au poste pour demander à lui parler, ça ferait sûrement le tour du sherif's office et il n'avait vraiment pas besoin de ça. Et Angel ? lui souffla une petite voix insidieuse qu'il musela rapidement.
- Ou non. Peut-être une épingle à cheveux ? Si vous permettez ?
La demande pouvait sans doute paraître incongrue mais elle ne tarderait pas à comprendre où il voulait en venir. Le problème, c'était que si elle avait l'objet miraculeux, il ne pourrait jamais le lui rendre dans son état originel et ça, ça embêtait fort Parker. Mais à cet instant, il était un peu à court d'imagination.

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Message· · Sujet: Re: standing in the line just to hit a new low standing in the line just to hit a new low EmptyLun 9 Sep - 22:07

PARKER + DILLON
@parker o'brien

 Sur elle, elle voyait au moins trois objets potentiellement utilisables pour crocheter une serrure – elle imaginait mal le jeune homme face à elle – sosie de Billy Eliott-  jouer les James Dean les vendredis soirs mais, elle imaginait tout aussi mal ce genre de mec (le genre propre sur lui, tiré à quatre épingles, polo et raie capillaire , sunday service ...le genre à porter un caleçon acheté chez Macy’s) se faire jeter par une amante en furie. Peut-être parce qu’il arborait cet air effrayé d’animal pris dans les phares d’une bagnole, sur le point de se faire réduire en hachis : terrorisé, un brin pénaud – oui, il était ridicule, oui, il n’était pas en position de lui demander quoi que ce soit, oui, il ressemblait vaguement à l’un de ses ex petits copains (elle n’en avait pas des tas non plus) ou à l’un de ses cousins germains qu’elle ne croisait que toutes les éclipses solaires. Il avait l’air de vouloir se trouver partout ailleurs sauf à cet endroit là, dehors et pas tout à fait à poil, avec une inconnue – pieds nus et peinturlurée comme si elle revenait d’une nuit à faire le tapin.
Ce qu’elle n’était pas et qu’elle tint à préciser – vu le regard inquisiteur qu’elle intercepta à travers l’épaisse couche de mascara concourant à faire  lourdement tomber ses paupières. - Je, ne, suis, pas, une, pute – tâcha-t-elle de faire savoir alors qu’il lui demandait de qui elle parlait – la potentielle amante énervée, pas la pute qu’elle n’était définitivement pas - ; leur échange prit une allure loufoque qu’une Dillon, blondasse un chouïa éméchée, eut du mal à suivre. Heureusement, une brise glaciale eut la bonne idée de souffler , la ramenant sur terre, Windmont Bay, sur la dalle devançant une allée , une pelouse et le porche sous lequel se tenait l’individu. Sérieusement ? Il s’était enfermé tout seul ? A cause d’un cafard ?
Elle poussa un soupire puis se passa une main dans les cheveux, à la recherche de l’épingle dont il lui avait fait la demande ; elle ne l’y trouva pas. Si elle avait eu la bonne idée d’enfiler un soutien gorge, peut-être aurait-elle pu lui faire don de l’une des armatures mais, une Versace se portait à la naturelle, sans artifice - Désolée, je n’ai ni téléphone, ni épingle ...je n’ai même pas d’chaussures, mon pote- mais elle avait une boucle d’oreille (elle s’était rendue compte qu’elle avait perdu la seconde à mi chemin entre bridgewater way et ...ce quartier craignos) et un piercing au téton (auquel elle n’avait pas touché depuis qu’elle se l’était fait faire – pour marquer le coup -, deux semaines auparavant, et qui lui faisait encore un peu trop mal). Elle retira le bijou (celui qu’elle portait à l’oreille, bien sur)  et, après avoir rallié les cinq-six mètres qui les séparaient, le fourra dans la paume du jeune homme, ne manquant pas de préciser qu’il s’agissait de véritables cristaux swarovski (marque avec laquelle elle avait collaboré avant le fiasco de l’Indian Wells, l’an passé, et qui l’avait brutalement largué alors qu’elle sortait à peine de sa clinique californienne).
L’objet ne possédait aucune réelle valeur sentimentale, elle savait exactement pourquoi il en avait besoin et n’avait pas vraiment peur qu’il le déforme pour tenter ce que seuls les acteurs surpayés d’un feuilleton policier étaient capables d’accomplir sans réaliser le moindre effort. Elle l’observa , d’abord légèrement en retrait, puis se rapprocha de sorte de le flanquer, curieuse de connaître le savoir faire qui se cachait chez celui qui lui avait avoué s’être retrouvé piégé à l’extérieur à cause d’un vulgaire insecte. - Vous savez…c’est pas pour vous mettre la pression mais le truc que vous avez dans les mains coûte probablement plus cher que cette baraque – devait-elle exiger une contrepartie ? Si l’un de ses conseillers avait été là, il lui aurait suggéré de s’assurer que ses cristaux montés sur de l’or blanc africain extrêmement rare ne se retrouvent pas perdus à jamais ; c’était une œuvre d’art lui avait affirmé l’hôtesse qui lui avait présenté l’étui tapissé de velours sur lequel avait été délicatement déposées les fameuses boucles d’oreilles. L’une avait été paumée chez un mec que la joueuse de tennis n’avait absolument aucune intention de revoir, la seconde allait quant à elle connaître un destin bien moins  prestigieux. Pour les beaux yeux d’un blondinet aux couilles perdues au milieu d’un caleçon beaucoup trop grand ? Et ils étaient tous les deux pieds nus. Qu’allaient donc en penser les voisins ? Avec un peu de suie et des sachets en pastique dans les mains, ils auraient facilement pu passer pour des sniffeurs de colle ! L’un en caleçon, l’autre en robe en satin – il ne fallait même pas faire 1 + 1. - Sinon, je pourrais essayer de passer par une fenêtre...éventuellement la cheminée  ou vous pourriez me suivre jusqu’à chez moi – elle leva les yeux au ciel et haussa une épaule – c’est pas des avances que j’vous fais, pas la peine d’avoir l’air dégoûté. Dites donc ...c’était pas une blague vot’ histoire de cafard – dit-elle, désignant une procession de bestioles. Elle essaya de ne pas imaginer l’état de l’hygiène intérieure qui pour elle devait à elle seule expliquer la présence d’autant de vermines. Elle orienta son attention sur le blondinet, paupières plissées...ses vêtements étaient plutôt moches mais ils étaient aussi plutôt propres.  

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Message· · Sujet: Re: standing in the line just to hit a new low standing in the line just to hit a new low EmptyVen 27 Sep - 15:40

Ce n’était pas la première fois que Parker se retrouvait coincé dehors, mais c’était la première fois qu’il était dans une tenue aussi embarrassante. Il y avait forcément une solution à son problème mais à ce stade, il était trop paniqué et pris de court par l’apparition de la jeune femme pour pouvoir réfléchir convenablement. Il aurait sans doute pu essayer de faire le tour de la maison pour voir si une fenêtre était restée ouverte, quitte à devoir essayer de grimper à une gouttière ou un arbre, même s’il n’avait pas les talents de Tarzan. Enfant, il n’aimait pas grimper aux arbres car il détestait s’écorcher la peau, s’égratigner les bras et les genoux, et revenir le nez poussiéreux chez lui. Il n’était pas de ces gamins qui jouaient avec n’importe quoi, il préférait trouver un endroit calme et isolé pour lire des comics - des vieux numéros cornés auxquels il manquait parfois des pages - ou dessiner. Mais que ça soit pour faire l’un ou l’autre, il lui manquait souvent le matériel adéquat et le gamin blond maigrichon à l’air maladif se retrouvait plus souvent à errer en attendant qu’il soit l’heure de rentrer. Quand on lui demandait (rarement, il fallait bien le concéder) ce qu’il avait fait, le jeune O’Brien mentait comme un arracheur de dents. Parfois on le regardait d’un air soupçonneux mais il plongeait alors son nez dans son assiette et s’efforçait de ne rien remarquer. Généralement, ça fonctionnait: ils s’en fichaient, finalement, ce qu’il avait pu fabriquer pendant trois heures, non? Du moment qu’il ne causait pas de problèmes, du moment qu’il rentrait à l’heure pour éviter qu’on doive partir à sa recherhce, personne ne se souciait qu’il se soit ennuyé comme un rat mort.
- Je n’ai jamais pensé une chose pareille, se défendit-il, ses jours rosissant (d’indignation ou de gêne? il n’aurait su le dire). Vous avez une jolie robe…
Cela pouvait sans doute sonner comme un ‘votre robe est trop jolie pour être celle d’une pute’ mais ce n’était pas vraiment ce qui passait par l’esprit anesthésié et encore ensommeillé du malheureux. Mais l’expression qu’elle arbora à la mention du cafard fit dévier les pensées du jeune homme. Bien sûr, comme ça, ça pouvait paraître ridicule, mais elle n’avait sûrement pas vécu dans une baraque où il était monnaie courante de croiser ces sales bestioles. Parker en avait eu un traumatisme et avait développé une phobie de ces insectes répugnants dont la simple pensée pouvait lui donner des hauts le coeur. Alors peut-être qu’il n’y avait pas de quoi en faire un plat, le placard n’avait pas eu l’air de grouiller, mais ça avait suffi pour créer un élan de panique chez le jeune policier. Résultat des courses, il se retrouvait sur son porche, dans une tenue inappropriée, à devoir s’expliquer devant une parfaite inconnue. Mais en quoi était-il tenu de se justifier? songea-t-il brièvement. Ah oui, parce qu’il espérait bien qu’elle soit sa solution miracle, afin qu’il n’ait pas à devoir grimper hypothétiquement à une gouttière, ou à attendre qu’Iyovi revienne. Il était, après tout, hors de question qu’il aille jusqu’au poste dans cette tenue.
- Oui… ça, je l’avais remarqué…, dit-il, à nouveau sur un ton qui pouvait sembler réprobateur.
Après tout, Parker O’Brien était un as lorsqu’il s’agissait de juger les mauvaises idées des autres et les situations improbables dans lesquelles ils se retrouvaient parce qu’ils n’avaient pas réfléchi. Mais dans ce cas-ci, pouvait-il seulement émettre la moindre opinion lorsqu’il était sans doute le plus mal loti des deux? Même pieds nus, ça n’empêcherait pas la demoiselle de rentrer chez elle, contrairement à lui, qui dépendait d’une bonne âme, d’un coup de chance ou d’une aide divine. Alors, la jeune femme qui n’était pas une pute serait-elle l’une de ces trois options?
L’inconnue s’approcha après s’être trituré l’oreille et Parker la regarda, interloqué, avant de baisser les yeux vers le bijou qui reposait dans sa paume.
- Oh, non, je ne peux pas, je vais l’abîmer…
Mais elle avait sûrement deviné la raison de cette requête singulière et il grimaça en acceptant le sacrifice. Il espérait juste parvenir à ouvrir la porte, auquel cas il aurait ruiné la boucle d’oreille pour rien. Déglutissant, Parker s’accroupit et tordit la malheureuse qui avait perdu sa jumelle et ne la reverrait probablement jamais, avant de l’insérer dans la serrure. On ne l’aurait pas forcément cru, vu son allure générale, mais Parker n’en était pas à son coup d’essai. Enfant, il avait dû s’extraire d’une pièce après y avoir été enfermé par des gamins qui trouvaient très drôles de l’entendre hurler à l’aide et qui finissaient par l’abandonner à son triste sort et le jeune policier était presque sûr que dans la plupart des cas, ils avaient tout simplement oublié leur farce.
Au son de la voix de l’inconnue, dont il n’avait pas senti l’approche, tout à sa concentration, Parker sursauta et émit un son indéfinissable, un peu trop aigu.
- Pourquoi vous me l’avez donnée, alors? s’exclama-t-il, ses joues abandonnant leur ton rosé pour virer au rouge pivoine.
Les mains de Parker devinrent moites et il regarda l’objet déformé avec horreur. Jamais il ne pourrait rembourser le bijou (ou même la moitié puisqu’il n’avait pas l’autre pendant). Dans sa panique, il ne comprit que la moitié de ce qu’elle lui disait et perdit l’équilibre à la mention des cafards. A nouveau, dans un sursaut involontaire, Parker s’écarta des insectes et se réfugia derrière la demoiselle en robe de satin. Il avait beau être conscient du ridicule de sa réaction, il n’y pouvait rien, c’était une sorte d’instinct de préservation qui le poussait à fuir ces bêtes affreuses.
- D’ac--d’accord. On va chez vous. Vous avez un téléphone, chez vous? Ou de la monnaie peut-être? Je pourrais essayer de trouver une cabine ou demander à appeler ma colocataire. Vous habitez loin?
Tout en parlant, il s’était éloigné de la porte, descendant les marches du porche pour se retrouver à trois mètres de la procession de cafards, les bras croisés, se frottant nerveusement les côtes comme s’il craignait qu’un insecte se soit faufilé sous son t-shirt.

_________________

What am I supposed to do without you? Is it too late to pick the pieces up, too soon to let them go? Do you feel damaged just like I do? Your face it makes my body ache, it won't leave me alone. You're in my head, always. I just got scared away. I'd rather choke on my bad decisions than just carry them to my grave. You're in my head, always, always, always.
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