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 You love it, I know.

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Message(#) Sujet: You love it, I know. Mar 9 Fév 2010 - 15:28

    Sebastian avait eu une dure journée, il avait prit l’avion le matin pour se rendre à Miami. Il en avait un qui lui était, bien évidemment, réservé exclusivement, un avion de premier choix dira t’on. Très luxueux, très spacieux. Il put s’y reposer durant tout le vol, mais les voyages avaient toujours tendance à l’épuiser. Il arriva dans l’après midi et aussitôt le soleil chaud de la Floride tapa sur son corps. Il mit sur son nez ses lunettes de soleil Ray Ban qui lui donnait un petit air désinvolte qu’il adorait véhiculer. Bien sûr, une tonne de photographes l’attendait sur l’aéroport, accumulés derrières les barrières de sécurité qui avaient été installées de façon exceptionnelle. Il s’arrêta un moment, sourit et les salua de la main. Puis il les ignora et, entouré de ses gardes du corps et de son agent, il rentra dans une immense limousine qui l’attendait. La route fut longue encore, mais heureusement à l’intérieur il y avait tout le confort nécessaire. Il put se changer, boire et manger un peu. Durant le trajet il discuta avec son agent, il y avait un petit problème. Il ne pourrait malheureusement pas dormir dans la maison qu’il avait achetée ce soir, car la rénovation n’était pas encore finit et de ce fait la maison n’était pas totalement installée. Le jeune homme s’énerva aussitôt, traitant son équipe d’incapable. Il était fatigué et aurait voulu pouvoir se prélasser et se reposer chez lui, tranquillement. Son agent s’excusa mille fois, réellement confus. Mais il s’empressa d’ajouter qu’il lui avait déjà réservé une chambre dans le plus bel hôtel de Ocean Grove. JT ne répondit rien, préférant l’ignorer. Presque deux heures après ils arrivèrent enfin à destination. Forcément, les paparazzis les avaient suivit et ils se régalèrent une nouvelle fois de photos. Le garçon s’en donna à cœur joie avant de disparaître dans l’hôtel. On le conduisit à sa chambre tel un président, toute une escorte le suivait pour être à ses petits soins. C’était ça la vie de star, une tonne de personne à votre disponibilité et n’ayant qu’une idée en tête : vous servir et vous satisfaire au mieux. Sebastian le savait et il n’hésitait pas à en abuser royalement. Quand il arriva dans sa chambre, qui précisons le était tout simplement immense, ses bagages avaient déjà été montés. Il fit un signe de la main qui démontrait bien qu’il voulait être seul. Aussitôt les gens disparurent et la porte se ferma. Il se retrouva enfin seul, dans le silence. Il lâcha un long soupire de soulagement et se dirigea aussitôt vers la salle de bain. Il y avait le choix : baignoire immense, douche aux jets massant et relaxants ou encore jacuzzi. Il opta pour se dernier, ayant réellement besoin de se détendre. Il y resta presque une heure, les yeux fermés, détendus. Il avait allumé les enceintes et écoutait de la musique, paisible. Il était d’ailleurs bien rare de le voir ainsi, aussi calme. Puis il sortit et se dirigea sous la douche ou il fit couler de l’eau assez fraîche dans les jets les plus puissant. Cela le réveilla bien et l’eau froide sur son visage le stimula. Il attrapa une serviette, se sécha rapidement et l’attacha autour de sa taille. Puis il appela le service pour qu’on lui amène des cigarettes, des blondes. Il fallut à peine une minute pour que l’on frappe à sa porte et qu’on lui donne ce qu’il avait demandé. Il ne remercia même pas la personne qui s’en alla aussitôt. Soulagé d’avoir enfin de quoi fumer il se dirigea vers le balcon qui offrait d’ailleurs une vue splendide. Il s’appuya à la rambarde et s’alluma une clope. Il ferma les yeux un instant, c’était un réel délice. Puis il détailla un peu le quartier qu’il parvenait à apercevoir de là. Il était déjà venu ici auparavant, pas longtemps certes, mais il n’avait pas oublié. En même temps il avait fait quelques brèves rencontres, notamment des filles. Mais rien de bien surprenant à cela.

    Il finit rapidement sa cigarette et s’en ralluma une aussitôt. Puis il retourna dans sa chambre et s’allongea sur lit qui devait bien pouvoir accueillir cinq personnes. La décoration était dans les rouges et beiges, reposant et réconfortant. Il aimait bien. Allongé là, à rien faire, son esprit divagua petit à petit et il se perdit dans ses pensées. Il lui fallut à peine quelques minutes pour qu’il se mette à penser à Daisy. Après tout ce temps il n’était toujours pas parvenu à l’oublier. Pourtant des filles il en avait vu passer après son départ, mais pas une seule ne l’avait égalé. Il l’avait aimé d’un amour profond et sincère, mais il n’avait pas été à la hauteur. Peut être que s’ils s’étaient rencontrés dans une autre vie, ou aucun des deux n’avaient été célèbres et bien là, peut-être que leur histoire aurait marché. Mais la vie de Sebastian n’était pas adaptée à la nature de Silver. Les gens disent que l’amour peut vous changer quelqu’un. Oui c’est vrai, c’était ce qu’il s’était passé pour eux. Mais apparemment ce n’était pas la bonne personne qui avait changé. En même temps, si JT était devenu un garçon sage et modèle aurait il continué à avoir autant de succès ? Ce n’était pas garantit du tout et c’était d’ailleurs pour sa qu’il avait entraîné sa compagne dans ses folies. Quelle bêtise, il avait tout détruit. Mais le garçon était bien trop fier, bien trop orgueilleux pour l’avouer ou même s’en vouloir. Non, il faisait comme si de rien était et continuait sa vie au rythme infernal et destructeur. Mais il n’y avait certainement pas un jour où il ne pensait pas à elle. D’ailleurs, ce n’était pas un hasard qu’il se retrouve à OG. Dès qu’il avait su qu’elle était là il avait sauté sur l’occasion et incité, disons même obligé, les producteurs à réaliser le film ici. Ceux-ci n’avaient pas eu d’autres choix que d’accepter. Mais n’était ce pas un peu égoïste de sa part que de venir ici ? Après l’enfer qu’elle avait vécu par sa faute il aurait dû la laisser tranquille, pour toujours. Mais non, JT voulait la revoir, sa présence lui manquait. Bien qu’il n’est pas changé, il savait que loin d’elle il ne parviendrait pas à être aussi heureux qu’à l’époque où ils étaient ensemble. Il n’avait aucune idée de ce qu’il allait faire quand il l’a croiserait et il se doutait qu’elle ne l’accueillerait pas à bras ouverts, mais il s’en fichait. Le jeune homme avait toujours été quelqu’un d’obstiné et rien ne semblait pouvoir l’arrêter. Bien sur, en aucun cas il ne comptait lui révéler que ce n’était pas un hasard s’il était ici. Et il était hors de question qu’elle se doute qu’elle comptait toujours autant pour lui.

    Il était déjà 18h et son agent vint frapper à sa porte. Ne supportant pas qu’on le dérange quand il se reposait JT s’énerva une nouvelle fois. Il ouvrit violement la porte, laissa à peine le temps à son agent de se faufiler dans la fente avant de la claquer bruyamment. Il s’alluma encore une autre cigarette sous les yeux désespérés de ce dernier. Un silence pesant s’installa entre les deux hommes. Puis Sebastian releva les yeux, croisa le regard de son interlocuteur et l’interrogea de façon agressive :

    « Bon ? Qu’est ce qu’il y a encore ? J’ai besoin de me reposer, merde.
    - Oui je comprends, mais ça fait déjà trois heures que tu es enfermé dans la chambre et…
    - Et quoi bordel ? Tu sais très bien que ça me crève les voyages aussi longs.
    - Oui, oui, je sais mais… Il faudra songer à t’habiller et à sortir.
    - Et pourquoi ?
    - Il y a des tonnes de journalistes en bas, ils veulent tous te voir, te poser des questions. Comme toujours quoi.
    - La flemme.
    - Euh oui, mais, ça fait partit de ton contrat tu sais…
    - LA FLEMME !
    - …
    - Bon, je descends dans 30 minutes.
    - Très bien, à tout à l’heure alors. »

    Et sans même le saluer ou le remercier JT poussa son agent vers la porte qu’il referma brutalement derrière lui. Il jura un peu, énervé d’être contraint de la sorte à devoir sortir. Il ouvrit ses valises, mais il n’avait pas une vue d’ensemble de ce qu’il avait et de ce fait ne savait pas quoi mettre. Il sentit la colère monter en lui et il jeta vivement sa cigarette par terre, dans un geste sec. Il attrapa le combiné et appela le standard, ordonnant en criant qu’on lui envoya des gens pour déballer ses affaires et que c’était une honte que ça n’ait pas déjà été fait. Il raccrocha et balançant presque le téléphone sur son socle et attrapa une nouvelle cigarette qu’il alluma nerveusement. Trois personnes arrivèrent rapidement dans sa chambre et commèrent à ranger ses vêtements dans les armoires misent à disposition. En attendant la star faisait les cent pas dans sa chambre, impatient. Quelques fois il leur disait de ses dépêcher, qu’il n’avait pas que sa à faire LUI. Son ton était toujours froid, prétentieux et sec. Cela ne faisait vraiment pas de lui une personne agréable et sympathique, mais cela n’avait jamais été son but de toute façon. Quand ceux-ci eurent enfin finit Sebastian en retint un et lui dit :

    « Là par terre, un mégot qui a abîmé la moquette. Nettoie moi sa, je risque de me blesser. »

    Il lui adressa à peine un regard et commença à fouiller dans ses affaires pour voir comment il allait bien pouvoir s’habiller. Quelques minutes plus tard son excès de colère avait été réparé et le valet de chambre s’en alla en le saluant poliment. Après tout le pauvre n’avait pas le choix, c’était les règles : toujours être poli et disponible avec les clients. Ils sont rois. Au bout de 20 minutes il finit par se décider : en bas, un jean délavé et déchiré à des endroits ; en haut une chemise blanche à manches courtes qu’il ferma légèrement. Du gel dans les cheveux dans un effet « coiffé décoiffé », une chaîne autour du cou, ses lunettes de soleil et son paquet de cigarette. Bien évidemment il ne portait que de la marque, de la tête aux pieds. Il était totalement impensable qu’ils portent les vêtements autres que ceux des plus grands couturiers. Il descendit les escaliers, son agent l’attendait en bas. Aussitôt ses gardes du corps l’encadrèrent et ils marchèrent jusqu’à l’entrée de l’hôtel où une foule de journalistes l’attendait. Ils étaient là depuis des heures et ils n’en pouvaient plus. Tous voulaient des photos, un commentaire, quelque chose. Ils se ruèrent vers lui, les micros et caméras en avant. Heureusement ses gardes les bloquèrent à quelques mètres de lui. Il avait mit ses lunettes sur le nez, autant pour cacher les larges cernes qui ornaient ses yeux que pour bien appuyer sur son côté « bad boy ». Les flashs se suivaient à une vitesse impressionnante, mais lui restait stoïque : il avait l’habitude. Quelques sourires par-ci par-là, mais dans l’ensemble il conservait son air froid et ses traits tirés. C’était comme ça que les gens l’aimaient. Il répondit brièvement à certaines de leurs questions.

    « Monsieur Thunder, que pouvez vous nous dire du film que vous allez tourner ici ?
    - J’ai déjà dis que je ne me prononcerais pas là-dessus, je ne veux rien révéler.
    - Au moins, quelle est l’intrigue principale ?
    - Vous m’emmerdez. Il sortit son paquet et s’alluma une cigarette.
    - JT, pensez vous rester vivre ici même après le tournage du film ?
    - J’en sais rien, je ne me suis jamais installé bien longtemps quelque part.
    - Avez-vous déjà l’idée d’organiser une soirée chez vous ?
    - On verra quand ma maison sera en état. Pour l’instant je suis entouré d’incapable et obligé de dormir à l’hôtel.
    - Il y a-t-il des filles avec vous ? Êtes vous venu seul ?
    - Je ne suis jamais seul, n’oubliez jamais ça. Je claque des doigts et toutes les filles que je désire sont à mes pieds. Et non je ne compte pas passer la nuit tout seul, je vais bien trouver quelques volontaires pour m’accompagner.
    - Quel est votre programme pour ces premiers jours JT ?
    - Me reposer, intégrer ma maison et faire la fête.
    - Qu’avez-vous à dire à vos fans ? »

    Sebastian en avait marre, il faisait chaud dehors et il voulait rentrer s’assoire. Il fit un signe de la main qui signifiait : la séance est finie. Aussitôt les journalistes forcèrent le passage, lui criant des questions qu’il n’écoutait même plus. Les portes de l’hôtel se refermèrent derrière lui et aussitôt le calme revint. Il alla faire un tour dans sa chambre pour se rafraîchir. Il devait redescendre à 20h30 pour dîner. Il alluma la télévision et se vautra sur le canapé, exténué. Le temps défila à toute allure et il fut bientôt l’heure pour lui d’aller manger. Cela tombait plutôt bien car il était affamé. Il se regarda un court instant dans le miroir pour vérifier que tout allait bien de son côté. Parfait. Il descendit alors jusqu’au restaurant, son agent l’attendait déjà à une table. Il s’installa avec lui sans même le regarder. Il toucha la nappe et grimaça. Le tissu ne lui plaisait pas, il trouvait qu’il agressait trop la peau. Il ne tarda pas à faire savoir son mécontentement et ordonna qu’on lui trouve autre chose sur le champ. Aussitôt les gens s’affairèrent dans le restaurant pour lui trouver quelque chose. Ils finirent pas trouver une nappe dans un velours doux et lisse. Satisfait, Sebastian se contenta d’arrêter de rouspéter. Mais sa tranquillité n’était toujours pas acquise. Un journaliste obstiné avait réussit à rentrer dans l’hôtel, il arriva en courant dans la salle du restaurant, l’appelant et se précipitant vers lui.

    « Monsieur Thunder, monsieur Thunder ! S’il vous plait, juste quelques questions ! »

    Sebastian se leva, hors de lui.

    « Mais MERDE ! Les gardes ne savent ils pas faire leur boulot ? On ne les paye pas à dormir ! Il n’y a même pas moyen de manger tranquillement. Sa m’fait chier aujourd’hui, vous avez décidé de battre tous les records ou quoi ? Bouges toi, toi ! Faite le sortir, je ne veux plus le voir. »

    Son agent se leva aussitôt, interceptant le perturbateur. Sebastian se retourna et marcha en direction du bar, remonté. Il s’accouda à celui-ci et dit d’une voix cassante :

    « A boire, n’importe quoi du moment que c’est fort. »

    Il soupira et tapota ses doigts nerveusement sur le marbre du bar, les traits tendus, la bouche crispée, le regard sombre. Le barman lui apporta un verre de whisky avec deux glaçons. Sebastian le descendit rapidement, grimaçant légèrement. Mais il était tellement habitué à tant d’alcool. Il tourna alors la tête, regardant la salle ou plusieurs personnes étaient installées. Beaucoup le regardait, surpris, intrigués. Il posa sur chacun d’eux un regard méprisant, provocateur. Son regard disait : Je vous emmerde tous.



Dernière édition par Clay E. Moore le Mer 10 Nov 2010 - 17:06, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: You love it, I know. Mar 9 Fév 2010 - 21:00


    FILLE UN : « Paraît que Sebastian Thunder s'est installé à Ocean Grove! »
    FILLE DEUX : « Ouais, il aurait même acheté une maison, mais il réside à l'hôtel en ce moment. »
    FILLE TROIS : « Trop fort! Vous imaginez? Le croiser dans la rue, je pense que je m'évanouis! Il me ferait du bouche-à-bouche et... »
    KOLHEEN : « Il ne te réanimerait jamais. Il n'a pas de temps à perdre avec les groupies dans votre genre! Vous avez quel âge? Quatorze ans? Quinze? Prenez des mecs de votre âge, les filles! »
Kolheen n'avait pas pu s'empêcher de les interrompre dans leur utopie de rêve et elle prenait un malin plaisir à casser l'ambiance. Elle n'était pas de bonne humeur et même si le retour en ville de Sebastian pouvait la faire sourire, tomber sur des gamines qui n'avaient d'yeux que pour lui alors qu'il ne s'occuperait jamais d'elles l'énervait. Elle poursuivit son chemin, laissant derrière elle les trois adolescentes bouche-bée, comme si un fantôme venait d'apparaître. Elle avait eu le plaisir de rencontrer le jeune homme dans une soirée qu'il organisait et même s'il lui avait tourné autour, qu'ils avaient bu de nombreux verres et qu'elle était attirée par lui, physiquement parlant, elle n'était pas tombée dans ses bras. Ils s'étaient revus, à quelques reprises, et c'aurait été tellement facile de céder et de se laisser aller avec lui l'instant d'une soirée. Mais non. Elle savait que c'était ce qu'il attendait, elle savait que tout ce qu'il voulait c'était qu'elle ne puisse plus lui résister et qu'elle cède. Et elle ne le ferait pas. Elle ne le ferait pas parce qu'un jeu semblait s'être installé entre eux. Un jeu malsain, certes, mais un jeu quand même. Et pourtant, elle n'avait pas pu dire non à ses invitations. Elle n'avait pas pu s'empêcher de le rejoindre quand il disait faire une soirée. Ne plus jamais le revoir aurait été chose facile. On ne peut pas céder à la tentation s'il n'y a pas de tentation. Mais elle l'avait revu, plusieurs fois, et elle devait avouer qu'elle aimait l'ambiance et l'état d'esprit dans lequel elle était plongée lorsqu'elle était avec lui. Plus rien n'avait d'importance hormis l'alcool, la danse et le flirt. L'insistance avec laquelle il semblait vouloir aller plus loin ne la dérangeait pas, elle aimait ça. Elle se prenait au jeu et elle aimait ça.

Quand elle fut certaine que les filles ne pouvaient plus la voir, elle bifurqua et prit aussitôt la direction de l'hôtel. Elle se sentait fébrile à l'idée de le revoir alors qu'elle n'en connaissait même pas les raisons. Dans le fond, même si elle n'avait pas pu s'empêcher de faire descendre les gamines de leur petit nuage, elle avait au moins appris qu'il était revenu. Peut-être était-il sortit? En tout cas, ça valait la peine d'aller vérifier puisque de toute façon, elle était dans le coin. Rahfael était à la maison et elle n'avait pas du tout envie de le voir. D'habitude, elle se contentait de l'éviter quand elle le pouvait, mais aujourd'hui c'était différent et elle ne se sentait pas d'humeur à disparaître d'une pièce dès qu'il y mettait les pieds. Elle avait cru que sortir un peu lui ferait du bien, mais la chaleur était rapidement devenue insupportable. C'est donc vêtue d'un mini-short en jeans et d'un débardeur blanc qu'elle était sortie en douce sans même l'avertir de son départ. De toute façon, elle n'avait pas de compte à lui rendre et elle savait pertinemment qu'il ne la chercherait pas. Autant éviter de lui parler tout court. Elle avait pris soin de prendre ses lunettes de soleil avec son sac à main et les glissa rapidement devant ses yeux alors que les rayons du soleil se faisaient particulièrement aveuglants. Ses cheveux étaient libres sur ses épaules et bouclaient légèrement par endroit ce qui avait le don de l'énerver lorsqu'elle n'avait pas de temps à perdre avec sa coiffure. Toutefois, aujourd'hui, elle n'avait eu qu'à mettre un peu de mousse à cheveux pour qu'ils bouclent également et que ce soit joli ce qui lui avait permis de quitter la maison bien plus rapidement qu'elle ne l'aurait d'abord cru.

Lorsqu'elle arriva à l'hôtel de Miami, elle en conclut que Sebastian était à l'intérieur vu le nombre élevé de photographes et de journalistes qui attendaient à l'extérieur, contenus par la sécurité. Elle eut un petit sourire en secouant la tête. Décidément, les gens étaient bien idiots. Elle était consciente du talent que pouvait avoir le jeune homme et elle comprenait parfaitement qu'ils le suivent à la trace pour connaître le fil de sa vie, mais elle avait du mal à concevoir qu'ils soient aussi nombreux. Un seul aurait pu poser la question et la retransmettre, non? Décidément, elle n'était vraiment pas faite pour travailler en journalisme et elle n'était pas faite pour être connue non plus. Voir sa vie personnelle étalée dans les journaux télévisés ou même dans les journaux tout court ne pourraient que la rendre maussade. Sans doute ne sortirait-elle plus jamais de chez elle. Déjà qu'elle avait du mal à vivre avec ses angoisses personnelles et ses doutes, si en plus, elle devait les partager au monde entier, quelle horreur! Elle réussit à se frayer un chemin jusqu'à l'intérieur alors que certains journalistes tentaient vainement de s'infiltrer à sa suite. On l'avait laissée entrer sans problèmes. Elle était une femme, de un, et de deux, elle n'avait pas de caméra suspendue à son cou ni de calepin prêt à recevoir des tonnes de notes. Elle demeura un moment dans l'entrée, ne sachant trop que faire. Soit elle allait directement à la réception et demandait la chambre de Sebastian au risque de se la faire refuser ou même de se faire jeter dehors sans trop de compassion, soit elle le cherchait par elle-même. La seconde solution prit le dessus et elle décida d'aller voir au bar en premier puisque c'est sans doute là où elle-même serait allée pour se désaltérer un peu. Il faisait chaud dehors et s'il venait tout juste de revenir, il avait dû avoir une journée difficile.

D'ailleurs, elle n'eut pas à chercher longtemps avant de l'apercevoir, de dos. Elle le reconnaissait aisément vu le nombre de gens qui le regardaient et elle attendit qu'ils se lassent avant de s'avancer vers lui. Posant les mains sur sa taille en faisant tout de même attention de ne pas se faire mal s'il sursautait, elle vint glisser sa tête tout près de la sienne, son souffle dans son cou alors qu'un petit sourire étirait les lèvres de la jeune femme, heureuse de lui faire une petite surprise. Elle se fichait bien qu'on puisse les voir et c'était le dernier de ses soucis.
    KOLHEEN : « J'espère que je t'ai manqué...! » murmura-t-elle en riant doucement avant de faire exprès de frôler son corps pour venir s'installer sur un tabouret juste à côté.
Elle posa son sac sur le comptoir devant elle et retira ses lunettes de soleil en se tournant légèrement vers lui, un sourire aux lèvres. En sa compagnie, elle avait l'impression qu'elle oubliait tout le reste et qu'elle n'avait qu'à boire un coup pour que ses soucis s'envolent. Plus rien n'avait d'importance.
    BARMAN : « Qu'est-ce que je peux vous servir, mademoiselle? »
    KOLHEEN : « ... La même chose que lui, s'il vous plaît. » fit-elle après avoir jeté un coup d'oeil au verre vide de Sebastian.
Décidément, ça avait dû être bon. Ou bien il avait réellement besoin de se changer les idées, ce qui était aussi son cas. Peu importait, c'était le bon choix. Elle détailla un moment le jeune acteur devant elle, surprise de voir qu'il n'avait pas vraiment changé. En même temps, ce n'était pas comme si elle ne l'avait pas vu depuis un demi-siècle...
    KOLHEEN : « Tu as attiré tous les journalistes de Miami, faut croire! Ceux qui n'étaient pas au courant de ton arrivée le savent forcément, à l'heure qu'il est! »
Sympathique et familière, elle faisait comme si elle le connaissait depuis toujours alors que c'était loin d'être le cas. Toutefois, elle avait l'impression de le connaître davantage, que ce soit à cause de ses divers rôles ou même à cause des quelques soirées qu'ils avaient passé tous les deux. Après tout, elle avait sauté sur l'occasion de le rencontrer avant tout le monde dès qu'elle avait su qu'il était revenu et espérait que sa présence ne le dérangerait pas. Les journalistes avaient certainement dû l'énerver un moment et elle ne connaissait pas l'état d'esprit de Sebastian quand elle l'avait abordé. Elle devait avouer, toutefois, qu'il était, comme toujours, très séduisant. Elle avait d'abord été surprise qu'il vienne la voir, la première fois qu'ils s'étaient rencontré, et voyait bien que pour lui, elle n'était sans doute qu'une fille de plus à mettre dans son lit, mais elle ne lui donnerait pas la tâche facile. Cela ne l'empêchait pas de le trouver réellement craquant, même s'il devait suffisamment le savoir déjà et qu'elle n'avait pas besoin d'e rajouter davantage. Ce fut d'ailleurs pourquoi elle tut la remarque qui lui passait par la tête. Lui faire enfler les chevilles n'était pas bon pour son image et elle se devait de le garder sur Terre.
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Message(#) Sujet: Re: You love it, I know. Lun 22 Fév 2010 - 10:43

Sebastian n'avait pas bougé de son bar, il faisait tourner son verre vide écoutant le bruit des glaçons s'entrechoquer. Il ruminait des pensées sombres, décidément bien énervé. Il avait toujours su ce que cela coûtait d'être célèbre et d'habitude cela ne le dérangeait pas. Au contraire même, c'était une grosse partie de son gagne pain. Mais il y avait des jours ou il était fatigué et ou il n'avait pas envie qu'on l'emmerde avec toutes ces banalités de journalisme. Mais les gens ne lâchaient jamais l'affaire, ils tentaient tout jusqu'au bout. Les procès n'y faisaient jamais rien. Impossible de les faire abandonner. Pour s'en débarrasser la seule solution c'est de ne plus rien faire, d'avoir une vie si banale et ennuyeuse que vous n'intéressez plus les gens. A ce moment-là, les paparazzis vous lâchent et partent à la conquête d'une nouvelle proie à mitrailler. Malheureusement JT ne pouvait pas se le permettre. Alors il devait encaisser, supporter, et ce tous les jours. C'était certainement aussi pour ça qu'il buvait autant et se droguait également. Pour oublier, pour faire retomber la pression qui l'animait au quotidien. Les gens qui ne connaissent pas ça ne peuvent pas comprendre. Ils se disent qu'en effet ça doit être dur à force et que cela peut foutre en l'air un couple car les journalistes amplifient tout et n'importe quoi. Mais en réalité, c'est bien pire. Vous êtes traqué sans cesse, vous ne pouvez jamais sortir seul car les gens sont fous et font n'importe quoi. Vos moindres faits et gestes sont photographiés et racontés dans tous les magasines people. Dès qu'une personne vous reconnaît dans la rue c'est la cohue. La foule arrive de toute part, en hurlant, en pleurant. Tous veulent vous toucher, vous parler, ils veulent un autographe, une photo avec vous. Dans ces moments-là, JT trouve que les gens n'ont plus rien d'humain. Ils ressemblent à des bêtes affamées qui se jettent sur une proie facile. Et vivre ça tous les jours c'est épuisant, fatiguant, lassant, irritant... Alors, il faut trouver un moyen de tout oublier. Il faut comprendre que jamais vous n'aurez une vie normale. Mais le pire, le plus effrayant encore c'est ce qu'il reçoit chez lui. Ses fans lui écrivent des lettres, lui envoient des cadeaux. Au départ, il lisait tout, ouvrait tout. Aujourd'hui il ne touche plus à rien, c'est directement mit à la poubelle. Les gens sont dingues. Certaines lui disaient qu'elles ne supporteraient pas de vivre sans jamais le voir, qu'elles avaient envie de mourir pour lui. D'autres lui envoyaient des sous-vêtements, de la nourriture avec soit disant une potion dedans pour qu'il ne change jamais. Et encore tout un tas de trucs plus inquiétant les uns que les autres. Des fois, Sebastian se dit que le monde ne tourne vraiment pas rond. Et que les gens doivent avoir de sérieux problèmes dans leur vie pour aduler quelqu’un à ce point.


C’est alors qu’il sentit de fines mains se glisser autour de sa taille. N’étant pas d’humeur, JT n’avait même pas envie qu’une idiote –aussi belle soit elle- vienne lui prendre la tête. Alors qu’il allait violemment la repousser et l’envoyer balader définitivement la jeune femme glissa sa tête vers son cou et lui murmura : « J'espère que je t'ai manqué...! » Sebastian tourna alors la tête pendant que cette dernière le frôlait en riant avant de s’installer à côté de lui. Il avait pertinemment reconnu sa voix, c’est pourquoi il n’afficha pas la moindre surprise sur son visage lorsque leurs regards se croisèrent. C’était Kolheen. Finalement, heureusement qu’il n’avait pas eu le temps de la repousser. Il afficha un de ses plus beaux sourires, le regard charmeur comme à son habitude. A vrai dire, il ne s’attendait pas du tout à la voir ici. Mais c’était une très bonne surprise et cette journée finirait apparemment mieux qu’elle n’aurait commencée. Il se souvenait encore de la première fois qu’il l’avait rencontré. Elle était à une de ses soirées et il l’avait repéré parmi toutes les autres filles qui étaient là. Elle avait quelque chose de particulier, il l’avait sentit rien qu’en la voyant. Dans la soirée elle ne semblait connaître personne. Seule, un verre à la main elle observait les gens autour d'elle. Mais elle semblait heureuse et satisfaite. Intrigué, JT l'avait abordé sans perdre de temps. Il avait remarqué qu'elle avait été flattée de son intérêt et qu'il lui plaisait, mais elle ne lui avait jamais cédé. Du moins, pas encore. Sebastian savait que quand une femme ne s'offrait pas la première fois elle risquait de se montrer farouche par la suite et de s'amuser à ne jamais le contenter. Alors, il s'y prenait autrement, plus doucement. Il mettait au point quelques techniques qui avaient déjà fait leurs preuves dans le passé. Enfin, ça c'était quand il était à peu près lucide. Sous l'emprise de l'alcool ou des drogues il ne réfléchit plus à rien, il agit. Et là, il se montre tout sauf patient... Il devient même agressif si on le repousse trop. Même si l'acteur n'a pas mauvais fond, il faut malgré tout ce méfier de lui. Il peut se montrer très sombre et très violent. Bref. Kolheen lui avait plu et il l'avait revu quelques fois depuis. Elle semblait aimer l'ambiance qui régnait dans ses soirées et c'était un plus pour lui. Une fille complètement défoncée ne dit jamais non, jamais. Et JT, bien qu'il apprécie réellement la jeune fille, n'aurait aucun remords à abuser d'elle en sachant bien que d'ordinaire elle n'aurait pas été consentante. Il posa sa main sur sa cuisse, se pencha vers elle, s'approchant dangereusement de son visage, de sa bouche et il répondit doucement, avec sa voix grave :

« Oh oui tu m'as manqué ma belle. Et je n'aurais pas pu espérer mieux comme première visite. »

Il lui fit un petit clin d'œil et se recula, reprenant sa place. Dans la salle, les gens avaient les yeux rivés sur eux. Mais le jeune homme ne les voyait même pas, il avait tellement l'habitude de ce genre de situation. Puis le barman demanda à Kolheen ce qu’elle voulait boire. Après avait jeté un coup d’œil au verre de Sebastian elle commanda la même chose. JT fut amusé. Il demanda un deuxième verre également. Puis il dit :

« Vous mettrez la note à mon nom. »

Bien que le garçon ne soit pas un exemple de romantisme et de galanterie c'était tout de même la moindre des choses que de lui payer ce qu'elle buvait. Après tout, il était richissime... Il s'amusait à la fixer intensément histoire de la troubler quelque peu. Et puis par la même occasion, il pouvait en profiter pour la détailler. Il aimait bien pouvoir regarder les gens, les observer. Surtout quand ils sont aussi beaux. La jeune femme avait les trais fins, bien dessinés. Des grands yeux très expressifs, des lèvres qui donnent envie et toujours un grand sourire. Elle était blonde et c'était un plus, car il adorait les blondes. De plus ses cheveux étaient ondulés et tombaient à la perfection sur ses épaules dénudées. Un spectacle des plus agréables. Et pour couronner le tout, vu la chaleur qu'il faisait Kolheen n'était que très peu vêtue. Un simple short en jean et un débardeur blanc. Ça laissait apparaître ses longues jambes dorées et son corps mince. Un délice pour les pupilles. Et ce n'était pas Sebastian qui allait s'en priver. D'ailleurs il ne cachait pas du tout le fait qu'il était en train de l'admirer de haut en bas. Elle n'avait pas trop changé depuis la dernière fois, quoi qu'un petit peu. Mais en mieux, elle devenait de plus en plus femme. Et ça, ça n'avait pas échappé au jeune homme. Mais il garda ça dans un coin de sa tête et se reconcentra sur elle car elle venait de reprendre la parole.
Il ne put s'empêcher de rire à sa remarque. C'est vrai que tous les journalistes avaient accourut dès qu'ils avaient su que Monsieur Thunder était là ! Intérieurement il soupira, ce n'était pas la meilleure chose d'ailleurs. S'il avait pu s'en passer, il n'aurait pas dit non au contraire ! Mais après tout, il valait mieux qu'il en rit avec elle plutôt qu'il ne s'énerve encore. Sinon sa journée serait pourrie du matin jusqu'au soir. Il répondit sur un ton un peu exaspéré malgré tout :

« Hé oui, ils sont tous là, sans exception... »

Mais heureusement le barman arriva avec les deux verres ce qui permit de changer de sujet. Le jeune homme retrouva le sourire. Il attrapa le verre et se tourna vers Kolheen. Il leva son verre dans sa direction pour trinquer et il dit :

« A nous deux princesse ! Et à une longue soirée… »

Il lui adressa un petit sourire en coin, malicieux et charmeur. Après avoir claqué doucement son verre contre le sien il le porta à sa bouche et en bu plusieurs gorgées, rapide. Puis il le posa sur le comptoir. Il décala son tabouret pour se rapprocher d’elle. Quand il fut tout près, il garda tout d’abord le silence tout en la regardant. C’est au même moment que son agent revint, essoufflé. Il ne vit tout d’abord pas la jeune femme.

« Ça y est Sebastian ! On a fait sortir le photographe… Il reprit son souffle.
- Et t’as besoin de venir me déranger pour me dire ça bordel ? Rétorqua le jeune homme énervé qu’il soit venu le couper.
- Oh… Je, je suis désolé. Je n’avais pas vu que tu étais avec quelqu’un. Embarrassé il recula de quelques pas. Bonsoir mademoiselle. Dit il en s’adressant à Kolheen.
- Oui c’est ça, bonsoir ! Maintenant casse toi j’suis occupé.
- Huum oui… Euuh…
- Mais quoi encore ?!
- Le cuisinier vient de me dire que le repas va être prêt et qu’il faut passer à table. »

Sebastian soupira. Il avait envie de se lever et de casser tout ce qui passait sous sa main. Il était à bout à cet instant et il lui en fallait vraiment beaucoup pour qu'il parvienne à se retenir. S'il n'y avait pas eu la présence de Kolheen il était certain qu'il se serait déjà mis à hurler. Alors qu'il allait envoyer balader son agent, lui disant que le repas attendrait qu'il soit disponible il eu une autre idée. Il se calma et se retourna vers la jeune fille. Il se leva et vint se mettre derrière elle. Il lui enlaça la taille et vint lui murmurer à l'oreille :

« Que dirais tu de venir dîner avec moi ? Un magnifique repas, dans un magnifique hôtel et avec un homme magnifique. C'est tentant non ? Il échappa un petit rire. Et puis après nous pourrions aller profiter du jacuzzi qu'il y a dans ma chambre. Je suis vraiment tendu, j'ai eu une dure journée et un massage ne serait pas de refus. »

Il passa sa main dans ses cheveux et se déplaça pour pouvoir lui faire face. Là il lui sourit de nouveau, le regard suppliant. Et il ajouta :

« Je serais vraiment vexé si tu refusais... »


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Message(#) Sujet: Re: You love it, I know. Mar 23 Fév 2010 - 5:25

Le petit jeu qui s'était installé entre eux semblait leur faire plaisir, à l'un comme à l'autre. Même si son visage approchait le sien alors que son regard se faisait charmeur, Kolheen sourit simplement en se mordant la lèvre comme pour le provoquer, le regardant dans les yeux. Il avait de ces yeux... Ce regard, elle le connaissait et elle le fuyait autant qu'elle le pouvait d'habitude. Mais Sebastian lui permettait de s'évader lorsqu'elle était avec lui et pour rien au monde elle n'allait gâcher ça. Pourtant, malgré les attentes qu'il semblait avoir, elle ne lui avait jamais donné ce qu'il voulait et elle ne doutait pas un seul instant qu'il veuille réclamer son dû. Tant pis, elle tiendrait bon, mais cela ne voulait pas dire que la drague et l'alcool étaient interdits, au contraire! Il ne lui avait pas tapé dans l'oeil pour rien. Non seulement il était séduisant, mais en plus, elle savait qu'elle pouvait trouver en Sebastian un compagnon de soirée idéal pour oublier sa peine et ses ennuis. Elle cachait bien son jeu, la petite, parce qu'en sa compagnie, un grand sourire naissait toujours sur ses lèvres. Il aurait pu, peut-être, comprendre qu'il se passait quelque chose en la voyant boire autant lors de ses soirées, mais il devait sans doute penser qu'elle n'était qu'une de ces greluches qui lui courrait après. C'était tant mieux, dans le fond, parce qu'elle n'avait pas envie de lui expliquer et que tout ce qu'elle recherchait auprès de lui, il le lui offrait déjà. Kolheen n'avait jamais été la fille que l'on retrouvait à moitié nue à danser sur les tables et pourtant, dorénavant, on n'avait qu'à lui lancer le défi pour qu'elle le fasse. Il devait la prendre pour une dévergondée, une débauchée et elle ne pouvait qu'apprécier l'image qu'elle renvoyait désormais. Les gens changent, elle l'avait toujours dit.

Elle ne broncha pas lorsqu'il demanda à payer sa boisson puisqu'elle savait que c'était sans doute inutile de protester. Elle eut toutefois un léger sourire en coin à son égard avant de le détailler encore une fois, aveuglée par le charisme époustouflant du jeune acteur. Elle avait bien remarqué qu'il l'observait également, ou qu'il la fixait plutôt et elle avait hâte de voir arriver les verres afin de fuir ce regard trop insistant. Elle le soutint, toutefois, un léger sourire aux lèvres alors qu'il posait son regard sur elle. Ce ne fut que lorsqu'elle se sentit légèrement mal-à-l'aise, comme si le courant passait entre les deux alors que c'était interdit, qu'elle préféra prendre la parole en ramenant le sujet des journalistes, ce qui ne sembla pas lui faire plaisir. Apparemment, la vie de star n'avait pas que des bons côtés et elle ne tarderait pas à le lui faire remarquer un peu plus tard sans doute. Heureusement, leurs verres furent posés devant eux et Kolheen se saisit du sien alors qu'un sourire amusé naissait sur ses lèvres face à l'appellation qu'il avait utilisée pour la désigner. Elle but une gorgée, puis deux, en même temps que lui alors que l'alcool lui brûlait la gorge. Il n'y avait qu'avec lui qu'elle aimait autant boire. Même l'alcool fort lui plaisait alors qu'elle lui avait toujours préféré un bon cocktail auparavant. Elle s'était simplement rendue compte qu'on passait rapidement à autre chose avec quelques verres de vodka alors qu'il en fallait bien plus quand on se nourrissait aux Blue Lagoon et au Triple X. Elle termina rapidement son verre avec une légère grimace.
    KOLHEEN: « Merci... »
Elle avait posé ses yeux dans ceux du jeune homme alors qu'il se rapprochait d'elle sans rompre le contact visuel qu'ils entretenaient. Elle posa une main délicate sur la cuisse de Sebastian tout comme lui-même l'avait fait un peu plus tôt alors que leurs deux corps n'étaient plus qu'à quelques centimètres l'un de l'autre, mais quelqu'un les interrompit soudainement alors que Kolheen s'éloignait brusquement, comme choquée par cette intervention. Elle en comprit au ton et aux paroles du nouvel arrivant qu'il devait sans doute accompagner Sebastian, mais elle fut amusée de voir que l'acteur semblait lui aussi énervé de cette intrusion. Cela prouvait qu'il préférait sans doute être avec elle plutôt que d'être avec lui et même si elle n'aurait pas dû s'en réjouir, elle ne pouvait s'empêcher d'en être heureuse. Elle eut un léger sourire avec un petit hochement de tête pour le saluer lorsqu'il s'adressa à elle, la magie de ce moment partagé avec Sebastian semblant s'être envolé tout d'un coup. Apparemment, ce n'était pas la seule nouvelle qu'il avait à lui annoncer puisqu'il tournait autour du pot et que l'acteur semblait perdre patience, au grand plaisir de Kolheen qui le regardait, étonnée et surtout amusée. Elle le savait quelque peu impatient, mais avec elle, cela semblait être différent. Elle ne perdait pas de vue qu'il était un sacré charmeur et que la seule chose qu'il voulait c'était probablement la mettre dans son lit et ajouter son nom à la liste de ses conquêtes, mais c'était toujours plaisant de le voir s'intéresser à elle, peu importe ce qui risquait de lui en coûter. Elle eut du mal à conserver son sérieux lorsqu'il semblait prendre sur lui afin de ne pas exploser à la figure de son agent en débitant des propos injurieux. Elle voyait à son regard qu'il devait faire un effort considérable et cela la faisait sourire parce qu'elle trouvait que c'était une bien piètre façon de passer inaperçu que de se mettre à hurler devant une salle qui commençait à se remplir. D'ailleurs, les regards vers eux semblèrent la déstabiliser un moment et elle tourna la tête en affichant un air énervé. Non, mais qu'ils se foutent de leurs affaires et qu'ils arrêtent d'emmerder les autres!

Ce fut les mains de Sebastian sur sa taille et son souffle dans son cou qui la fit revenir à l'action qui se déroulait de leur côté et elle en oublia totalement les curieux alors qu'elle passait une main dans son dos pour l'attirer un peu plus fortement contre elle, instinctivement peut-être. Les paroles prononcées par le jeune homme la firent sourire alors que ses yeux brillaient de malice, se redressant légèrement sur son tabouret pour être plus près de lui. Ainsi donc, il désirait passer le reste de la soirée avec elle... Étonnant! En vérité, elle se doutait bien qu'il ne voulait pas la voir partir tout de suite et même si elle n'avait bu qu'un seul verre, elle état fortement tentée d'accepter. L'argument du jacuzzi lui fit perdre toute argumentation et elle le regarda s'éloigner en quittant elle aussi sa place pour se relever, récupérant son sac posé sur le comptoir.

Elle avisa d'un léger regard les gens qui les regardaient toujours et elle s'approcha de lui de nouveau, légèrement provocatrice, en glissant de nouveau ses lèvres tout près de son oreille en déposant une main sur son épaule.
    KOLHEEN: « Les gens vont s'en donner à coeur joie si je monte à ta chambre. Je devrai démentir les rumeurs puisqu'elles seront nécessairement fausses... »
Malicieuse, elle saisit sa main et l'entraîna dans le hall d'entrée de l'hôtel qui semblait particulièrement agité à cette heure-ci. Kolheen n'était pas faite pour les foules et elle poussa un léger soupir en l'entraînant plus loin encore, simplement pour s'éloigner des gens pressés qui désiraient aller manger entre deux conférences de presse ou entre deux clients. Elle les plaignait presque, les pauvres, alors que ses doigts étaient toujours entrelacés à ceux de Sebastian pour le forcer à la suivre.

Elle se dirigea vers les ascenseurs, présument que sa chambre devait être quelque part sur les étages et pressa le bouton pour le faire descendre.
    KOLHEEN: « Je n'ai pas fait tout ce trajet pour te voir seulement quelques minutes! J'accepte ton invitation à dîner, bien que c'était plutôt clair, non? L'hôtel est effectivement magnifique et je ne doute pas que le repas sera excellent, mais pour la magnificence de l'homme... On repassera, tu veux? »
Amusée, elle se plaisait à lui ramener la tête sur Terre bien qu'elle le trouvait particulièrement séduisant. Lorsque l'ascenseur fut à leur hauteur, Kolheen s'y engouffra, Sebastian sur ses talons et le laissa presser le bouton de l'étage auquel il logeait. Appuyée contre les parois, elle demanda:
    KOLHEEN: « Il y a des trucs à boire, dans ta chambre? Du vin, peut-être? »
Elle n'était pas une fanatique de vin, mais elle appréciait parfois en avoir au repas. Et puis... Elle devait avouer qu'elle tenait mal l'alcool en général, mais qu'après quelques coupes de vin, sa vie redevenait désormais plus facile. Il n'en était rien pourtant, mais le temps que ça durait, c'était bien et elle en profitait. Elle connaissait les dommages que faisait l'alcool et elle n'était certainement pas prête à boire tous les jours pour se calmer et se détendre puisqu'elle n'en appréciait pas nécessairement le goût, mais de temps en temps, ça lui faisait un bien fou. Elle avait réellement besoin de se changer les idées et ce soir, Sebastian l'y aiderait. Du moins, elle l'espérait.
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Message(#) Sujet: Re: You love it, I know. Sam 13 Mar 2010 - 22:40

Sebastian fut amusé de la voir boire. Alors que lui avait descendu son verre rapidement comme s’il s’agissait d’une vulgaire limonade, Kolheen elle, eu plus de difficultés. Son regard devint moqueur, mais pas méchamment. Plutôt dans le genre « je t’ai connu plus rapide ». Car il était vrai que lors de certaines soirées la jeune femme lui avait prouvé mille fois ô combien elle pouvait avoir une descente impressionnante. Et bien qu’il se soit toujours moqué des femmes, disant qu’elles ne carburaient qu’à des cocktails légers et qu’elles en faisaient toujours trop alors qu’elles n’avaient presque rien bu, il avait dû cesser de dire ça en la rencontrant. Ils s’amusaient parfois à se défier, voir lequel boirait le plus, le plus vite. En règle générale c’était lui qui gagnait, mais Kolheen savait se défendre. JT avait toujours pensé qu’elle avait l’habitude, qu’elle sortait souvent en soirée, que c’était comme pour lui : la routine. S’il savait qui elle était en réalité… Mais c’était comme ça entre eux, pas de questions indiscrètes, personnelles. Non pas que la vie de Kolheen ne l’intéresse pas, mais il n’était pas du genre à vouloir tout savoir de chaque personne. Il prenait ce qu'on lui donnait. Et qu'importe comment soit Kolheen en tant normal, elle ne lui montrait qu'une fille séduisante, charmeuse, joueuse et totalement dévergondée. Alors il s'y accommodait et ne cherchait pas à en découvrir plus sur elle. Et puis après tout, cela lui convenait parfaitement qu'elle soit ainsi. Il n'allait pas s'en plaindre quand même ! Il n'était même pas sûr qu'il regrette qu'elle ne s'offre pas à lui. Certes, il arrivait que cela le fasse enrager, mais il était persuadé qu'au fond elle finirait par lui céder et la victoire n'en serait que meilleure. Et elle, si elle voulait apprendre quoi que ce soit sur sa vie il suffisait qu'elle ouvre un magasine people ou qu'elle regarde la télé... D'ailleurs, en y réfléchissant bien Kolheen devait savoir beaucoup plus de choses sur lui, que lui n'en savait sur elle.


« Les gens vont s'en donner à coeur joie si je monte à ta chambre. Je devrai démentir les rumeurs puisqu'elles seront nécessairement fausses... » Répondit tout d'abord Kolheen à sa proposition. Il se montra tout d'abord réticent, ne supportant pas qu'on le repousse. Mais il conserva son calme car l'attitude de la jeune femme, qui d'ailleurs s'était levée et l'avait attrapé pour le rapprocher d'elle, semblait prouver qu'elle avait plutôt envie d'accepter. Il se contenta de lui sourire, attendant qu'elle ajoute autre chose. Mais elle avait totalement raison, s'ils montaient tous les deux dans sa chambre il était certain qu'une personne irait donner cette information aux journalistes. Mais à présent, Sebastian s'en moquait. Il avait tellement l'habitude de voir des photos de lui avec une fille dans la presse que ça ne lui faisait plus rien. Et au contraire même, il avait très bien compris que c'était en partie grâce à ça qu'il était aussi riche aujourd'hui. Au pire, s'il voyait une photo de lui avec Kolheen dans la presse, il ferait un procès qu'il gagnerait. A quoi cela lui servira-t-il ? Pas à démentir les rumeurs comme elle disait si bien, juste à augmenter son compte en banque encore une fois. Il ne put s’empêcher d’échapper un petit rire quand elle lui dit que les rumeurs seraient nécessairement fausses. Et il lui lança un regard, du genre : C’est ce qu’on verra. Et oui, le jeune acteur avait plus d’un tour dans sa poche et Kolheen n’était pas au bout de ses surprises avec lui. Il n’était pas de ces hommes qui misent tout sur leur sourire et leur corps parfait pour emballer une fille. Non, lui il savait être plus fin que ça quand la situation devenait difficile. Il n’hésitait pas à utiliser tout un tas d’artifices pour séduire, et à vrai dire vu l’argent qu’il possédait il n’avait aucune limite. De plus, il connaissait parfaitement les femmes et leurs points faibles. Il connaissait aussi leurs parties du corps les plus sensibles et il aimait jouer de ça pour faire monter la tension. Tout ceci n’était qu’un jeu, mais ça lui était indispensable dans sa vie.

Et finalement, il avait bien fait de se maîtriser. Car bientôt la jeune femme lui attrapa la main et l'attira avec elle, l'obligeant à sortir de la salle de restaurant. L'acteur ne se fit pas prier et il l'a suivi avec plaisir. Il aimait bien quand parfois, la femme prenait les devants. Mais attention, que cela ne devienne pas non plus une habitude. Il aimait pouvoir tout contrôler, tout diriger. Il fallait que les choses se passent à sa manière, tel qu'il l'avait prévu et calculé. Si quelque chose dérapait ou si les évènements le dépassaient il rentrait dans une colère monstre. Il était déjà arrivé de le voir disparaître pendant trois jours alors qu'il était en plein tournage d'un film. Et oui, il était difficile de travailler avec lui. Monsieur savait se faire désirer et surtout obéir ! Vous voyez la petite fille capricieuse qui veut tout tout de suite ? Et bien JT c'est exactement la même chose, mais en pire presque. Enfin bon, il avait des côtés attachants... Si on cherchait bien. Il regardait à peine les gens autour de lui, tous étaient pressés, se bousculaient les uns les autres pour aller manger ou prendre une chambre. Ce brouhaha continu le fatiguait et le lassait. Il avait envie d'un peu de calme et de « solitude ». Attention, il faut bien noter ce qu'il y a derrière ce mot quand c'est JT qui le dit. Non pas que l'homme désirerait être seul dans sa chambre, juste qu'il aimerait un peu de tranquillité loin de la foule et avec une deux personnes de bonne compagnie. Kolheen était parfaite pour ce rôle. D'ailleurs, elle semblait fuir elle aussi les gens ce soir. Peut-être pour une autre raison par contre. Sûrement n'avait elle pas envie de se retrouver en première page de tous les magasines américains et plus encore. Ils se dirigeaient alors vers les ascenseurs et il trouva la situation intéressante. Et bien oui, tout le monde a déjà vu ces films ou un homme et une femme se retrouve seuls dans un ascenseur... Et apparemment c'était une scène qui faisait assez fantasmer les femmes. Sebastian allait voir ce qu'il pourrait tirer de cette situation.
C’est alors qu’elle lui dit : « Je n'ai pas fait tout ce trajet pour te voir seulement quelques minutes! J'accepte ton invitation à dîner, bien que c'était plutôt clair, non? L'hôtel est effectivement magnifique et je ne doute pas que le repas sera excellent, mais pour la magnificence de l'homme... On repassera, tu veux? » Sa phrase avait plutôt bien commencée pourtant… Il se ferma un peu quand elle mit en doute ses atouts naturels. Bien qu’elle devait certainement plaisanter, Sebastian était assez susceptible sur ce point. Il détestait qu’on ne l’admire pas et qu’on le critique, ne serait-ce qu’un peu, ne serait-ce que pour rire. Il enleva sa main de la sienne, boudeur. La porte de l’ascenseur s’ouvrit il s’y engouffra avec elle et lui dit :

« Se serait embêtant pour toi qu’un homme qui ne te plait pas tant que ça profite de ce moment d’isolement pour essayer un rapprochement, n’est-ce pas ? »

Il lui jeta un regard amusé pour lui montrer qu’il ne boudait pas vraiment. Puis il appuya sur le bouton de son étage et ajouta d’une voix malicieuse :

« C’est bête, en plus ma chambre est au dernier. »

Le mécanisme s’enclencha et l’appareil ce mit en marche. Elle lui demanda alors s’il avait à boire dans sa chambre, du vin par exemple. Il se mit à rire. Puis il se rapprocha d’elle, passa son bras autour de son cou et lui dit en souriant :

« Ma jolie, c’est à JT que tu parles là ! En sachant que j’allais venir dormir dans cet hôtel tout le personnel a dû s’affoler et stocker un maximum de bouteilles dans mon bar… Ne t’inquiètes pas, tu auras le choix. »

Il resta quelques instants silencieux, sans la regarder, histoire de voir comment elle allait réagir. L'ambiance semblait devenir électrique entre eux et ça lui plaisait. Puis il tourna la tête dans sa direction et fit comme si elle avait quelque chose sur le visage. Il se mit à la regarder intensément en plissant les yeux et en fronçant les sourcils. Il s'approcha d'elle, glissa sa main dans son cou, sous ses cheveux blonds. Son geste fut très calme, comme une caresse. Il lui attrapa délicatement le cou, et d'une façon assez puissante, mais en aucun cas violente il la tira vers lui. Leurs deux corps s'entrechoquèrent légèrement, sans douleur. Dans ces moments Sebastian semblait terriblement viril et sûr de lui, plus que jamais. Il descendit doucement son visage vers le sien, tout en la serrant contre lui. Il s'arrêta lorsque sa bouche fut près de son oreille, il échappa un souffle chaud dans son cou. Puis il déposa un baiser sensuel en dessous de son oreille, à l'intersection de sa joue et de son cou. Il fit glisser sa main dans ses cheveux, puis le long de son dos et l'arrêta au niveau de ses reins. Au même moment l'ascenseur arriva à destination et il s'arrêta dans un petit bruit. La porte s'ouvrit sur un large couloir chaleureux, il n'y avait personne. Le garçon se détacha d'elle doucement, lui jeta un regard charmeur et sortit. Il se retourna et lui dit :

« A toi de voir si tu as envie de suivre un homme dont la magnificence reste à voir… »

Il lui adressa un petit clin d'œil complice et marcha jusqu'à la porte de sa chambre. Il l'ouvrit avec son badge. Mais en rentrant une « surprise » l'attendait sur son lit. Deux jeunes femmes qu'il n'avait jamais vues auparavant étaient là, couchées sur son lit en petite tenue. Ça, c'était encore un coup de son agent. Celui-ci avait tellement peur que Sebastian passe une soirée seul qu'il n'hésitait pas à engager des filles pour lui tenir compagnie le temps d'une nuit... Mais ce soir, il n'en voulait pas. Son visage se ferma tout d'abord, puis on pu voir la colère y monter. Les deux filles se levèrent et s'approchèrent de lui. Lui leur cracha :

« Qu'est-ce que vous foutez là vous ?
- Quelqu'un nous a appelé pour nous dire que vous auriez certainement besoin de nous ce soir monsieur Thunder... Dit la première fille d'une vois chaude et sensuelle.
- Barrez vous bande de pétasse, j'ai mieux à faire que satisfaire vos fantasmes.
- Dit donc, en voilà des manières pour parler aux femmes ! S'écria la deuxième qui semblait plutôt fâchée de sa réflexion.
- Oh lâche moi toi ! Une vraie femme, ça se fait pas payer ok ? Maintenant vous vous cassez de ma chambre et pour le fric vous voyez avec le mec qui vous a appelé. »

Les deux filles se regardèrent, hésitantes. Enervé Sebastian s'approcha vivement d'elles, les attrapa par l'épaule et le jeta de sa chambre, les abandonnant à leur sort sur le palier et très peu couverte. Il alla chercher Kolheen qui ne semblait pas très décidée à le rejoindre dans sa chambre. Il l'attrapa par le bras, beaucoup moins délicat qu'il n'avait pu l'être auparavant. Une fois tous les deux dans sa chambre, il claqua la porte derrière lui. Il lâcha un long soupire, remonté à bloc. Pendant quelques secondes il ne s'occupa pas de son invitée et alla sur le balcon où il se fuma une clope pour se calmer et se détendre. Il revint ensuite et alluma la sono mise à disposition. Il chercha des CD's et finit par mettre une compile de chansons plutôt sensuelles... Du genre Morcheeba. Il alla ensuite vers le combiné qu'il décrocha et appuya sur une touche qui menait directement au téléphone des cuisines. Quand il eu quelqu'un au bout du fil il ordonna :

« Montez un repas pour deux dans la chambre Thunder. Et un BON repas ! »

Sans attendre la moindre réponse il raccrocha et se retourna vers Kolheen. Il lâcha un bref :

« Désolé pour le contretemps. »

Puis sans même lui demander si elle était d’accord ou non il lui dit :

« J'suis plus que crispé là, j'ai eu une salle journée. En attendant que le repas arrive fais-moi un massage. Ensuite, on ira dans le jacuzzi où on pourra boire et manger histoire de fêter nos retrouvailles. Qu'est-ce que t'en dis ma belle ? »

Sans plus attendre il retira sa chemise blanche qui laissa apparaître un corps bronzé et sculpté à la perfection. Il resta face à elle quelques secondes puis il alla sur le lit où il s'y allongea sur le ventre pour qu'elle puisse s'installer au-dessus de lui et lui masser le dos. A chaque mouvement qu'il faisait, un muscle se contractait et vibrait sous sa peau satinée, un vrai top modèle. En fond sonore la musique s'écoulait doucement, le calme était enfin revenu. La soirée allait enfin pouvoir réellement commencer.
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Message(#) Sujet: Re: You love it, I know. Jeu 18 Mar 2010 - 20:28

Kolheen fronça les sourcils, amusée, lorsque Sebastian sembla se braquer suite à ses paroles. Elle avait déjà comprit à quel point il aimait avoir ce qu'il voulait, mais elle s'amusait à le défier. Elle n'avait pas à lui dire qu'il était le plus bel homme qu'elle avait jamais rencontré tout comme elle n'avait pas à satisfaire toutes ses exigences simplement parce qu'il le demandait. Pourtant, ça ne l'empêcha pas de l'entraîner aveuglément dans les ascenseurs alors qu'elle ignorait totalement qu'elle se jetait dans la gueule du loup. Elle ne l'ignorait pas vraiment, en fait, puisqu'elle en avait conscience. Mais elle ne voulait pas y penser. Sebastian avait toujours été gentil avec elle, il s'occupait d'elle, la faisait danser, lui offrait à boire et passait sa soirée entière à ses côtés. Elle avait de nouveau quelqu'un qui prenait soin d'elle, même si ce n'était pas vraiment ce qu'elle pouvait bien souhaiter. Il n'était pas souvent là, il revenait tous les trente-six du mois, mais elle ne pouvait pas s'empêcher d'apprécier sa présence.

D'ailleurs, elle eut un sourire lorsqu'il sembla fâché, encore une fois, de sa réponse. Il avait les pieds tellement éloignés du sol qu'il ne pensait plus qu'à sa beauté et à ses atouts. Kolheen le ferait revenir sur terre bien qu'elle ne pouvait pas nier l'attirance qu'elle avait pour lui. Il était beau et elle ne pourrait jamais mentir là-dessus. Il se rapprocha d'elle et affirma qu'elle aurait le loisir de boire tout ce qu'elle désirait une fois rendus dans sa chambre. Non seulement elle se jetait dans la gueule du loup, mais elle sautait à pieds joints dans son antre avec l'assurance et l'innocence d'une petite enfant. Tout le monde n'est pas disposé à te remettre sur pieds, Kolheen! Elle faisait fi de la voix dans sa tête qui lui disait qu'elle aurait dû redescendre calmement en bas sans le suivre jusqu'à son repaire. Elle ne voulait pas partir. Il s'était rapproché d'elle et avait même glissé ses lèvres sur son cou alors qu'elle penchait légèrement la tête pour lui donner le champ libre. Ses caresses dans son cou la faisaient frissonner et elle avait glissé sa main dans le dos de Sebastian, laissant ses doigts effleurer sa peau sous sa chemise pendant un bref instant. Elle avait instinctivement serré son corps contre le sien, surtout que Sebastian la gardait contre lui d'une légère pression au creux de ses reins.

L'ascenseur s'arrêta toutefois, rompant la magie du moment et elle resta stoïque un court moment, comme si elle avait besoin d'un petit instant pour se remettre de leur étreinte. Ce n'était rien, pourtant, puisqu'ils avaient déjà été plus loin, mais Kolheen le prenait comme un avant-goût de ce qui pouvait se passer dans la chambre du jeune acteur. Elle n'eut pas le temps de répondre à sa provocation qu'il partait déjà dans le couloir alors qu'elle ne faisait que quelques pas pour s'extirper de l'ascenseur. Elle eut un sourire amusé avant de s’avancer à la suite de Sebastian, mais se stoppa net en le voyant gesticuler et hurler. Lorsqu’elle vit deux jeunes femmes jetées sans réelles préoccupations dans le couloir et que le jeune homme se dirigea vers elle en la prenant vivement par le bras, elle le suivit sans protester même s’il lui faisait mal. C’était la première fois qu’il osait utiliser la violence avec elle et elle ne doutait pas une seule seconde que c’était parce que les deux filles l’avaient énervé. Elle ne dit donc rien, se contentant de le suivre jusqu’à ce qu’il l’abandonne sur le pas de la porte après l’avoir fermée violemment. Encore sous le choc, Kolheen posa son sac à main dans l’entrée et suivit des yeux son hôte pour la soirée alors qu’il semblait réellement en colère. Elle posa donc un regard circulaire sur la chambre et dut avouer qu’elle ne s’attendait pas à une suite aussi luxueuse, même quand il lui avait dit qu’il avait un jacuzzi. Lorsqu’il revint à l’intérieur, elle eut un petit sourire en coin alors qu’il se dirigeait vers la chaîne stéréo pour mettre un cd. Elle se mordit la lèvre lorsque les premières notes commencèrent et s’approcha de lui légèrement jusqu’à ce qu’il ait reposé le téléphone qu’il avait empoigné pour commander un repas.
KOLHEEN: « Y’a pas de problèmes... »
Elle avait glissé ses mains sur la taille de Sebastian, comme pour le calmer un peu et écouta attentivement ses paroles en hochant la tête, amusée. C’était le moment ou jamais d’essayer de le tenter, même si Kolheen savait pertinemment comment la soirée allait finir. Il ne saurait pas résister, mais elle ne céderait pas. Elle pensait que c’était aussi facile que ça et qu’elle n’avait qu’à dire non pour que ses désirs soient des ordres. Évidemment, elle était loin de la vérité, mais pour l’instant, elle s’en fichait complètement alors qu’elle se détachait de lui dans un souffle, le laissant retirer sa chemise puis aller s’étendre sur le lit. Elle se mordit la lèvre de nouveau en le voyant ainsi à sa merci et vint rapidement prendre place au-dessus de lui en posant ses genoux de chaque côté de son corps. Avant de commencer son massage, elle vint délicatement poser ses lèvres dans son cou, les laissant glisser jusqu’à son oreille avec délectation.
KOLHEEN: « Je t’aurais suivis, tu sais. Et tu as maintes fois prouvé ta magnificence… »
Elle avait murmuré avant de mordiller délicatement le lobe de son oreille et de se redresser malgré les frémissements qui la parcouraient dorénavant. Elle laissa courir ses doigts le long de son dos avant de masser son cou, ses épaules et le haut de son dos avec force et douceur à la fois. Ses doigts se faufilèrent légèrement sous le pantalon de Seb’ en une douce caresse avant de revenir à son dos. Elle déposa quelques baisers enflammés le long de sa colonne vertébrale alors que ses cheveux le chatouillaient sans doute un peu même si elle tentait de les garder éloignés parce qu’ils la gênaient. Elle s’était presque allongée sur lui maintenant et ses lèvres embrassaient de nouveau sa joue jusqu’à se poser au coin de ses lèvres, sans l’embrasser toutefois, alors que des coups frappés à la porte la firent sursauter et brusquement se redresser. Elle avait oublié qu’on risquait de leur amener leur repas, trop prise par ce qu’elle était en train de faire pour s’en formaliser. Elle replaça son débardeur rapidement et replaça ses cheveux de manière à les emmener d’un seul côté de son cou.
KOLHEEN: « J’ai l’impression que tu devras attendre pour la suite. »
Amusée, elle se déplaça sur le lit afin de laisser à Sebastian la possibilité de se relever afin d’aller répondre à la porte. Elle aurait pu y aller, sans doute, puisqu’elle était celle qui était la plus apte à récupérer les deux plats, Sebastian étant sans doute plongé dans une léthargie agréable grâce à son massage. Elle se laissa tomber sur le lit, sur le dos, regardant le plafond en se demandant si le repas serait digne de l’estomac du jeune acteur. Apparemment, il avait spécifié qu’il désirait quelque chose de bon, mais elle se doutait bien que pour lui, ça n’avait pas la même signification que pour elle…
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Message(#) Sujet: Re: You love it, I know. Ven 16 Avr 2010 - 11:18

Sebastian n'avait pas hésité une seule seconde dans l'ascenseur. Il savait pertinemment que Kolheen ne le repousserait pas. Il voyait bien qu'elle s'amusait à le ramener sur terre, à lui résister au maximum dans les soirées. Mais il avait bien compris également, qu'elle avait aussi un petit faible pour lui. En même temps, qui n'en avait pas ? Pensait-il en toute modestie... En plus de ne pas lui avoir résisté elle était même rentrée parfaitement dans son jeu en glissant ses mains sous sa chemise et en les remontant le long de son dos. Comment résister à ça ? La caresse d'une femme... Cela lui faisait toujours un effet fou, faisant monter l'adrénaline et l'excitation. S'ils n'étaient pas arrivés à destination aussi vite il était certain que JT n'aurait pas su se contrôler plus longtemps. Dieu seul sait comment tout ceci ce serait fini. Par la suite, il ne pensa pas une seule seconde au regard que pourrait porter Kolheen par la suite, en le voyant jeter des femmes de la sorte et la malmener à son tour. Il réagissait à l'instinct, persuadé que tout le monde lui pardonnait tout. Et de toute façon, une fois dans sa chambre, Kolheen n'avait pas vraiment d'autres choix que de lui pardonner. En tout cas, ce n'était pas ça qui l'arrêterait dans ses projets. La soirée était déjà toute organisée dans sa tête, hors de question de tout annuler pour des caprices de femme. Mais de toute façon, il n'eu même pas à se préoccuper de ça car en revenant du balcon la jeune femme était tout sourire et semblait l'attendre. Tant mieux, pensait-il. Il n'avait pas envie de s'énerver une nouvelle fois. De plus, elle ne lui posa aucune question ce qui l'arrangea encore plus. Elle semblait presque être indifférente aux colères de l’acteur, ou amusée peut-être… Il n’aurait pas su vraiment dire. Mais bon, il n’était plus temps de s’occuper de ça. La soirée commençait et il voulait que tout soit parfait. Seulement voilà, on a tous une définition à soi du mot parfait. Et la vision de Sebastian n’était pas vraiment des plus courantes… Après tout, Kolheen savait à quoi s’attendre en venant ici, seule avec lui.


Après avoir commandé le repas et s'être excusé auprès d'elle, Kolheen rétorqua calmement qu'il n'y avait pas de problème. Elle ne semblait vraiment pas très affectée par tout ça. De plus, elle n'opposa aucune résistance quand il lui demanda, non ordonna, de lui faire un massage. Sûrement était-ce par envie et non par soumission, mais comment JT pourrait-il changer alors que tout le monde se plie à ses désirs ? Non pas que cela ne lui plaise pas, au contraire ! Il ne supportait pas qu'on lui résiste ou qu'on lui refuse quelque chose. Mais beaucoup de gens cassent du sucre sur son dos, en disant que c'est un personnage désagréable, antipathique voir répugnant même. Et pourtant, à côté de ça, tout le monde est à ses petits soins. Non vraiment, rien n'ai fait pour qu'il change. Et de toute façon, il n'avait pas envie de changer quoi que ce soit. Sa vie lui correspond à merveille et il se sent épanouie. Qu'importe qu'il meure jeune du moment qu'il a profité au maximum. Il avait remarqué comment la jeune femme se mordait les lèvres, à plusieurs reprises. Il savait que c'était bon signe et cela le faisait sourire. Alors qu'il était allongé il l'a sentit venir se placer au-dessus de lui, une jambe de chaque côté. Il croisa ses bras devant lui et posa sa tête dessus. Puis il ferma les yeux pour se laisser gagner par l'intensité du moment. Il adorait les massages, c'était si bon... Il n’y avait pas mieux pour commencer une soirée en beauté. Surtout quand il était fait par une aussi jolie demoiselle. Sebastian avait l’habitude d’être entouré de filles bien foutues, plutôt jolies aussi. Des massages il en avait eu, mais il reconnaissait que ce n’était jamais aussi bon que quand c’était fait par quelqu’un qu’il connaissait et qu’il appréciait réellement. Et ce soir, c’était le cas. C’est pourquoi il savait à quel point cet instant allait être magique. Loin d’être romantique, il savait pour autant différencier certaines choses et en apprécier plus que d’autres. Et il n’y avait pas photo, rien ne valait le massage de Kolheen.

Et en effet, ce fut un moment plus que délicieux. De nombreuses fois il dû se retenir de ne pas se retourner et lui sauter dessus. Elle maîtrisait avec perfection chacun de ses gestes, les rendant toujours plus sensuels. Il frissonnait souvent, se mordait les lèvres et en même temps se détendait comme jamais. Elle lui murmura alors : « Je t'aurais suivis, tu sais. Et tu as maintes fois prouvé ta magnificence... ». Il sourit et échappa un petit rire, comme pour lui dire : Je n'en avais jamais douté. Mais c'était si bon à entendre, comme toujours. Il adorait quand on lui faisait des compliments, quand on reconnaissait sa beauté. Il se sentait tellement supérieur dans ses moments. Quand elle glissa ses mains pendant un cours instant dans son pantalon JT se demanda ce qu'elle comptait faire. Et finalement elle reprit son massage, comme si de rien était. Il voyait bien qu'elle le tentait mais elle risquait d'être surprise, car l'acteur ne cherchait jamais à résister à l'appel de la tentation. Au contraire, il y répondait aussitôt comme si ça lui permettait de mieux savourer ce qui l'attendait. Puis elle vint déposer des baisers brûlants le long de sa colonne vertébrale, JT serra les draps dans ses mains pour se contenir. Mais pendant combien de temps encore ? De plus, ses cheveux lui chatouillaient le dos. Il se crispait par moment et l'excitation continuait de monter. Si cela continuait il allait finir par être incontrôlable. Il allait exploser et la pauvre Kolheen ne verrait rien venir et surtout, ne pourrait pas faire grand-chose pour le calmer. Elle continuait de l'embrasser, remontant vers son visage. Elle s'approcha de sa bouche, prenant bien soin de rester à la commissure des lèvres. Personne ne saurait expliquer pourquoi JT ne s'était pas retourné, ne l'avait pas attrapé et embrassé comme il se doit. Sûrement était-il trop « concentré » dans ce qu'il se passait pour anticiper le moindre geste. Mais toute la magie du moment retomba d'un coup, tout comme son excitation et son désir. Les gens de l'hôtel venaient de frapper à la porte, cassant tout. Kolheen s'arrêta, se redressa et se poussa, se laissant tomber sur le lit à côté de lui. Elle se rhabilla et se recoiffa, lui disant qu'il devrait attendre pour la suite. Tout ceci ne lui plaisait guère et la colère remonta en flèche alors qu'elle avait totalement disparue.

Il se leva précipitamment, sans même prendre la peine de remettre sa chemise. Il ouvrit la porte, nerveux. Deux valets étaient là, disposant chacun d’un chariot remplis de plats. En voyant qu’ils avaient dérangés la star leurs visages se décomposèrent. Les colères de JT étaient connues et redoutées de tous. Ils n’osèrent pas rentrer et le premier, tentant de garder son calme réussit à articuler :

« Désolé du dérangement... Votre repas est prêt.
- Putin, vous faites chier hein ! Rentrez et dépêchez vous de tout installer. Après vous vous barrez et je ne veux plus voir personne de la soirée ! Le premier qui ose rappliquer je le fais renvoyer ! C'est clair ?
- Oui monsieur. » Répondirent -ils en coeur.

Ils rentrèrent dans la chambre et installèrent le tout en se hâtant, ne voulant pas énerver encore plus leur hôte. Une fois que tout fut fini, ils partirent rapidement après les avoir salués et souhaité une bonne soirée. Sebastian s'approcha des plats et les observa avec attention en marmonnant :

« Y a intérêt pour eux que ce soit bon sinon... »

Il ne finit pas sa phrase, de toute façon ce n’était pas nécessaire elle parlait d’elle-même. Il fit le tour et vit : deux plats bien garnis de fruits de mers en tout genre, ainsi que des toast de caviar, foie gras, des carrés de calamar à piquer, plusieurs sortes de légumes, de la dinde farcie fraîchement découpée et disposée dans des assiettes décorées. Un peu de salade verte, plusieurs sauces (vinaigrette, à la crème, jus de viande etc…), une assiette de fromages, et quatre parts individuelles de moelleux au chocolat accompagné d’un coulis au fruit rouge ainsi que des tartes aux fraises et framboises. Le tout fournis d’un cocktail pour l’apéritif et d’un champagne pour le reste du repas. Et en prime, un petit mot indiquant qu’il y a pleins de vins et de champagnes à leur disposition dans le bar. Le tout servit dans des plats en argent et de la vaisselle en porcelaine. Sebastian resta silencieux, hésitant. Il finit par dire :

« Ça m’a l’air pas trop mal. On devrait manquer de rien. J’espère que c’est cuit comme il faut. »

Et oui, il ne pouvait pas être entièrement satisfait. Il râle toujours, remet toujours en doute les capacités des autres et estime que le meilleur doit lui être réservé. Seulement, il place la barre très haute. Il ajouta :

« Par contre, hors de question de manger ici ! »

Il se dirigea vers la salle de bain, ouvrit les portes d’un placard et en sortit des plaques métalliques avec une forme, à première vue, assez étrange. Puis, il marcha vers le jacuzzi et installa les plaques. En fait, il y avait des endroits ou les cliper et cela permettait de poser des choses dessus. Il alla chercha les deux chariots et déposa le tout sur les plaques. Puis il marcha vers le bar et prit plusieurs bouteilles : une de champagne, deux de whisky, une de vodka, une de tequila et une de vin blanc. Puis il récupéra aussi des jus de fruits et des sodas pour faire des mélanges. Il installa le tout à côté du jacuzzi. Il regarda son travail, satisfait. Puis il retourna vers Kolheen qui était toujours sur le lit et qui semblait le regarder avec attention. Il lui attrapa la main pour l’inciter à se lever. Puis, il se mit derrière elle et entoura sa taille de ses bras. Il l’embrassa dans le cou, descendant doucement vers ses épaules. Il glissa ses mains vers le bas de son tee-shirt et sans qu’elle s’y attende il l’attrapa, se recula légèrement et lui enleva d’un coup sans même qu’elle n’ait le temps de riposter. Il revint devant elle, l’admira, ignorant le fait qu’elle soit peut-être énervée contre lui. Dieu, il avait oublié qu’elle était aussi bien faite. Il sourit et commença à partir. Arrivé à la porte de la salle de bain il retira son pantalon sans hésiter. Il portait en dessous un boxer noir moulant qui lui faisait, avouons le, des fesses d’enfer ! Il se retourna et lui dit d’une voix provocatrice :

« Allé ma belle, retire ton short et viens manger, ça va refroidir. »

Il lui fit un clin d'oeil et disparu dans la pièce. Il rentra dans le jacuzzi qu'il avait mis en marche. L'eau était chaude et les bulles allaient les détendre, c'était certain. Il attendait que Kolheen le rejoigne avant de commencer à boire et à manger. Mais qu'elle profite du repas, car une fois finit, le jeune homme lui réservait encore bien des surprises. En effet, elle s'était jetée dans la gueule du loup et pas de n'importe quel loup...
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