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Dimitri Oslov

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Message· · Sujet: rise up dead man. rise up dead man.  EmptyJeu 1 Aoû - 14:42




july 29th, 01:45am
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I hurt myself today to see if I still feel
I focus on the pain, the only thing that's real.
@Eliot Hastings  


Il s’efface. Petit à petit, à mesure que les minutes s’écoulent, son esprit vagabonde là où lui seul peut aller. Son champ de vision ne lui laisse entrevoir que quelques détails superflus. Le souffle court, son corps et son cœur n’éprouvent qu’un peu de soulagement que lorsque ses papilles accueillent avec une certaine appréhension le liquide libérateur. Mais son effet est éphémère et ne laisse sur la langue qu’un vieux souvenir de ce qui a été bon, autrefois. Alors il recommence, encore et encore, pour retrouver cette sensation pour mieux la reperdre ensuite. C’est un cercle vicieux, une danse qui n’en finit pas et là, les coudes posés sur le comptoir, Dimitri se laisse glisser un peu plus dans ses vices.
Il y a des jours où il n’en éprouve pas l’envie, cette soif fulgurante qui anime chaque parcelle de son corps et prend possession de ses pensées comme s’il n’existait rien d’autre dans ce bas monde. Il se maitrise parfois, sa force d’esprit lui vaut bien de prendre le dessus mais jamais bien longtemps. Plus depuis la mort de Tobias et il s’est gardé, ces mois durant, d’en parler à qui que ce soit. Peut-être que certains l’ont remarqué, peut-être que non. Peut-être même qu’ils se voilent la face à l’instar du russe. Bien que ce soit plus compliqué qu’il n’y parait dans son esprit. Il a déjà connu ce malaise associé à un bien être malsain et il avait réussi, pendant un temps, à s’en défaire. Il s’est laissé charmer par la douce illusion que tout allait bien de nouveau, jusqu’à ce que la vie le rappelle à l’ordre et qu’il trouve refuge dans ce qu’il avait passé tant de temps à combattre.
— C’est ton dernier mon gars, tu ferais mieux d’appeler un taxi et de rentrer chez toi, le barman l’observe du coin de l’œil, il ne le juge pas, il voit passer chaque soir ces clients qui ne connaissent pas leur limite ou plutôt, qui n’en ont rien à foutre – comme Dimitri. Le russe bafouille quelque chose dans sa langue natale (et dans cet état, ça lui arrive souvent). L’employé ne cherche pas non plus à comprendre, il n’est pas certain que ça ait du sens, que ce soit en anglais ou dans n’importe quelle autre langue d’ailleurs.
Il sort du fin fond de sa poche de jean quelques billets verts, il se rendra compte que dans quelques heures qu’il a donné beaucoup trop. Le barman ne semble pas tenter de le rattraper non plus pour lui rendre la monnaie. Il n’y a pas grand-chose à attendre d’un bar miteux trouvé dans une ruelle de Windmont Bay. Derrière cette façade bien lisse d’une carte postale, il suffit de creuser un peu pour y trouver ce qui fait l’envers du décor. Lui-même bosse dans un bar, mais ce n’est pas l’endroit qu’il visite lorsqu’il sait qu’il n’aura plus rien de Dimitri Oslov une fois passées les portes.
Il manque de trébucher une première, puis une seconde fois mais se rattrape toujours de justesse. Une main dans l’une de ses poches, il en ressort son portable qui lui ne manque pas la chute. derr`mo..., souffle-t-il en se baissant maladroitement pour récupérer l’objet. Une fois assuré qu’il l’a bien rangé, il sort un trousseau de clés et se dirige vers l’un des véhicules présents sur le parking. Les yeux plissés, il s’abaisse au niveau de la portière pour être certain de faire passer la clé. Sans succès. — Ouvre-toi bordel ! la voix rauque, il ne se rend pas compte que des pas s’approchent derrière lui. Une main se pose et le bouscule violemment – ou peut-être est-ce juste l’alcool qui lui donne cette impression. — Hé..., baragouine le russe. — Je peux savoir ce que tu fous, connard ? L’homme le fixe, mais Dimitri ne semble pas le voir. Ce n’est qu’une forme à peine visible sous le lampadaire. — Hein ? Je… j’arrive pas…. Les clés…, s’il était un ordinateur, on parlerait d’un lag tant sa phrase est coupé et n’a pas beaucoup de sens. — Il est complètement bourré, laisse tomber, lance une autre voix. Un rire, qui ne vient pas de Dimitri, scinde le silence. — C’est ma bagnole que t'essayes d’ouvrir tête de con, les injures fusent mais Oslov n’est pas pour autant impressionné, l’esprit toujours aussi imbibé. — C’est toi la tête de con…, et cette fois (malheureusement pour lui), sa phrase tient la route dans un anglais parfait et pendant un instant, on croirait presque qu’il est sobre tant sa voix est sérieuse. Pourtant un sourire étire ses lèvres, mais plus personne ne rit dorénavant. — T’as dit quoi là ? Tu m’as traité d’con ? D’un geste, l’inconnu pousse le chasseur de primes contre la voiture, ce dernier lâche un léger son plaintif avant de se mettre soudainement à ricaner comme un idiot. La situation est plutôt cocasse, non ? Une partie de rigolade qui ne dure pas bien longtemps. Le souffle coupé, Dimitri crache ses poumons et s’écroule au sol après avoir reçu un premier coup de poing dans le ventre. Brutal retour à la réalité, ses yeux demeurent pourtant encore floutés par le liquide ingéré plus tôt. Le haut le cœur, il se relève tant bien que mal et se dit prêt à rendre la pareille. Entre le penser et accorder ses mouvements à l’ordre donné par son cerveau, il y a tout un monde et contrairement à lui, les mecs en face ont tous leurs sens. Un second coup vient rencontrer l’arcade sourcilière dont un filet de sang ne tarde pas à couler le long de sa joue. Il arrive, par on ne sait quel miracle, à repousser les agresseurs et maladroitement, il cherche à se défendre, les poings levés, prêts à dégainer mais ses jambes flanchent et le russe se retrouve de nouveau les genoux à terre. L’énième coup ne devrait pas tarder, il le sait, ils doivent profiter de son état pour l’achever. Néanmoins, rien ne vient. Ou est-il si déconnecter qu'il ne ressent plus rien ? Le bourdonnement à ses oreilles l’empêche de se rendre compte de ce qui se passe autour de lui, désagrément qui finit doucement par s’estomper et lui offre un brief moment de lucidité.

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Eliot Hastings

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Message· · Sujet: Re: rise up dead man. rise up dead man.  EmptyMar 15 Oct - 19:20

Il était parti faire un tour dehors, histoire de se rafraîchir un peu. Certains préféraient la lecture, d’aucuns appréciaient se poser devant un écran ou encore sortir entre amis. De son côté, il aimait être seul pour laisser libre court à ses pensées sans être perturbé. Pourtant guère avare de solitude, il tenait à ces instants privilégiés avec son moi intérieur, et avait pris pour habitude de se promener à la nuit tombée quand tout n’était plus qu’obscurité opaque. Le monde se parait ainsi de ses atours les plus sombres et se transformait, ici ou là, pour devenir différent à l’œil qui savait observer. C’était une tour d’immeuble qui avait des allures de forteresse imprenable, un arbre aux branches noueuses qui ressemblaient à des serres acérées, ou encore des mines patibulaires qui cachaient moult secrets. La perspective de ces changements succincts indus par une heure tardive, avait de quoi le rendre aussi fébrile que craintif. Il se hâta dans les rues sombres, guidé par un instinct primaire, tandis qu’il rentrait finalement chez lui, l’esprit délesté de considérations désagréables. Tout autant paumé dans sa réflexion qu’il était, il fut soudainement happé par un bruit, simulacre d’un début de dispute à en juger le ton agressif. Il s’arrêta, sur ses gardes. Ce n’était pas son affaire, d’ailleurs, sa présence dans les parages était le pur fruit du hasard. Mû par la curiosité ou par une témérité insoupçonnée, il avança néanmoins vers la source des vociférations, le cœur cognant lourdement dans sa poitrine. Un spectacle sordide l’attendait à quelques mètres de là, sur un trottoir mal éclairé. Il y avait un homme à terre, bousculé par un groupe aux poings féroces et aux insultes prolifiques. La scène en rappelait une précédente au garçon qui frissonna dans la fraicheur nocturne, immobile. Il sentait la cicatrice dans le creux de son cou le picoter, alors que les souvenirs affluaient par centaine. Le sentiment atroce de ne rien pouvoir faire, la vie qui défilait devant ses yeux brûlants comme un vieux film à la pellicule usée et puis la fin, brutale, sans fioritures. Il secoua la tête pour chasser ses cauchemars, indécis sur la marche à suivre. Devait-il faire l’aveugle et se carapater ailleurs l’air de rien ? Ou devait-il intervenir pour sauver le pauvre bougre ? La première alternative ne lui ressemblait guère, quant à la seconde… Il n’était pas sûr d’être assez costaud pour se débarrasser des agresseurs. Au même instant la bagarre s’accentua et les positions changèrent. Il ne lui fallut qu’une seconde pour reconnaitre la malheureuse victime au visage on ne peut plus familier. Dimitri… Qu’avait-il fait pour se foutre dans cette merde ? Il soupira ; il était désormais hors de question de rebrousser chemin, il allait l’aider. D’ailleurs – et il s’en voulait de penser à ça en pareille situation – l’opportunité était peut-être un coup du destin en sa faveur.

Il se décida enfin à bouger, indifférent aux injures et le regard fixé sur la silhouette recroquevillée près de la voiture. Dimitri lui avait toujours fait l’effet d’être quelqu’un d’invincible, le genre de personne à qui il n’arrivait jamais rien. Tout son contraire en définitive, avec sa corpulence ridicule et sa bouille de gamin qui aspirait sinon la sympathie des uns, la moquerie des autres. Ce n’était pourtant pas faute d’avoir tout essayé pour se faire de cette image. Il avait pour ça, multiplié les entrainements sportifs, tenté de ne pas se raser (difficile quand on avait une pilosité quasi inexistante), en vain. Il était fait de ce bois-là, et paraissait éternellement bloqué dans cette enveloppe du gosse malhabile. Ce soir cependant, il se sentait courageux, suffisamment pour sortir de sa cachette et oser l’impossible. Le téléphone dans une main tremblante avec les flics à sa portée, il invectiva les assaillants d’une voix étrangement grave qui ne lui ressemblait pas vraiment. « Lâchez le toute suite… » Le plus grand se mit aussitôt à rire, mais il continua, la trouille au ventre. « J’ai appelé la police, si vous ne voulez pas de problèmes, je vous suggère de partir maintenant. » Il était désormais à leur côté, les doigts crispés sur ce fichu portable, où on entendait le fond d’une conversation inaudible. « Casse-toi le môme, c’est une histoire de grandes personnes. » Il ne broncha pas, d’abord silencieux. C’était une remarque habituelle pour lui, qui ne le faisait pas vraiment ciller. Ses yeux restaient fixés sur Dimitri, aux traits ensanglantés. « Les grandes personnes ont tout entendu et sont justement en route. Donc je vous le dis une dernière fois, c’est le moment de vous tirer. » Il y eut un vague flottement – presque irréel – pendant lequel il crut qu’il allait finir dans un état proche du barman, mais la bande se décida à partir non sans le menacer au passage d’un coup à l’épaule et d’une remarque bien pincée. Ces derniers au loin, il se précipita vers Dimitri, inquiet. Il ne savait pas par où commencer ni quoi faire, il était complètement impotent. « Est-ce que… Merde… » Il avait une sale mine, et les ecchymoses s’étalaient partout où le sang n’avait pas coulé. « Tu crois que tu peux marcher ? Faut qu’on parte d’ici, ils pourraient revenir… » Surtout si on se rendait compte qu’il avait bluffé et appelé un de ses amis plutôt que la police comme il l’avait fièrement annoncé. « Tiens, attends. » Délicatement, il glissa son bras sous le sien pour lui prêter appui, et observa les alentours. Le bar avait fermé, et il ne restait que des habitations aux volets sinistres. « Heum je ne sais pas trop où on pourrait aller pour soigner ça… L’hôpital ? Chez toi ? je n’habite pas très loin sinon mais faut marcher un peu. » Qu’il suggéra tout bas, les joues un peu rosies par sa proposition. L’idée qu’il croisa sa famille le terrorisait d’avantage que tout ce qui s’était passé ces dernières minutes malgré tout il ne se voyait pas l’abandonner en pleine rue, surtout dans un état aussi précaire.

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