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 life is a crazy ride [r]

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Dillon Carver

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Message· · Sujet: life is a crazy ride [r] life is a crazy ride [r] EmptyVen 16 Aoû - 16:58

Gaelan and Dillon, part II
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@gaelan springer

- Dieu du ciel, Springer. Dérides-toi un peu. Il est hors de question que je me fasse photographier en compagnie d’un grumpy cat D-lister – fit-elle savoir, hair-flip d’expert et eye-rolling parfaitement chorégraphiés, tandis qu’elle se débarrassait de ses  talons pour poser ses pieds sur le tableau de bord du 4x4 loué pour l’occasion. Véhicule au volant duquel se trouvait son sparring-partner .
Le rôle de chauffeur lui sied à merveille ; silencieux et méticuleux, pas un seul panneau de signalisation ne lui échappait, pas une démarcation ne se voyait abusée.
C’était un excellent conducteur ; Dillon n’aurait malheureusement pas pu en dire autant de ses compétences sociales.
 Une singulière atmosphère régnait , combinaison des titres rock qui retentissaient depuis les baffles encastrées aux quatre coins de l’habitacle et de respirations machinales, des sons  dont  la jeune femme  se serait bien passée.
C’était quelque chose de pouvoir compter sur une playlist magistrale ou une conversation intarissable ; enclouée entre une portière et un mec pas franchement causant, elle n’avait eu d’autres options depuis que la voiture avait démarré qu’osciller entre sommeil et état de veille relatif, certaine qu’à la prochaine halte qu’ils feraient elle se précipiterait sous les roues du premier camion remorque qu’elle croiserait (afin de mettre fin à ce trajet qui n’avait été jusque là qu’une douce torture). C'en était une toute autre que d'être obligée de se satisfaire de conditions pour lesquelles elle aurait catégoriquement refusée de signer. - Avant de t'indigner, je tiens à préciser que j'ai prévenu toute l'équipe que tu viendrais et qu'il était hors de question qu'on cherche à te soutirer une interview. Depuis qu'il avait insisté à mettre les points sur les 'i', elle savait à quoi s'en tenir avec lui; ils n'étaient rien d'autre que des partenaires de jeu, qu'une transaction de nature purement financière  liait pour le meilleur comme pour le pire (ou du moins, 'pour' ce que le contrat qu'il avait consenti à signer stipulait).
A chaque fois qu'un objectif avait le malheur d’apparaître dans leur champ de vision, la tenniswoman avait eu le déplaisir de voir le grand gaillard convulser comme l'aurait fait une gerbille sur le point de faire un arrêt cardiaque.
C'était l'approche qu'il avait choisi et elle n'avait rien trouvé de mieux que de lancer un "AMEN" - c'était Dillon Carver, observant les règles du compromis, acceptant de céder à ce qu'elle avait interprété comme un caprice - mais qui au fond, elle le savait, n'était qu'une façon féroce de protéger une vie privée, un entourage, ceux qui comptaient aux yeux de Gaelan. Une façon de se protéger elle-même, contre toutes les spéculations qu'une photo les mettant en scène aurait pu créer. Elle n'avait pas de temps à consacrer aux questions concernant l'état déplorable de sa vie amoureuse (une fourmilière dans laquelle elle aurait aimé foutre un grand coup d'pied).  
Après le battage médiatique qui avait suivi l'atterrissage forcé de son avion elle s'était vu approchée par un nuage de journalistes. L’événement - dont elle avait informé  la Carver Nation-  avait généré une augmentation de son influence et c'est donc sans surprise qu'elle avait reçu deux jours auparavant un appel de son agent, pour lui faire part d'une offre. Suite à quoi elle avait été démarchée  via la messagerie privée de son compte instagram  par l’imprésario d'un chanteur country relativement célèbre, elle s'était alors vue proposer le rôle du love interest de Chris Lane dans le prochain clip qui serait tourné à deux pas d'Amarillo, Texas.
Elle se saisit d'une bouteille de Gatorade à moitié entamée et tiède, dont elle but une gorgée, avant d'ajuster le dossier de son siège, l'inclinant à quarante cinq degrés. Ses fesses, à peine vêtues, collaient désagréablement sur le cuir et même si elle avait insisté pour que les fenêtres restent grandes ouvertes - qu'était un road trip sans la partie 'cheveux au vent' ?- , elle devait avouer qu'il faisait une de ces chaleurs...elle aurait facilement pu cuir un oeuf au plat sur le capot de la Jeep. - Combien de fois vais-je devoir te répéter que je n'avais pas d'autre solution ? Ma conduite est rouillée, quant à Zachary, après La Vista  - et son commentaire déplacé sur Devan, surtout - je préfère qu'il se remette de ses émotions .Elle n'allait tout de même pas se lancer dans le délayage de tout ce qui avait dit et tout ce qui avait été fait; d'autant que Springer et elle n'étaient clairement pas potes (et que vu comment les choses évoluaient, elle avait plus de chance de trouver une alliée en Garbine). Elle possédait hélas des antécédents du genre, il ne fallait pas aller chercher bien loin, il suffisait d'orienter son attention sur l'ancienne acolyte du joueur qui la flanquait. Fut un temps où ces deux là, assis côte à côte, auraient fait le pitch d'un roman policier. - Il ne te reste que quelques miles avant de pouvoir jouir de ton temps comme il te plaira. Tu ne seras même pas obligé d'assister au tournage, je suis sûr qu'il y a plein de choses à visiter à Amarillo; une pelote de poussières géante ou une vieille fabrique de whisky elle releva ses lunettes de soleil sur le sommet de son crâne avant d'orienter ses billes azurées dans la direction du jeune homme. ou tu pourras relire pour la millième fois un d'ces Dan Brown comme le cliché romantique du joueur de tennis intello dont les minettes raffolent - ajouta-t-elle, sourire gouailleur aux lèvres. Ça va être l'éclate totale.     

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Gaelan Springer

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Message· · Sujet: Re: life is a crazy ride [r] life is a crazy ride [r] EmptyMar 20 Aoû - 0:41

Le gamin de Seattle lève les yeux au ciel et rétorque à la remarque de Carver. « Pourtant tu ne dis jamais rien à ton cher coach quand il est silencieux. » Au volant d’un 4x4 plutôt récent, Gaelan se demandait encore pourquoi il avait accepté. Il avait été ok pour taper la balle avec elle, pas pour faire chauffeur ou toute autre tâche. Il ne comprenait pas cet acharnement dont elle faisait preuve à toujours lui répéter qu’il devait sourire alors qu’elle était au courant de sa situation. Déjà, il avait fait l’effort de jouer avec elle, de supporter son coach qui visiblement ne comprenait rien au tennis et n’avait de cesse de comparer la situation à un match de football et il aurait juste voulu qu’on lui fiche la paix et qu’on le laisse faire ce qu’il savait de mieux, jouer au tennis. Il avait mis la radio, mais il ne l’écoutait même pas. C’était juste histoire d’éviter un silence gênant entre la petite blonde et le grand blond qui avait reculé son siège au maximum pour avoir de la place pour ses longues jambes. Ca faisait un moment qu’il roulait en direction du Texas, près d’une journée pour être précis, voire même deux puisqu’ils avaient fait de nombreuses haltes. Ils avaient successivement traversé l’Oregon, l’Idaho, l’Utah, le Wyoming et le Colorado et Dillon trouvait encore quelque chose à redire. Il n’était pas très enchanté à l’idée de rouler autant alors qu’un trajet en avion aurait été effectué en moins de 5 heures. Evidemment, il avait fallu qu’elle et son coach se plantent avec un ULM et il devait se coltiner le trajet le plus pénible qui soit. L’annonce qu’elle venait de lui faire avait eu l’effet d’une bombe. Le gamin aux cheveux longs retourna vivement la tête pour la toiser du regard : « Il est hors de question que je me pavane devant les photographes. Faire le chauffeur passe encore, mais là tu m’en demandes beaucoup ! » Il se fichait bien qu’elle ait averti tout le monde et qu’elle les avait sommés de ne pas l’interviewer. Il n’était pas à l’aise avec cette idée. Gaelan avait déjà dû prendre sur lui lorsqu’il avait été littéralement alpagué alors qu’il sortait du court pour savoir s’il était un sparring régulier de la joueuse ou s’il reprenait la compétition. Evidemment, la question était restée sans réponse ayant maugréé qu’un vulgaire son pour s’excuser. Tout de suite, on avait commencé à reparler de lui dans les journaux et sur les sites sportifs spéculant sur la date d’un retour. Quant aux magazines people, on lui prêtait déjà une idylle avec Dillon, mais il n’avait heureusement pas eu à s’en charger. Tout ça avait amené une situation qu’il avait évitée jusqu’à présent : le téléphone de sa sœur sonnait à répétition et affichait les mots : ‘Home’, ‘Mom’ et ‘Dad’. Il n’avait pas décroché, il ne s’en sentait pas capable. Essayant avec force de ne pas s’emporter par tous ces événements qui le stressaient outre mesure et provoquaient chez lui un sentiment d’insécurité, il avait décidé de prendre sur lui et de ne pas raconter ses tracas à qui que ce soit. Comme d’habitude. Il avait accepté sans rechigner d’amener la petite princesse à bon port, se convainquant qu’il passerait au Big Texan Steak Ranch pour tenter de manger leur fameux steak de deux kilos et ses accompagnements en moins d’une heure pour se le voir offrir alors qu’elle ferait ses affaires avec le fameux Eric Lane ou peu importe comment il s’appelait. Mais elle ne semblait pas l’entendre ainsi. Springer pouffa de rire, alors qu’il ne supportait plus la chaleur qu’il faisait dans le Colorado et qu’il décida de remonter les vitres, mettant la climatisation à 20°C sans demander la permission. « Il a pas vraiment l’air d’être celui qui a besoin de se remettre de ses émotions. Vous avez couché ensemble que tu l’évites ? » Simple déduction, elle qui ne jurait que par lui avait insisté pour que ce soit Springer le chauffeur. Finalement, il semblait qu’elle lui laissait quartier libre et il en fut soulagé. Il ne connaissait personne au Texas, mais ce n’était pas plus mal il aurait tout le loisir de se cacher dans un musée. A cette pensée, il capta le regard de la jeune femme qui se permit de faire une remarque qui ne pouvait pas être plus exacte et le surprit. « …Comment tu sais que je lis du Dan Brown ?! » Il en était interloqué. Il reporta son attention sur la route et prit presque la mouche soudainement, agacé qu’elle puisse le dépeindre de la sorte. « Et de quoi tu me parles ? C’est toi qui es censée prétendre une romance avec Abbey Lane, pas moi. » Et comme pour boucler la boucle, le gamin revint sur sa toute première remarque au sujet de son manque d’amabilité : « Et si t’es pas contente t’as qu’à prendre des leçons de conduite ! » Au moins, il avait prononcé quelques mots.

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Message· · Sujet: Re: life is a crazy ride [r] life is a crazy ride [r] EmptyVen 23 Aoû - 19:03

Gaelan and Dillon, part II
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@gaelan springer

 
Quel vrai trou de balle songea-t-elle ; évidemment, les clichés avaient la vie dure et ce n’était pas Gaelan qui allait se montrer moralement neutre, incapable d’être manipulé par quoi que ce soit – comme par exemple les idées préconçues et les blagues subversives faciles (clap clap clap, talkin' 'bout flipping her bitch switch).
Seulement, Dillon qui avait peut-être osé le poser sur un piédestal bien distinct – celui qui n’avait été occupé jusque là que par Candace et par Mila, était pourtant loin de s’attendre à cette remarque là ‘vous avez couché ensemble pour que tu l’évites‘ - prodigieusement agressive . Elle n’avait pas pipé mot à l’instant où – dans le seul but de discuter la prépotence de ce qu’elle avait suggéré (d’un ton qui possédait malheureusement tout de la sommation)  il avait fermé les fenêtres et lancé la climatisation, elle en avait fait de même lorsqu'il avait suggéré que la relation qu'elle entretenait avec son coach ne devait pas seulement être d'ordre professionnel et ce pour la seconde fois (ce qui laissait penser qu'il faisait une réelle fixette  soit sur le lien qu'elle avait avec Zach, soit sur Zach , soit sur elle - et que le ciel lui en soit témoin, elle préférait  largement encore qu'il cultive une lubie envers son entraîneur !). Pas plus qu'à l'instant où il l'avait accusé de devoir prétendre fréquenter un chanteur country de seconde zone  mais qu'il se permette de lui répondre avec autant d 'irrévérence, c'était tout bonnement à croire qu'il oubliait qui était la sculpturale blonde hyper douée en tennis qui signait tous ses maudits chèques ?! - Tu ne pourrais pas être plus différent de Zachary, t'aurais de nombreuses leçons à apprendre auprès de lui - notamment concernant la politesse et  - un certain sens de la gratitude dont il faisait preuve d'un manque cruel.
A qui fallait-il s'adresser pour les réclamations du genre ? Après cinq états traversés en la ""charmante"" compagnie du nouvellement baptisé 'trou de balle', Dillon rêvait de l'étrangler - et elle était certaine que dans ce seul habitacle, sept objets différents pouvaient arranger ses fantasmes morbides. Mais, n'avait-elle pas besoin d'un chauffeur après tout ? La première concession avait été qu'elle accepte de taper la balle à ses côtés - enfin, contre lui, la seconde avait été qu'elle accepte de se réduire à une relation de travail se situant à dix milles kilomètres et demi des concepts kantiens basiques pour se retrouver le cul collé au siège en cuir d'une voiture de location. Et si elle n'avait pas survécu à un crash d'avion quelques semaines auparavant, elle se serait rendue à Amarillo en un clin d'oeil et n'aurait pas eu à supporter le manque évident de loquacité de Kairos, dieu de l'éducation et des minettes en chaleur intellectuelles à deux balles qui traînait des bouquins de Dan Brown dans son sac de sport à chaque entrainement. Il lui avait demandé comment elle le savait ? Comme quelqu'un à qui on aurait demandé : et le ciel, il est d'quelle couleur ?! Bleu, bon sang, merde, elle avait des yeux comme tout le monde (parfois, ses yeux se montraient un peu hardis et fixaient, dévisageaient, s'aventuraient sur des terrains néfastes comme il s'aventuraient à cet instant un peu trop longuement sur le profil de l'ex joueur professionnel). Elle fit à nouveau glisser ses lunettes de soleil sur son nez, c'était soit ça soit les minutes qui allaient suivre verraient leur 'discussion' se transformer en l'acte avant entracte d'une comédie musicale surcotée. Mais, alors, quel rôle jouerait-elle ? Elle préférait s'éloigner d'une réflexion intensive, parce qu'elle était fortement capable d'y passer des heures et alors Gaelan Springer aurait gagné.
Devait-elle le laisser remporter cette partie officieuse ? Accepter qu'il urine allègrement sur des semaines à essayer d'instaurer un climat optimal à son épanouissement - enfin, à leur épanouissement. Parce que , bon, ils faisaient partis de la même équipe (elle avait encore beaucoup à apprendre, comme par exemple à ne plus être la vedette du duo qu'elle formait avec son sparring-partner. Car des deux, c'était sans aucun doute lui la rockstar des terrains de tennis...et il aurait conservé ce statut si particulier s'il n'avait pas posé un lapin monumental à Nishikori à Monte Carlo. Si Nola n'avait pas perdu le plus grand match de sa vie). Cette pensée lénifia considérablement sa colère, l'obligeant à détourner son regard, pour l'orienter vers les paysages défilant à travers les vitres du véhicule. - En tout cas, c'est bien la dernière fois que je ferais appel à toi comme chauffeur, tu conduis comme un papy en pleine poussée d'arthrite. Tu sais que tu ne dépasseras pas la limitation de vitesse si tu faisais un tout petit peu plus pression sur la pédale ? Dillon avait conscience de ne pas non plus être facile à vivre - et c'était surprenant qu'il arrive encore à suivre le rythme. - La Forteresse digitale était pas mal - lança-t-elle, faisait référence à l'un des livres écrits par l'auteur mentionné plus tôt. Elle était blonde, elle faisait du tennis en niveau professionnel et pouvait ajouter 'tourner dans des clips' à sa longue liste d'éléments réprobateurs; ça ne faisait pas d'elle une coquille vide, ni une poupée gonflable. T'es toujours sur le qui-vive. Parfois, on dirait que t'as peur d'ton ombre ou juste de faire face constata-t-elle, poussant un soupire. Mais, s'il y a bien un truc que le crash m'a appris, c'est qu'il est hors de question que je vive avec des regrets. Et, heureusement que Zach était avec moi. C'était Dillon Carver, la version updatée qui s'adressait au gars, là, derrière le volant. I just don't buy that shit anymore.

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Gaelan Springer

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Message· · Sujet: Re: life is a crazy ride [r] life is a crazy ride [r] EmptyMar 27 Aoû - 23:34

Gaelan n’était absolument pas jaloux de la relation que Carver entretenait avec Allen. Au fond, il s’en fichait bien pas mal, mais il ne supportait pas cette façon qu’elle avait de l’aduler et de le mentionner à chaque fois qu’elle s’adressait à lui. Il n’avait pas besoin qu’elle dresse un portrait élogieux de l’entraineur de football à chaque fois qu’elle ouvrait la bouche. Il s’en fichait bien. Il avait un rapport cordial avec l’entraineur – qui de toute façon, ne lui demandait pratiquement rien si ce n’est parfois de ralentir un peu la cadence tant il se plaisait à épuiser la joueuse qui faisait l’essuie-glaces en fond de court avant de la terminer sur une amortie impossible à atteindre. Ca le faisait rire de la voir s’époumoner et de râler parce qu’il se plaisait à la malmener et au moins, un sourire se dessinait pendant quelques secondes sur son visage triste, comme un pied de nez à sa dépression massive. Mais la boutade – et simple question – de Springer eut le don d’agacer Dillon qui une fois de plus, dès qu’on touchait à son très cher coach, sortait les griffes. Selon Gaelan, elle ferait mieux de faire ça sur le court plutôt que de dépenser de l’énergie inutilement. Soupirant face à la réaction de son employeur, il leva les yeux au ciel, sans accorder un seul regard à la jeune femme, restant concentré sur la route tant la fatigue se faisait sentir. « S’il savait jouer au tennis, t’aurais pas besoin de moi, alors lui aussi il a des choses à apprendre. On dirait un petit toutou qui remue la queue dès que tu le vois. C’est d’un pathétique… » Il ne voyait pas pourquoi il la ménagerait. Après tout, il pensait tout haut que le problème de Dillon c’était que personne ne lui disait clairement les choses, tout le monde prenait des gants, de crainte de la vexer. Lui ne l’avait jamais fait, il ne voyait pas pourquoi il allait changer ses habitudes. D’ailleurs, elle qui était convaincue que Zachary était la personne qui la connaissait le mieux, n’avait pas passé la moitié de la saison avec son coach. Si ça se trouve, elle le virerait comme un malpropre si elle n’atteignait pas ses objectifs rapidement. Il y avait une nette tension entre eux, et il avait beau faire des efforts, il voyait bien que ça ne fonctionnait pas. Tout l’irritait chez la jeune femme du Nebraska. Elle se permettait de critiquer quand elle était loin d’être un modèle, elle exigeait tout – bien que généreuse dans sa paie, ce qui ne lui donnait pas le droit de se comporter comme une princesse – sans jamais faire le moindre effort, et par-dessus le marché, ses remarques acerbes la rendaient de moins en moins attrayante malgré sa plastique fort avantageuse. Selon Gaelan, elle ferait mieux de faire du mannequinat comme Eugénie Bouchard ou Ana Ivanovic, là on s’occuperait d’elle comme une princesse, mais on l’empêcherait de manger des burgers. Le gamin de Seattle crut halluciner alors qu’elle se permit de critiquer sa conduite, et il mit un grand coup de frein brusque. « Ah ouais ?! » Choqué qu’elle puisse lui dire une telle chose alors qu’il s’était mis en tête de la rassurer en adoptant une conduite raisonnable, il se permit de le lui faire remarquer, avant d’appuyer sur l’accélérateur jusqu’à ce que son pied touche le plancher, voyant le cadran afficher une vitesse de pointe de 200km/h près à lui en faire voir de toutes les couleurs. « Tu vois je m’étais dit que comme tu avais flippé ta race dans l’avion que t’avais pas besoin d’adrénaline supplémentaire, mais soit. » Elle voulait de la conduite sportive, elle allait en avoir. Il se mit à doubler les voitures devant lui les unes après les autres, prit un virage serré, bouillonnant de l’intérieur. Il finit par ralentir un tant soit peu, conscient qu’il n’avait pas besoin de se faire arrêter par les flics, si loin de chez lui. « Pas mon préféré. » Qu’il répondit alors qu’elle lui parlait de la Forteresse Digitale. Il se garda cependant bien de lui dire qu’Anges et Démons et Origine faisaient partie de ses favoris. Et puis comme si elle voulait le pousser à bout, la joueuse de tennis fit une nouvelle remarque assassine, cherchant ensuite à lui faire de la psychologie à deux balles, et cette fois il quitta momentanément la route des yeux pour la fusiller d’un regard noir. « Oui je suis sur le qui-vive Carver ! T’es pas la seule à qui il arrive des trucs ok ?! Comme tu le sais puisque t’as mis les pieds dans le plat, j’ai perdu ma PETITE SŒUR, il y a un an. Donc excuse-moi de pas respirer la joie de vivre ! » Il criait parce qu’il en avait plus qu’assez qu’elle ne se contente pas juste de leur accord et qu’elle le fasse ressasser son passé qui l’étouffait chaque jour un peu plus. Puisqu’elle se permettait de le piquer au vif, Springer n’hésita pas à lui rappeler qu’ils ne venaient pas du même monde. « Tu ne sais pas ce que c’est toi. T’es fille unique. Ma vie tournait autour d’elle depuis mes six ans. Je jouais au tennis pour elle, pas par plaisir. » Contrairement à toi, avec ton père qui cédait à tous tes caprices. Il prit la direction d’une aire d’autoroute, se mordant la joue tant il était énervé, et il lui signala alors qu’il arrêtait la voiture et qu’il sortait en trombe. « Je vais m’arrêter là, j’ai besoin de faire une pause. » Il refusait de lui montrer qu’elle l’avait touché. Il s’engouffra dans la boutique de la station-service, où il acheta des sucreries et des paquets de chips, espérant la faire taire de la sorte. Mais quand il sortit, il ne retourna pas à la voiture, il alla se poser à l’arrière du bâtiment pour souffler, ou il allait finir par l’étriper.

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Message· · Sujet: Re: life is a crazy ride [r] life is a crazy ride [r] EmptyLun 23 Sep - 16:53

Gaelan and Dillon, part II
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@gaelan springer

 
Ce petit con condescendant la rendait furieuse.
Enfin, pour être plus précise, il la déroutait constamment.
A chaque pas esquissé dans sa direction – chaque perche tendue, chaque parole prononcée dans l’unique but de créer une alliance plus spirituelle entre eux - , il semblait éprouver un mutin plaisir à lui rire au nez, s’abandonnant quant à lui à l’esquisse d’un énorme bond de plusieurs centaines de pas en arrière : lui refusant manifestement l’accès à ce cercle d’influence pour le moins sélectif qu’il possédait. Déjà, au lendemain des wimbledon junior, puis plus tard, sur les divers circuits sur lesquels ils avaient pris pour habitude de s’invectiver comme de sales mioches stupides !
S’il était plus qu’évident qu’il la repoussait – et repoussait par ce biais même l’éventualité qu’ils puissent devenir amis, l’idée qu’un scribouillard veuille leur prêter autre chose qu’un lien professionnel (financier, juste une question de fric) : il l’envoyait paître (seule utilité visible) car elle n’avait pas grandi dans une famille comme la sienne, qu’elle n’avait pas été confrontée aux mêmes aléas personnels, culturellement différente, cultuellement à côté de ses bask, soumise à la fameuse phrase du ‘tu peux pas comprendre’.
D’une parce qu’elle était fille unique (un argument dégueulasse qu’elle estimait un peu trop surfait vu qu’il le lui avait déjà lancé en pleine bobine lors de leurs ‘retrouvailles’ dans ce dinner aux allures de hammam), de deux parce qu’elle était aussi égoïste qu’égocentrique (un autre argument terni par sa récurrence – il fallait vraiment qu’il se paie  ‘Fermer les clapets aux autres : pour les nuls’ s’il voulait vraiment que son crachat atteigne la blanche colombe , elle le rémunérait suffisamment pour qu’il puisse envisager un tel achat!) , de trois – apparemment – il n’avait besoin d’aucun autre argument puisque tout ce qu’il possédait c’était son deuil, la colère qu’il dirigeait sur elle. Dillon Carver, la petite fille unique, ayant grandi dans un bled de campagne, son enfance paraissait forcément plus bucolique et insouciante que celle des « autres » (id est : les gens normaux, ceux qui devaient avoir vécu des merdes nettement plus impressionnantes que les siennes et qui  se retrouvaient éclipsés par la diva et ses élucubrations sans queue ni tête sur la toile). Il semblait si prompt à la juger, tout comme à l’exécuter d’une simple octave au dessus du ton employé jusque là. Criant sur elle, décapant les premières couches de cellules auditives – et le microclimat ,instigué par l’habitacle où l’air conditionné tournait à plein tube, se vit progressivement transformé en cellule polaire, le zéro degré absolu y régnait désormais sans foi ni loi.
La jeune femme demeura interdite – la dernière fois remontait à si loin, elle se souvint du crash, de l’état de choc qu’elle avait ressenti après que la carcasse de l’avion ait atterri dans les arbres en pleine foret d’Idaho.
Le choc qu’elle ressentait à cet instant là était différent, il l’était de manière subtile et suffocante. Il lui sembla éprouver des picotements sur ses pommettes, l’effet d’une gifle ? L’effet d’un passage à savon ? Elle se fit toute petite, évita soigneusement le regard de son sparring-partner, entreprit même de tester ses aptitudes en apnée  - de l’autoroute à l’air, à l’instant où il claqua la portière pour l’abandonner à sa surprise. Dillon n’avait pas envisagé une seule seconde qu’il se déchaîne d’une telle façon sur elle ; comme elle n’aurait pas envisagé une seule seconde de se retrouver un jour sur une civière, puis dans une clinique californienne et enfin dans un centre de rééducation pas loin de Portland. Peut-être qu’il fallait qu’elle se mette à voir plus loin que le bout de son nez mais, il était toutefois hors de question d’accepter la tournure des événements. Cette tournure – lui : criant, lui : arrêtant le véhicule, lui : claquant la portière  - avait quelque chose de déstabilisant, voire même de malaisant. Elle ne le suivit pas de ses billes, toujours planquées derrière les verres colorés de ses lunettes, lorsqu’il s’éloigna  à grandes enjambées. C’est ça, fuis pensa-t-elle, mâchoires crispées. Non. Elle orienta ses iris à travers la vitre, droit sur la zone de stationnement des camions monstrueux, située à une dizaine de mètres de là où la Jeep était immobilisée. Ha, ha, ha – elle n’avait pas un mental aussi fragile ; se jeter sous les roues XXL d’un pareil engin n’allait pas changer les choses. Pourtant, n’avait-elle pas essayé de les changer, ces fichues choses ?
N’avait-elle pas été attentive, n’avait-elle pas tenté  la discussion, ne s’était-elle pas intéressée à lui et à ses hobbies, ne lui avait-elle pas tendu des perches – qu’il sciait sans arrêt, la considérant comme quelqu’un d’insensible, une psychologue à deux balles tout au plus : ç’avait toujours été comme ça.
Dillon Carver contre les autres, la petite princesse pourrie gâtée qu’on considérait avec mépris. Pourquoi ?
Elle resta prostrée dans son siège durant les cinq premières minutes suivant le départ du joueur  puis, harassée par sa propre immobilité,  décida de quitter l’habitacle, reproduisant les gestes qu’avait eu le jeune homme quelques minutes auparavant. Ses cheveux, emmêlés, avaient été relevés en un chignon haut mais des mèches voletaient sur son visage, elle les plaqua derrière ses oreilles et souffla un bon coup. Le soleil tapait toujours aussi fort, des véhicules passaient à quelques mètres d’elle – certains se dirigeant vers des places de parking d’autres suivants les flèches désignant la sortie ; abritant des voyageurs, des travailleurs, des individus qui comme elle avaient leurs propres problèmes. Il valait peut-être mieux qu’elle lui épargne d’autres heures à supporter sa présence puisqu’elle lui inspirait un sentiment d’étouffement ! Elle récupéra sa valisette et son vanity case dans le coffre du 4X4 puis, se contenta d’attendre patiemment que le jeune homme refasse surface, jouant du bout de ses chaussures avec un gravillon. Elle ne scruta pas la montre qui ornait son poignet mais lorsqu’il apparut dans son champ de vision, elle se leva, alla à sa rencontre traînant derrière elle ses effets. - Je voulais simplement te notifier que j’ai bien l’intention de poursuivre mon trajet sans toi – sa voix résolue résonna pourtant comme un croassement. Elle releva le menton – comme elle le faisait toujours lorsqu’elle estimait qu’elle avait raison et n’importe qui d’autre parfaitement tort puis, poursuivit. Tu peux garder la Jeep et faire marche arrière. J’ai déjà commandé un véhicule avec chauffeur qui me sera livré dans l’heure  - en réalité, elle comptait davantage faire de l’auto-stop. Elle n’en avait jamais fait, c’était peut-être une excellente occasion de pouvoir le rayer de sa to do list . Sur ces mots, elle alla se poster à quelques mètres de là et prit place sur un banc. Elle prit soin de s’étaler de la crème solaire sur ses membres dénudés puis s’installa plus confortablement, s’offrant aux rayons.  

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Gaelan Springer

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Message· · Sujet: Re: life is a crazy ride [r] life is a crazy ride [r] EmptyMar 1 Oct - 3:51

Carver lui tapait sur le système comme jamais. Autant avant, lorsqu’il était encore joueur, il n’avait pas l’occasion de la supporter puisqu’il se faisait un malin plaisir à la tyranniser, mais à présent qu’il la côtoyait, il avait l’impression qu’elle était tout sauf une victime. Elle avait cette manière de lui hérisser le poil, de l’agacer par son comportement ou ses dires, et bien qu’il soit enclin à faire des efforts parce qu’elle l’employait et qu’elle avait insisté pour qu’il l’aide, parfois, il avait envie de tout plaquer. Ne se rendait-elle pas compte qu’elle dépassait les bornes ? Qu’elle n’avait rien de la fille fragile qu’elle voulait véhiculer ? Même son coach ne devait pas être dupe. Gaelan pensait qu’il fallait avoir les nerfs bien accrochés pour la supporter. Mais tout ce cirque ne démontrait pas un grand manque de confiance en elle ? Elle ne semblait pas savoir comment se comporter, elle mettait les pieds dans le plat, ne s’arrêtait qu’à sa propre personne, était maladroite au possible, mais peut-être qu’au fond, elle se cherchait une identité. Allen avait sous-entendu que l’escapade en avion qui s’était soldée par un crash n’était pas de son fait et avait été perçu comme un imprévu qui pourtant avait été nécessaire. Il ne savait pas bien ce qu’il avait entendu par là, mais à croire qu’elle avait dû se rendre quelque part et que malheureusement la paire n’avait pas pu arriver à destination. Springer n’avait pas posé de questions. Il s’en fichait, ça ne le regardait qu’à partir du moment où elle décidait d’en parler.
Pour l’instant, il était en colère, et ce ressenti n’était présent que parce que Carver avait visé juste. Pourtant, il ne considérait pas avoir peur de son ombre, ni de faire face. Il avait pris sur lui, assumé avoir quitté le monde du tennis, trop meurtri par la disparition soudaine de sa sœur, et puis parce qu’il ne saisissait pas l’intérêt de jouer au tennis pour une autre personne que pour Nola. Il aurait pu pourtant, continuer pour venir en aide aux malades atteints de la mucoviscidose, mais non. Parce qu’égoïstement, il s’était dit que ça ne ramènerait pas sa sœur. Depuis, il donnait de l’argent à l’association de ses parents, mais il n’avait pas revu ces derniers depuis un an. Carver avait raison, il y avait des choses qu’il n’assumait pas. Tenant toujours le sac de sucreries et autres dans sa main, il se calma, reprit ses esprits et refit surface près de la voiture, il fut surpris de la voir trimballer ses bagages. Il crut rêver. Tournant sa langue sept fois dans sa bouche, il se promit de ne pas se moquer, ni de l’invectiver une fois de plus. Elle lui expliquait qu’elle allait continuer sa route sans lui, et alors qu’elle passait devant le grand blond, il lui lança à son attention en marchant à grandes enjambées derrière elle. « Arrêtes de faire ta diva bordel ! Comme si j’allais te laisser là et repartir avec une bagnole qui n’est même pas à moi. » Et alors qu’elle s’était assise sur un banc, il l’observa se passer de la crème solaire comme si elle était à la plage, et il en fut totalement interloqué. Il se garda bien de lui faire un commentaire et lui posa le sac en plastique contenant la nourriture sur les genoux. « Tiens, t’as de quoi manger et boire. » Se postant devant elle, cachant par la même occasion le soleil de son ombre, bien que ce soit fait par inadvertance puisqu’il s’agissait seulement de sa taille imposante, il crut bon de s’expliquer : « Et tu te remets donc jamais en question, hein ?! » Ce n’était pas la meilleure manière de commencer. « Plutôt que de te dire que tu avais peut-être dépassé les bornes avec tes piques incessantes, tu remets la faute sur les autres. » Tout comme lui en fait. Mais ça ne l’empêcha pas de poursuivre : « T’es au courant de ma situation. J’ai besoin de temps pour m’en remettre, comme t’as probablement mis du temps à te remettre de ta blessure. » Cette fois, il soupira et s’installa à côté d’elle. « J’imagine que j’ai ce que je mérite après t’avoir fait subir un enfer sur le circuit. » C’était la première fois qu’il formulait des excuses en quelque sorte. Regardant l’heure, il reprit la parole : « On va être en retard. »


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