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Lando Jenkins

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Message· · Sujet: Next to me. Next to me. EmptyVen 23 Aoû - 23:13

@Tori Stirling  - 28 août 2019

I got no innocence, faith ain't no privilege. I am a deck of cards, vice or a game of hearts, and still you, still you want me.

Il y avait eu ses vacances à lui. Il y avait eu ses congés à elle. Durant l’été, Lando et Tori n’avaient pas eu beaucoup d’occasions de se croiser sur leur lieu de travail, encore moins en dehors. Étant le seul manager en activité dans l’entreprise durant la dernière semaine d’août, il avait été amené à faire des heures supplémentaires qui ne lui avaient pas permis de reconduire Tori jusque chez elle le soir ; il n’avait pas souhaité l’obliger à rester longtemps pour l’attendre, et ce même s’il se languissait de la douceur de sa peau, de l’agréable parfum de ses cheveux, de la tonalité bienheureuse de son rire. Il était quelques fois resté à Portland et la tentation d’appeler un numéro connu pour pallier à sa solitude grandissante fut forte, toutefois il y résista sans écouter l’adage de ce bon vieux Wilde. Il n’était pas amoureux de sa jeune collègue, toutefois leur relation était mignonne, elle constituait un vent de fraîcheur dans son quotidien morose voire carrément pesant. Elle avait su capter son attention, le sortir de son train-train quotidien et il voyait en elle une nouvelle raison de se lever le matin, de revêtir une chemise blanche, un pantalon de costard et son plus beau sourire commercial pour se rendre au travail. C’était idiot, pour un divorcé, dans la mauvaise tranche de la trentaine, qui en avait vu des vertes et des pas mûres, de développer un tel béguin au sein de l’entreprise qui l’employait, mais le cœur – ou plutôt une autre partie de son anatomie – avait ses raisons que la raison elle-même ignorait. Il salua les quelques employés qui faisaient du zèle en traînant sur leurs postes informatiques, même si à cette heure l’activité était quasi inexistante, et se garda de leur souhaiter une bonne soirée de shopping en ligne au frais de l’entreprise, trop pressé de retrouver la plus jolie de toute la boîte. « Bonsoir, vous, » murmura-t-il lorsqu’il rejoignit Tori, après s’être assuré que la voie était libre et qu’aucune oreille indiscrète ne traînait dans les parages. Leur aventure était un secret de polichinelle, la majeure partie des employés de cet étage était au courant, cependant Jenkins continuait de se la jouer patron qui prenait des pincettes, car le petit jeu de rôle ajoutait du piment à leur situation. La dose de soleil ingurgitée par sa peau lors de son séjour à San Francisco lui donnait bonne mine, pourtant il fut plus rayonnant encore lorsque la demoiselle posa son regard sur lui. Il était heureux en sa compagnie, comme il ne l’avait pas été depuis un long moment. Il mourut d’envie de se pencher pour l’embrasser, il amorça même un mouvement en ce sens, toutefois une légère douleur dans son dos le rappela à l’ordre, comme si son corps lui indiquait que les bisous étaient réservés pour l’extérieur. Et son corps avait raison. « Je n’ai pas de quoi te payer tes heures sup’, donc ne songe même pas à rester une minute de plus sur ce siège. » Un rire amusé prit la place de point final à sa remarque, et déjà il tournait les talons, pour l’inviter à le suivre, mais pas de trop près. Il retourna préparer ses affaires dans son bureau et dépointa rapidement, afin de prendre l’ascenseur avant la jeune Stirling et de ne pas éveiller les soupçons. Il étouffa un bâillement durant l’interminable descente, non pas parce que l’immeuble était haut, mais car la machinerie était à la limite du vétuste. Il refusait de se laisser emparer par une quelconque fatigue, sa journée était loin d’être terminée, et il comptait bien prouver qu’il ne s’était pas laissé aller durant le mois écoulé, qu’il avait poursuivi ses entraînements même durant ses vacances, et que son organisme qu’une conquête avait un jour qualifié de « daddy body »  se rapprochait désormais plus de celui d’un jeune athlète dans la fleur de l’âge. Son véhicule déverrouillé dans un double bip caractéristique, il esquissa son énième sourire de la soirée lorsqu’il entendit des pas résonner dans le parking souterrain. Même s’ils se trouvaient encore techniquement sur leur lieu de travail, il se laissa aller à sa petite pulsion qui le poussa à glisser son bras autour de la taille de la jeune femme parvenue à sa hauteur, puis il déposa un baiser chaste sur ses lèvres, réservant le reste pour la suite de la soirée. « Votre carrosse est avancé, très chère, » présenta-t-il de manière théâtrale, alors que sa voiture n’avait rien de sensationnelle, avant de grimper côté conducteur et de se mettre en route direction Windmont Bay.

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Message· · Sujet: Re: Next to me. Next to me. EmptyJeu 17 Oct - 18:58

Aux vacances, succédait malheureusement la reprise au travail : longue, insignifiante, pleine de gestes répétitifs. De quoi avoir le moral en berne, surtout quand on bossait dans une entreprise aussi chiante que celle où elle était employée. Combien de mois avait-elle passé entre ces murs gris usés par la morosité collective et les va et vient incessants des gens ? Quatre, cinq, peut-être même une année déjà, impossible de s’en rappeler. L’atmosphère étouffante avait raison de ses quelques cellules grises encore alertes, donnant une triste impression d’éternité à un cerveau ennuyé. Sans la présence de Lando dans les parages, sans doute eut-elle quitté les lieux pour trouver quelque chose de mieux. Toutefois, avec un bagage comme le sien, elle ne pouvait pas se permettre de faire la fine bouche, alors elle supportait l’affaire, attendant avec impatience les moments sporadiques auprès de son chef et amant de surcroit. Histoire banale comme il en existait tant. Deux personnes esseulées se retrouvaient un soir à errer sur le parking après une longue journée et amorçaient une discussion anodine, pour finir par établir un semblant de relation au fil des semaines. Un bien grand mot cependant, quand elle ne connaissait pas tout à fait la nature de ses sentiments à son égard et vice versa. Était-elle amoureuse ? Non, mais elle n’avait pas matière à comparaison quand on en venait à ces questions sensibles. Attachée ? Déjà plus probable. Néanmoins elle aimait ne pas trop y penser et prendre leurs rendez-vous comme ils venaient. Pour l’heure, la simplicité de leur lien était amplement suffisante. Toutefois, le manque avait fini par se faire ressentir et elle était sinon soulagée, contente de le retrouver. Les messages palliaient l’absence de façon dérisoire mais ils étaient incapables de remplacer les étreintes physiques. L’image de Keane traversa abruptement son esprit et elle la chassa aussitôt d’un geste dérisoire de la main. Tôt ou tard, quelque chose de mal allait se passer, elle en était persuadée. Coupable jusqu’à la moelle de ses émotions contradictoires, elle en vint presque à sursauter lorsque Lando s’approcha d’elle, un sourire franc sur le bord des lèvres. Autour d’eux, une poignée de personnes prétendaient travailler dans le vain espoir d’obtenir une quelconque augmentation, ou récompense statutaire, lorsque tous savaient plus ou moins que la situation n’était pas nécessairement au beau fixe. Et puis, il suffisait de passer derrière les écrans pour comprendre que l’attention était ailleurs, y compris pour elle, qui avait sa page ouverte sur des annonces immobilières. Si elle aimait sa collocation discrète auprès de Jeremiah, elle cherchait à s’émanciper dans un futur proche pour un endroit plus personnel, où n’aurait point à songer à ses moindres faits et gestes. « Bonsoir vous. » Qu’elle répondit l’œil amusé en se retournant vers lui. Leur histoire avait très vite été grillée par certains, en dépit de leurs efforts pour rester discrets. Une fois n’est pas coutume, ils firent comme si elle était l’employée et lui son chef. Elle n’avait pas honte du « couple » qu’ils formaient, toujours était-il qu’elle ne tenaient pas à alimenter les ragots salaces de ses collègues, à l’imagination fertile faute d’accomplir des taches sommaires. Lando avait changé, ou peut-être était-ce simplement la conséquence de leur séparation. Le soleil avait donné à ses traits des couleurs dorées et il paraissait plus détendu qu’à l’accoutumé. Si elle eut un réflexe similaire au sien de vouloir l’embrasser, elle resta pourtant immobile sur sa chaise. « Et qui suis-je pour tenir tête à mon supérieur ? » Elle ponctua ses dires d’un rire complice, ayant compris l’invitation silencieuse sous-jacente. Chaque soir et parfois les matins, tout dépendait de l’endroit où ils avaient dormi, le binôme faisait la route ensemble tantôt en discutant, souvent dans le calme relatif de l’autoradio. Tori entreprit de ranger ses affaires, puis salua les derniers présents avant de suivre les traces de Lando qui l’avait précédé. Une précaution dérisoire qu’ils prenaient là, mais que nul n’avait jamais daigné remettre en cause. Les habitudes avaient un bel avenir devant elles, sans compter le fait, que maintenir l’illusion auprès de tous, était excitant. Coucher avec quelqu’un de son lieu de travail n’était pas une bonne idée pour un tas de raison, mais le secret à l’instar de la sensation de transgresser l’interdit était grisant voir addictif. Une fois au parking, elle avala les derniers mètres qui les séparaient, se laissant docilement aller entre ses bras pendant qu’ils s’embrassaient. Des années auparavant, un tel contact aurait pu déclencher de vives reproches mais à cet instant, elle ne vivait que pour l’effleurement doux et léger contre sa peau. « Mmh. Les vacances ont fait de toi quelqu'un de présomptueux. » Dit-elle sur le ton de la plaisanterie tout en rentrant dans la voiture, son sac chargé sur les genoux. « Alors, comment c’était ? Tu as pu te reposer un peu ? » Elle étouffa un bâillement confus, résurgence d’une nuit où le sommeil s’était fait traitre odieux. « J’espère que tu n’as pas pensé à toutes ces rames de papiers, et encore moins aux sandwichs étranges de Gary de la maintenance. Être ici c’est déjà long mais quand t’es pas là… je crois que c’est pire que tout. » Un euphémisme, quand sa seule distraction était de compter le nombre de trombones sur la moquette décolorée en attendant que la femme de ménage s’en charge, ou de répertorier mentalement combien de remarques sexistes pouvaient sortir de la bouche de Donald. Les résultats étaient effarants.

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I was screaming into the canyon, the echo I created outlasted my last breath; I have only one thing to do and that's to be the wave that I am and then, sink back into the ocean | @ fiona apple.
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