hell to the liars

Afin de valider votre fiche et pour participer au concept même du forum, il est important que votre personnage possède toujours un ou plusieurs secrets. Et si vous aidiez Agnes Baker à propager ses rumeurs ? Par l'achat de rumeurs dans notre boutique, vous pouvez vous prêter au jeu des commérages. Ou vous pouvez opter pour les SMS anonymes, plus personnels.
wb bulletin
No. 1 Si vous souhaitez montrer votre soutien à FS,
vous pouvez voter pour les top-sites et/ou faire un petit
tour dans notre pub bazzart.
No. 2 L'aventure FS vous tente mais vous avez peur de vous
lancer ? N'hésitez pas à nous faire part de vos demandes
/idées/doutes dans la partie aide à la création . Plusieurs
pré-liens et mini-liens sont également disponibles.
home sweet home

Filthy Secret est un forum city avec un système de secrets. Il n'y a pas de lignes imposées, pas de pression (un rp par mois nous parait raisonnable). Pas de recensement, des mps seront envoyés pour s'assurer que l'envie et la motivation sont toujours présentes avant de procéder à la libération de l'avatar et suppression du compte. Les doublons de prénom (et de nom - sauf si affiliation) ainsi que les initiales dans les pseudos sont interdits.

Partagez
 

 i knew he was trouble. - ezra.

Aller en bas 

Emna Taylor

messages : 785
name : olivia (carolcorps)
face + © : zoe kravitz | @romie — @tumblr/gabrielle aplin
multinicks : alma ⋅ inej ⋅ sofia ⋅ etta ⋅ callum ⋅ reggie ⋅ georgie ⋅ leslie ⋅ maeve ⋅ archie.
points : 77
age : [ 27|03 ] thirty two years old.
♡ status : married and mother of two.
work : nurse — director of a help center and shelter for battered women
home : a cosy little cottage on ocean avenue

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : ( ●●● ) - off (roxcy, ezra, eckart&sally, steve)

i knew he was trouble. - ezra. Empty
Message· · Sujet: i knew he was trouble. - ezra. i knew he was trouble. - ezra. EmptyDim 8 Sep - 20:28

@Ezra Riain
(06 september 2019)
and i knew he was trouble
when he walked in.

Son regard avait tout de suite attiré son attention. Elle n’avait fait que passer par la salle des urgences saluant son équipe dont certaines infirmières qui attendaient l’arrivé de la relève pour débaucher. Et pourtant un coup d’œil avait suffit. Elle ne le sentait pas, quelque chose clochait dans son attitude dans ce qu’il dégageait, elle n’aurait su dire quoi, mais elle l’avait pressentit. Bien sûr étant seulement basé sur une intuition elle ne pouvait rien faire de plus que de le regarder avec méfiance, de le garder dans son champ de vision comme si avoir une quelconque surveillance y changerait quoique ce soit. La mère de famille s’était pourtant changée et avait prit son poste dans le plus grand des calmes toujours aussi avenante et tranquille, Emna était une infirmière douce et pragmatique. Elle aimait son travail plus que tout et l’exerçait méticuleusement avec le plus grand des soins. Ce soir là, la salle des urgences était pleine, elle dû s’occuper de bien quatre ou cinq patients avant qu’elle ne voit cet homme être prit en charge par l’un de ses collègues. Une part d’elle expira de soulagement, ravi de ne pas avoir à s’en occuper, une autre continuait d’observer son voisin avec nervosité. Mais elle ne pouvait passer la soirée à se consacrer à lui, à l’évidence elle s’était trompée et elle avait elle-même ses propres patients requérant toute son attention. A commencer par l’homme assit face à elle. Après le passage d’un interne prétentieux elle eut à charge de soigner le malheureux. Avant cela, elle se fit un plaisir de remettre le petit nouveau à sa place. Là où lui se croyait tout permit, les infirmiers étaient là pierre angulaire de cette clinique et de la vie hospitalière en général, l’oublier c’était se vouer à devenir un mauvais médecin. Emna n’était pas femme à se laisser marcher dessus, se fichant pas mal de la supposée hiérarchie. Un jour elle passerait infirmière en chef et elle obtiendrait la reconnaissance qu’elle méritait pour elle et ses collègues, cela ne faisait aucun doute. « Vous êtes sacrément amoché, comment vous vous êtes fait ça? » questionna-t-elle alors son patient qu’elle devait chouchouter après le départ de l’interne. Une plaie peu profonde à la tête, plusieurs entailles à la main dont une nécessitant quelques points que le futur médecin avait déjà fait -heureusement pour lui, correctement. Emna s’appliqua alors soigneusement à nettoyer son entaille au front avec délicatesse vérifiant au passage qu’aucun éclat de quoique ce soit n’ait été oublié dans la plaie. « Ma soirée à été plus calme jusque là. Une petite histoire a mes enfants, une légère embrouille avec mon mari sur comment ranger le lave vaisselle et me voilà ici à poser des pansements. Un vendredi soir classique. » s’amusa-t-elle a reprendre. C’était toutefois calme pour un vendredi soir, mais là soirée était tout juste commencée, nul doute que vers le petit matin les plus gros cas finiraient par passer le pas de la porte. Elle s’apprêtait d’ailleurs à soulever ce point lorsqu’un geste brusque à sa droite l’interpella. L’homme dont elle s’était méfié jusque là avait attrapé très rapidement un ustensile sur la table de soin, s’en était prit à son collègue tout en hurlant des paroles insensés. Emna sursauta se levant d’un même bon, sentit son coeur s’emballer et ses pensées tourbillonnèrent sous le poids des scénarios qui commençaient à se former dans sa tête. Le plus calmement possible elle déposa sa compresse sur sa table pour se retourner vers lui « Monsieur posez ça, inutile de s’emporter, ça va aller. » son regard se porta alors sur son collègue blessé au bras par le scalpel que le patient tenait entre ses mains, tenant ainsi à distance quiconque voudrait le lui prendre des mains. Intimant à chaque personne présente dans la pièce de ne pas s’approcher. Cela représentait alors quatre infirmiers comptant le pauvre blessé et Emna et trois autres patients dont le sien. Par réflexe elle se mit d’ailleurs devant son patient comme pour le protéger de la situation, lui qui, n’en avait très certainement pas besoin. Oui, Emna l’avait repéré au moment d’entrer aux urgences, et elle ne s’était pas trompé sur lui.

_________________

there used to be an empty space, a photograph without a face but with your presence and your grace, everything falls into place.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Ezra Riain

messages : 252
name : maryne (all souls)
face + © : cillian murphy ; @stellae, @oldmoney
multinicks : madd
points : 317
age : thirty seven
♡ status : widower
work : singing in pubs and playing guitar / former American Idol's contestant
home : crashing at the majestic, on ocean ave

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : open | charlie, tyler, clive, emna

i knew he was trouble. - ezra. Empty
Message· · Sujet: Re: i knew he was trouble. - ezra. i knew he was trouble. - ezra. EmptySam 28 Sep - 23:08

@Emna Taylor
(06 september 2019)
and i knew he was trouble
when he walked in.

Encore une soirée qui avait tourné à l’opposé de ce qu’il avait initialement imaginé. Trop de whisky sans doute. Et surtout les paroles déplacées d’un con qui l’avait reconnu. Un con qui n’avait pu s’empêcher de parler de charlie, d’une manière que l’irlandais n’avait que peu apprécié. Irrespectueux. Déplacé. Il n’en avait pas fallu plus pour que son poing atterrisse dans la mâchoire de l’abruti. Et de fil en aiguille, il était là à devoir faire réparer les quelques dégâts.
« ils sont tous comme ça ? » ezra ne cache ni son agacement ni son mépris pour le jeunot qui vient de se faire moucher. S’il a un profond respect pour tout le corps médical et l’implication dont ils font preuve sans compter les heures –ce qu’il avait fini par abandonner, il ne supporte cependant pas les arrogants et prétentieux. Tout le contraire de ce que semblait être la femme face à lui. Plus terre à terre, il semblerait. Elle inspirait douceur et confiance, à mille lieux du gamin qui l’avait précédé. Naturellement, elle le questionne sur son état. Encore une connerie, qu’il pense. Il va finir par y être habitué à ces urgences. Peut-être bien qu’il devrait lui demander son nom et son numéro, pour une prochaine, et s’éviter le désagrément de tomber sur celui d’avant. « un con qui a mal choisi ses mots » lache-t-il en soupirant, repensant à sa soirée. « et l’alcool ne fait sans doute pas ressortir mon côté le plus glorieux » admit-il cependant, pas toujours très fier de son propre comportement. S’il ne supporte pas quand on parle de ses proches, il reconnait volontiers que sa manière de répondre n’est sans doute pas la plus appropriée. Le whisky prend le meilleur de lui, et c’est ses poings, qui finissent par parler. Il est conscient, pourtant, qu’un jour ça pourrait dégénérer plus sérieusement. Que, n’importe quand, il pourrait être moins chanceux. Que c’est pas qu’avec quelques entailles qu’il finirait. Un jour, y’a le tesson de bouteille qui pourrait s’approcher plus dangereusement, ou le coin d’un comptoir qui pourrait le heurter au mauvais endroit. Et comme il le pressentait, c’est avec délicatesse qu’elle s’affaire à nettoyer l’une de ses entailles. Les sourcils qui se froncent un bref instant sous le picotement, l’irlandais finit par se détendre, sans doute aider par la voie de la jeune femme. « et qui a eu le dernier mot pour le lave-vaisselle ? » demande-t-il avec l’esquisse d’un sourire sur les lippes. « mais ravi d’apporter un peu de piment à votre vendredi soir trop calme » et s’il admirait tout le corps médical et ce qu’il n’avait pu continuer à être, il les plaignait aussi. Leur métier était sans aucun doute fait avec passion, mais les horaires… les urgences… une vie de famille pas simple. Peu de gens seraient capable de pouvoir gérer. Et dieu qu’il aimerait en avoir aussi des disputes sur un rangement ménager. Une embrouille à la con. Rien de sérieux. Juste quelque chose dont ils pourraient rire plus tard. Quelque chose loin du drame de sa vie, du souvenir étouffant et pourtant parfois réconfortant de Siobhan.
Mais ses pensées s’arrêtent nettes. La tête tourne violemment, en même temps que celle de son infirmière, vers le patient d’à côté. Un malade, un dégénéré… Peu importe. Surtout un dérangé. Scalpel entre les mains, la poigne ferme, mais l’instabilité qui transpire par tous les pores. Sa soignante s’est naturellement posté devant lui, mais ça le dérange, Ezra. Ça le dérange de voir ce petit bout de femme plus près encore de cette lame instable. Elle essaie de le dissuader, de le calmer, mais rien à faire. Il s’agite, sur lui-même, comme pour empêcher qui que ce soit d’avancer. L’irlandais se demande un instant s’il entend même ces quelques mots. Et sans qu’il ne le réalise vraiment, il attrape l’infirmière par le poignet, pour lui intimer de reculer. Ça fait pas de lui un chevalier servant… juste un mec trop protecteur avec ceux qui ont ses bonnes grâces au premier coup d’œil. « Reculez… » un murmure avant qu’il ne porte son regard sur le patient. « eh mec… » la voix se veut décontractée, presque nonchalante, comme s’il s’agissait d’une discussion banale au milieu d’un bar, pourtant, ezra reste sur ses gardes. « pose ça, t’en as pas besoin… C’est quoi le problème ? » pas de réponse, alors il se tente devin, sans être certain de voir juste. Pas simple de se mettre dans sa tête. « la douleur ? ils vont te donner quelque chose. Mais là, avec ça, tu les stresses… ça va rien avancer. » il avait connu une situation un peu semblable, de son temps où il était ambulancier, mais ça n’avait pas duré plus de deux minutes. L’un des mecs était arrivé par derrière. Une seringue, un produit tranquillisant, et ça avait été rapidement réglé.

_________________


--- Hey, hey, my, my
Out of the blue and into the black. Once you're gone you can't come back. when you're out of the blue and into the black. The king is gone but he's not forgotten
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
i knew he was trouble. - ezra.
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
F I L T H Y S E C R E T :: windmont bay :: Bridgewater Way :: windmont bay clinic-
Sauter vers: