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 'cause away goes trouble down the drain (etta)

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Charlotte Lancaster

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Message· · Sujet: 'cause away goes trouble down the drain (etta) 'cause away goes trouble down the drain (etta) EmptyDim 22 Sep - 15:22


Last night a D.J. saved my life, yeah
'Cause I was sittin' there bored to death
And in just one breath he said
You gotta get up
You gotta get off
You gotta get down, girl

@Etta Moreno


Rien n’allait dans sa vie depuis bien trop longtemps. Pendant un long moment, elle y avait cru qu’elle s‘en sortirait , qu’elle serait capable de relever la tête et de retrouver la main mise sur une existence qu’elle n’avait plus l’impression de maîtriser. Bee avait été là pour elle et malgré la pointe de douleur qui émaillait son regard chaque fois qu’elle posait les yeux sur Harry, craignant d’y voir les prémices du père biologique de ce dernier et constatant les handicaps qui feraient sans doute de la vie du petit garçon un enfer, il était la chair de sa chair et elle aurait tué pour lui. Mais Bee n’était plus à ses côtés : les mots avaient été trop durs, à la limite du supportable d’un côté comme de l’autre. Ils avaient franchi un cap sans retour en arrière et même s’il lui manquait comme l’oxygène manquait au noyé, elle était bien trop fière et rancunière pour l’admettre. Seul le temps pourrait éventuellement l’aider mais c’était encore trop récent. Après le désastre vécu en suite de son divorce et ce qui en avait suivi, elle avait décidé de faire confiance à un autre homme, plus encore avait commis l’erreur de tomber amoureuse de lui. Fil rouge dans son existence, il avait disparu de sa vie du jour au lendemain, sans explication, sans raison. Elle n’avait pas compris la rupture, ayant tout fait, tout tenté pour le retenir mais en vain. Il n’avait plus répondu à ses appels, à ses mails et elle ne l’avait plus jamais croisé dans les couloirs de l’hôpital, relançant les rumeurs sur son compte de la part de ses chers collègues de travail. Une fois de plus, elle avait encaissé les coups en silence, ne voulant pas montrer la souffrance ressentie mais cela n’avait fait que la conforter dans l’idée que les hommes étaient, en définitive, tous des ordures sans nom. Il n’y en avait pas un pour rattraper l’autre après tout. Elle avait donné sa chance à quelques uns et les rares qui étaient parvenus à franchir le terrain miné entourant son cœur n’avaient fait que le meurtrir une fois de plus. C’en était terminé désormais. Elle n’avait pas besoin de ces derniers si c’était pour souffrir une fois de plus. Il n’y en avait qu’un seul qui comptait et tout ce qu’il lui demandait était de lui changer ses couches. Non, ce n’était pas le patient sénile de la chambre 229 et de toute manière ce n’était pas son travail.

« Allez, viens. Ca va te faire du bien de sortir. » La jeune réceptionniste avait posé un regard morne sur la jeune infirmière avec qui elle s’entendait exceptionnellement bien. Lotte était arrivée depuis peu à Windmont Bay mais constituait un véritable animal sociable qui s’entendait avec tout le monde et qui était rapidement devenu le rayon de soleil qui redonnait un peu de lumière et de joie au terne de l’existence de Charlotte. A l’instar d’une grande partie de la clinique, les deux jeunes femmes s’étaient immédiatement entendues et elle avait permis à la blondinette de penser à déployer ses ailes à nouveau et sourire. « Toi. Moi. Les filles. De l’alcool. De la bonne musique ou de la mauvaise musique, je ne suis pas sectaire. De la danse. Et pas de mec, promis. » Les joues de la mère de famille s’étaient délicieusement creusées à la description de cette soirée entre filles sans prise de tête et plus elle insistait, plus elle pouvait bien se laisse tenter. « Tu n’as qu’à demander à ton ex de garder Harry. C’est son père aussi. » Charlotte claqua sa langue et hocha la tête en fronçant les sourcils. « Ce n’est pas… » « Ton ex, oui on sait mais je me rappelle jamais de son prénom. » Finalement, elle avait poussé un profond soupir, sortit son téléphone portable et adresser un SMS à Beckett, lui demandant s’il voulait avoir Harry demain et éventuellement pour le week-end. A défaut, elle demanderait à sa voisine de le garder même si elle n’appréciait pas l’idée que cette vieille bique vienne chez elle, cette dernière ayant la fâcheuse manie de fouiner un peu partout pour donner quelques infos croustillantes à Agnes avec qui elle jouait au crabs chaque jeudi. Lotte tapa des mains joyeusement et lui indiqua qu’elle serait chez elle le lendemain à 17 heures.

C’est la raison pour laquelle elle se trouvait désormais dans Davey’s, les cheveux raccourcis de quelques centimètres en un carré plongeant et fonçant à nouveau sur le roux, habillée d’une courte robe pailletés. Elle avait dû insister auprès de son amie pour qu’elle lui laisse porter à tout le moins des collants foncés, le but n’étant pas d’attirer les lourds du coin mais uniquement de s’amuser entre filles. Traversant la foule en tenant Lotte par la main, elles rejoignirent d’autres collègues infirmières qui avaient déjà commencé la soirée à leur instar. La nuit était encore jeune et pourtant sa démarche n’était pas assurée. Il fallait dire que cela faisait bien longtemps qu’elle n’avait plus bu une goutte d’alcool, sa grossesse, la naissance d’Harry et d’autres données physiologiques l’en ayant empêché pendant un temps. Ses dernières murges semblaient remonter à des siècles, à une époque où elle passait ses soirée étudiantes à boire plus que de raison avec son meilleur ami et se lancer des paris plus sensationnels les uns après les autres. Ses pensées ne purent aller plus loin qu’on lui collait un verre entre les lèvres, manquant de la faire s’étouffer, et qu’on l’amenait sur la piste de danse pour sauter joyeusement au sein de cette dernière sur le dernier hit à la mode. Après une bonne trentaine de minutes, elle hurla dans l’oreille de son amie : « Je vais me chercher à boire. Je reviens. » Elle navigua dans les corps des uns et des autres, odorant et en sueur au vu de l’atmosphère chargée d’un samedi soir, ondulant sous les effluves de l’alcool et sous les tentatives de certains mâles alpha visant à lui attraper le poignet pour la mener à nouveau sur la piste de danse mais cette fois-ci en leur compagnie. Parvenue à se glisser au bar, elle s’appuya sur ce dernier en chantant joyeusement pour attirer l’attention du maître des lieux : « Last night a BARMAN ! saved my life. » Ou plutôt de la maîtresse des lieux lorsqu’une jeune femme brune entra dans son champs de vision d’un air assuré.

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It's funny how I find myself in love with you. If I could buy my reasoning, I'd pay to lose. One half won't do, I've asked myself how much do you commit yourself? Funny how I blind myself. I never knew if I was sometimes played upon, afraid to lose. It's my life, don't you forget.
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