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 it feels like there's oceans (marnie)

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Garett Nowosielski

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Message· · Sujet: it feels like there's oceans (marnie) it feels like there's oceans (marnie) EmptyDim 22 Sep - 17:28


I want you and I always will
I wish I was worth but I know what you deserve
You know I'd rather drown than to go on without you
But i'm pulling you down

@Marnie Darnley


Il pensait avoir touché le fond. Lors de son arrivée à Windmont Bay, il imaginait qu’il ne pouvait pas tomber plus bas que ça, qu’il avait vu l’enfer de ses yeux et que ce dernier l’avait englouti et l’avait recraché à moitié mâché. Il était cependant loin du compte. Les derniers mois avaient été particulièrement compliqués à vivre. Ses rêves politiques avaient pris fin de manière abrupte sur une simple rumeur, des affirmations purement et éhontément mensongères mais dans lesquelles s’étaient précipités avec une facilité vexante ses concitoyens et plus encore la justice. Il s’était interrogé même sur une éventuelle implication du sénateur Hardy dans sa descente aux affaires. Après avoir passé tant d’années à travailler avec et pour lui, après avoir couvert ses nombreuses frasques extraconjugales, après avoir emporté avec lui ses plus sombres secrets, ce dernier n’avait rien fait pour lui venir en aide et tous ses amis d’hier s’étaient évaporés comme neige au soleil. Il n’avait pu compter sur aucun d’entre eux, Eckart en tête. N’aurait-il pu l’aider à étouffer cette affaire qui n’avait pas lieu d’être ? Ce n’était pas comme si son ami était, après tout, exempt de tout vice et avait toujours été parfait et honnête envers tout et tous. La seule personne qui était restée malgré tout à ses côtés était au final la dernière qui était entrée dans son existence, celle qu’il connaissait le moins et qui pourtant lui donnait l’impression d’avoir toujours été une part de lui, d’avoir été présente près de lui depuis le début, même avant sa naissance. Il avait craint qu’elle ne prenne peur, que cela ne lui rappelle que de trop mauvais souvenirs et qu’elle ne l’abandonne comme tous les autres. Il ne lui en aurait pas voulu, bien au contraire. Il l’aimait plus que sa propre vie et il ne pouvait souhaiter une telle déchéance, une telle décadence à la femme qu’il aimait profondément. Elle avait été d’une aide précieuse et d’un soutien sans borne durant les premiers jours de la détention, les plus durs qu’il avait jamais traversé durant son existence. Elle avait remué ciel et terre pour lui trouver les meilleurs avocats, s’impliquant même plus que sa propre famille parfois qui ne voulait pas se retrouvée entachée d’une quelque manière que ce soit. Elle avait été à ses côtés chaque jour du procès, lui amenant ses meilleurs costumes afin de le présenter sous son meilleur jour alors même qu’elle ne vivait pas une période facile. Il avait eu le cœur brisé en apprenant sa fausse couche et culpabilisait encore de cette perte incommensurable. Il estimait en être le seul responsable et s’en voulait horriblement de ne pas pouvoir être à ses côtés comme elle l’était pour lui. Lorsque la sanction avait été prononcée, il s’était retourné vers elle et, le regard perdu, apeuré et baigné de larmes, lui avait demandé de prendre soin d’elle, de faire attention mais de l’oublier. Il savait qu’elle était forte, sans doute la femme la plus forte qu’il ait jamais connue et aimée. Elle avait déjà traversé suffisamment. Il ne voulait pas lui ajouter d’autres mauvais souvenirs. Mais elle était têtue et, à dire la vérité, il savait au fond de lui qu’il n’aurait pu supporter la prison si elle n’avait pas été là.

Elle n’avait cependant pas pu être là tout le temps. Et la prison l’avait changé. Il n’avait pas eu le choix. Il avait vite compris les mécanismes de cette dernière et un homme politique comme lui n’avait pas les moyens de survivre avec les criminels de droit commun sauf à être pris sous l’aile d’un gang. Intelligent, sachant parfaitement s’adapter à tous les environnements, la prison n’étant pas plus compliqué que le nids de vipères que représentait Washington DC, il avait su tirer les bonnes ficelles, se rapprocher des bonnes personnes et se plier aux exigences supportables. La flamme de l’ambition qu’il avait dans les yeux s’était éteinte pour luire d’une toute autre manière. Il avait vu des choses qui l’avaient profondément marqué. Il avait commis des choses qui avaient été la seule manière pour lui de survivre. Et il avait honte de le reconnaître mais il y avait parfois pris du plaisir. Au-delà de son mental profondément marqué par ce séjour derrière les barreaux, son physique avait changé également. Plus négligé, plus musclé également, il avait même laissé une mauvaise encre dans des conditions sanitaires qui auraient fait tourner de l’œil au Garett politicien s’imprimer sur sa peau. La prison l’avait changé profondément et même s’il respirait désormais l’air libre, même s’il était désormais seul à décider de ses allées et venues et que ce parfum de liberté était le plus doux qu’il ait jamais senti, il n’était plus le même. Cela faisait déjà trois semaines qu’il était sorti. Trois semaines et pourtant il sursautait toujours quand il entendait le téléphone résonner. Il avait du mal à dormir dans le noir désormais habitué aux néons nauséeux sur sa peau. Il prenait toujours sa douche avec son caleçon, juste au cas où. Il ne se baladait jamais sans son poing américain. Et les médicaments qu’il prenait ne suffisaient plus. Il était 3 heures du matin alors qu’il entrait, son t-shirt tâché de sang et de boue, le visage fermé. Il devait vraiment penser à déménager, laisser la maison à Marnie et se prendre un appartement dans Portland. Les choses seraient sans doute plus simples et aisées de cette manière. Il se rendit dans la cuisine pour se servir une bière, histoire d’oublier ce qu’il avait  vu, ce qu’il avait fait cette nuit là. La lumière s’alluma soudainement et la silhouette de Marnie apparut. « Putain, tu m’as fait peur ! » s’exclama-t-il en posant sa main sur son propre cœur afin de calmer les rythmes effrénés de ce dernier. Elle lui faisait toujours cet effet là mais ce soir pour d’autres raisons. D’un coup de pied, il referma la porte du frigo et ouvrit sa bouteille avant d’en boire une longue lampée, évitant soigneusement son regard. « Qu’est ce que tu fais encore debout à cette heure ? »

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Marnie Darnley

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Message· · Sujet: Re: it feels like there's oceans (marnie) it feels like there's oceans (marnie) EmptyVen 18 Oct - 11:45

Erreur était un terme que Marnie Darnley avait banni de son vocabulaire à la sortie de l’adolescence, après avoir tourné le dos à sa famille, après avoir fréquenté des individus aux comportements douteux, après avoir vu de ses propres yeux qu’une vie sans ordre ne valait d’être vécue. Elle réfléchissait, calculait, pesait le pour et le contre de chaque situation avant d’y plonger un orteil ; le soin qu’elle apportait à choisir ses rares fréquentations témoignait de la confiance relative qu’elle éprouvait envers l’espèce humaine. Elle avait peu, voire pas du tout, d’amis proches, et les quelques relations de sympathie qu’elle connaissait étaient faites de railleries et d’échanges secs, car elle ne savait exister autrement. Les rapprochements amorcés avec son frère, durant l’année écoulée, avaient été balbutiant, hésitant, car chaque pas en avant qu’elle faisait dans sa direction était suivi de deux pas en arrière, car elle vivait dans la crainte d’être à nouveau déçue par ses actions, par l’être qu’il était devenu. Et la déception était un sentiment qu’elle méprisait au plus haut point, alors qu’elle nageait en plein dedans à cause de l’homme dans lequel elle avait placé tous ses récents espoirs. Elle l’avait choisi grand, souriant, avenant, avec une tête de premier de la classe à qui l’on aurait donné le bon dieu sans confession ; elle avait eu ce micro coup de cœur en le croisant « par hasard » à Washington, en le faisant succomber d’un simple effleurement de lèvres, elle avait fait de lui son tout. Désormais, il ne lui restait plus rien. Malgré les menottes passées autour des poignets de Nowosielski, Marnie avait conservé cette lueur d'espoir, ce petit elle-ne-savait-quoi qui l'avait empêchée de tourner les talons et de fuir à l'autre bout du monde comme elle l'avait déjà fait par le passé. Elle était restée, elle l'avait accompagnée, car elle pensait pouvoir se sauver en le sauvant, lui. C’était là l’erreur impardonnable qu’elle avait commise. Elle avait su pallier à son absence, à se forger la réputation de la compagne loyale qui avait pris les rênes à sa suite pour que le nom Nowosielski soit le moins taché possible, que l’image de futur couple présidentiel demeure intacte. Cependant, avec le recul, il aurait mieux fallu pour eux deux que Garett se fût pris une balle en pleine tête durant un défilé, cela leur aurait été plus profitable que ces quelques mois perdus derrière les barreaux. Car l’homme qui en était sorti n’était plus le requin républicain talentueux. Il n’était que l’ombre de lui-même, et son obscurité ne tarderait pas à envelopper Marnie qui sombrerait rapidement dans l’oubli à son tour.

La maison était calme, plus encore qu’à l’accoutumée depuis qu’elle avait réussi à placer sa chienne chez Marley, et le temps était long. Ce n’était pourtant pas l’inquiétude qui lui rongeait les sangs et l’empêchait de dormir. Ne pas entendre le son des pieds traînants de Garett n’était pas un mal. Toutefois, depuis son retour, le sommeil de la trentenaire était entrecoupé par des cauchemars, par la réalisation qu’elle allait droit dans le mur à cause de ce boulet auquel elle s’était attachée. Elle ne sursauta par conséquent pas lorsque la porte d’entrée claqua au beau milieu de la nuit. Elle se tira du lit, enfila sa robe de chambre et, en silence grâce à ses pieds nus, rejoignit le propriétaire des lieux dans la cuisine. L’accueil qu’il lui réserva était aux antipodes de ceux auxquels il l’avait habituée. Ses yeux ne brillaient plus lorsqu’ils se posaient sur elle, ses lèvres ne s’illuminaient plus de ce sourire béat qu’elle avait appris à tolérer – presque à apprécier – et, ce soir-là particulièrement, elle eut la désagréable sensation d’être malvenue. « Tu te permets de rentrer à pas d’heure, et c’est à moi que tu demandes de rendre des comptes ? » siffla-t-elle, peu disposée à prendre des gants avec lui. Son regard scruta sa silhouette décharnée et elle ne put masquer la grimace de dégoût sur son visage aux traits tirés. Son petit toutou docile n’était plus, il avait cédé sa place à une espèce de chien de caniveaux qui risquait à n’importe quel moment de lui refiler la rage. « Dans quoi tu t’es foutu pour débarquer dans un état pareil ? » Une partie d’elle s’alarma de savoir si le rouge de ses vêtements provenait de son propre sang, mais elle se garda bien de partager son inquiétude. Il n’était pas l’heure de jouer la fiancée éplorée, elle devait obtenir des réponses. « Avec qui tu étais ? Est-ce que des gens t’ont vu ? » Les apparences, encore et toujours, Marnie ne jurait que par elles. Elle referma ses bras autour de sa poitrine, emportant le pan de son long vêtement pour dissimuler son propre corps, et aussi pour se réchauffer. « Il va falloir penser à te ressaisir, Garett, ça fait trois semaines. Ce petit acte de taulard traumatisé n’a que trop duré. » Elle ne l’avait que trop supporté.

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Garett Nowosielski

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Message· · Sujet: Re: it feels like there's oceans (marnie) it feels like there's oceans (marnie) EmptySam 16 Nov - 19:25

Pourquoi était-elle encore là ? Il ne comprenait pas. Il n’était plus l’ombre de l’homme qu’elle avait assuré aimer. Il était loin le sémillant et ambitieux politicien qui était prêt à tous les coups pour asseoir sa position, y compris faire croire qu’il avait commis des délits pour s’attirer l’attention et la sympathie de son partie, torpillant par la même occasion ses adversaires. Il avait disparu lorsque les barreaux d’une prison qu’il ne pensait alors que hypothétique, voire au pire des cas temporaire, s’étaient incrustés dans sa peau et sur son visage quand les choses s’étaient retournées de manière surprenante contre lui. Pendant un instant, il n’y avait pas cru. Ce n’était qu’un tissu de mensonges. Il s’était retourné vers ses proches en constatant que la fraude était avérée et s’était faite dans son dos. Dans son esprit, il s’était méfié, un peu trop tardivement, de tout le monde. A la seule exception de la jeune femme qui se trouvait en face de lui et dont il était incapable de supporter le regard en cet instant précis de peur d’y lire de la déception. Il le savait au fond de lui, comme une évidence naturelle. Elle était la femme de sa vie, de toute une vie, de toutes ses vies. De la première fois où elle était entrée dans sa vie tel un boulet de canon ravageant tout son passage sans qu’il ne s’en formalise, lui le jeune loup à la vie bien rangé, jusqu’à ce qu’elle accepte de devenir sa femme dans cette même cuisine où ils étaient en train de se déchirer, où il voyait l’effondrement de tout ce qu’il avait patiemment construit. Elle était l’une des rares à ne pas lui avoir tourné le dos. Même sa propre famille n’avait pas fait montre de patience et de solidarité à son encontre, leur propre carrière étant bien trop importante, la tâche qu’il avait apposée sur leur nom de famille étant trop honteuse. Et la honte rongeait son être. Plus ce soir que n’importe quel soir sans doute. Mais il ne pouvait rien dire, ne pouvait rien faire si ce n’est repousser celle dont les battements de cils et respirations régissaient son univers sans qu’elle ne le réalise. C’était pour son bien. C’était ce dont il se persuadait. La vérité était qu’il était trop lâche pour tout lui dire. Qu’il avait honte de ce qu’il était devenu et de ce qu’il devait faire pour pouvoir ne plus avoir l’incrustation de ces barreaux sur sa joue, pour ne pas craindre le départ de son compagnon de cellule au risque d’en avoir un pire, pour ne pas devoir être non stop sur le qui vive. Il allait la perdre et d’aucun dirait qu’il ne l’aimait peut être pas assez pour prendre ce risque de la voir partir, de tomber amoureuse d’un autre et de se marier avec quelqu’un qui la méritait plus que la petite frappe pathétique qu’il était devenu. Un jeune loup ambitieux qu’il maudirait et rêverait d’égorger chaque nuit. Mais c’était justement là où d’aucun pouvait se tromper : c’était précisément parce qu’il l’aimait qu’il voulait la voir partir, qu’il devait partir. A ses invectives, il haussa les épaules et répliqua d’un ton autant acerbe que se voulant indifférent : « Je ne voudrais pas ruiner ta routine de beauté. Ce serait dommage. » Il but une gorgée de sa bière, histoire d’enfoncer le clou.

Il roula des yeux vers le ciel alors qu’elle l’inondait de questions, cherchant manifestement à rattraper la mauvaise image qu’il donnait désormais d’eux. Elle ne comprenait pas mais comment pouvait-il l’en blâmer puisqu’elle ne savait pas ce qu’il s’était passé et ce qu’il se passait. Il aurait pu s’en ouvrir à elle mais il n’avait pas envie de l’y mêler, toujours dans cette volonté stupide et chevalière de la protéger. Il poussa un profond soupir en regardant sur le côté, comme s’il voulait fuir cette conversation qui lui donnait la mauvaise sensation de se retrouver face à sa mère qui lui reprochait d’avoir fait le mur pour aller rejoindre ses camarades de classe à un concert. Ricanant, il répliqua en remarquant les tâches de sang sur son t-shirt et répliqua d’un ton léger et provocateur : « Qu’est ce qu’on en a foutre ? Ils ne voient plus très bien de toute manière. » La suite, il le prit néanmoins de manière moins légère et comme s’il s’était retrouvé avec ses nouveaux ‘amis’, il se rapprocha rapidement et violemment de la jeune femme. La saisissant par le cou, il la plaqua contre le frigo, utilisant son poids et les muscles qu’il avait travaillés depuis son incarcération et qui lui servaient un peu trop ces derniers temps. Son regard était d’acier et au fond de ces derniers dansait une lueur inquiétante. C’était enfoncer des portes ouvertes que de l’affirmer mais la prison changeait un homme. Et il n’était plus le même depuis sa sortie. Il avait vu des choses, commis des choses dont il ne se pensait pas capable. Et une partie de lui avait aimé. C’était sans doute pour ça qu’elle devait se tenir éloignée de lui. Il était capable de bien pire que ce qu’il faisait et l’espace d’une respiration, il se vit serrer les doigts plus forts autour du délicat cou. Il plongea son regard dans celui de sa fiancée et s’humectant les lèvres, il l’étudia longuement, penchant légèrement la tête de côté. « Petit acte de taulard traumatisé, uh ? » répéta-t-il d’un ton calme et dangereux. Après quelques secondes, il glissa sa main le long de son cou, desserrant l’étau mais la maintenant toujours fermement contre la surface plane. Ses doigts dessinèrent la silhouette incroyablement féminine alors que ses lèvres vinrent remplacer ses phalanges. Il posa sa bière sur le comptoir à côté afin de venir remonter le long de la cuisse de Marnie, sa main droite s’insérant entre les pans de sa robe de chambre puis sous sa robe de nuit, caressant le satin en dessous et constatant la chaleur de son entrecuisse alors que quelques instants elle dormait encore au chaud pendant qu’il tabassait à mort un pauvre type dans la rue. « Je peux te montrer une autre facette du taulard traumatisé si tu veux. » Sa main gauche se resserra sur son sein alors que son majeur droit frottait le textile de ses sous-vêtements, appuyant fermement à cet endroit qui lui avait autant manqué que la soie de ses cheveux ou le carmin de ses lèvres. « C'est ça que tu veux ? » Il lui mordilla le creux du coup, sentant son désir monter en lui mais gardant toute possession de ses moyens pour le moment.

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