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 SWEET LIFE BECOMES HELL (1335)

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Message(#) Sujet: SWEET LIFE BECOMES HELL (1335) Dim 7 Mar 2010 - 14:17


♦️ SWEET LIFE BECOMES HELL
STARRING APPOLINE LEWIS AND VICTORIA BLYTHE

Il y avait des jours où on se demandait ce qu'on avait bien faire pour en arriver là. Tout se passait le mieux du monde, vous êtes heureux et souriant - ou c'est au moins ce que vous tentez de faire croire. Mais il y a des fois où les apparences sont difficiles à tenir pour qu'il n'y ait plus le courage de les faire tenir et de tout foutre en l'air. Victoria n'avait jamais vraiment cherché à être dans ce cercle pervers et sans fin. Et pour cause, elle y était ancrée depuis qu'elle était gosse. Mais le sens du mot « déprimé » n'aura jamais été aussi représentatif qu'en voyant la jeune femme trainée dans les rues du quartier. Elle venait certainement d'avoir fait la dispute la plus perturbatrice et la plus terrible de sa vie. Et tout ça à cause de quoi ? A cause d'un fichu secret que Neal n'avait pas cru bon de lui informer. Mais le pire était certainement qu'elle l'apprenne par une simple lettre d'une chroniqueuse qu'elle ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam mais qui avait cru bien faire. Dans le fond, elle avait bien fait. Cette chroniqueuse. Au moins, Victoria n'était plus ignorante sur l'absence de fond de son petit-ami. Enfin, ex petit-ami, semblerait-il. Et rien d'y penser, elle en avait le cœur qui se resserrait. Mais il n'a pas été très tendre, alors qu'il était le plus fautif. Il s'était braqué et montré dur comme du roc. Il n'avait pas pour habitude de réagir comme cela. Bien sûr, quand ils se disputaient, le ton montait. Mais, ces derniers mois, ils n'avaient pas eut la force ni l'envie de se disputer. Ni même de raison. La jolie blonde s'était attachée comme jamais, la peur de le perdre se faisait de plus en plus sentir. Cependant, il venait d'exaucer une de ses plus grandes frayeurs : la quitter. Il n'avait suffit qu'à ce qu'il aille chercher son sac pour que Victoria se sente mal. Même si elle ne l'avait pas forcément montré. Bien trop énervée pour cela. Non, elle en avait rajouté une couche, encore et encore. Ce fut seulement quand la porte fut brutalement claquée et qu'elle se retrouva seule qu'elle balança le premier objet qui lui passait sous la main contre le mur dans un accès de rage avant de s'écrouler au sol, prise d'une crise de larmes. D'abord peureuse, Chipsie s'approcha timidement de sa maitresse et tenta de coincer son museau sur la joue de la jeune fille, qui la prit dans ses bras instinctivement et nicha son propre visage dans le pelage de la bête. Cette dernière reposa alors sa tête sur l'épaule de sa maitresse, calme. Victoria ignorait si Chipsie s'était donnée le but de la calmer ou pas mais en tout cas, cela réussissait. La jeune Blythe se releva doucement tout en nettoyant brièvement ses joues et ses yeux tout en se dirigeant, Chipsie toujours dans ses bras, vers le salon où se tenait le canapé. S'asseyant en tailleur sur ce dernier, elle resta un long moment à observer la chienne s'installer sur ses jambes avant de lui gratter la tête avec un sourire qui se voulait rassurant et joueur. Mais la jeune maitresse grimaça légèrement quand elle sentit ses yeux la piquer une nouvelle fois ; Chipsie était la seule chose vivante qu'elle avait en son souvenir. Se pinçant furieusement la lèvre jusqu'à ce qu'elle devienne rouge, Victoria regarda par dessus la télévision où se trouvait la fenêtre. Parti. La voiture était réellement partie et elle connaissait assez bien Neal pour savoir qu'il ne reviendrait pas sur ses pas rapidement et facilement. Cependant, hors de question pour elle de songer à tenter de le retrouver.

La jolie blonde prit de nouveau l'animal dans ses bras, se leva, traversa le salon puis le vestibule avant de sentir l'air frais lui caresser le visage. Elle était encore tremblotante et elle savait qu'elle ne tiendrait pas longtemps à se retenir de nouveau. Plaquant Chipsie contre sa poitrine, Victoria descendit les trois marches du perron ainsi que l'allée avant de remonter Lemon Street rapidement, tentant d'échapper aux regards des quelques habitants qui n'étaient plus au travail ou des retraités qui avaient toujours la langue bien trop pendue. Mais pour sûr que le bruit provoqué par la voiture de Neal et son accélération n'avaient pas dût pas inaperçus. Alors, voir Victoria sortir quelques temps après, les yeux gonflés et rouges ainsi que serrant sa chienne comme si c'était la chose la plus précieuse au monde, cela devrait alimenter bien des conversations. Le malheur des uns faisait le bonheur des autres, et bien, certainement qu'il y en a beaucoup qui seraient ravis de la voir dans cet état. Mais, de toute façon, ce n'était pas comme si la jeune Blythe accordait une importance majeur aux « qu'en dira-t-on ». Mais là, ce n'était pas forcément pareil. Il était rare qu'elle sorte quand elle était dans cet état-là. Mais elle s'en fichait. Elle avait besoin de réconfort, d'une aide et d'un appui autre que sa petite chienne. Et elle savait très bien où aller. La demoiselle se dirigea tout droit vers le 1335 de la même rue, en priant pour que son amie soit là. Le téléphone n'était pas vraiment son truc et puis, rester dans la maison où elle avait l'impression de le voir, de l'entendre et de le sentir tout le temps n'était pas la meilleure des manières pour panser correctement la blessure profonde infligée. Quand elle sonna, Victoria retient sa respiration tout en caressant mollement Chipsie, comme pour occuper ses doigts et les inciter à ne pas tambouriner comme une folle sur la porte. D'ailleurs, la jolie blonde trouvait que cette dernière mettait bien trop de temps à s'ouvrir. Et déjà, des larmes se tenaient au bord de ses yeux, prêtes à dévaler ses joues dès qu'elle ouvrira la bouche. Enfin, Appoline apparut devant elle. D'abord souriante, elle fut prise d'une certaine inquiétude en voyant le visage meurtri de la jeune Blythe. Il est partit, Appo. On s'est disputé et il... Il est partit. Neal est partit. Comme elle s'y attendait, de l'eau déferla sur ses joues sans crier garde alors que Victoria tremblait des lèvres. Appoline n'avait pas eut besoin de parler pour que la jolie blonde lui explique. Brièvement mais clairement. Seulement, si cela était clair à dire, cela était moins clair à ressentir. C'était tellement difficile, question cœur. Alors, elle lâcha la bête - qui partit courir dans la maison qu'elle connaissait assez - avant d'aller se nicher dans les bras de la jeune Lewis.
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Message(#) Sujet: Re: SWEET LIFE BECOMES HELL (1335) Dim 14 Mar 2010 - 11:49

I'LL ALWAYS BE THERE FOR YOU
MAISON DES LEWIS (1335, Lemon street)- APPOLINE & VICTORIA

« Moi aussi je t’aime… » Lança t-elle amèrement avant de raccrocher le téléphone. Cela faisait presque trois ans que sa mère n’était pas venue la voir. Certes, ce n’était pas sa faute. Seulement, elle aurait tellement voulu lui montrer toutes les choses qu’elle avait faites durant tout ce temps. La dernière fois qu’elles s’étaient vues Elisabeth allait au plus mal. Devoir quitter sa fille était sans doute la décision qu’elle avait eu à faire le plus sage mais aussi le plus dure. D’un autre côté, elle voulait le bonheur de son unique enfant, et elle savait que si Appoline restait à Toronto, elle risquait d’être malheureuse. Il fallait avoir beaucoup de cran pour faire un choix comme celui-ci, ce qui touchait beaucoup de gens, et avait suscité un grand respect de la jeune femme envers sa génitrice. Ainsi donc, lorsqu’elle reposa l’appareil, Appoline se blottit dans les bras de son père, retenant ses larmes pour ne pas qu’il se sente coupable. De son côté, il en avait aussi fait beaucoup. Au cours de ces quatre dernières années, il avait fait de son mieux pour que sa fille se sente bien. Allant même jusqu’à dépendre du salaire de sa femme, pour ne s’occuper que de son enfant de 19 ans. Chose qui n’était pas évidente pour un grand gaillard super-actif comme lui. Seulement, lorsqu’il s’agissait de l’une des femmes qu’il aimait, il était prêt à faire beaucoup de sacrifice pour la satisfaire. Il la serra très fort contre lui, tandis qu’elle essuya une petite larme qui avait fini par s’échapper, ne voulant pas l’alarmer. Il faut dire que ce soir, il allait sortir avec Katie, et Appoline avait mis en œuvre tout son art de persuasion pour qu’ils acceptent de la laisser tranquille.

Une fois la porte fermée, Appoline hésita d’abord entre faire démarrer son ordinateur, allumer la télévision ou sortir en quête d’action. Depuis quelques temps, elle avait dû rester sagement chez elle. Une situation qui ne lui plaisait pas forcément. Pourtant elle fut rapidement mis à la raison, lorsqu’elle reçu un coup de fil de son père qui voulait vérifier si tout allaient bien. Sur un ton dépassé, elle finit par le rassurer avant de raccrocher et se mettre devant la télévision un gros paquet de chips à la main. Il faut dire, qu’elle ne supportait plus d’être traitée comme un bébé. D’accord, elle était malade mais ce n’était pas une raison, elle avait 19 ans, bientôt 20 ans. Sa maladie elle avait grandi avec, elle savait très bien comment s’y faire, alors devoir à chaque fois lui rappeler qu’elle doit prendre tel ou tel médicament, pouvait parfois l’énerver. Quelques minutes on vint sonner à la porte. Elle regarda par la serrure, reconnaissant la silhouette de sa voisine préférée. Ouvrant précipitamment la porte avec un large sourire, qui s’effaça net en voyant la mauvaise mine de Victoria. Presque trois ans, qu’elle la connaissait et jamais, elle ne l’avait vu dans cet état. Ainsi, elle se décala rapidement pour l’inviter à entrer et fermer la porte pour les quelques regards indiscrets qui pointaient tous en direction de la jolie blonde. Chipsie, la chienne de Victoria émis quelques aboiements, tandis qu’Appoline cherchait ses mots pour ne pas brusquer son amie en larme. N’ayant pas le temps d’ouvrir la bouche, c’est cette dernière qui lui expliqua la raison de sa venue. « Il »…parlait-elle bien de Neal. Il y a quelques jours encore, ils filaient le parfait amour. Entre eux c’était tellement parfait que beaucoup de personne les enviaient. Leur histoire laissait prédire un futur mariage malgré leur jeune âge. Ainsi, choquée, Appoline pris instinctivement Victoria dans ses bras, tandis que Chipsie se dirigea vers la cuisine. « Je… » La serrant très fort contre elle, elles finirent par se détacher l’une de l’autre, tandis qu’Appoline essuya les larmes de belle Blythe, l’invitant par la même occasion à rejoindre le salon. Ainsi, elle s’assit sur le canapé prés de son ami. « C’est pas possible, il doit y avoir un malentendu. Neal ne te ferais jamais ça, il t’aime trop. », Furent les seuls mots qu’elle réussi à articuler, se demandant pendant un court instant s’il s’agissait de la réalité où d’un mauvais rêve. Il faut dire que de toutes les mauvaises nouvelles qui lui avaient traversé l’esprit en voyant Victoria en larmes, elle était loin d’imaginer qu’il s’agissait de sa romance avec le beau brun. Elle avait entendu passer une voiture à toute allure, elle n’avait pourtant pas décroché. « Il va revenir, ne t’inquiète pas. Vous n’en êtes pas à votre dispute, rassure moi. Tu le sais autant que moi que Neal agit souvent avant de réfléchir », rajouta-t-elle pour remonter le morale de son amie, bien qu’elle savait également que Neal était têtu comme une mule, et qu’il lui fallait bien plus pour mettre sa fierté de côté et le faire revenir. Seulement, elle avait fois en leur relation, se dire que c’était fini… c’était juste inimaginable.
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