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 How sweet the end is gonna be | Robynn

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Message(#) Sujet: How sweet the end is gonna be | Robynn Lun 29 Mar 2010 - 21:39

      FLASH BACK

      - Alors?
      Elle entra dans le salon et fit un tour sur elle même avant de s'arrêter en face du jeune homme avec un large sourire, vérifiant que sa robe retombait bien après ses quelques petits pas de danse.
      - Wahou...!
      - Ça te plait?
      Elle souriait, satisfaite de son petit effet, rabattant une mèche de cheveux en arrière en surveillant du coin de l'œil la réaction de son petit ami.
      - Comment tu veux que ça soit autrement? Tu es... Tu es resplendissante! Mais c'est pas un peu... "trop" pour un mariage?
      Elle se pencha vers lui et l'embrassa.
      - Non non non... Et puis c'est fait exprès... On y va?

      FIN DU FLASH BACK


    Au départ je n'étais pas très emballé pour me rendre au mariage de Jerry Reese et Goldie Stewart, pour la bonne raison que je ne connaissais ni l'un ni l'autre et que ce genre de célébration n'avait jamais été ma tasse de thé. Je n'étais pas à l'aise en présence de trop de monde, et si en plus il ne s'agissait que d'une foule d'inconnus je ne voyais pas l'intérêt de faire d'efforts. Mais Parfaite y tenait, et elle avait un peu insisté pour que je l'accompagne. Dans tous les cas elle était prête à s'y rendre toute seule si je restais sur mon refus, mais elle savait que ce genre d'argument me motiverait: tout le monde sait quel genre de personne on croise à un mariage et je n'aurai pas apprécié de la laisser les côtoyer toute une après-midi... Et dans le taxi qui nous conduisait jusqu'à l'église de Saint-Patrick je la sentais contente de s'y rendre même si je n'en voyais pas toutes les raisons. Elle n'était pas vraiment amie avec Goldie d'après ce qu'elle m'en avait dit, elle la connaissait juste de vue, mais elle avait tenu à s'y rendre en recevant le carton d'invitation. Je me doutais que ça serait l'occasion pour elle de retrouver des gens qu'elle ne voyait pas souvent et de discuter un peu avec eux, mais j'imaginais aussi que c'était une façon efficace pour que l'on s'affiche ensemble devant le plus de monde possible, comme un moyen supplémentaire de prouver que notre couple tenait bien la route malgré tout ce que l'on avait pu en dire, et que tout était au beau fixe entre nous. Et à la voir tourner et retourner l'anneau que je lui avais offert à son annulaire je voyais une confirmation de cette hypothèse. Le fait qu'elle ait choisi une robe rouge flamboyante n'était évidement pas innocent non plus. Elle ne faisait rien par hasard quand un troisième élément s'ajoutait à nous, et là il était de taille puisque c'était quasiment tout Ocean Grove qui avait été convié et qui risquait de s'y retrouver... La journée serait longue...
    Il était ainsi 13h dépassé d'une vingtaine de minutes lorsque le taxi nous arrêta devant l'église. Parfaite en descendit en cherchant déjà du regard de possibles connaissances tandis que je réglais la commission. De retour à ses côtés elle glissa son bras autour du mien et nous nous dirigeâmes ensemble vers l'arrière cour où s'étaient rassemblés bon nombre d'invités. Elle marchait fièrement, souriant à des gens que je n'avais jamais vu auparavant, profitant de la situation autant que cela lui était permis. Je savais qu'elle aimait les mariages, et que c'était le genre d'événement qui la faisait rêver même si elle m'avait toujours assuré que ça ne faisait pas partie de ses priorités et qu'elle n'y tenait "pas plus que ça". Bien entendu, à partir du moment où je lui avais dit que je n'y croyais pas et n'avais pas l'intention de m'y plier il était devenu un peu délicat pour elle de remettre le sujet sur la table... elle se contentait donc pour l'instant de vivre celui des autres par procuration. C'était l'un des points sur lesquels on avait vraiment une vision différente des choses, mais heureusement ça n'avait pas l'air de trop porter préjudice. Quoi qu'il en soit elle profitait de notre présence, et si je savais que je jouais un peu le rôle de faire-valoir je m'en foutais. Il y avait des raisons plus profondes qui faisaient que je ne pouvais pas mal le prendre, comme un vieil accord tacite entre nous. Arrivée au niveau de l'arche florale qui ornait la porte d'entrée de l'église elle s'arrêta et regarda à l'intérieur avant de se retourner vers moi.

      -Je vais dire bonjour, c'est des filles que je connais. Tu viens avec moi?
      - Je vais t'attendre dehors plutôt.
      Comme tu veux.

    Elle me lâcha le bras et se dirigea vers le groupe de filles situées près de l'entrée après un dernier signe de la main. Pareil, elles aussi je ne les connaissais pas et j'avais vraiment l'impression de ne pas être à ma place. La plupart des gens discutaient en petits comités, certains un peu plus isolés à l'image de ce couple qui semblait à la recherche d'idées pour son propre mariage. Je n'aurai pas eu autant de mal avec les amies de Parfaite de manière générale que je l'aurai suivie, mais si je pouvais éviter leur compagnie je préférais encore rester seul. Elles n'étaient pas méchantes, juste inconsistantes, à parler sans cesse des mêmes trucs et à ponctuer une phrase sur deux par un gloussement qui était tout sauf mignon. Dire qu'elle avait été comme ça à une époque... Mais bon, les spécimens les plus extrêmes l'avaient mise à l'écart à partir du moment où elle avait cessé de rentrer dans leur jeu, et celles avec qui avait gardé contact étaient surtout des filles qui n'avaient pas compris que la vie ne se résumait pas à la carte bleue de Papa et au nombre de petits amis qu'elles parvenaient à cumuler. Quoi qu'il en soit elles avaient l'air contentes de se retrouver et engagèrent la conversation quasi-immédiatement à grand renfort de gestes pour marquer leur enthousiasme. Un jeune homme en costume blanc me bouscula pour entrer à son tour à l'église, trop concentré sur ce qui se disait dans son oreillette pour prendre le temps de s'excuser, et fila en direction de l'autel pour remettre en place un bouquet de fleur qui visiblement avait été déplacé. Comprenant que je dérangeais à rester dans le passage, je reculai de quelques pas et m'écartai de l'entrée. Si des gens étaient pressés de s'installer et de réserver leur siège ce n'était pas mon cas. Parfaite m'en garderait probablement un, et au pire je resterai debout dans le fond, ce qui me convenait aussi bien. Ca aurait été le mariage de personnes que j'appréciais que j'aurai regretté, mais là c'était du pareil au même à mes yeux, et peut être même mieux: ça me laissait l'occasion de sortir si la cérémonie me gonflait trop...
    En attendant la suite des événements -qui ne tarderait probablement pas si l'horaire était respecté- je jetai un nouveau coup d'œil sur les gens rassemblés. Décidément, est-ce que je connaissais aussi mal les habitants de mon quartier? Il fallait croire que oui, puisque en dehors de quelques visages familiers j'avais l'impression de tous les voir pour la première fois. Probablement que nous ne fréquentions pas les mêmes endroits, mais ça faisait quand même bizarre... Heureusement, parmi le flot d'anonyme je repérai enfin quelqu'un que je connaissais, quelqu'un dont la présence m'était agréable et tout à coup je me dis que finalement je pourrai peut être ne pas passer un trop mauvais moment. Je m'approchai alors qu'elle ne m'avais pas remarqué, étant située de dos par rapport à moi, et arrivé à côté d'elle je m'arrêtai, le regard fixé dans une direction similaire à la sienne.

      Tu vois, j'aurai pas cru que je te croiserai là...

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Message(#) Sujet: Re: How sweet the end is gonna be | Robynn Lun 29 Mar 2010 - 23:44

    C’est beau, l’amour. Le mariage encore plus. Promettre à la personne que l’on aime de la chérir jusqu’à ce que la mort nous sépare est un geste qui veut en dire tant. S’engager aussi sérieusement dans la relation, signer un contrat du cœur, quelle belle preuve d’amour ! Je ne suis même pas amoureuse – enfin, pas officiellement, alors encore plus loin suis-je proche de me marier. Ce n’est pas que les hommes parfaits sont impossible à dénicher ; non, je ne suis pas de ces filles qui croient que l’homme idéal n’existe pas. Il existe, bien sûr. En plusieurs modèles, même : selon les goûts de mademoiselle. Je pense tout simplement que les hommes qui sont idéaux ne sont pas les mêmes pour tout le monde. Après tout, est-ce que toutes les femmes sont unanimes quant à la beauté de Brad Pitt ? Personnellement, je ne le trouve pas d’un physique irréprochable. Il a une belle gueule, certainement. Toutefois, j’ai vu bien mieux et j’aime d’autres visages davantage. Le seul hic dans mon histoire à moi, la raison pour laquelle je ne suis toujours pas mariée, c’est que mes relations ne durent jamais très longtemps. Je voyage trop ; ou du moins, I used to. Maintenant que je suis établie pour de bon à Ocean Grove, peut-être que mes amourettes iront un peu plus loin que de simples amourettes, justement. J’ose espérer. En tout cas, pour le moment, je ne suis pas à la chasse à l’homme. Parce que ce n’est pas sur moi que sera le spotlight aujourd’hui, et je ne voudrais pour rien au monde le voler à l’heureuse élue de la bague. Je ne la connais pas vraiment, voir même pas du tout en fait. D’ailleurs, son nom ne me revient même pas tout de suite. Mais elle savait au moins qu’il y avait une nouvelle arrivante dans le coin, qui adorait la romance et les orchidées, alors elle s’était dit : pourquoi ne pas l’inviter ? Goldie ! Voilà, voilà son prénom. Je ne l’avais toujours pas vue, parce qu’elle devait se cacher comme il se doit pour éviter la malédiction : le fiancé ne doit pas voir la fameuse robe couleur de la paix avant l’heure. Sinon, mariage qui tombe à l’eau ! Cependant, aucune trace du fiancé non plus. J’avais l’habitude d’aller papoter avec le fiancé, lorsque j’assistais aux mariages de différents peuples, au courant de ma vie et de mes voyages. Je leur posais des questions sur la rencontre entre les deux êtres qui s’unissaient, et mon cœur vivait une histoire d’amour que l’on me racontait avec passion. Malheureusement, aujourd’hui, je ne le repérais pas. Déjà que son visage ne me revenait pas en mémoire, il m’était difficile de le localiser parmi tous ces hommes. Alors je restai seule, assise sur mon banc de l’église, à attendre que la cérémonie commence. Je ne m’en pouvais plus d’attendre que la chanson commence. J’espérais qu’elle serait interprétée au piano : quelle mélodie ! En attendant, je passais et repassais mes mains dans ma robe de couleur prune, qui était en buste dans le haut, et en crinoline dans le bas. Je n’avais pas l’habitude de porter d’aussi belles robes : disons que les occasions dans ma minivan-roulotte-habitation n’avaient jamais été très fréquentes. D’ailleurs, je n’arrivais même pas à marcher avec ces talons-hauts argentés. J’essayai tout de même de me pratiquer un peu, pour ne pas gâcher les danses de la fête qui aurait lieu après la cérémonie. Je me levai donc sur mes longues pattes minces, et je commençai à marcher vers l’extérieur. Je restai debout, toute droite, sur le seuil des grandes portes de l’église, à regarder les grandioses installations au dehors. Le soleil pénétrait dans l’église et me dessinait en une sorte de silhouette de princesse pour ceux qui étaient encore à l’intérieur. Je soupirai, me demandant comment j’arriverais à m’intégrer à ce monde matérialiste. Parce que oui, tout ce que je voyais, n’était que superficiel. J’avais beau voir la vie en rose et positiver, mon optimiste ne durerait pas éternellement. Heureusement que quelqu’un vint m’extirper de ma longue attente en solitaire. Je me retournai en sursaut lorsqu’on m’aborda. Je fus la plus heureuse des femmes – après la mariée – en reconnaissant mon premier ami d’Ocean Grove, Basil. Il était ici ?! Visiblement seul ? Ce serait la fête !

      Et moi non plus !! Je me disais justement ô combien je ne connaissais personne ici mais voilà, tu fausses toutes mes suppositions !


    Je rigolai. J’avais cette tendance à parler d’une façon trop enjouée et parfois trop philosophique, j’en étais consciente. Que voulez-vous, après avoir rencontré tant de grands sages de petits villages sur notre route, nous nous ressourçons en leurs valeurs et trouvons une façon unique de décrire et visionner la vie.

      Tu n’es pas avec Parfaite ?


    Demandai-je avec une lueur d’espoir dans les yeux. Peut-être ne serais-je pas assise au beau milieu d’inconnus.
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Message(#) Sujet: Re: How sweet the end is gonna be | Robynn Ven 2 Avr 2010 - 23:32

    Outre le fait d'assister à un spectacle en lequel je ne croyais absolument pas, l'aspect désagréable de la situation consistait à dissimuler mon ennui. Au milieu de gens béats d'admiration, les yeux pleins de rêves et d'idéaux concernant ce principe d'union éternelle, je me sentais un peu à part. Tout le monde semblait heureux, ou à la rigueur un peu anxieux quant à la suite des événement, comme si l'on oubliait pendant quelques heures qu'un mariage sur deux se finit par un divorce... Mais bon, allez dire ça et vous êtes bon pour passer pour le cynique de service qui ne trouve rien de mieux à faire que de casser l'ambiance! Ce n'était pourtant pas mon intention, et au fond de moi je ne souhaitais que tout le bonheur possible au futurs mariés, avec une relation qui leur permettrait de s'épanouir et de s'aimer aussi longtemps que la vie leur permettrait de rester ensemble. Je ne croyais peut être pas aux liens sacrés du mariage, mais je m'étais définitivement dévoué à cette puissance que l'on appelle Amour. On se serait retrouvé dans l'Antiquité que je lui aurai probablement voué un culte, priant quotidiennement la petite statue à son effigie qui figurerait avec les autres reliques au niveau de l'autel.... Mais voilà, se passer une alliance au doigt devant un ensemble d'invités faisait partie des choses que j'avais du mal à me représenter. J'avais bien offert une bague à Parfaite, mais c'était resté entre nous, je n'en avais pas fait toute une histoire pour que tout le monde le sache et m'applaudisse de cet acte insensé de courage. Ça ne l'empêchait pas de son côté de l'exhiber, je l'avais vu faire une fois et en avait éprouvé une étrange fierté, mais ça n'irait pas plus loin. Je devais peut être l'une des rares personnes à penser à ce genre de choses dans l'assemblée, mais du moment que l'on ne venait pas me demander mon avis ça n'avait pas d'importance. Et franchement, est-ce que vous aborderiez un inconnu pour lui demander son avis sur ce genre de pratiques juste parce qu'il y assiste? Non. Donc je n'avais qu'à supporter les quelques heures que cela allait durer avant de reprendre le cours normal de ma vie, et tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Parfaite serait contente que l'on s'y soit rendu ensemble, et ça me suffisait amplement. Même pas un sacrifice, juste une petite concession qui me donnerait peut être de nouvelles idées pour mes textes vu qu'en ce moment j'avais un peu l'impression de tourner en rond. La sortie de mon roman devait m'impressionnait plus que je ne l'avais pensé, et à moins d'un mois de la date fatidique j'avais du mal à écrire un truc quelconque qui me paraissait potable par rapport à ce qui avait déjà était fait. Et c'était alors que j'étais en pleine observation de ces gens assemblés devant l'église de Saint-Patrick que je repérai Robynn et m'approchai d'elle, presque soulagé d'enfin voir une connaissance, et qui plus est quelqu'un qui m'était cher.
    Et moi non plus !! Je me disais justement ô combien je ne connaissais personne ici mais voilà, tu fausses toutes mes suppositions ! Elle sourit en réalisant que, oui, c'était bien moi qui me trouvais ici, malgré tout ce que ma présence pouvait avoir d'incongru. A sa réponse je souris à mon tour. Elle avait une façon de tourner ses phrases qui lui était propre, et que j'affectionnais tout particulièrement. Le jour où l'on s'était croisé c'était ça qui m'avait marqué chez elle. Elle déballait des cartons qu'elle transférait dans ce qui semblait être sa nouvelle maison, et les mots résonnaient différemment quand c'était elle qui les disait. C'était donc par curiosité envers cette fille qui maniait une langue étrange que je m'étais proposé de l'aider. Entre voisins ça se faisait de toute façon, et si je n'avais alors toujours pas fini le rangement de mes propres cartons de déménagements je lui avais proposé mon expérience en la matière. Qui aurait dit alors que nous serions devenus si proches? Le destin avait un sacré don pour se mêler de mes affaires... Tu n’es pas avec Parfaite ? La question avait l'air tout à fait innocente, mais à son regard je comprenais qu'elle espérait que je sois seul. Pas qu'elle ne l'aimait pas -bien qu'elles soient toutes les deux très différentes elles s'entendaient plutôt bien- mais ce n'était pas pareil... A priori Parfaite et moi n'avions pas grand chose en commun d'ailleurs, et probablement que Robynn avait été plus étonnée de nous savoir ensemble que ce qu'elle avait voulu en montrer. Au moins elle n'avait pas eu cet air dégouté que beaucoup n'avaient même pas cherché à dissimuler.

      Elle est déjà à l'intérieur, elle discute avec des gens qu'elle connait. Je la rejoindrai quand la cérémonie commencera. Tu te doutes que j'avais pas trop envie de rester...

    Je finissais ma phrase en levant légèrement les yeux au ciel comme pour montrer à quel point l'idée de me retrouver avec ses amies m'enthousiasmais... mais un sourire en coin compensait l'effet désagréable que pouvait m'avoir causé l'idée de me retrouver à discuter avec elles. J'avais eu le choix de toute façon. Et puis ça me permettait de me retrouver en compagnie de Robynn, et je ne perdais absolument pas au change...

      Et toi, pas de futur époux à tes côtés? Je voudrai pas qu'on me prenne pour un concurrent à pourfendre...

    Nouveau sourire. Si elle parlait parfois comme un philosophe qui aurait compris tout des mécanismes secrets de l'univers et du poids de chaque chose, moi c'était comme un livre. Effet secondaire des études de lettres et des lectures d'œuvres moyenâgeuse en particulier, qui comportaient de quoi nourrir mon imagination au delà du raisonnable. Et puis une assurance à prendre. Si elle avait l'air contente de me retrouver, presque soulagée, je ne l'avais pas beaucoup vue ces derniers temps et je préférais m'assurer de sa situation. Et puis, l'occasion s'y accorder que je n'avais pas pu m'en empêcher...
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