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 I JUST DIED IN YOUR ARMS TONIGHT

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Pamela Auber
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Message(#) Sujet: I JUST DIED IN YOUR ARMS TONIGHT Mer 14 Avr 2010 - 22:05



I JUST DIED IN YOUR ARMS TONIGHT
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FEAT MICAELA & CHRIS & LAURENCE LE 14 AVRIL 2011

11:08 pm. Micaela rentrait calmement chez elle après avoir passé une agréable soirée avec Bonnie Whealer. Son amie vivait à une rue de chez elle, toujours dans le même petit quartier résidentiel. Ainsi elle n’avait pas jugé nécessaire de prendre sa voiture, préférant profiter de la tranquillité et de la douce brise qui régnaient sur la soirée. La mexicaine longea le petit bois sombre qui servait de parc puis rejoignis Apple Road non sans soulagement. C’était stupide, mais les crissements nocturnes des feuilles ne lui avaient jamais inspiré confiance, pas plus que les formes abstraites des grands arbres fins. Si tôt qu’elle tourna pour rejoindre sa rue, l’esprit tranquillisé de la brunette s’évada.

FLASHBACK ; 02 AVRIL 2011
« Souhaitez-vous connaitre le sexe de l’enfant ? » Demanda le docteur.
Micaela tourna les yeux vers Pride qui se tenait droit et fière à ses côtés. Elle mourrait d’envie de savoir, mais si lui n’était pas de cet avis alors elle ne voulait pas gâcher sa surprise. C’est donc avec un sourire hésitant qu’elle posa ses yeux sur lui. « Oui, dites nous s’il vous plait. » avait-il assuré calmement. Le médecin passa alors la paume de la machine en bas du ventre rond de la future mère, plantant ses yeux clairs sur l’écran. « C’est un petit garçon, et il est en pleine forme! » s’exclama-t-il avec un engouement évident. Micaela se pinça les lèvres mais ne dit rien. Elle se contenta de fixer avec émotion l’écran d’où émanait le bruit réguliers d’un rythme cardiaque. Elle n’était pas sûre de pouvoir dire quoi que ce soit sans perdre le contrôle de sa voix qu’elle devinait déjà tremblante. Les yeux bordés de larmes de joie, la brunette agrippa alors maladroitement la main de Pride et échappa un fin soupire qui puisait sa signification dans l'émotion et le soulagement. Aujourd’hui, tout était devenu plus réel, sa future vie se détaillait.

La jeune femme retrouva ses esprits lorsque, arrivée au pas de sa demeure, elle plongea ses mains dans ses poches pour en sortir ses clefs. Elle grimpa rapidement les quelques marches menant à son porche, puis alors qu’elle entamait d’ouvrir cette dernière, elle fit marche arrière. Alarmée par un bruit de craquement venant de derrière elle, quelque part contre les murs ombragés de la maison. Micaela s’attendait à voir Damon bondir pour lui faire une mauvaise blague, ou peut-être l’un des chiens en fuite de ses voisins. Peut-être n’y avait-il rien aussi, sans doute avait-elle aussi extrapolé. Elle fit donc quelques pas dans l’herbe, quittant quelque peu la lumière artificielle sans s’aventurer complètement dans l’obscurité. « Damon? » Demanda-t-elle en forçant les sourcils. Pas de réponse. Elle tenta un pas de plus, perplexe. « C’est toi? » Toujours rien. La mexicaine patienta quelques secondes puis elle secoua la tête en soupirant et fit demi tour pour regagner son porche. Elle n'avança que de quelques pas avant de sentir un vive douleur lui assaillir le dos. La future mère n’eut pas le temps de comprendre quoi que ce soit, elle étouffa un cris de douleur et laissa tomber ses clefs au sol dans un fracas métallique (…)

« Ce que nous prenons pour de la cruauté chez l'homme n'est presque toujours que de la lâcheté. »

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Message(#) Sujet: Re: I JUST DIED IN YOUR ARMS TONIGHT Jeu 15 Avr 2010 - 11:59



Un vent de panique avait saisi la vie de Chris depuis le début de la journée. Le jeune homme était ailleurs, les gens sentaient que quelque chose n'allait pas. Il n'écoutait qu'à moitié ses interlocuteurs, répondait à coté, et devenait agressif lorsque quelque chose ne lui convenait pas. Pourtant, il lui fallait rester discret. Dans un premier temps, il s'était dit cela. La journée devait se dérouler comme d'habitude, coute que coute. Et puis, finalement, qui pourrait soupçonner ce qui allait se passer, le soir même, dans une petite rue du quartier paisible d'Ocean Grove ? Personne. Personne n'irait accuser le gentil Chris d'une telle atrocité, les habitants seraient tellement sous le choc qu'ils ne se souviendraient pas du fait que : un vent de panique avait saisi la vie de Chris depuis le début de cette journée là. Lui même n'en revenait toujours pas, et évitait d'y penser autant que possible. Un autre homme allait surgir en lui, commettre ces actes, et repartir à tout jamais. Le soir. Oui, il fallait attendre le soir pour frapper. Ce serait plus prudent. Oui, personne ne traine dans la rue le soir, n'est ce pas ? Hein ? Les questions se bousculaient dans la tête du jeune étudiant, face à cette situation totalement délirante, hors du commun.

Le moment était venu de passer à l'action. L'attente allait enfin se terminer, qu'on en finisse, et vite. Après tout ce temps à réfléchir sans le vouloir, l'inconscient de Chris avait pris l'initiative, sans doute salvatrice, d'anesthésier son cerveau. Ses pensées circulaient au ralenti. A vrai dire, il avait l'impression, maintenant, de mieux comprendre comment Esteban se sentait au quotidien. Il saisit la batte qu'il avait retrouvée dans ses vieilles affaires, elle serait parfaite pour mettre son plan à exécution. A ce moment précis, le jeune homme était impatient d'aller à la bataille, simplement pour que cela se termine plus vite, tout oublier, et mettre ce cauchemar derrière lui. C'est donc d'un pas décidé, après avoir enfilé d'une cagoule noire, qu'il quitta le porche de sa maison, après s'être assuré que personne ne trainait dans les parages. A cette heure, les gens dormaient à point fermés, des conditions idéales pour ne pas se faire repérer. Micaela Careca quittait la maison de son amie, alors que Chris était arrivé depuis peu, comme prévu. L'étudiant avait préparé son coup, et les renseignements qu'il avait obtenu étaient maintenant vérifiés. La jeune femme n'avait pas pris sa voiture, une véritable provocation pour être agressée, vous ne trouvez pas ? Au fond, peut être qu'elle méritait ce qui allait lui arriver. Micaela sortait du parc, d'une démarche assurée, comme d'habitude. Chris avait toujours admiré la brunette, sa classe, ses bonnes manières, son corps de rêve, et la façon dont elle pouvait prendre le dessus sur les gens. Mais ce soir, pas de soirée séduction. Son image en prendrait un coup, assurément. Dans un ensemble de buissons, le jeune homme était à l'abri de la lumière des lampadaires, sensés éclairer la rue et garantir aux gens la sécurité qu'ils désiraient tant. Mon œil, oui. En position semi accroupie, lorsque Micaela s'approcha de lui, il décida d'en faire de même, sans pour autant réellement dévoiler sa présence, pour ne pas la faire fuir.

« Damon? » Son « colocataire » , ou peu importe ce qu'ils trafiquaient ensemble. Il pensait que, de toute façon, les choses allaient bien plus loin qu'il n'acceptaient de le dire. Les commérages allaient bon train à leur propos, et le jeune homme n'était pas le dernier à les alimenter. Le principal, aux yeux de Chris, était qu'elle ne parte pas en courant. Du moins, pas maintenant. La pauvre sotte, prenant son courage à deux mains, s'était décidée à s'approcher de lui, dans l'obscurité. Un corps de rêve, mais du vide dans la boite crânienne, Mademoiselle Careca ! « C’est toi? » Vraiment ? Rien ne semblait l'effrayer. Tant mieux, le piège serait bien plus facile à mettre à l'exécution. Chris ne réfléchissait plus, il se sentait comme un prédateur, l'adrénaline montait, mais il voulait rester calme. Se précipiter pouvait tout mettre à l'eau, ce qui serait une catastrophe. Et puis, en cet état second, d'excitation, de barbarie, le jeune homme ne pourrait pas faire face à l'imprévu, la panique n'était jamais bien loin. Mais, on pouvait encore reculer. Ne plus faire de bruit, et attendre la fin pour partir en courant, reprendre sa petite vie. Oui, il en assumerait les conséquences. L'étudiant se résolut à cette alternative de paix, jusqu'à ce qu'il voit la jeune femme de dos, vulnérable, repartir chez elle. Chris se sentait comme un grand fauve de la savane face à une gazelle sans défense. Il empoigna fermement sa batte, fit quelques pas rapides qu'il voulait discret, et donna un coup de pied dans le bas du dos de la jeune mère, pour la faire tomber. Il appuya de toutes ses forces, comme un sourd, sans vraiment comprendre ce qu'il faisait. Mais tout se passait comme prévu, la batte à la main, le regard flamboyant même si son visage était partiellement caché, il attendait que sa victime lui fasse face pour agir.


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Message(#) Sujet: Re: I JUST DIED IN YOUR ARMS TONIGHT Ven 16 Avr 2010 - 18:18



Une douleur vive mordit le dos de la mexicaine qui se retrouva projetée au sol avant d’avoir pu cibler sa souffrance. Elle ne comprit rien à ce qui venait de se passer, son esprit s’embrumait de peur et de douleur qui rendaient toute réflexion impossible. Son visage se cogna violement au sol, à la limite du gazon et du béton de l’allée. Aussitôt, sa bouche prit le goût ferreux du sang, et le liquide rouge s’écoula de sa lèvre supérieure. Désorientée par sa chute aussi violente que soudaine, elle tenta de se relever en vain, ses bras cédèrent rapidement aux tremblements provoqués par l’angoisse et la panique. A défaut de pouvoir se relever, elle rampa de quelques centimètres dérisoires, ridicules même, comme si elle avait pu se détacher de son agresseur. Son souffle était extrêmement court, et les ratés de son cœur ne se comptaient plus. Aussi loin que sa mémoire pouvait aller fouiller, elle ne se souvenait pas avoir déjà été dans un tel était de panique. Prise aux tripes par son courage (ou son désespoir), elle fit volte face pour voir qui était à l’origine de cette situation insensée. Un homme, masqué, pas excessivement grand. Les yeux suppliants de clémence de Micaela se posèrent alors sur son bourreaux en se bordant honteusement de larmes. Qu’avait-elle fait ? Pourquoi ? Allait-il s’arrêter là? Tant de questions qui restaient sans réponse, du moins jusqu’à ce que ses prunelles voilées ne descendent jusqu’à la batte de baseball qu’il tenait entre ses mains. Elle fondit alors en sanglots, refusant d’imaginer la suite des évènements. Sa plus grande peur tournait autour de son enfant et de son ventre sur le quel elle était déjà brusquement tombée. Ce bébé était sa plus grande richesse et l’idée de voir cet inconnu lui faire du mal était insupportable et bien plus douloureuse encore que ses propres souffrances. La future mère ouvrit la bouche, mais aucun son ne daigna en sortir. Seule sa respiration forte et irrégulière s’échappait de sa bouche, prononcer un quelconque mot semblait au-delà de ses possibilités. Ses cordes vocales avaient été sectionnées par la peur et les larmes, et sa gorgée serrée n’aidait en rien. Ainsi, seuls les yeux bruns et humides de Micaela parlaient. Ils suppliaient cet homme de faire marche arrière, de laisser tomber cette batte et d’épargner son enfant. Ils exprimaient aussi sa souffrance pendant que son dos était lacéré par de violents coups de poignard chaque fois qu’elle tentait de reculer. Avec le revers de sa main, difficilement acheminé jusqu’à ses lèvres, la brunette essuya le liquide rouge qui colorait sa bouche puis elle reprit appui sur son bras pour retrouver un semblant d’équilibre. Toujours incapable de dire quoi que ce soit, elle posa son regard sur les yeux clairs de son agresseur. Si tôt, elle fut frappée par l’excitation et la lueur inhumaine qui dansait dans son regard. Elle le fixa longuement, lui aussi avait posé ses yeux sur elle pour ne plus le détacher. Quoi qui ce soit passé exactement entre eux à cet instant, Micaela était sûre d’une chose : si elle vivait encore demain, alors jamais elle n’oublierait les yeux de ce monstre.


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Message(#) Sujet: Re: I JUST DIED IN YOUR ARMS TONIGHT Lun 19 Avr 2010 - 11:41



L'esprit de Chris était comme sorti de son propre corps. Il contemplait la scène, du dessus, et voyait cet étranger frapper la pauvre femme enceinte. Il aurait voulu l'arrêter, lui crier qu'il faisait une erreur, de prendre ses jambes à son cou et donner une chance à sa pauvre victime. Jamais il n'aurait imaginé être dans ce genre de situation. Le jeune homme en avait fait, pourtant, des choses peu recommandables, dans le passé. Mais là, cela dépassait même l'entendement. Il ne réfléchissait plus, un bourdonnement envahissait sa tête, et c'était tant mieux. En effet, la panique se serait emparée de lui s'il s'était rendu compte de ce qu'il se passait. D'ailleurs, les quelques secondes qui précédaient la frappe furent cruciales, en ce sens. Ainsi, les yeux suppliants de la jeune femme étaient presque suffisants pour le faire craquer. Elle se trainait péniblement sur quelques centimètres, de manière désespérée, sur la pelouse. La jeune femme ne pouvait pourtant pas lui échapper, ce qui rendait la scène encore plus pathétique. Néanmoins, Chris pourrait très bien partir en courant, Micaela ne pourrait pas lui courir après, et avec un peu d'ingéniosité, il ne se ferait pas prendre. Mais, finalement, il décida de ne pas reculer. S'appliquant à ne pas penser, Chris ne put s'empêcher de regarder la jeune femme dans les yeux. Une connexion, même rapide, vint se former entre eux. L'étudiant l'avait senti, lui aussi. Ce visage, terrifié, qui implorait sa pitié, hanterait sans doute ses nuits pour longtemps encore. Mis à part cette agression, la rue était déserte, un silence de mort s'était abattu sur Ocean Grove. Comme si la nature se taisait pour les observer, un silence interdit, comme pour retenir un cri d'horreur. La respiration irrégulière de la jeune femme résonnait sans les oreilles de Chris, tandis que le bruissement des corps sur l'herbe agressaient ses tympans. Prenant une grande respiration, il trouva enfin la force d'accomplir sa tache. Après tout, il n'était pas une lavette, lui ! Son regard de fou était du à une intense activité cérébrale. Tout allait tellement vite, il se sentait tout puissant, le sort de cette femme était entre ses mains, et au fond, peut être qu'il avait aimé ça. L'excitation, la peur mais aussi la transgression d'un interdit, d'un tabou animaient chez lui des émotions encore inconnues. L'étudiant tremblait, il avait du mal à se contrôler. Le bourreau saisi rapidement sa batte, avant de changer d'avis. Il tendit les bras en l'air et appuya comme un sourd dans le coup qu'il donnait au ventre de celle-ci. Un coup, il n'aurait pas le courage d'en faire plus, il devait donc ne pas être manqué. L'objet du délit lui sembla soudain extrêmement lourd, comme une pierre, ses muscles se crispèrent pour arriver à effectuer son geste. Il sentit une masse arrêter son élan, bingo ! Chris laissa échapper un soupir alors qu'il relevait son arme. Le jeune homme commençait à reprendre pied dans la réalité, l'excitation redescendait tout doucement. Il ne pouvait plus rester ici ! Voir ce sang, cette agitation, cette scène affreuse, tout cela lui était insupportable. Le lendemain, on parlerait surement de cela, de l'horreur qui s'était perpétrée ici, du monstre qui avait du l'engendrer. Chris écouterait les commérages, les suppositions, en prenant son plus bel air choqué, et personne n'y verrai quoi que ce soit. Non, personne ne pouvait imaginer que Chris, le voisin serviable pour certains, le repenti qui a honte d'avoir fait de la prison pour d'autres, et le père de famille bien rangé bien les derniers, aurait pu commettre un acte aussi abject. Lui même se dégoutait, il ne pouvait plus rester, il voulait se réveiller et se rendre compte que tout cela n'était pas réel. Après un bref regard vers sa victime, celle ci aurait vu de la peine sur son visage s'il ne portait pas de cagoule. Ainsi, Chris prit ses jambes à son cou, dans la nuit, laissant sa victime agonisante dans Apple Road.

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