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 « pride and prejudice (...) »

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Message(#) Sujet: « pride and prejudice (...) » Dim 3 Mai 2009 - 17:19



SIXTINE & CALEB
PRIDE AND PREJUDICE
you can meet whoever, in a store.


    Comme tous les soirs, Caleb rentrait chez lui directement après les travail. Il n'était pas du genre à trainer ou bien à sortir directement après, il était plus que épuisé après le boulot et il préférait retrouver la chaleur moins étouffante et plus accueillante de la maison. De plus, il voulait absolument prendre une bonne douche pour être mieux, il aimait bien son boulot, ça lui permettait d'être obligé d'avoir un contact avec les autres, mais même s'il l'aimait bien, c'était un job plutôt fatiguant et surtout, on répétait toujours la même chose. Évidemment, dans son ancien 'boulot' – si on pouvait appeler ça comme ça, au canada, c'était pas comparable il y avait toujours quelque chose de nouveau à faire, c'était jamais la même manière, la même maison, la même rue, la même famille... Jusqu'à que tout cela prenne fin lorsqu'il avait décidé avec Bonnie de s'installer aux Etats-Unis. Il eu du mal au début à s'adapter à cette vie au Soleil mais ensuite, c'est allé très vite – il était bien obligé vu qu'il n'avait que ça à faire. Il s'était fait des amis, s'était lié d'amitié avec ses voisins, se sentait presque comme chez lui et surtout, il s'était fait des ennemis. Si quelqu'un lui aurait dit ce jour-là qu'il rencontrerait Sixtine Carlington à l'épicerie, sûrement qu'il ne serait jamais allé acheter pattes et ses boites de conserves. Quand il était rentré à midi, il avait remarqué que le stock de boites de conserves et de pattes avaient considérablement baissé et lorsque Bonnie n'était pas là le soir et qu'elle n'avait pas le temps de préparer à manger, c'était tout ce qu'il savait faire. Il avait pensé passer aller en acheter juste après le boulot, vers dix huit heures trente et c'était ce qu'il avait fait – évidemment il avait complètement la flemme d'aller jusqu'en ville pour acheter tout ça alors il s'était résigné à aller à l'épicerie.

    Il se gara enfin devant l'épicerie et sortit de sa voiture. Il claqua la porte pour s'en aller vers la petite épicerie. Elle avait beau être petite, c'était une vraie caverne d'Ali Baba et on ne savait jamais comment tout ce qu'il y avait à l'intérieur pouvait être stocké dans un si petit endroit. Il pénétra enfin dans l'étroite entrée et salua le commerçant qu'il connaissait que très peu, mais c'était par simple politesse. Ensuite, il traversa les rayons dont il n'avait pas besoin et se retrouva enfin dans celui des pattes. Il chercha un variété qu'il préférait plus que les autres quand il sentit une présence près de lui. Il leva la tête et se rendit compte qu'il connaissant cette personne. Elle était elle aussi en train de choisir quelque chose dans le rayon. C'était Sixtine Carlington, une jeune fille qui ne pensait qu'aux hommes et qui agaçait bien Caleb, vous allez vous demander, mais qu'est-ce qu'il en a à faire, ce n'est pas sa vie ? En effet, il en avait rien à faire et il ne s'intéressait même pas à elle, c'était tout simplement des « bonjours » de voisins, jusqu'à ce qu'elle vienne un jour lui faire des avances. Évidemment, en bon compagnon il avait refusé ses avances et l'avait recalé gentiment, mais lorsqu'il la surpris avec un autre homme, dans la même soirée son égo en prit un sacré coup. Il pensait qu'il lui plaisait mais il s'était rendu compte qu'elle se jetait sur tout ce qui avait comme chromosomes sexuels XY. Évidemment il ne lui avait plus jamais adressé la parole depuis le temps, il s'était dit que discuter avec des personnes pareils ne l'avancerait à rien dans sa vie, c'était plutôt un frein. Il fit un signe négatif de la tête en la voyant, elle ne l'avait toujours pas vu et se reporta sur ses pattes, il prit enfin un paquet au hasard, juste pour s'en aller d'ici, l'attrapa rapidement – trop sûrement parce que la jeune femme près de lui leva enfin la tête vers lui et lorsqu'il leva lui aussi la tête et fit volte face, il se retrouva nez à nez avec elle. Il pu apercevoir un sourire sur les lèvres de la jeune femme mais il n'était pas dupe, il n'allait pas lui parler à nouveau juste parce qu'il était juste en face d'elle, c'était beaucoup trop facile.

      Bonsoir... lui dit-elle comme si de rien n'était.

    Son visage était fermé et n'exprimait aucune émotion, il lui lança un regard noir, il ne voulait rien avoir à faire avec elle et surtout iil voulait aller prendre ses boites de conserves pour rentrer chez lui. Il se mit donc sur le côté dans le petit couloir pour lui montrer qu'il voulait passer, mais rien n'y faisait elle ne se poussait pas, il n'allait pas la soulever et la mettre de côté violemment, ce n'était pas un brute même si cette idée lui était passée par la tête. Il fronça les sourcils et fit comme si il ne la connaissait pas.

      Pourriez-vous me laisser rien qu'une petite place afin que je puisse passer mademoiselle ? malgré les apparences il avait dit ça sur un ton plutôt froid et détaché et sa voix était pleine de reproche.
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Message(#) Sujet: Re: « pride and prejudice (...) » Sam 9 Mai 2009 - 12:07

    Comme pratiquement chaque soir de la semaine, Sixtine était rentrée chez elle assez tard. En ouvrant son placard pour voir ce qu'elle pourrait bien cuisiner ce soir-là, elle se rendit compte qu'il ne restait pratiquement plus rien. Plus de pattes, plus de boites de conserve. Et côté frigo, c'était pareil. Plus de légumes, plus de salades, plus de viandes. Rien. Il ne restait plus rien. Elle décida donc d'allé faire un tour chez l'épicier du quartier. D'habitude, elle avait plutôt l'habitude de faire ses courses chez des grandes surfaces mais là, on peut dire qu'elle avait la flemme. Et puis c'était juste histoire de la dépanner pour un soir. Ca ne vallait pas le coup de prendre sa voiture pour allé à l'autre bout de la ville pour un simple diner. L'épicerie ferait l'affaire. Elle sortit donc de chez elle et alla à pied au Grocer's Shop où elle arriva une dizaine de minute plus tard. Elle entra. Salua l'épicier. Elle ne le connaissait pas spécialement mais bon. Il faisait partie du quatier aussi en quelques sorte donc c'était histoire d'être polie. Sixtine ne savait pas encore ce qu'elle se préparerait à manger ce soir-là. Peut-être des pattes, tout simplement. Ce n'était sûrement pas ce qu'il y a de meilleur pour sa ligne mais c'est clair que c'était ce qui était le plus pratique. Après donc avoir parcouru rapidement tous les rayons, Sixtine s'arrêta devant les paquets de pattes. Elle les regarda tous rapidement et prit finalement un paquet de pattes en forme de papillon. Ses préférés. En relevant la tête, la demoiselle fut surprise de tomber nez à nez avec Caleb Varnham. Un voisin qui n'avait pas trop l'air de l'apprécier. D'ailleurs, vu sa tête, il n'était pas du tout enchanté de la voire ici. Mais ça n'étonnait que très peu Sixtine. Depuis la fois où elle l'avait dragué, elle sentait bien qu'il l'évitait. Plus de bonjour lorsqu'ils se croisaient, plus rien. Elle ne comprenait pas trop pourquoi d'ailleurs. Il lui avait bien fait comprendre qu'il avait une copine et qu'il était fidèle. Sixtine pensait donc avoir bien compris le message et l'avait dès lors laissé tranquil. Et pourtant. Il l'évitait encore. Et elle comptait bien savoir pourquoi avant de le laisser filer. Elle lui dit donc bonjour, toujours signe de politesse, mais celui-ci ne lui répondit pas. Il voulait apparamment partir et au plus vite. Mais elle n'allait pas le laisser filer aussi facilement. Elle voulait de ses explications. Lorsqu'il lui demanda donc si il pouvait passer, la jeune femme lui répondit, prenant à son tour un air froid, négatif et légerement en colère.

      Tu peux m'expliquer ce qui te prend, Caleb ? Pourquoi tu m'évites comme ça au juste ? Je ne pense pourtant pas avoir fait quelque chose de mal. Mais je me trompe peut-être... Dans ce cas, explique moi s'il te plait.


    Elle resta alors devant lui. Il pouvait toujours esperer qu'elle se pousse. Mais elle ne le ferait pas. Si Sixtine avait bien horreur d'une chose, c'est qu'on l'a rejette sans qu'elle sache pourquoi. Et surtout que pour une fois, elle pensait ne rien avoir fait pour méritter ça.
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Message(#) Sujet: Re: « pride and prejudice (...) » Dim 10 Mai 2009 - 1:07

    L'attitude de Sixtine l'agaçait énormément. De toute manière qu'elle sache ou pas pourquoi il ne voulait plus rien avoir avec elle, ils n'étaient que voisins et donc il n'avait aucun compte à lui rendre. C'était vrai que l'égo des hommes était égale à l'Everest, ou quelque chose d'aussi grand mais en même temps, il fallait avouer que Caleb en faisait déjà trop. En fin de compte, Sixtine ne lui avait rien fait de mal, il avait refusé ses avances et elle, elle s'en été allé vers un autre homme, c'était équitable n'est-ce pas ? Peut-être était-ce le fait que la demoiselle avait affirmer que Bonnie n'était pas faite pour le jeune homme, ou peut-être était-ce le fait que Caleb avait été flatté qu'une jeune femme de plus veuille de lui, mais qu'en fait elle se soit très vite rabattue sur quelqu'un d'autre. C'était une vraie guerre en lui, comme les guerres que les femmes qui veulent être libres et qui disent ne pas être des objets ont dans leur tête à elles. Il aurait bien placardé sur son dos une pancarte où il serait écrit " ni pute, ni soumise " mais c'était pas trop dans son habitude. Peut-être qu'il se le tatouerait un jour ? Qui sait... Il jeta un coup d'œil sur le paquet de pattes qu'elle avait dans les mains, c'était ce genre de pattes qu'il cherchait au début, les pattes en forme de papillons, ses préférés. Il était déjà furieux d'avoir pris des pattes qui n'étaient pas ses préférées rien que parce qu'elle était là et qu'il voulait l'éviter, mais en plus elle les avait prit, elle, et elle les avait dans les mains. Il fronça les sourcils, balança le paquet qu'il avait dans les mains dans le rayon de celui-ci, il attrapa un paquet de pattes en papillons, de l'endroit où elle l'avait prit, elle puis, retourna son attention sur Sixtine. Il prit un air grave et sombre. Aucune parcelle de son visage ne laissait apparaitre de la gentillesse ou bien seulement quelque chose qui ressemblerait à de la politesse. Il n'avait en fait pas envie d'être poli.

      Qu'est-ce qu'il se passe Sixtine ? Tu es frustrée parce qu'un homme n'a pas l'amabilité de te dire bonjour ? S'il n'y a que ça pour te faire plaisir : Bonjour. il fixa son regard avec méchanceté et quelques secondes plus tard, il continua. Je crois qu'il n'y a rien à ajouter, il y a des gens qui s'apprécient et d'autres pas, en l'occurrence, moi je ne t'apprécie pas. Vu qu'on dit souvent que le contraire de l'amour, c'est l'indifférence... Enfin tu dois bien comprendre là ? Ou peut-être est-ce trop difficile... il se gratta le menton pour faire mine de réfléchir, il était en fait très sadique envers la jeune femme.

    Il n'avait en fait donné aucune de raison du fait qu'il l'ignorait. Il n'allait pas se plaindre à sa petite maman qu'une femme ne s'était plus intéressé à lui, ça aurait été pathétique. Il entendit un bruit vers l'entrée du magasin, c'était en fait l'épicier qui avait changé de place pour pouvoir voir qui se disputait. Il avait en fait parlé un peu trop fort et ça avait du attirer la curiosité de monsieur, évidemment il voulait sûrement aussi éviter tout bagarre dans son magasin, cela serait une très mauvaise chose pour celui-ci. Caleb s'assura que l'épicier n'allait pas venir pour s'en mêler puis il retourna son attention sur Sixtine. De toute manière, il n'allait pas rester là bien longtemps ici, il avait d'autres chats à fouetter et ces chats ne s'appelaient pas Sixtine.

      Maintenant si tu veux bien m'excuser, miss-je-veux-tout-et-tout-de-suite, j'ai d'autres choses à faire... même si ça a été un plaisir d'avoir une discutions aussi joyeuse et éloquente avec toi ! il tapota du pied sur le sol pour montrer son impatience, puis quand il vit qu'elle ne bougea pas, il continua, mais un peu plus bas pour ne pas que toute l'épicerie l'entende. En fait ça, ça voulait dire : barre toi de mon chemin pour que je puisse me casser, s'il te plait. il accentua son s'il te plait.

    Il était énormément méchant avec la jeune femme et lui même ne savait pas pourquoi, cela venait tout seul, c'était comme si toutes les tentions de tous ces jours où il n'avait rien dit à personne était retombé d'un coup et pour retomber en plus sur Sixtine. C'était un mauvais jour pour elle comme pour lui, et si elle l'aurait croiser un autre jour, peut-être l'aurait-il traité déjà mieux que ce qu'il avait fait ? On ne se le saura jamais car c'est aujourd'hui qu'elle était tombé sur lui et c'est aujourd'hui qu'elle voulait des explications. Le fait qu'il ait repensé à sa vie d'avant, au Canada, avec son frère toute la journée n'y était pas pour rien sur sa méchanceté de moment et surtout le fait qu'il ai eu un accrochage le jour d'avant avec Austin Levingston n'y était pas pour rien non plus. Toute la pression retombait sur Sixtine aujourd'hui et maintenant.
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Message(#) Sujet: Re: « pride and prejudice (...) » Dim 10 Mai 2009 - 13:45

    Sixtine ne comprenait pas pourquoi Caleb lui parlait aussi méchament. Elle se demandait bien ce qu'elle avait bien pu lui faire ou même lui dire. Et pourtant. Elle ne trouvait pas. Il avait l'air de lui en vouloir pour quelque chose mais impossible de savoir pourquoi. Elle réfléchissait pourtant. Mais rien. Elle se souvenait de rien qui puisse le mettre dans une telle heine envers elle. Chaque mot prononcé était plus blessant que le précedant. Et le ton qu'il prenait ! Elle avait l'impression d'avoir cinq ans et de se faire crier dessus. C'était juste halucinant quoi ! Il parlait tellement fort ou plutôt il criait de telle sorte que même l'épicier avait remarqué qu'il y avait une dispute et s'était rapproché des deux. Sixtine ne savait vraiment pas dans quel état se mettre. Elle ressentait un mélange de plusieurs sentiements. Elle était vexé mais en même temps très en colère contre lui. Qui était-il au juste pour lui parler comme ça? L'incompréhension total régnait en elle. Il la prenait pour une imbécile et elle ne supportait pas ça. Ce ton sadique agaçait la jolie blonde au plus haut point. Et son "miss-je-veux-tout-et-tout-de-suite". Ces derniers mots étaient vraiment de trop. Is lui étaient réstés en travers de la gorge. Il lui parlait avec une telle violence et en plus, il ne lui avait donné aucune explication. Elle lui demandait pourquoi il l'évitait et mis à part des méchancetés qu'il lui avait balancé en pleine figure, il ne lui avait rien expliqué du tout ! Après s'être retenue quelques minutes en restant sur place, sans bouger, sans rien dire, Sixtine finit par sortir toute sa colère qu'elle essayait de canaliser depuis tout à l'heure en giflant Caleb, toujours devant elle avec se regard meprisant. Elle n'avait pas pu se contrôler. Elle ne maitrisa pas non plus sa force. Personne n'avait le droit de lui parler comme ça, surtout quand elle le mérittait pas ! Et puis la façon dont il la regardait. Elle avait l'impression d'être retourné quelques années auparavant. Une époque noire pour elle. Après sa gifle, Sixtine prononça ses derniers mots, mais maintenant, c'était elle qui lui lançait ce regard plein de haine.

      T'as pas le droit de me parler comme ça, tu entends? Tu connais rien de ma vie Caleb ! Elle aurait bien pleuré après lui avoir hurlé dessus mais elle ne pouvait pas. C'était une jeune femme courageuse, elle ne pouvait pas se permettre de craquer. Elle se retint alors et après une courte pause, elle continua. Pff, t'es vraiment lache... Je te demande de m'expliquer pourquoi t'es comme ça, pour arranger les choses, et toi, la seule chose que tu trouves à faire, c'est de me parler comme ça, te défouler sur moi. J'y peux rien moi si t'as des sautes d'humeur, j'ai pas à les subire !


    Elle se serait bien tirée mais la conversation n'avait pas l'air terminé. Elle n'allait pas craqué et partir pour si peu. Elle avait déjà rencontré des gars beaucoup plus tenace dans sa vie !
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Message(#) Sujet: Re: « pride and prejudice (...) » Dim 24 Mai 2009 - 2:04



    La claque fut violente. Mais c'était une vraie claque et pas seulement quelques mots qui l'aurait touché. Quels mots pourraient toucher un jeune homme comme Caleb ? Elle avait fait fort, elle l'avait frappé alors qu'il n'avait rien fait... bon c'est vrai, il y était aussi allé très fort en lui disant tout ce qu'il lui avait dit quelques secondes plus tôt. Il fronça les sourcils, évidemment que c'était douloureux même si cette gifle venait d'une main aussi frêle que celle de Sixtine. Il sentait sa joue le picoter et celle-ci avait prit une couleur rosée. Il secoua la tête pour reprendre ses esprits, il ne se rendait pas encore compte qu'elle l'avait frappé. Il prit quelques instants pour comprendre. Elle avait tout de même eu raison de le gifler, ça lui avait mit les idées bien en place et il s'était rendu compte qu'il avait été un peu trop dur envers elle. Il écouta attentivement ce qu'elle lui disait, elle avait complètement raison, il ne savait pas vraiment qui elle était, même si il avait ses idées. Il ne s'y connaissait pas du tout sur les femmes, la seule vraie femme qu'il avait connue c'était Bonnie et de toute évidence Sixtine et Bonnie ne se ressemblaient pas du tout. Il plongea son regard dans le sien, elle avait l'air vraiment en colère mais dans cette colère il détecta une parcelle de tristesse. Il ne comprenait pas ce qui avait pu la changer comme ça si rapidement, en même temps il ne se rappelait même plus de ce qu'il lui avait dit juste avant la claque, il avait été comme pris dans une frénésie et il ne s'était pas vraiment contrôlé. C'était comme en pleine bagarre, sauf que là heureusement il ne s'était pas bagarré avec elle, c'était plutôt elle qui l'avait battue.

      « T'as pas le droit de me parler comme ça, tu entends? Tu connais rien de ma vie Caleb ! » Il avait l'impression qu'elle allait se mettre à pleurer, mais en fin de compte, elle continua aussi bien. « Pff, t'es vraiment lache... Je te demande de m'expliquer pourquoi t'es comme ça, pour arranger les choses, et toi, la seule chose que tu trouves à faire, c'est de me parler comme ça, te défouler sur moi. J'y peux rien moi si t'as des sautes d'humeur, j'ai pas à les subire ! »

    Caleb laissa s'échapper un soupire, il n'avait pas vraiment voulu lui faire autant de mal, il se fichait en fin de compte de ce qu'elle avait pu faire le soir où elle cherchait à le séduire. Lui aussi aurait bien voulu des explications sur sa réaction à lui, pourquoi l'avait-il prit aussi mal ? En fait, c'était surtout le fait de l'imaginer chercher un peu partout un homme par là et puis un autre jours un homme par-ci. Il n'était pas expert en femmes, en effet, mais il savait que ça n'était pas la meilleure. Il voulait qu'elle lui explique, il voulait qu'elle lui dise pourquoi elle se fichait de sa fierté, pourquoi elle préférait s'amuser avec DES hommes au lieu de se trouver LE prince charmant, c'était ce que toutes les femmes voulaient nan ? Lui aussi avait lu Cendrillon, la Belle au Bois Dormant et tous ces comptes de fées. Les comptes de fées n'étaient pas si différent que la vraie vie, il faut juste les lire d'un autre point de vue.

      « D'accord... tu as raison... je n'ai pas le droit de te parler comme ça... je ne connais rien de ta vie... » il fit une pause dans son élan, puis reprit à nouveau. « Alors explique moi ; explique moi pourquoi tu n'essayes pas de vivre la meilleure vie que tu pourrais, au lieu de te pourrir. »

    En disant sa dernière phrase, ils se rendit compte du pourquoi du comment. Il était jaloux de Sixtine, jaloux car elle avait le droit de faire ce qu'elle voulait, de vivre où elle le voudrait et de choisir avec qui elle vivrait ou pas. Son pays natale lui manquait énormément et son frère, sa seule famille aussi. S'il aurait vraiment choisi - même si ça avait resté son choix, il serait resté au Canada.
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Message(#) Sujet: Re: « pride and prejudice (...) » Dim 24 Mai 2009 - 13:31

    Sixtine ne se rendait pas bien compte non plus qu'elle venait de le gifler. Ce n'est pas qu'elle regretait son geste mais peut-être aurait-elle pu être plus douce, ou du moins moins violente. Ce qu'avait dit Caleb n'était pas si terrible que ça dans le fond. Mais pourtant, ça affecta beaucoup la jolie blonde. Elle réalisa que l'image qu'elle donait d'elle était celle d'une petite imbécile capricieuse. Et puis le fait qu'il la dégage l'avait aussi énormément vexé. Vexée, car elle se disait que finalement, elle n'avait pas tord. Il était impossible pour quelqu'un de l'apprécier, de l'aimer. Et puis qui pourrait s'interesser à une fille dont même les parents se fichent? Après sa gifle, Sixtine tenta de se reprendre. Elle ne devait pas laisser ses émotions prendre le dessus. Après tout, elle était bien plus forte que des paroles venant d'un gars qui ne la connaissait pas. Enfin c'est ce dont elle esseyait de se convaincre. Elle prononça ensuite quelques paroles, lui disant qu'il ne la connaissait pas. Qu'il ne pouvait donc pas se permettre de la juger d'une quelconque manière. Caleb semblait avoir complétement changé de comportement après cela.

      « D'accord... tu as raison... je n'ai pas le droit de te parler comme ça... je ne connais rien de ta vie... » Et puis après une courte pause, il reprit. « Alors explique moi ; explique moi pourquoi tu n'essayes pas de vivre la meilleure vie que tu pourrais, au lieu de te pourrir. »


    Sur le coup, Sixtine se dit qu'elle aurait mieux fait de se la fermer pour une fois. Ca lui aurait évité de se retrouver dans cette situation à devoir répondre à une telle question. Elle détestait parler d'elle, de sa vie, et pourtant, elle n'avait pas trop le choix là.

      C'est celle que j'essaie de vivre actuellement, la meilleure vie que je peux avoir, Caleb. - Que voulait-elle dire par là? Sûrement qu'elle ne mérittait rien de mieux que ça. Sixtine baissa alors les yeux, n'osant plus tellement le regarder.

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