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 1407 Apple Road, I'm gonna kill you... | Bonnie, Esteban & Billy

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Message(#) Sujet: 1407 Apple Road, I'm gonna kill you... | Bonnie, Esteban & Billy Dim 25 Avr 2010 - 5:49

    Starring Bonnie Whealer, Esteban Carson, Billy L. Johnson & Gabriel McAllister

    (c)joy_coloring, fran <3, mrs_obsessive, bloody_younggc

    24 Avril 2011

    There's no escape now, No mercy no more.
    No remorse cause I shall never forgive and I shall never forget
    The smile on your face when you tore me apart.


    « Descend de là tout de suite ! »

    La voix de Gabriel claqua comme un fouet dans le silence feutré de sa chambre, faisant reculer d'un bond le beau labrador sable appuyé, pattes avant sur son lit. Encore engourdit par le sommeil, le brun se redressa péniblement dans son lit, non sans un grognement et un regard assassin en direction de l'animal. Un coup d'œil à son réveil. 8H37. Il aurait bien dormit plus longtemps que ça un dimanche matin... « Si seulement tu pouvais te faire écraser. » grommela t-il à l'intention d'un Brioche couinant, sautillant sur place en attendant...dieu seul savait quoi d'ailleurs, le langage canin demeurant pour lui un domaine obscur. Depuis qu'Eliès avait emménagé chez lui avec Brioche sous le bras, Gabriel rencontrait les plus grandes difficultés du monde à grappiller ne serait-ce que quelques minutes de silence salvatrices. Le chien éprouvait manifestement pour lui une sympathie qui n'avait rien de réciproque. Non pas qu'il lui aurait fait le moindre mal (ses paroles dépassaient souvent sa pensée quand il s'agissait de Brioche) mais aboiements, griffes, bave et poils constituaient un combo redoutable pour la voiture, le mobilier, les costumes de luxe et les nerfs à fleurs de pot du sénateur. Dans un profond soupir il repoussa les draps, frissonnant agréablement sous la douce fraîcheur qui vint mordre sa peau chaude, enfila un peignoir et s'enferma sous la douche en claquant la porte au museau du chien toujours sur ses talons, râlant au passage un « Mais dégage ! Je veux pas de toi dans la salle de bain ! »

    Par chance, ce n'est qu'une fois sortit de la douche, rasé, coiffé et habillé que le "ding dong" familier de la sonnette retentit, immédiatement suivit par une série d'aboiements agressant les tympans de Gabriel, dont la patience toute relative fondait déjà comme neige au soleil. Il descendit rapidement les escaliers, posant un regard exaspéré sur Brioche qui faisait des aller-retour à toute vitesse entre lui et la porte d'entrée. D'ailleurs, il n'y avait donc personne dans cette maison à part lui, un dimanche matin ? Où étaient passés son frère et son colocataire ? S'ils étaient partis faire une ballade matinale, ils auraient au moins pu emmener le chien avec eux songea t-il avec aigreur. D'un ordre, il lui intima le silence avant de rejoindre la porte. Fit une pause, le temps de chasser la contrariété de ses traits et ouvrit enfin, dévoilant à son regard clair la silhouette d'une jeune femme enceinte jusqu'aux oreilles. Son expression, rendue neutre il y a quelques seconde se teint alors d'une franche surprise. Et les surprises, Gabriel s'en méfiait sérieusement au vu de la tournure douloureusement imprévisible de sa vie depuis le mois de février. Une main sur la poignée, il prit négligemment appui de l'autre sur l'encadrement de la porte, laissant sa stupeur en suspend un court instant avant de prendre la parole.

    « Whealer, que me vaut le déplaisir de ta visite ? Si tu viens voir Eliès, il n'est pas là. Mais tu peux toujours promener son chien si le cœur t'en dit, ça te fera faire un peu d'exercice et ça serait pas du luxe vu les cuisses que tu te trimballes. »

    Il esquissa un sourire doucereux alors que la grosse tête du labrador se faufilait tant bien que mal entre lui et la porte. Le conflit entre la canadienne et lui, remontait à longtemps maintenant. A la base, un simple geste malheureux de Gabriel mal interprété par Bonnie qui pour se défendre de ce qu'elle croyait être un baiser, l'avait giflé sans somation. Le quiproquo jusque là anodin, avait prit bien plus d'ampleur aux yeux du sénateur lorsque la jeune femme s'était mise à déverser son venin sur Esteban en 2009 alors que celui-ci était encore inconscient à l'hôpital, exposant son avis à Gabriel dès qu'elle le croisait, à savoir : « De toute façon, il l'a bien mérité. » et autres « C'est pas une grande perte. » dans le but plus qu'avoué de le faire sortir de ses gonds. Domaine dans lequel elle avait toujours excellé.
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Nora Golightly
she is like a cat in the dark.
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♦ Credits : el boo boo (max), tumblr.

Status : divorced, single.
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Job/Studies : works as Nyle's secretary, former fashion journalist.
Quote : "I'm not grumpy in the morning, I'm just very selective with my kindness."
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Message(#) Sujet: Re: 1407 Apple Road, I'm gonna kill you... | Bonnie, Esteban & Billy Jeu 29 Avr 2010 - 14:18

Alors que bon nombre de femmes enceintes passeraient plutôt leur temps à penser au jour J et éléments indispensables après un accouchement, Bonnie avait surtout en tête la descente en enfer de Gabriel McAllister. Tout était programmé tel un plan qu’elle avait soigneusement confectionné. Elle le tenait, elle allait enfin le voir payer pour ce qu’il avait fait et c’était avec un sentiment de satisfaction certain qu’elle sortit de chez elle. Elle se hâtait par avance de voir l’expression de son visage, voir la couleur de sa peau pâlir en se rendant compte que le beau rêve américain était à présent terminé pour lui, qu’il allait devoir dire adieu à son statut de Sénateur. Ah ! Depuis le temps qu’elle avait imaginé un jour voir sombrer son ennemi. C’était d’autant plus agréable de se dire qu’elle serait derrière tout ceci, sans aucun remord.
Lorsque cette histoire avec Gabriel faisait la une il y a plusieurs semaines, elle était persuadée qu’il pourrirait derrière les barreaux mais au lieu de cela, elle devait encore le supporter dans le quartier. Le pire étant qu’elle n’avait pas supporté l’idée que lui s’en sorte et que Pride termine en prison. Elle prenait clairement position même si son ami ne méritait peut-être pas qu’on le plaigne, beaucoup lui disaient qu’il l’avait bien mérité. Elle s’en fichait. Elle soutenait Pride depuis qu’elle s’était rapprochée de lui, elle n’allait pas le lâcher, surtout pas face à Gabriel. C’était tout naturel, elle n’avait pas besoin de savoir s’il était une victime ou non, s’il devait terminer sa vie sans plus aucune liberté ; du moment qu’elle ne l’avait plus sous les yeux, qu’il serait loin d’elle, loin des gens qu’elle appréciait alors tout irait parfaitement bien. Pas de pitié n’est-ce pas ? C’était réciproque. Il ne l’aimait pas, elle non plus ; les choses étaient claires.

Elle avait tout d’abord pensé à un coup du Destin. Il y avait de quoi se poser des questions après tout. Elle était partie pour prendre le courrier dans sa boite aux lettres, et elle eut la surprise de découvrir une enveloppe sans expéditeur, ni rien. Au fil des secondes où ses yeux avaient parcouru les lettres noires, elle savait qu’elle tenait là, entre ses mains, l’avenir de McAllister. Elle ne pouvait pas laisser passer cette chance, et c’est pour cela que – sans rien dire à personne, pas même à Caleb – qu’elle commença à réfléchir à la façon dont elle allait s’y prendre. Elle devait agir dans l’ombre, que personne ne se doute de quoique ce soit. La surprise devait être de taille et elle allait tout faire pour. Elle devenait alors, pour un temps, une Bonnie manipulatrice et rusée. Cette fois-ci, il ne s’en sortirait pas, c’était impossible ! Elle savait à présent l’un des plus sombres secrets de Gabriel, elle avait toutes les cartes à main, il ne suffisait plus qu’à les jouer avec intelligence. Alors qu’il devait profiter de sa belle liberté, Bonnie jubilait à l’idée même d’être celle qui la lui enlèverait.
Ce matin là, elle passerait à l’action. C’était le moment de lui faire comprendre qu’en ayant Bonnie Whealer dans sa liste d’ennemis, il regretterait bien vite d’avoir mis les pieds sur Terre. Confiante – parce qu’elle était sûre de son coup – elle rejoignit au volant de sa voiture la rue d’Apple Road où résidait la cible de son plan. Munie de son sac à main, elle avança dans l’allée en sachant pertinemment que sa venue en ces lieux susciterait la curiosité de Gabriel. Tout était fin prêt pour mettre plus bas que terre son adversaire, il ne manquait plus qu’à le mettre au courant que le jeu était terminé. Après quelques secondes d’hésitation, son doigt vient s’appuyer contre le bouton de la sonnette dont un « ding dong » retentit aussitôt. Elle entendit sans grand mal un chien aboyer de l’autre côté de la porte ainsi que quelques mouvements, puis enfin, elle découvrit son visage. Le simple fait de le voir en face d’elle pouvait entacher sa bonne humeur mais connaissant la suite des évènements, étant maitresse de ce qui allait arriver, rien ne pouvait enlever ce léger sourire narquois. « Whealer, que me vaut le déplaisir de ta visite ? Si tu viens voir Eliès, il n'est pas là. Mais tu peux toujours promener son chien si le cœur t'en dit, ça te fera faire un peu d'exercice et ça serait pas du luxe vu les cuisses que tu te trimballes. » Même s’il s’attaquait ouvertement au physique de Bonnie, alors que c’était son principal complexe, elle resta de marbre. Elle n’était pas là pour perdre son temps à s’envoyer des piques, elle avait un but précis. « Toujours aussi charmant, le contraire m’aurait étonné. » Elle marqua une pause alors qu’elle retira son sac de son épaule, passant une main à l’intérieur sans pour autant en sortir le contenu. « Mais je ne suis pas là pour Eliès, ni même pour son chien. Je suis venue te voir toi et pour ce que j’ai à te dire, il serait préférable que tu me laisses entrer… Bien que ça ne changera pas grand chose au résultat. » Son sourire s’accentua toujours un plus alors qu’elle avait du mal à contenir l’excitation malsaine de le voir se décomposer face à elle. « J’ai une grande nouvelle à t’annoncer. Plutôt bonne pour moi, en revanche je n’en dirai pas autant te concernant. » ajouta-t-elle d’une voix légèrement enjouée avec une touche d’ironie.

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Message(#) Sujet: Re: 1407 Apple Road, I'm gonna kill you... | Bonnie, Esteban & Billy Mer 2 Juin 2010 - 13:09

    « Toujours aussi charmant, le contraire m’aurait étonné. »

    « Moi je disais ça, c'était pour te rendre service. » Rétorqua Gabriel sarcastique, tout en avisant distraitement la main passée dans le sac à main de la jeune femme. Il s'attendait à ce qu'elle en sorte le contenu, mais releva le regard sur elle alors qu'elle poursuivait, s'amusant visiblement à jouer de sa patience avant de dévoiler son jeu. « Mais je ne suis pas là pour Eliès, ni même pour son chien. Je suis venue te voir toi et pour ce que j’ai à te dire, il serait préférable que tu me laisses entrer… Bien que ça ne changera pas grand chose au résultat. J’ai une grande nouvelle à t’annoncer. Plutôt bonne pour moi, en revanche je n’en dirai pas autant te concernant. »

    Son sourire se fana face à celui grandissant de la canadienne. Il y avait quelque chose qui n'allait pas. Elle était trop confiante. Elle brillait de cette aura malsaine que le sénateur connaissait à ceux qui venait le trouver, avec chevillé au corps la conviction d'avoir le dessus sur lui et de le mettre à terre. « Une grande nouvelle ? » répéta t-il sceptique, les paupières plissées comme pour lire en l'intrigante quelque trace du complot qui se tramait.

    Sans un mot de plus, il finit par attraper Brioche par le collier pour le faire reculer et se poussa afin de laisser Bonnie entrer. « Je t'en prie. » dit il d'un ton neutre en désignant le salon d'un geste du bras. Il referma la porte et libéra le labrador qui détala aussitôt joyeusement aux trousses de la jeune femme, avant de rejoindre le séjour à son tour. Il n'était pas inquiet. Il fallait plus qu'un sourire assuré et quelques promesses de mauvaises augures pour l'intimider. Toutefois sa silhouette méfiante vint s'appuyer contre un pan de mur proche d'une imposante baie vitrée, sans quitter une seule fois du regard celle arrondie et maternelle de Bonnie. « Je t'inviterais bien à t'asseoir, mais j'ose croire que tu auras quitté dans les lieux dans les... » Il jeta un rapide coup d'œil à sa montre et croisa les bras dans une pose défensive. « ..trente prochaines secondes. » Si sa fierté n'avait pas systématiquement le dessus sur la moindre de ses attitudes, sans doute Gabriel aurait-il confessé n'avoir plus guère le goût du jeu et des entrelacs vicieux d'un chassé-croisé entre ennemis. Mais c'était d'une part accorder trop de satisfaction à Bonnie, et surtout trop de crédit. Qu'avait -il à craindre d'elle si ce n'est de finir empoisonné par un cupacke ? Cupcake que la raison, ou l'instinct de survie le plus primaire, l'empêchait de porter à ses lèvre même en cas de disette.
    D'autre part, faire l'aveu de sa faiblesse et de sa lassitude entacherait l'acharnement féroce dont Gabriel se savait capable, même au plus bas. Parce que quand on est un McAllister, on serre les dents et on encaisse.

    Toisant toujours de ses iris perçantes le visage insidieusement radieux de la future mère, Gabriel réprima le désir malaisé d'encourager Brioche à lui mordre un morceau de couenne et de faire passer ça pour accident domestique. « Je t'écoute. » déclara t-il enfin, la voix basse et le visage sombre. Quelle que soit l'intrigue dans laquelle elle les emmenait, Gabriel avait confiance en ses propre ressources. Retourner une situation à son avantage, passer entre les mailles du filet, tels étaient des arts dans lesquels il était désormais passé maître.
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Message(#) Sujet: Re: 1407 Apple Road, I'm gonna kill you... | Bonnie, Esteban & Billy Lun 28 Juin 2010 - 11:28

Le visage plus sérieux, elle pénétra enfin dans la demeure du Sénateur avec le sentiment qu’elle effleurait du doigt la victoire sur la petite guerre qu’ils se menaient mutuellement. Toujours aussi confiante et surexcitée par les prochains mots qu’elle lancerait à Gabriel, elle s’avança jusqu’au salon mais s’arrêta à quelques centimètres du canapé. Arquant un sourcil, elle ne semblait pas amusée par l’arrogance du jeune homme. Elle n’avait qu’une hâte : voir son sourire en coin disparaître et apprécier la vision d’un visage pâle en train de se décomposer sous la nouvelle. C’était mesquin, mais délicieux. Bonnie ne s’inquiétait pas de savoir si son plan allait fonctionner, elle était persuadée qu’elle tenait là, dans son sac, l’élément qui ferait tomber une bonne fois pour toute Gabriel. Leur mésentente avant tout basé sur un rien avait évolué pour finalement donner sur le mépris de l’autre, un sentiment de haine que Bonnie elle-même ne pouvait expliquer. Il suffisait qu’elle entende son prénom, qu’elle ne le voit qu’à travers l’écran d’une télévision ou en personne pour que tout son être le rejette. C’était chimique en plus du reste, elle ne le supportait pas. Et elle supportait encore moins l’idée que cet homme sans moral puisse s’en sortir aussi facilement.
Acquiesçant néanmoins d’un léger sourire, elle se permit de prendre place sur le bord du canapé. Malgré le fait qu’elle allait certainement rester un peu plus de « trente secondes » comme il l’avait signalé, elle négligeait pas son état et la fatigue qui était présente dans ses jambes et son dos. « Je t'écoute. » Levant son regard noisette vers son interlocuteur, elle laissa volontairement plané quelque instant d’un silence pesant au dessus de leur tête. L’une de ses mains commença à se frayer un chemin dans son sac et en sortit une enveloppe. Elle avait tout gardé d’une manière intacte, mise à part qu’il était évident que cette enveloppe avait été ouverte. « Je trouve que parfois, le hasard fait si bien les choses. » lança-t-elle, toujours sur un ton énigmatique. Elle ouvrit l’enveloppe et elle tira sur la lettre qui se montra à présent. Visiblement, la personne qui s’était trompé de boîte aux lettres n’avait pas tant perdu au change. A une différence près, Bonnie récoltera toutes les fleurs pour cette trouvaille et pour être celle qui aura trouvé l’ombre sur le tableau de McAllister. D’un geste bref, elle montra la lettre ouverte à Gabriel et l’invita à lire de lui-même les mots soigneusement mis pour faire chanter le Sénateur et lui faire peur. Bonnie n’était bien évidemment pas stupide, elle avait fait une copie de cette lettre et la police ne tarderait pas à venir frapper à sa porte. « J’ai reçu cette lettre il y a plusieurs semaines. L’auteur de ce bout de papier n’est visiblement pas très futé mais au moins, il peut être certain que son coup va fonctionner à présent. » Elle se leva et s’approcha de quelques pas. « C’est terminé, je vais enfin avoir le plaisir de te voir payer pour toutes tes magouilles. J’avais raison de me méfier de toi depuis le début. Tu ne mérites pas ta place de Sénateur et c’est à ce se demander comment tu as obtenu ce poste. » Un petit ricanement sortit de sa bouche alors qu’elle avait prit un ton beaucoup plus menaçant et sérieux. « J’avoue ne pas avoir été entièrement surprise par ce que j’ai appris grâce à cette lettre. Un meurtre ? Sérieusement ? Tu es donc prêt à tout. » Elle le fixait avec intensité, elle bouillonnait à l’intérieur d’elle-même, peu consciente qu’elle n’était certainement pas en sécurité sous le toit de cet homme mais Bonnie était assez fière d’elle et bornée pour savoir qu’elle pouvait maitriser la situation, même enceinte. Elle se recula de nouveau, reprenant sa place initiale. « Profite bien du luxe que te procure le beau quartier d’Ocean Grove, ça risque de ne pas durer. » Maintenant qu’il était au courant de ce qui se tramait et de la gravité de la chose le concernant, elle se contenta d’observer ses réactions. Elle entendait déjà les journaux télévisés parler de l’arrestation du jeune et beau Sénateur. Oui, elle était contente d’entacher la réputation de Gabriel, c’était tout ce qu’il méritait à ses yeux. Elle pouvait faire preuve d’une sympathie sans limite mais dans le cas contraire, elle pouvait s’avérer tout aussi redoutable que son adversaire.

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Message(#) Sujet: Re: 1407 Apple Road, I'm gonna kill you... | Bonnie, Esteban & Billy

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